Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815

Tous les sujets relatifs aux guerres de la Révolution et de l'Empire (1792-1815) ont leur place ici. Le but est qu'il en soit débattu de manière sérieuse, voire studieuse. Les questions amenant des développements importants ou nouveaux pourront voir ces derniers se transformer en articles "permanents" sur le site.

Modérateurs: MASSON Bruno, MANÉ John-Alexandre

Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 30 Avr 2026, 10:35

Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2ème RÉGIMENT DE GRENADIERS À PIED

Le régiment est issu du Corps royal des Grenadiers à pied de France dissous le 19/04/1815 à Courbevoie et rétabli comme 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale.
Le 22/04/1815, l'Empereur annule l'ordre de passer de 150 à 200 hommes (officiers, sous-officiers et soldats) par Cie (ordre 2904 du Volume II d'Ordres et Apostilles d'A.Chuquet).

L'état de la Garde du 16/06/1815 trouve pour ce régiment 32 Officiers et 1063 Soldats
(d'après Derniers jours de la Grande Armée-Mauduit-1848)
Gloire et Empire N°1 trouve 31 officiers et 1041 soldats
Les carnets de la campagne N°7 trouve 1091 soldats
Idem Tradition Magazine HS N°20 et Les batailles oubliées-Ligny
d'après les ordres de batailles « classiques » le 1er bataillon compterait 18 officiers et 527 soldats pour un total de 545 hommes et le 2ème bataillon compterait 18 officiers et 527 soldats pour un total de 545 hommes
Le régiment sera dissous le 16/09/1815 à Issoudun, faisant partie de l'armée de la Loire.

ÉTAT-MAJOR
MAJOR-COMMANDANT MARÉCHAL DE CAMP Baron Joseph CHRISTIANI
AIDE-DE-CAMP
LIEUTENANT EN PREMIER Marie Maximilien Van GRAVE

CHEF DU 1er BATAILLON MAJOR Baron Juste GOLZIO
CHEF DU 2ème BATAILLON MAJOR François MARTENOT, Baron CHADELAS de CORDOUX

ADJUDANTS-MAJORS
CAPITAINE Armand de PERNON
CAPITAINE Michel JUNG

SOUS-ADJUDANTS-MAJORS
LIEUTENANT EN PREMIER Jean Baptiste Yon OTTHENIN
LIEUTENANT EN PREMIER Jean Pierre SÉNOT

OFFICIER PAYEUR LIEUTENANT EN PREMIER Augustin SARRAUTON

CHIRURGIEN-MAJOR François Joseph HÉRON
CHIRURGIEN AIDE-MAJOR Gaspard Ponsus Nicolas Marie Anne OLINET

Tableau récapitulatif des effectifs du 2ème Grenadiers à pied de la Garde

PETIT ÉTAT-MAJOR
SERGENT-MAJOR VAGUEMESTRE Joseph Marie MARMIER

NON ENRÉGIMENTÉS

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MAJOR-COMMANDANT
MARÉCHAL DE CAMP
Baron Joseph CHRISTIANI
Né le 27/02/1772 à Strasbourg (Bas-Rhin), fils de Louis Joseph (marchand) et de Marie Thérèse Gueran.
Mort le 06/04/1840 à Paris (Seine) dans le 6e arrondissement.

Il entre au service comme soldat dans le 81ème d'Infanterie ci-devant Boulonnais-Infanterie le 16/08/1790 qui devient 79ème d'Infanterie en 1791, est promu caporal le 01/12/1791 puis caporal-fourrier le 01/05/1792 et fait les campagnes de 1792 à 1793 à l'Armée des Alpes. Nommé sergent-major dans le 4ème Bataillon des volontaires du Mont-Blanc le 01/08/1793 lors de la formation de ce bataillon, étant alors appelé à l'Armée des Pyrénées-Orientales pour les campagnes des ans II et III, il s'illustre lors de la prise du fort Saint-Elme à Collioure en prairial an II (mai 1794). Promu sous-lieutenant le 25 frimaire an III (15/12/1794), il prend les fonctions d'adjudant-major le 1er nivôse suivant (21/12) et fait partie de la 15ème demi-brigade provisoire de Bataille à l'incorporation du 30 thermidor an III (17/08/1795) qui deviendra 3ème bataillon de la 11ème demi-brigade de Ligne le 21 floréal an IV (10/05/1796). De l'an III à l'an V, il est à l'Armée d'Italie commandée par le général Bonaparte.

Puis il rejoint l'Armée de Rome en l'an VI et celles de Naples et d'Italie pendant les ans VII et VIII. Blessé d'un coup de feu qui lui traverse la cuisse gauche à la bataille de La-Trebbia le 29 prairial an VII (17/06/1799) et fait prisonnier de guerre, il est libéré sur parole le 02 thermidor suivant (20/07). De l'an XI à l'an XIII, il combat avec l'Armée de Batavie, y est promu chef de bataillon le 25 floréal an XII (15/05/1804) au 11ème de Ligne et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25 prairial suivant (14/06). Il fait ensuite les campagnes de l'an XIV à la Grande Armée puis celles de 1806 à 1808 à l'Armée de Dalmatie. Major au 56ème de Ligne le 07/04/1809, il est nommé colonel le 05/06 suivant, à l'âge de 37 ans et après 18 ans et 9 mois de services, prenant le commandement du 18ème Léger avec lequel il s'illustre particulièrement à la bataille de Wagram.

Nommé colonel-major à la suite au Corps des Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/09 suivant, il le reste jusqu'en 1812, étant également fait Baron d'Empire par décret du 03/12/1809 et lettres patentes du 14/02/1810. Colonel commandant l'École d'Instruction de la Garde à Fontainebleau le 29/01/1811, il reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 07/05 suivant et participe à la campagne de Russie de 1812, revenant de la retraite de Moscou. D'abord commandant le régiment de Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 18/01/1813, il prend la tête du 2ème Grenadiers de la Garde le 01/03 suivant et reçoit la croix de Commandant de la Légion d'honneur le 17/05.

Général de brigade le 30/08/1813 à l'âge de 41 ans et après 23 ans d'activité, il participe aux batailles de Dresde, de Wachau et de Leipzig. En 1814, d'abord à la tête des Flanqueurs de la Garde le 24/01, il défend Montmartre le 12/02 contre les troupes de la sixième coalition en tant que commandant de la 2ème division de la Vieille Garde à la bataille de Château-Thierry. Pendant la première Restauration, il garde son poste de major en second à la suite du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de Saint-Louis le 25 du même mois.

Il rallie l'Empereur à son retour de l'île d'Elbe qui le nomme à la tête du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815. Après le désastre de la campagne de Belgique, il suivra l'armée à Paris où il signera, avec dix-huit de ses frères d'armes, une énergique protestation contre les Bourbons à la Chambre des représentants le 02/07 puis il suivra la Garde derrière la Loire où ce Corps sera licencié.
A la seconde Restauration, il sera mis en non-activité le 16/09 suivant. Il retrouvera un poste d'inspecteur de l'infanterie d'abord dans la 21ème Division Militaire le 18/08/1816, puis dans la 5ème Division Militaire le 01/07 suivant et dans la 16ème Division Militaire le 30/06/1819 avant d'être mis en disponibilité le 01/01/1820 et retraité par l'ordonnance royale du 01/12/1824 avec jouissance au 01/01/1825. Il reprendra du service à la Révolution de 1830 comme commandant le département de la Somme le 04/08/1830 et sera définitivement retraité le 01/04/1834.

(d'après Choix de rapports opinions et discours..., l'Univers ou histoire et description de tous les peuples-1841, darnault-mil.com, Biographie des célébrités militaires..., La base Léonore du Ministère de la Culture à Chistiani, Compte de l'emploi du crédit affecté pour l'année 1839...-page 72, napoleon.gery.pl, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de Christi à Christin-page 29, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Laurent de Strasbourg de 1759 à 1776-page 219, Dictionnaire biographique des généraux...-G. Six-Tome I-page 239, https://gw.geneanet.org/bbellardy?n=chr ... les+joseph)

AIDE-DE-CAMP
LIEUTENANT EN PREMIER
Marie Maximilien Van GRAVE
Né le 30/11/1785 à Paris (Seine), fils de Maximilien François Guillain Philippe Joseph (échevin de Bruxelles) et d'Anne Marie Delforge.
Mort le 25/04/1825 sur l'île de Bornéo dans les Indes-Orientales.

Il entre au service comme vélite à la 1ère Cie du régiment de Vélites des Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 30/03/1806 et participe aux campagnes de Prusse de cette fin d'année et de 1807 en Pologne, attaché à la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche.

En garnison à Paris en 1810 et 1811, il devient chasseur à la 2ème Cie de Chasseurs à pied de la Garde le 28/07/1810 et passe sous-lieutenant officier payeur du 1er Voltigeurs de la Jeune Garde le 27/04/1811. Il rejoint alors son poste à l'armée d'Espagne le 08/05 et se trouve blessé le 05/10 sur la route de Tordesilla à Zimancas. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou, devient lieutenant et participe à la campagne de Saxe de 1813, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/08/1813. Promu capitaine, il est nommé lieutenant en premier aide-de-camp du général Christiani le 05/02/1814 lors de la campagne de France. A la première Restauration, il reste en poste près de son général.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en premier aide-de-camp auprès du général Christiani et fait la campagne de Belgique de juin 1815. A la seconde Restauration, il sera licencié et démissionnera sans indemnité du service de France le 02/06/1816. Rentré au Royaume des Pays-Bas, il partira pour les Indes-Orientales en 1819 où il sera nommé résident de Sambas et de Bornéo et sera tué dans un combat naval sur la rivière Pontianak.

(d'après Registre des généraux et aides-de-camp XEM 168-page 126 bis, darnault-mil.com, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/lacourtt?n=de+g ... lien+marie, La Belgique héraldique...-Ch. Poplimont-Tome V-Gobl à Ho-1866-page 132, N° matricule 1016 du GR 20 YC 48 et matricule 2197 du GR 20 YC 38)


CHEF DU 1er BATAILLON
MAJOR
Baron Juste GOLZIO
Né le 02/07/1772 à Versailles (Seine-et-Oise), fils de Joseph (serrurier) et d’Élisabeth Vaudin.
Mort le 09/05/1850 à Versailles.

Il entre au service le 09/01/1790 comme soldat de la garde nationale de Versailles et passe sergent le 19/10/1791 dans le 4ème Bataillon des volontaires de Seine-et-Oise. Promu sergent-major le 19/08/1792, il sert à l'armée de la Moselle et y obtient les grades de sous-lieutenant le 19/10/1792 et de lieutenant le 05/08/1793, intégrant le 1er bataillon du 22ème d'Infanterie ci-devant Viennois-Infanterie. Parti à l'armée du Rhin-et-Moselle en l'an II, son bataillon entre dans la formation de la 43ème demi-brigade de Bataille lors du premier amalgame le 27 fructidor an II (13/09/1794) à l’Écluse.

Passé à l'Armée du Nord, il est blessé à l'épaule droite à l'affaire de Büderich le 19 frimaire an III (09/12/1794) et rejoint l'Armée de Batavie pour les campagnes de l'an IV à l'an VII, sa demi-brigade entrant dans la formation de la 54ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 26 prairial an IV (14/06/1796) à La Haye. Il prend alors part à l'attaque de Zijpe contre les anglo-russes le 24 fructidor an VII (10/09/1799) et à la bataille de Bergen le 3ème jour complémentaire de cette année (19/09), étant nommé capitaine sur le champ de bataille par le général Brune; grade confirmé par arrêté du Directoire du 17 vendémiaire an VIII (09/10/1799).

A l'Armée du Rhin aux ans VIII et IX, il revient en Hollande en l'an X et est embarqué pour l'expédition de Louisiane en l'an XI. Cette dernière étant annulée, il sert à l'Armée du Hanovre, sa demi-brigade étant transformée en 54ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et lui-même étant nommé Membre de la Légion d'honneur le 25 prairial (14/06/1804).

Puis il fait partie du Ier Corps de la Grande Armée pour la campagne de frimaire an XIV (décembre 1805) contre l'Autriche et combat à Austerlitz le 11 de ce mois (02/12). En 1806, il sert contre la Prusse et participe à la bataille d’Iéna puis l'année suivante, il fait la campagne de Pologne pendant laquelle il est admis comme capitaine à la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/03/1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la campagne d'Autriche et combat aux batailles d'Essling et de Wagram les 23/05 et 06/07, passant capitaine de la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied.

Promu chef de bataillon pour prendre en charge le 2ème bataillon du 6ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 18/09/1811 à l'âge de 39 ans et après 21 ans et 8 mois de services, il fait la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et passe avec son grade au 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/03/1813 pour participer à la campagne de Saxe. Gratifié de la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 16/08, il se distingue particulièrement à la bataille de Dresde sous les ordres du colonel Christiani le 26 de ce mois et reçoit la croix de Chevalier de l'Ordre de la Réunion le 14/09. Il se fait à nouveau remarquer à la bataille de Wachau le 16/10 suivant puis participe à la campagne de France en 1814.

Créé Baron d'Empire par décret du 25/02/1814 après la bataille de Montmirail du 11/02 précédent où il s'est particulièrement illustré, il passe le 15/03 au 1er Grenadiers à pied de la Garde. A la première Restauration, il est conservé avec son grade dans le Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07 et obtient la croix de Chevalier de Saint-Louis le 25 du même mois.

Au retour de Napoléon, il se rallie à lui et obtient le commandement du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 avec lequel il fera la campagne de Belgique de juin suivant puis retraitera sur Paris après la défaite du 18/06 à Mont-Saint-Jean et rejoindra l'Armée de la Loire. A la seconde Restauration, son régiment étant licenciée le 16/09/1815, il sera mis en demi-solde le 01/10 suivant et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 19/12/1821 avec jouissance du 19/10 précédent pour se retirer à Versailles.

(d'après l'Almanach Impérial, Fastes de la Légion d'honneur-Tome V-page 397, Biographie des hommes remarquables du département de Seine-et-Oise..., Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XIV-1822-N° 501 bis-page 18, darnault-mil.com, La base Léonore du Ministère de la Culture)


CHEF DU 2ème BATAILLON
MAJOR
François MARTENOT, Baron CHADELAS de CORDOUX
Né le 18/02/1770 à Marcilly (Côte-d'Or), fils de Jean (manouvrier) et de Jacqueline Jacquette Richard.
Mort le 14/01/1850 à Villers-Cotterêts (Aisne).

Il entre au service comme soldat au 2ème Bataillon des volontaires de la Côte-d'Or le 18/08/1791 avec qui il fait la campagne de 1792 à l'Armée du Nord. Passé sergent le 16/09/1792 au 5ème Bataillon des volontaires de la Côte-d'Or, puis sous-lieutenant au 15ème Bataillon de la formation d'Orléans le 20/06/1793 alors à l'Armée de l'Intérieur, en Vendée, il reste dans l'Ouest jusqu'en l'an IV sans avancement, au sein de la 64ème demi-brigade de Ligne suite au second amalgame le 24 brumaire an V (14/11/1796). Puis il demande et obtient de partir pour la campagne d'Italie avec sa 64ème demi-brigade de Ligne le 24 brumaire an V (14/11/1796), étant blessé au visage devant Mantoue et à nouveau d'un coup de feu à la jambe droite devant Naples en l'an VII.

De retour en France ce dernier an, il est envoyé à l'Armée de l'Ouest puis passe à l'Armée d'observation des Côtes le 24 thermidor an VIII (12/08/1800). Remarqué, il est nommé lieutenant au régiment des Chasseurs à pied de la Garde Consulaire le 16 messidor an X (05/07/1802) dans la 6ème Cie du 2ème bataillon et est envoyé au camp de Boulogne où il reste cantonné pendant deux ans; son Corps devenant Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 1er vendémiaire an XI (23/09/1802). Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 16 pluviôse an XII (06/02/1804) et promu capitaine aux Chasseurs à pied de la Garde le 06 frimaire an XIV (27/11/1805), il est présent à la bataille d'Austerlitz cinq jours plus tard.

Puis il est fait capitaine adjudant-major dans les Vélites des Chasseurs à pied au début de 1806 et passe le 01/10 au 1er Grenadiers à pied avec lequel il participe à la bataille d’Iéna le 14/10 lors de la campagne de Prusse. Il passe avec son grade au 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 01/02/1807 pour la campagne de Pologne et se trouve aux batailles d'Eylau et d'Heilsberg où il est blessé d'un coup de feu à la tête. La paix de Tilsit étant signée, il rentre en France, cantonné à Paris, jusqu'à la campagne d'Autriche de 1809. Il combat alors à la bataille d'Essling le 22/05 et reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 05/06 suivant. Puis il part pour l'Espagne en 1810 où il est créé Chevalier d'Empire sous le nom de Chadelas de Cordoux le 15/03 et lettres patentes du 03/08 suivant.

Chef de bataillon du 2ème bataillon du 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 06/12/1811 à l'âge de 41 ans et après 20 ans et 3 mois d'activité, il participe au siège de Sagonte et à la bataille de Vitoria en avril 1813 où il est de nouveau blessé d'un coup de feu à la jambe droite en culbutant un fort parti d'espagnols et reçoit le titre de Baron de Cordoux le 06/04. Il passe avec son grade au 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 22/01/1813 et quitte l'Espagne pour l'Allemagne, se signalant aux batailles de Dresde et de Leipzig où il acquiert les croix de Chevalier de l'Ordre de la Couronne-de-Fer le 22/11/1813 et de Chevalier de l'Ordre de la Réunion le 28 du même mois. Il participe encore à la campagne de France de 1814. Pendant la première Restauration, il garde son grade dans le Corps royal des Grenadiers à pied de France où il est nommé le 01/07/1814 et reçoit la décoration de Chevalier de Saint-Louis le 25/07 suivant.

Au retour de l'Empereur de l'île d'Elbe, il se rallie à lui et obtient le commandement du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers de la Garde Impériale le 19/04/1815. Il se battra à Mont-Saint-Jean le 18/06 où il sera blessé d'un coup de biscaïen au flanc droit et aurait répondu le fameux “merde” au général anglais qui le sommera de se rendre. Nommé colonel sur le champ de bataille et Commandant dans l'ordre de la Légion d'honneur, il reviendra en France et suivra l'Armée sur Paris puis sous la Loire. A la seconde Restauration, il sera mis en non-activité au licenciement du régiment, se retirera à Vauxbuin dans l'Aisne où il obtiendra sa retraite par ordonnance royale du 10/10/1821 avec jouissance du 18/08 précédent.

(d'après l'Almanach Impérial, Victoires conquêtes désastres revers...., Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XIII-1822-N° 492 bis-page 14, darnault-mil.com, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Villers-Cotterêt de 1847 à 1851-page 292, https://gw.geneanet.org/jjacotot?n=mart ... p=francois, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68)
NB : il commande bien le second bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 18/06/1815 La sabretache-1914-page 625


ADJUDANTS-MAJORS

CAPITAINE
Armand de PERNON
Né le 09/07/1786 à Marolles-en-Brie (Seine-et-Oise), fils de Louis Simon (écuyer, administrateur général de la Loterie Royale) et d'Anne Adélaïde Marie Octavie Lormier de Chamilly.
Mort le 03/06/1824 à Lyon (Rhône).

Petit-fils du Premier Valet de Louis XVI, Monsieur de Chamilly, il entre au service comme soldat, engagé volontaire au 15ème de Ligne le 05 pluviôse an XIII (25/01/1805), passe caporal le 1er floréal (21/04), obtient les fonctions de fourrier le 20 du même mois (10/05) et devient sergent le 1er frimaire an XIV (22/11/1805). Il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807 durant laquelle il est promu sous-lieutenant le 19/02 et se trouve blessé d'un coup de feu à la tête à la bataille de Friedland le 14/06 suivant. Nommé au grade de lieutenant le 07/07/1808, il suit l'Empereur pour la campagne d'Espagne de cette fin d'année et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche.

Reparti aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il reçoit les fonctions d'adjudant-major le 26/09/1810 et entre comme lieutenant en second dans les Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 17/02/1811 sous les ordres du Comte Dorsenne. Promu au grade de lieutenant en premier à la 2ème Cie du 1er bataillon le 07/09 suivant, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 24/05/1812. Appelé à la Grande Armée en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il entre au 1er Grenadiers à pied de la Garde avec le grade de capitaine adjudant-major le 08/04/1813 à l'âge de 26 ans et après 8 ans et 2 mois de services et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est placé comme capitaine adjudant-major à la suite du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il reprend ses fonctions de capitaine adjudant-major au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié en septembre 1815 et mis en demi-solde dont il ne sera pas relevé.
(d'après darnault-mil.com, Le cimetière de Loyasse...-page 271, l'Almanach Impérial, N° matricule 2774 du GR 21 YC 133, Registre d'état civil de la paroisse de Marolles-en-Brie de 1772 à 1797-page 69, Registre des décès de la commune de Lyon du 01/01/1824 au 28/06/1824-page 198)


CAPITAINE
Michel JUNG
Né le 25/03/1785 à Sarrelouis (Moselle), fils de Georges (sergent au régiment de Nassau) et d'Anne Bour.
Mort le 06/06/1861 à Freistroff (Moselle).

Il entre au service comme tambour, soldat réquisitionné, le 1er pluviôse an V (20/01/1797) à la 37ème demi-brigade de Ligne et fait les campagnes des ans V à IX à l'armée du Rhin. Nommé caporal-fourrier le 19 thermidor an IX (07/08/1801), il passe l'an X au Corps d'observation de la Gironde. Sergent-major le 1er vendémiaire an XII (24/09/1803) lorsque sa demi-brigade devient 37ème de Ligne et adjudant sous-officier le 21 ventôse an XIII (12/03/1805), il est embarqué sur le vaisseau « L'Invincible » du 05 germinal suivant (26/03/1805) au 06 vendémiaire an XIV (28/09/1805) et reste au camp de Brest par la suite. Promu au grade de sous-lieutenant le 01/06/1807, il reste stationné en Hollande de cette dernière année à 1810. Il y reçoit les épaulettes de lieutenant le 06/05/1809 puis celles de capitaine le 03/03/1811 pour prendre rang au régiment de conscrits-réfractaires de Walcheren mais passe bientôt lieutenant en second au 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04 puis est nommé lieutenant en premier au 2ème Grenadiers à pied le 06/12 suivant.

C'est à ce poste qu'il sert durant la campagne de Russie de 1812, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06. Revenu de la retraite de Moscou, il obtient les fonctions de sous-adjudant-major le 28/02/1813 pour la campagne de Saxe de cette dernière année et se voit gratifier de la croix de Chevalier de l'Ordre de la Réunion décernée le 28/11. Nommé capitaine adjudant-major le 22/01/1814 à l'âge de 28 ans et après 17 ans de services, il prend rang au régiment de Fusiliers-Grenadiers de la Garde pour la campagne de France. Il reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 25/02/1814 et se trouve blessé d'un coup de feu à la hanche droite trois jours plus tard le 28/02 au combat de Lizy. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme capitaine au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il reprend son poste de capitaine adjudant-major au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et participera à la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration il sera mis en non-activité au licenciement de son régiment à Issoudun le 16/09/1815 et rentrera dans ses foyers à Freistroff d'où il obtiendra sa solde de retraite par ordonnance royale du 10/05/1829 avec jouissance au 25/03 précédent.

(d'après darnault-mil.com, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-Tome X-1829-N°298 bis-page 20, Tables décennales de la commune de Freistroff de 1792 à 1952-page 103, N° matricule 866 du GR 21 YC 329)


SOUS-ADJUDANTS-MAJORS

LIEUTENANT EN PREMIER
Jean Baptiste Yon OTTHENIN
Né le 05/08/1784 à Nancy (Meurthe), fils de Pierre Louis (avocat au Parlement) et de Jeanne Barbe Marie Marthe Reine Desmaretz.
Mort le à 28/12/1848 à Nancy.

Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, à la 4ème demi-brigade de Ligne le 1er nivôse an XI (22/12/1802) et passe caporal le 05 prairial (25/05/1803) avec les fonctions de fourrier le 08 de ce mois (28/05) pour participer aux campagnes des ans XII et XIII au camp de Saint-Omer de l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade est transformée en 4ème de Ligne. Promu sergent le 11 fructidor an XIII (29/08/1805), il combat en Autriche au sein de la Grande Armée en l'an XIV et fait ensuite la campagne de Prusse de fin 1806 parvenant au grade de sergent-major le 23/11. Blessé d'un coup de feu à la tête à la bataille d'Eylau le 07/02/1807 lors de la campagne de Pologne, il stationne en Allemagne en 1808 et devient adjudant sous-officier le 28/03/1809 avant de participer à la guerre contre l'Autriche.

Élevé au grade de sous-lieutenant le 28/07 suivant, il sert dans diverses garnisons de la 15ème Division Militaire et au camp de Boulogne en 1810 et 1811, étant promu lieutenant le 28/12/1810 avec les fonctions d'adjudant-major le 21/09/1811. Admis comme lieutenant en second au 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/12 suivant, il participe à la campagne de Russie de 1812, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur à l'ouverture de la campagne le 05/06. Revenu de la retraite de Moscou, il passe lieutenant en premier sous-adjudant-major au 2ème Grenadiers à pied le 08/04/1813 à l'âge de 29 ans et 8 mois et après 10 ans et 3 mois de services pour combattre lors de la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en service comme lieutenant en premier au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il retrouve son poste de lieutenant en premier sous-adjudant-major au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant, étant blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et placé en demi-solde. Il retrouvera un emploi de capitaine au 51ème de Ligne en 1823, passera au 21ème de Ligne en 1828 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 04/08/1833 avec jouissance au 16/05 précédent pour se retirer à Nancy.

(d'après darnault-mil.com, La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 1255 du GR 21 YC 33, Registre des décès de la ville de Nancy de 1848 à 1849-page 286, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome III-1833-page 228, Annuaires de l'état militaire de France, https://gw.geneanet.org/touvet?n=otthen ... ptiste+yon, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68)

LIEUTENANT EN PREMIER
Jean Pierre SÉNOT
Né le 24/05/1790 à Briançon (Hautes-Alpes), fils de Jean Nicolas (tambour-major au régiment d'Austrasie) et de Marie Anne Pichon.
Mort le 12/02/1855 à Paris (Seine).

Fils du célèbre tambour-major des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls, il entre au service directement comme grenadier à la 10ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21 pluviôse an XIII (10/02/1805) et participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV, à celle de Prusse de 1806 et à celle de Pologne de 1807. Il accompagne ensuite l'Empereur pour la campagne d'Espagne de 1808 et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Nommé caporal le 03/06, il obtient les fonctions de fourrier le 28 de ce mois et revient en France où il reste en garnison en 1810 et 1811.

Passé sergent-major à la 4ème Cie des Tirailleurs-caporaux du bataillon d'Instruction de la Garde le 29/03 de cette dernière année, il reste dans cette position en 1812 et passe lieutenant en second sous-adjudant-major aux Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 18/01/1813 pour faire la campagne de Saxe de cette dernière année. Il est décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/08 à Dresde, trois jours après la bataille autour de cette ville puis est blessé d'un coup de feu au genou droit à la bataille de Leipzig le 18/10 et reçoit le grade de lieutenant en premier sous-adjudant-major le 20/11 suivant à l'âge de 23 ans et après 8 ans et 9 mois de services. Il participe encore à la campagne de France de 1814, étant blessé d'un coup de feu au genou gauche devant Meaux le 01/03. A la première Restauration, il passe pour son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est maintenu en fonction avec son grade de lieutenant en premier sous-adjudant-major au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié et mis en non-activité puis sera admis au traitement de réforme le 05/02/1823 et retraité par l'ordonnance royale du 06/03/1842 avec jouissance au 01/02 précédent.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XXI-1842-page 246, N° matricule 4060 du GR 20 YC 5bis, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68)


OFFICIER PAYEUR
LIEUTENANT EN PREMIER
Augustin SARRAUTON
Né le 08/11/1779 à Dax (Landes), fils de Pierre (notaire royal et procureur du Présidial) et de Marie Françoise Labarthe.
Mort le 20/06/1849 à ?

Il entre au service comme pilotin à bord du cutter "La Loyauté" le 20 vendémiaire an V (11/10/1796) et passe timonier sur le brick "Le Réfléchi" le 25 brumaire (15/11). En croisière dans les Pertuis, il est blessé d'un éclat d'obus à la jambe gauche et fait prisonnier de guerre le 12 nivôse suivant (01/01/1797) pour rentrer en France et être nommé sur la gabarre "La Lionne" le 22 floréal an VIII (12/05/1800) puis passe sur la gabarre "La Joie" le 15 fructidor an IX (02/09/1801). Il fait alors la campagne de l'an IX en croisière dans les Açores et devient matelot de première classe dans la Marine de la Garde Impériale le 28 brumaire an XII (20/11/1803).

A l'Armée des Côtes-de-l'Océan ce dernier an, il participe à la campagne de 1806 contre la Prusse pour être fait brigadier-fourrier le 01/01/1807 lors de la campagne de Pologne. Venu en Poméranie suédoise lors de l'occupation de ce territoire en 1808, il rejoint la Grande Armée pour la campagne d'Espagne de cette fin d'année, étant blessé dans une rencontre d'un coup de feu à la cuisse droite, et devient contre-maître sergent le 01/03/1809. Nommé lieutenant en second au bataillon des Vélites de Turin le 07/03/1810, il rejoint la Grande Armée sur les bords du Niemen en 1812 pour la campagne de Russie étant promu lieutenant en premier le 09/08 de cette dernière année à 32 ans et après 15 ans et 9 mois de services. Passé lieutenant en premier aux Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 08/04/1813 lors de la campagne de Saxe, il obtient la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17/05 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est placé avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est fait officier payeur avec le grade de lieutenant en premier au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun puis placé en demi-solde et retrouvera un emploi de capitaine à la Légion des Landes en 1817 ou 1818 qui deviendra 18ème de Ligne en 1821 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 10/05/1829 avec jouissance au 01/01 précédent pour se retirer à Pouillon (Landes).

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Annuaire officiel des officiers de l'armée active-1819, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome X-1829-N°298 bis page 16, darnault-mil.com)

CHIRURGIEN-MAJOR
François Joseph HÉRON
Né le 24/03/1769 à Beaulieu-les-Loches (Indre-et-Loire), fils de François (maître en chirurgie) et de Marie Véronique Caillet.
Mort le 11/07/1832 à Paris (Seine).

Il entre au service le 15/04/1792 comme élève chirurgien sous-aide-major à l'Armée du Nord, est fait prisonnier de guerre à Louvain le 10/08 pour être relâché le 15/09 suivant et passe sous-aide-major titulaire trois jours plus tard, le 18/09 alors qu'il retrouve l'Armée du Nord pour les campagnes de 1792 à l'an III. Blessé pendant le siège de Valenciennes d'un éclat de bombe qui lui fracture le tibia de la jambe gauche le 15/08/1793, il y a été promu aide-major de première classe deux jours plus tôt, le 13/08 et est nommé à l'armée des Côtes-de-Cherbourg le 07 fructidor an IV (24/08/1796) pour les campagnes de l'an IV à l'an VI.

Il devient chirurgien-major du 11ème Hussards le 10 messidor an V (28/06/1797) et suit son régiment à l'Armée d'Italie pour les campagnes de l'an VII à l'an IX quand il est fait chirurgien-major de la 21ème demi-brigade de Ligne le 07 ventôse an VII (25/02/1799). Nommé chirurgien-major de première classe le 29 floréal (18/05), il est de nouveau blessé d'un coup de balle au genou droit à l'affaire de La-Trebbia le 30 prairial suivant (18/06). Maintenu chirurgien-major de son régiment à l'organisation du 15 pluviôse an X (04/02/1802), il le suit à l'armée Gallo-Batave pour les campagnes des ans X à XII. Il reste à sa demi-brigade devenue 21ème de Ligne le 1er vendémiaire an XII (24/09/1803) pour stationner en Hollande en l'an XIII, au camp de Bruges.

Il fait ensuite partie de la Grande Armée pour les campagnes de l'an XIV en Autriche, de 1806 en Prusse et de 1807 en Pologne, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/04 de cette dernière année. Passé avec la Grande Armée en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la campagne contre l'Autriche et stationne en Prusse en 1810 et 1811. Nommé chirurgien-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/02/1812, il participe à la campagne de Russie cette année-là, à celle de Saxe de 1813 et à celle de France de 1814, obtenant la décoration de Chevalier de l'Ordre de la Réunion le 02/04/1814. A la première Restauration, il est mis à la retraite le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il reprend son poste de chirurgien-major au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et participera à la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et remis à la retraite pour exercer la médecine à Paris.
(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com)


CHIRURGIEN AIDE-MAJOR
Gaspard Ponsus Nicolas Marie Anne OLINET

Né le 24/06/1790 à Saint-Émiland (Saône-et-Loire), fils de Louis (maître de forge) et de Nicole Étienne Charpy.
Mort le 16/04/1849 à Paris (Seine).

Il entre au service comme élève chirurgien à l'hôpital du Val-de-Grâce de Paris en 1809 et devient sous-aide-major à cet hôpital le 09/04/1812. Admis comme chirurgien aide-major au 6ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 18/01/1813, il passe aux Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 01/03 et participe à la campagne de Saxe de cette année ainsi qu'à celle de France de 1814, ayant été décoré de la croix de Chevalier de l'Ordre de la Réunion le 28/11/1813. A la première Restauration, il n'est pas compris dans l'organisation des Grenadiers à pied de France et se trouve donc mis en demi-solde le 30/06/1814 avec une possibilité d'intégrer un régiment de Ligne en tant que chirurgien-major.

Aux Cent-Jours, il est remis en activité comme chirurgien aide-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et doit normalement rejoindre le 4ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 30/04 mais reste à son poste au 2ème Grenadiers et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans la vie civile.

(d'après darnault-mil.com, Registre reconstitué des décès de Paris de Olin à Olislagers-page 37, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Émiland de 1780 à 1792-page 114, https://gw.geneanet.org/mclhuillery?n=o ... marie+anet)

CHIRURGIEN SOUS-AIDE-MAJOR

Tableau récapitulatif des effectifs du 2ème Grenadiers à pied de la Garde

1er Bataillon, 15 officiers et 569 soldats = 584 hommes
État-Major, 3 officiers = 3 hommes
1ère Cie, 3 officiers et 143 soldats = 146 h
2e Cie, 3 officiers et 143 soldats = 146 h
3e Cie, 3 officiers et 144 soldats = 147 h
4e Cie, 3 officiers et 139 soldats = 142 h

2e Bataillon, 15 officiers et 552 soldats = 567 hommes
État-Major, 3 officiers = 3 h
1ère Cie, 3 officiers et 143 soldats = 146 h
2e Cie, 3 officiers et 143 soldats = 146 h
3e Cie, 3 officiers et 144 soldats = 147 h
4e Cie, 3 officiers et 139 soldats = 142 h

État-Major régimentaire, 11 officiers (-6) et 21 soldats = 33 (-6) h
À la suite et/ou Non Enrégimenté 1 officier = 1 h

Total : 36 officiers et 1142 soldats = 1178 hommes

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À suivre ... Le Petit État-Major du 2e Grenadiers à pieds de la Garde en 1815
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 30 Avr 2026, 10:36

Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

PETIT ÉTAT-MAJOR

SERGENT-MAJOR VAGUEMESTRE
Joseph Marie MARMIER
Né le 26/10/1784 à Frasne (Doubs), fils de Jean Louis (laboureur) et de Marie Antoine Jacquin.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, dans la garde départementale du Doubs le 26 messidor an XIII (15/07/1805) et passe à la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 31/01/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu en Espagne en 1808 à la suite de l'Empereur, il est blessé d'un coup de lance au bras droit à la bataille de Benavente le 29/12. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il passe comme sergent dans le 4ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/04 puis retourne aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou et retrouve la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers le 18/01/1813 pour la campagne de Saxe. Il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11 suivant puis participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sergent dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme sergent-major vaguemestre au petit état-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Pontarlier (Doubs) où il décédera le 21/03/1852.
(N° matricule 1348 du GR 20 YC 13-page 233 et matricule 651 du GR 20 YC 15 et matricule 49774 du GR 20 YC 30 et matricule 7700 du GR 20 YC 16, La base Léonore du Ministère de la Culture, Tables décennales de la commune de Pontarlier de 1843 à 1852-page 67, https://gw.geneanet.org/geographie?n=ma ... seph+marie)

6 SERGENTS

André JAMET
Né le 17/11/1772 à La-Souterraine (Creuse), fils d'André (laboureur) et de Léonarde Berta.
Il entre au service comme enrôlé volontaire le 05/09/1791 dans le 1er Bataillon des volontaires de la Creuse et passe au 1er Bataillon des volontaires de l'Allier le 21/07/1793 pour participer aux campagnes de 1792 et de l'an II aux armées du Nord et de Sambre-et-Meuse. Blessé d'un coup de feu le 05/04/1793, il prend un drapeau hollandais à l'affaire de Courtrai en mai suivant et devient caporal le 02 nivôse an II (22/12/1793) avant que son bataillon soit incorporé dans la demi-brigade de l'Allier à Flers le 17 nivôse suivant (06/01/1794). Il participe alors aux campagnes de l'an III à l'an VI en Vendée ainsi qu'en étant embarqué sur différents navires pour l'expédition d'Irlande. Intégré avec sa demi-brigade dans la 27ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 30 nivôse an V (19/01/1797) à Brest, il est dirigé sur le Rhin pour les campagnes des armées de Mayence, du Danube et du Rhin de l'an VII à l'an IX. Promu sergent le 02 pluviôse an VII (21/01/1799), il est blessé d'un coup de lance et d'un coup de sabre à la prise de Mannheim le 5ème jour complémentaire an VIII (22/09/1800). Admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 08 nivôse an IX (29/12/1800), il sert en l'an XIII au camp de Boulogne puis en l'an XIV à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche. En Prusse en 1806 et en Pologne en 1807, il suit l'Empereur en Espagne en 1808 puis revient en Allemagne pour la guerre contre l'Autriche de 1809. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est nommé caporal le 16/01/1813 pour la campagne de Saxe et passe sergent le 27/09 avant de recevoir la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11 suivant puis participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sergent à la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de sergent au petit état-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/07/1815 à Issoudun et retraité en tant qu'adjudant sous-officier le 07/04/1816. Il se retirera alors à La-Souterraine où il décédera le 02/03/1847.
(N° matricule 124 du GR 20 YC 13-page 25 à Jamais et matricule 82 du GR 20 YC 7 et matricule 1948 du GR 20 YC 5, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de La-Souterraine de 1843 à 1852-page 46)

Claude Pierre BLANCHET
Né le 09/12/1786 à Rives (Isère), fils de Claude et de Madeleine Chanteloube.
Il entre au service comme fusilier, conscrit de 1806, au 44ème de Ligne le 04/11/1806 et fait la campagne de 1807 en Pologne, étant blessé au siège de Dantzig par un éclat d'obus le 04/02 de cette dernière année. A l'armée des Côtes-de-l'Océan en 1808, il sert en Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1811 et s'illustre en février 1809 en montant à l'assaut de la batterie du couvent Saint-Joseph à Saragosse, puis reçoit une seconde blessure, un coup de feu à la cuisse droite, le 06/12 suivant toujours au siège de Saragosse. Admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/10/1811, il est de retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est nommé caporal le 24/01/1813 à la 4ème Cie pour la campagne de Saxe, obtenant le grade de sergent le 08/11 suivant à la 8ème Cie. Il participe encore à la campagne de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sergent à la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il incorpore avec son grade de sergent le petit état-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour participer à la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera fait prisonnier de guerre par les anglais le 18/06/1815 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rayé des contrôles du Corps le 24/06 suivant, porté à tort comme déserteur. Rentré en France à la seconde Restauration, il retournera dans ses foyers à Rives où il décédera le 06/03/1848.
(N° matricule 125 du GR 20 YC 13-page 25 et matricule 1490 du GR 20 YC 9 et matricule 2945 du GR 21 YC 374, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Rives de 1833 à 1850-page 202, ses parents à https://gw.geneanet.org/frany1?n=blanchet&oc=1&p=claude)

Claude Louis DURAND
Né le 28/05/1785 à Gex (Ain), fils de Jean Baptiste et de Catherine Arbé.
Il entre au service comme soldat au 5ème de Ligne le 24 brumaire an XIV (15/11/1805) pour la campagne de cet an à l'armée d'Italie, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse droite dans un engagement près de Caldiero. En Italie en 1806, il est à l'armée de Dalmatie en 1807 et 1808, étant de nouveau blessé d'un coup de feu à la jambe droite au blocus de Raguse en 1808 puis retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 au sein du XIème Corps. Il est alors blessé d'un coup de feu à l'épaule droite à la bataille de Znaïm en juillet de cette année et sert en Illyrie en 1810 puis en Espagne en 1811, passant dans le 1er Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 06/05 de cette dernière année. Admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/07 suivant, il est promu caporal le 11/04/1812 dans la 8ème Cie et participe à la campagne de Russie de cette année. Revenu de la retraite de Moscou avec les pieds gelés, il est nommé sergent le 11/03/1813 pour la campagne de Saxe, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme sergent à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de sergent au petit état-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun puis retrouvera un poste d'adjudant sous-officier à la Légion de l'Ain le 20/09 avant d'être admis à la retraite le 03/08/1816. Rentré dans ses foyers à Cerdon (Ain), il y décédera le 22/06/1849.
(N° matricule 596 du GR 20 YC 13-page 105 et matricule 242 du GR 20 YC 9 et matricule 3449 du GR 20 YC 43, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Cerdon de 1848 à 1849-page 25, https://gw.geneanet.org/faust3?n=durand&oc=6&p=claude)

Pierre François Boromée FRIANT
Né le 17/02/1794 à Morlancourt (Somme), fils de Pierre François (marchand de tourbe) et de Marie Madeleine Flesselle. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1814, dans la 2ème Cie du dépôt général des conscrits de la Garde Impériale de Courbevoie le 10/04/1813 et passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 14/04 puis intègre le 23/04 comme fusilier le bataillon d'Instruction du 3ème Tirailleurs. Promu caporal le 11/09 suivant, il devient sergent 23/01/1814 pour la campagne de France, étant admis avec ce grade à la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 24/06. A la première Restauration, il est maintenu au service comme sergent à la 5ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de sergent au petit état-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815.
(N° matricule 997 du GR 20 YC 13-page 174 et matricule 8774 du GR 20 YC 16 et matricule 155 du GR 20 YC 3bis et matricule 4202 du GR 20 YC 10 et matricule 1230 du GR 20 YC 131-page 209, Registre des naissances de la commune de Morlancourt de 1792 à 1802-page 18, https://gw.geneanet.org/martii10?n=fria ... ois+borome)

Alexis DUROUAUX
Né le 28/09/1777 à Removille (Vosges), fils de Claude (vigneron) et de Catherine Barrat. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an VII à la 4ème demi-brigade de Ligne le 15 thermidor an X (03/08/1802) et fait les campagnes des ans XII et XIII au camp de Saint-Omer de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu aux jambes le 08/02 à la bataille d'Eylau. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite et d'un autre au pied gauche le 06/07 à la bataille de Wagram. Resté en Allemagne et en Prusse en 1810, il est admis comme grenadier dans la 12ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/05/1811 et part pour l'expédition de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est incorporé comme caporal dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 16/01/1813 et parvient au grade de caporal le 30/07 suivant à la 4ème Cie de son bataillon pendant la campagne de Saxe. Il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme sergent à la 3ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de sergent au petit état-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 24/09/1815 à Châteauroux avec le dépôt du Corps et rentrera dans ses foyers à Martigny-les-Gerbonvaux (Vosges) où il décédera le 24/02/1858
(N° matricule 1233 du GR 20 YC 13-page 214 à Drouvot et matricule 6553 du GR 20 YC 6 et matricule 1358 du GR 20 YC 7 et matricule 1834 du GR 20 YC 9 et matricule 1162 du GR 21 YC 33, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Removille de 1777-page 7)

Jean Hubert MICHAR
Né le 04/09/1781 à Verviers (Pays-Bas autrichiens), fils de Jean Pierre et de Marguerite Winand.
Il entre au service comme soldat engagé volontaire, au 100ème de Ligne le 17/04/1806 pour les campagnes de la Grande Armée de fin 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est promu caporal le 01/08/1811 après avoir été blessé le 16/05 précédent d'une balle à la tête à la bataille d'Albuera. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/12/1812, il est nommé au grade de caporal le 01/03/1813 et placé à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers pour la campagne de Saxe puis fait encore celle de France de 1814. Élevé au grade de sergent le 04/01 pour prendre rang à la 4ème Cie du 3ème bataillon, il reste en arrière du Corps après les combats du 30/03 sous les murs de Paris.
Rappelé au service aux Cent-Jours comme sergent à la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/04/1815, il passe au petit état-major du régiment par la suite et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 2549 du GR 20 YC 13-page 439 à Michard et matricule 9098 du GR 20 YC 16 et matricule 1828 du GR 20 YC 9 et matricule 3345 du GR 21 YC 728, Registre d'état civil de la paroisse de Verviers du 01/01/1774 au 25/08/1782-page 130)

2 CAPORAUX-FOURRIERS

Pierre Isidore Haranger ou Harenger
Né le 16/02/1796 à Francfort-sur-le-Main (ville libre d'Empire), fils de Pierre et d'Anne Belinghauser.
Il entre au service comme enrôlé volontaire dans la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 19/06/1813 et passe dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 01/03/1814 pendant la campagne de France, parvenant au grade de caporal-fourrier le 25/04 de cette année dans la 1ère Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal-fourrier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il incorpore avec son grade de caporal-fourrier le petit état-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 541 du GR 20 YC 13-page 96 à Haranger et matricule 4194 du GR 20 YC 10 et matricule 8793 du GR 20 YC 16)

Léonard LAVOIX
Né le 23/09/1789 à Charras (Charente), fils de Louis (huissier royal) et de Léonarde Martin.
Il entre au service comme soldat à la 4ème Légion de Réserve le 13/02/1806 pour les campagnes d'Espagne de 1807 à 1813. Passé à la Garde Royale d'Espagne du Roi Joseph le 07/11/1808, il est nommé au grade de caporal le 20/09/1810 et obtient les fonctions de fourrier le 22/07/1813. Rentré en France à la fin de cette dernière année, il est incorporé avec son grade dans le 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 au cours de la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal-fourrier à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de la Garde le 08/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal-fourrier au petit état-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 1479 du GR 20 YC 13-page 255 et matricule 42536 du GR 20 YC 29, Registre d'état civil de la paroisse de Charras de 1781 à 1792-page 79, https://gw.geneanet.org/mnelsonpautier? ... &p=leonard)

TAMBOUR-MAJOR
Jean Baptiste STUBER
Né le 03/07/1786 à Sigolsheim (Haut-Rhin), fils de Jean Baptiste (boucher) et de Marie Ursule Möglin. Il entre au service comme soldat au 2ème d'Artillerie de Marine le 15 ventôse an XII (06/03/1804) pour les campagnes de l'an XII à 1806 embarqué sur le vaisseau « Le Muiron » du 14 thermidor suivant (02/08/1804) au 11/05/1807. Admis comme grenadier dans la 13ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/05/1807, il participe à la campagne d'Espagne de 1808 et à celle d'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de sabre à la bataille de Wagram le 06/07. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il est nommé caporal sapeur le 05/04/1811 à la 10ème Cie de son Corps et suit la Garde en Russie en 1812. Blessé d'un coup de feu à la jambe, d'un coup de lance au côté droit et de deux autres à la tête à la bataille Mojaïsk le 07/09, il doit entrer à l'hôpital de Moscou le 05/10 et se trouve fait prisonnier de guerre le 17 du même mois. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 30/08/1814, il est maintenu à l'activité comme caporal-sapeur à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/09 puis passe tambour-major au 59ème de Ligne (ex-63ème) le 01/12 suivant et déserte son poste le 19/03/1815 pour rejoindre l'Empereur.
Aux Cent-Jours, il incorpore comme tambour-major le petit état-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un poste de tambour-major au 6ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 21/11 suivant. Après la Révolution de Juillet 1830, il passera adjudant sous-officier à la 1ère Cie de sous-officiers Vétérans et sera retraité par l'ordonnance royale du 10/04/1835 avec jouissance au 25/01 précédent puis décédera le 18/01/1837 à Charenton-Saint-Maurice (Seine).
(N° matricule 1708 du GR 20 YC 13-page 296 et matricule 4577 du GR 20 YC 5bis et matricule 438 du GR 20 YC 7 et matricule 1964 du GR 21 YC 535, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe partie-IIe section-Tome VII-1835-page 798, Les carnets de la campagne-Volume 6-page 92)

CAPORAL-TAMBOUR
Jean Baptiste LINSOLAS
Né le 25/07/1782 à Bagnols (Gard), fils de Jean (cardeur) et de Marie Tolede. Il entre au service comme tambour au 3ème Bataillon des volontaires du Gard le 02/09/1792 et fait les campagnes de 1793 à l'an IX aux différentes armées d'Allemagne, étant blessé d'un coup de balle et d'un coup de sabre au combat de Durach. Son bataillon est intégré dans la 79ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 08 brumaire an IV (30/10/1795) à Strasbourg, elle-même incorporée dans la 79ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 06 pluviôse an V (25/01/1797). Embarqué aux ans X et XI, il sert contre l'Autriche en l'an XIV à l'Armée d'Italie puis il est admis comme tambour dans la Garde Royale de Naples le 01/08/1806. Passé au service d'Espagne comme tambour dans la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808, il sert dans ce royaume de 1808 à 1813, obtenant la croix de l'Ordre royal et militaire d'Espagne le 22/12/1808 et devient tambour-maître le 20/12/1812. Revenu en France fin 1813, il est intégré comme tambour-maître dans le 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 pendant la campagne de France, étant blessé d'une balle au genou à la bataille de Craonne le 07/03 puis rejoint l'état-major du 1er Grenadiers à pied le 17/06 suivant. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal-tambour à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 03/11 des mains du Duc de Berry, confirmé par le Roi le 24/11.
Aux Cent-Jours, il est placé comme caporal-tambour dans le petit état-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant où il sera blessé d'un coup de lance au flanc gauche le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un poste de caporal-tambour au 1er régiment de la Garde Royale le 16/10 puis passera à la Légion du Gard le 01/12 suivant. Il décédera le 01/08/1821 à Grenoble (Isère), étant entré à l'hôpital militaire de la place le 03/06 précédent.
(N° matricule 606 du GR 20 YC 13-page 106 et matricule 47195 du GR 20 YC 30 et matricule 3852 du GR 20 YC 8 et matricule 558 du GR 16 YC 151-page 52, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Grenoble de 1821-page 53)

MAÎTRES OUVRIERS

MAÎTRE-ARMURIER
SERGENT
Henry Wüst
Né le 19/10/1759 à Zurich (Confédération helvétique), fils de Hans Heinrich et de Maria Barbara Volmar.
Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, le 20/03/1774 au régiment de Waldener qui devient régiment Suisse de Vigier en 1782 puis 69ème d'Infanterie en 1791. Licencié avec son Corps le 20/08/1792, il reprend du service le 08 nivôse an XIII (29/12/1804) pour être admis comme grenadier à la 7ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08 germinal suivant (29/03/1805) et fait la campagne d'Autriche de l'an XIV avant d'être nommé chef-armurier le 11/08/1806.
Aux Cent-Jours, il sert comme sergent-armurier à l'état-major du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 4982 du GR 20 YC 14-page 318 et matricule 3939 du GR 21 YC 5bis, ses parents à https://gw.geneanet.org/uezuercher?n=wu ... s+heinrich)

SOUS-OFFICIERS À LA SUITE

SERGENT-MAJOR
Marc Cyprien CROUZET
Né le 22/06/1787 à Carla-le-Comte (Ariège), fils de Jean Paul et de Jeanne Marie Crouzet.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 25/01/1807 pour la campagne de Pologne de cette année à la Grande Armée. Passé sergent dans le 5ème bataillon de la 4ème Légion de Réserve le 02/08/1808, il suit son Corps en Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, étant admis comme sergent dans la Garde Royale d'Espagne le 23/04/1809. Promu sergent-major le 01/02/1811, il revient en France fin 1813 quand il est muté avec son grade au 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 pour participer à la campagne de France de cette année. Après la bataille de Craonne du 07/03, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17 mais est blessé d'un coup de lance dans le dos à la bataille de Fère-Champenoise le 25 de ce mois. A la première Restauration, il est congédié le 01/05/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme sergent-major à la suite du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers à Artigat (Ariège) où il décédera le 25/04/1824.
(N° matricule 4427 du GR 20 YC 14-page 242 et matricule 18375 du GR 20 YC 24 et matricule 1124 du GR 20 YC 15, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la comme d'Artigat de 1823 à 1832-page 14)

5 SERGENTS

Louis Antoine CHOISNE
Né le 01/08/1776 à Presles-en-Brie (Seine-et-Marne), fils d'Antoine (vigneron) et de Marguerite Françoise Han.
Il entre au service comme soldat au 4ème Bataillon des volontaires de la Seine-et-Marne le 18/09/1792 pour la campagne de l'Armée du Nord cette année-là. En Vendée de 1793 à l'an III, il est blessé d'un coup de feu au bras droit au combat de Mortagne en germinal an II. Son bataillon est incorporé dans la 196ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 11 thermidor an III (29/07/1795) à Carhaix, elle-même intégrée dans la 6ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 25 thermidor an IV (13/07/1796) à Lyon. Venu à l'Armée d'Italie pour les campagnes des ans IV et V, il est blessé à Mantoue d'un coup de sabre à la tête en l'an IV puis sert à la division des îles du Levant en l'an VI et en l'an VII, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite devant Trévise et fait prisonnier de guerre à l'île Saint-Mort le 25 brumaire an VII (15/11/1798). Rentré en France le 17 vendémiaire an X (09/10/1801), sa demi-brigade devient 6ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert à l'Armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. Passé dans la Garde Royale de Naples le 01/08/1806, il fait les campagnes de l'Armée de Naples de 1806 à 1813, étant promu caporal le 09/11/1808 et sergent le 10/03/1810. En 1814, il reste bloqué dans les États Romains. A la première Restauration, il ne sert pas le pouvoir royal.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme sergent à la suite du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un poste de sergent au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 29/11 suivant. Il sera retraité par l'ordonnance royale du 09/06/1824 avec jouissance au 01/01 précédent et décédera le 18/11/1831 à Orléans (Loiret).
(N° matricule 3743 du GR 20 YC 14-page 128 et matricule 39 du GR 21 YC 51, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-N° 679 bis-page 64, https://gw.geneanet.org/filexo?n=choisn ... is+antoine)

Henry SABATIÉ
Né le 20/06/1781 à Narbonne (Aude), fils de Jean Louis (maître vitrier) et d'Anne Roux.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, à la 99ème demi-brigade de Ligne le 03 germinal an XI (24/03/1801) et sert à l'Armée d'Italie de l'an XI à 1806 où sa demi-brigade est incorporée dans le 62ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. Nommé grenadier le 1er jour complémentaire an XIII (18/09/1805), il combat l'Autriche en l'an XIV et est incorporé dans la Garde Royale de Naples le 01/08/1806. Nommé au grade de caporal le 24/03/1808, il passe à la Garde Royale d'Espagne le 01/07 suivant et participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Rentré en France à la fin de cette dernière année, il est promu sergent le 01/12 et fait encore la campagne de France de 1814, étant blessé le 28/03 d'un biscaïen à la jambe gauche au combat de Soissons. A la première Restauration, il est d'abord maintenu en fonction comme sergent au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 puis est réformé le 10/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme sergent à la suite du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 10/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Narbonne où il décédera le 18/02/1828.
(N° matricule 3785 du GR 20 YC 14-page 135 et matricule 2002 du GR 21 YC 519, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Just de Narbonne de 1779 à 1786-page 89, Registre des décès de la commune de Narbonne de 1828-page 22)

Jean Louis DUVAL
Né le 25/05/1775 à Haravilliers (Oise), fils d'André (berger) et d’Élisabeth Aubry.
Il entre au service comme soldat réquisitionné dans la 144ème demi-brigade de Bataille le 16 floréal an III (05/05/1795) qui est incorporée dans la 52ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 14 vendémiaire an V (05/10/1796), alors qu'il fait les campagnes de l'an II à l'an III en Vendée et dans l'Ouest. Embarqué sur la frégate « La Pensée » pour une expédition en Amérique du Sud le 26 thermidor an III (13/08/1795), il est blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 03 thermidor an IV (21/07/1796) et rentre en France le 24 nivôse an VIII (14/01/1800) pour servir à l'Armée d'Italie lors des campagnes de l'an VIII et de l'an IX. En stationnement dans la péninsule par la suite où sa demi-brigade devient 52ème de Ligne à l'organisation de l'an XII, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14 brumaire an XIII (05/11/1804) et participe à la campagne de l'an XIV contre l'Autriche au sein de l'Armée d'Italie puis rejoint celle de Naples en 1806. Admis dans la Garde du Royaume de Naples le 01/08/1806, il est promu caporal le 10/03/1807 et sergent le 21/02/1811 et fait dans la péninsule italienne les campagnes de 1806 à 1814. A la première Restauration, il ne sert pas le pouvoir royal.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme sergent au dépôt général des Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 29/03/1815 et passe avec son grade dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Tirailleurs le 01/05. Muté à la suite du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 12/05, il fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rendu à la seconde Restauration pour se retirer dans ses foyers à Berville (Seine-et-Oise). Il décédera le 16/02/1832 à Pontoise (Seine-et-Oise).
(N° matricule 3839 du GR 20 YC 14-page 144 et matricule 4 du GR 20 YC 18, Annuaire de la Légion d'honneur pour l'an XIII-page 429, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/lasouris?n=duva ... jean+louis)

Charles Antoine MALIN
Né le 30/08/1775 à Nurlu (Somme), fils de Jean Louis (tailleur d'habits) et de Marie Catherine Roger.
Il entre au service comme soldat dans la 164ème demi-brigade de Bataille le 10 prairial an II (29/05/1794) qui est incorporée dans la 29ème demi-brigade de Ligne le 11 floréal an IV (30/04/1796) dans la plaine des Sablons près de Paris alors qu'il fait les campagnes de l'an II à l'an V à l'Armée du Nord. A l'Armée du Rhin en l'an VII, il est promu caporal le 20 frimaire de cet an (10/12/1798) et est fait prisonnier de guerre le 2ème jour complémentaire (18/09/1799) à la prise de Mannheim pour être rendu au Corps le 08 vendémiaire an IX (30/09/1800). Promu sergent le 11 prairial même an (31/05/1801), il est admis comme grenadier à la 10ème Cie des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 25 fructidor an XI (12/09/1803). A l'Armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII où il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13 thermidor (01/08/1805), il rejoint la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. Promu caporal le 17/05/1806 à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied, il participe à la campagne de Prusse de cette fin d'année et à celle de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en 1808 pour la campagne d'Espagne, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, passant avec son grade au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02 et devient sergent le 10/12 suivant. Revenu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est muté avec son grade à la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 01/07/1811 pour combattre en Russie en 1812, en Saxe en 1813 et en France en 1814. A la première Restauration, il est congédié avec proposition de retraite le 30/06/1814 qui lui est accordée le 01/10 suivant.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme sergent à la suite du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Rentré en France après la défaite du 18/06, il sera placé au dépôt de son Corps puis à la 3ème Cie du 1er bataillon en juillet 1815 sous le gouvernement provisoire et désertera son poste le 06/07 pour rentrer dans ses foyers à Paris où il décédera le 23/11/1841.
(N° matricule 4471 du GR 20 YC 14-page 250 et matricule 3309 du GR 20 YC 5bis et matricule 48815 du GR 20 YC 30 et matricule 375 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/sauvetg?lang=fr ... ne&n=malin)

Hyacinthe CHARVIN
Né le 09/09/1787 à Grenoble (Isère), fils de François (chamoiseur) et d'Angélique Conord.
Il entre au service comme soldat dans le 2ème d'Artillerie de Marine le 21 vendémiaire an XIV (13/10/1805) puis est incorporé comme caporal-fourrier dans la 5ème Cie d'Ouvriers Militaires de la Marine le 01/11/1808. Promu sergent le 01/07/1812, il passe sergent-major le 16/02/1813.
Aux Cent-Jours, il intègre comme sergent à la suite le 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/06/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans la vie civile par la suite, devenant imprimeur puis libraire à Belley (Ain) en 1845.
(N° matricule 4818 du GR 20 YC 14-page 291, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Joseph de Grenoble de 1785 à 1792-page 120)

2 CAPORAUX-FOURRIERS

François CATRIN
Né le 12/10/1784 à Bourmont (Haute-Marne), fils de Daniel Balthazar (forestier, garde-chasse) et d’Élisabeth Roussel.
Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, le 15 brumaire an VII (05/11/1798) à la 14ème demi-brigade Légère et fait les campagnes de l'an VII à l'an X aux armées du Rhin. A l'Armée du Midi de l'an X à l'an XII où sa demi-brigade devient 14ème Léger, il sert à l'Armée d'Italie pour les campagnes de l'an XIII et de l'an XIV, étant blessé d'un coup de feu au pied gauche le 08 brumaire an XIV (30/10/1805) à la bataille de Caldiero. A l'Armée de Naples en 1806, il est incorporé dans la Garde de ce Royaume le 01/08 de cette année et passe à celle du Royaume d'Espagne le 01/07/1808 pour les campagnes de la Péninsule de 1808 à 1813. Promu caporal le 16/03/1809 avec les fonctions de fourrier le 24/09/1811, il est blessé de deux coups de feu au bras droit le 31/08/1813 au combat de San-Marcial près d'Irun et rentre en France à la fin de l'année. Admis avec son grade dans le 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814, il est de nouveau blessé de deux coups de lance le 25/03 suivant à la bataille de Fère-Champenoise et est fait prisonnier de guerre. Rentré au Corps à la première Restauration le 25/04/1814, il est probablement mis en demi-solde.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du 3ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/04/1815, passe à la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers puis retrouve son grade de caporal-fourrier le 15/05 pour prendre rang à la suite de ce régiment et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un emploi dans la Gendarmerie Royale. Il obtiendra sa retraite de maréchal-des-logis à la Cie de Gendarmerie de la Haute-Marne par l'ordonnance royale du 21/07/1841 avec jouissance au 20/12/1840 et décédera le 16/10/1841 à Andelot (Haute-Marne).
(N° matricule 2941 du GR 20 YC 13-page 505 et matricule 13156 du GR 20 YC 23 à Catrain, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XX-1842-page 30, Registre d'état civil de la paroisse de Bourmont de 1780 à 1792-page 139, ses parents à https://gw.geneanet.org/jacquelinep2?n= ... l+baltazar)

Jean Claude PEAUD
Né le 02/02/1781 à Fareins (Ain), fils de Jacques (laboureur) et de Françoise Bertholon.
Il entre au service comme soldat au 101ème de Ligne ? le 09 floréal an XI (29/04/1803) et fait les campagnes des ans XIII et XIV à l'Armée d'Italie. A l'Armée de Naples en 1806, il intègre la Garde du Royaume de Naples le 01/08/1806 pour les campagnes de 1806 à 1814, devenant caporal le 10/11/1808 et fourrier le 11/03/1813.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme caporal-fourrier à la suite du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 4223 du GR 20 YC 14-page 208, Registre d'état civil de la paroisse de Fareins de 1781 à 1785-page 1, https://gw.geneanet.org/diogene2?n=peau ... ean+claude)

CAPORAL
Jacques Pierre GUÉRIN
Né le 20/06/1759 à Écouché (Orne), fils de François (tanneur) et d'Anne Maline.
Il entre au service comme soldat au 1er Bataillon des volontaires de l'Orne le 20/09/1791 pour les campagnes de 1791 à 1793 à l'Armée du Nord, devenant caporal le 08/04/1793. Promu sergent le 23 fructidor an II (09/09/1794), son bataillon a intégré la 111ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 26 messidor précédent (14/07) et il sert à l'Armée de Sambre-et-Meuse de l'an II à l'an III. Admis comme grenadier à la 13ème Cie des Grenadiers à pied de la Convention nationale le 1er prairial an III (20/05/1795), il combat au sein de l'armée d'Italie pour la campagne de Marengo de l'an VIII et sert à l'Armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis participe aux campagnes de la Grande Armée d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis stationne à Paris en 1810 et 1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait à la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied, il revient de la retraite de Moscou pour être promu caporal le 15/04/1813 et faire la campagne de Saxe de cette année puis celle de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04. A la première Restauration, il est congédié et proposé pour la retraite le 01/10/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme caporal à la suite du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 24/09/1815 à Châteauroux et retrouvera un emploi de caporal au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 31/12 suivant. Il sera retraité par l'ordonnance royale du 25/03/1817 avec jouissance au 01/01/1819 et décédera le 04/01/1824.
(N° matricule 4472 du GR 20 YC 14-page 250 et matricule 162 du GR 20 YC 5 et matricule 12 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XI-1821-N°399 bis-page 32)

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À suivre ... "Les officiers non enrégimentés", autrement dit qui sont bien là mais dont on n'a pu déterminer la position exacte, soit tout de même 23 sur les 24 titulaires des 8 compagnies !
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 30 Avr 2026, 11:01

Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

NON ENRÉGIMENTÉS (8 capitaines)

CAPITAINE
Hubert DESSIRIER
Né le 17/12/1777 à Nancray (Doubs), fils de Joseph (propriétaire) et de Marie Saint.
Mort le 03/01/1832 à Besançon (Doubs).

Il entre au service comme dragon le 18 fructidor an VI (04/09/1798) au 13ème Dragons et participe aux campagnes des ans VI et VII à l'Armée d'Helvétie du général Masséna. Promu brigadier le 15 ventôse an VIII (06/03/1800) et maréchal-des-logis le 12 floréal (02/05), il prend rang aux Guides de l'Armée du Rhin du général Moreau et passe avec son grade au 6ème Hussards le 17 floréal (07/05) pour les campagnes des ans VIII et IX. Élevé au grade de sous-lieutenant le 19 prairial an XI (08/06/1803) pour intégrer la 61ème demi-brigade de Ligne, il rejoint l'Armée des Côtes-de-l'Océan pour les campagnes des ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 61ème de Ligne et fait la campagne de l'an XIV en Autriche avec la Grande Armée. Il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 01/10/1806, et se voit promu lieutenant le 17/10 pour avoir pris un drapeau aux prussiens à la bataille d'Iéna du 14 de ce mois puis sert en Pologne en 1807, devenant capitaine le 22/03.

Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis stationne sur les côtes de la Baltique en 1810 et 1811. Incorporé comme lieutenant en premier à la suite dans le 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/12/1811, il passe capitaine au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 31/03/1812 à l'âge de 34 ans et 6 mois et après 13 ans et demi de services et suit la Garde en Russie cette année-là. Revenu de la retraite de Moscou, il entre avec son grade de capitaine à la 7ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 08/04/1813 et combat en Saxe, obtenant la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 14/09 puis retraite sur la France pour la campagne de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme capitaine au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il retrouve, avec son grade de capitaine, le 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 01/12/1815 étant membre du conseil d'administration de son régiment et sera placé en non-activité. Il sera retraité par l'ordonnance royale du 28/12/1828 avec jouissance au 27/09 précédent, s'étant retiré à Besançon (Doubs) où il décédera le 03/01/1832.

(d'après darnault-mil.com, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome IX-1829-N° 273 quater-page 2, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/cgcshb?n=dessirier&oc=&p=hubert)


CAPITAINE
Chevalier Vincent BOULON
Né le 22/01/1772 à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme), fils de François et d’Élisabeth Cheval.
Mort le 18/06/1832 à Colligis (Aisne).

Il entre au service comme soldat à la 118ème demi-brigade de Bataille le 1er germinal an II (21/03/1794), devient caporal-fourrier le 26 messidor suivant (14/07) et participe aux campagnes de l'Armée d'Italie de l'an II à l'an V, sa demi-brigade étant incorporée dans la 32ème demi-brigade de Ligne le 14 ventôse an IV(04/03/1796). En Helvétie au début de l'an VI, il fait partie des troupes de l'expédition d'Orient et participe aux campagnes d’Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX. Promu sergent le 1er germinal an VII (21/03/1799), il est blessé une première fois le 15 de ce mois (04/04) d'un coup de feu à la poitrine au siège de Saint-Jean-d'Acre et une seconde fois le 30 ventôse an IX (21/03/1801) d'un coup de feu à la cuisse gauche à la bataille d'Alexandrie ce qui lui vaut le grade de sergent-major obtenu le 1er germinal suivant (22/03).

Rentré en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie, il est élevé au grade de sous-lieutenant le 23 fructidor an XI (10/09/1803) et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14 brumaire an XIII (05/11/1804) alors qu'il fait les campagnes de l'Armée des Côtes-de-l'Océan des ans XII et XIII où sa demi-brigade est transformée en 32ème de Ligne. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806, devenant lieutenant le 16/10 pour être blessé le lendemain d'un coup de biscaïen à la cuisse droite à la prise du pont de Halle. Il n'en participe pas moins à la campagne de Pologne de 1807 et suit l'Empereur en Espagne en 1808 puis reste dans la Péninsule pour les guerres de 1809 à 1811.

Promu capitaine le 09/11/1809, il est blessé d'un coup de feu à l'épaule gauche le 15/05/1811 à Ubeda en Espagne puis est incorporé au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale avec son grade de capitaine le 25/04/1812 à l'âge de 40 ans et 3 mois et après 18 ans et 1 mois de services. Il rejoint alors la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et se voit octroyer le titre de Chevalier d'Empire le 27/04/1813 avant de participer à la campagne de Saxe de cette année. Décoré de la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 28/11 suivant, il participe encore à la campagne de France de 1814, étant blessé d'un coup de feu au travers du corps, d'un autre au bras droit et d'un coup de baïonnette au côté gauche le 30/01/1814 au combat devant Brienne.

A la première Restauration, il est maintenu en poste comme capitaine au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de Saint-Louis des mains du Duc de Berry le 03/11 suivant, confirmé par la Roi le 16/01/1815.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de capitaine au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et placé en demi-solde. Il se retirera alors à Colligis (Aisne) où il sera retraité peu après.

(d'après darnault-mil.com, La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 637 du GR 21 YC 281)


CAPITAINE
Alexandre Marie BEAURAIN de MOIMONT

Né le 07/02/1767 à Moimont, commune de Canny-sur-Thérain (Oise), fils de Pierre Marcel (seigneur de Moimont) et de Marie Rose d'Haucourt.
Mort le 30/11/1841 à Formerie (Oise).

Il entre au service comme caporal au 2ème Bataillon des volontaires de l'Oise le 18/09/1791, devient sergent-major le 13/08/1792 et participe aux campagnes de 1792 à l'an III à l'Armée du Nord. Le 18/03/1793 à la bataille de Neerwinden, il contribue à sauver deux pièces d'artillerie de 12 ce qui lui vaut le grade de sous-lieutenant accordé le 17 nivôse an II (06/01/794). Promu lieutenant le 06 ventôse an III (24/02/1795) puis capitaine le 09 fructidor an IV (26/08/1796), il rejoint l'Armée des Alpes pour les campagnes de l'an IV à l'an VI quand il est réformé le 16 prairial an VI (04/06/1798).

Il est alors employé sous les ordres du général Louis Antoine Pille comme juge au conseil de révision de la 19ème Division Militaire siégeant à Lyon en état de siège. Rappelé au service le 1er nivôse an VII (21/12/1798) avec son grade à la toute jeune 107ème demi-brigade de Ligne, il combat cet an-là à l'Armée d'Italie puis vient à l'Armée de l'Ouest pour les campagnes des ans VIII et IX. Sa demi-brigade est incorporée dans le 15ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert en partie embarqué sur des vaisseaux en l'an XIV et en 1806. A la Grande Armée à la fin de cette année pour la campagne de Prusse, il fait celle de Pologne de 1807, étant blessé le 14/06 à la bataille de Friedland.

Récompensé par la croix de Membre de la Légion d'honneur décernée le 01/10 suivant, il suit son régiment aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la Péninsule de 1808 à 1811. Appelé avec son grade de capitaine à incorporer le 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 05/05/1812 à l'âge de 45 ans et après 20 ans de services, il suit son Corps en Russie cette année. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté aux Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 18/01/1813 et participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814, étant blessé le 30/03 à la bataille de Paris.

A la première Restauration, il est maintenu en poste comme capitaine au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 30/08 suivant.
Aux Cent-Jours, il rallie l'Empereur qui le place comme capitaine au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale Impériale le 19/04/1815 et il participera à la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Formerie où il sera retraité peu après.

(d'après darnault-mil.com, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/maxprof91?n=bea ... ndre+marie)


CAPITAINE
Pierre Antoine HILAIRE
Né le 08/01/1768 à Épernay (Marne), fils d'Antoine (vigneron) et de Marie Claude Fleutrin.
Mort le 07/04/1845 à Épernay.

Il entre au service comme soldat au 5ème Bataillon de volontaires de la Marne le 15/08/1792 et sert à l'Armée de la Moselle cette année. Appelé aux armées de l'Ouest, des Côtes-de-Brest et des Côtes-de-Cherbourg pour les campagnes de 1793 à l'an III, il est promu sergent le 01/11/1793 et sergent-major le 11 de ce mois. Blessé d'un coup d'arme tranchante le 10 ventôse an II (28/02/1794) à Aizenay en Vendée, il se distingue le 17 germinal suivant (06/04) à un combat près de Cholet en se saisissant du drapeau de son Corps et en mettant en déroute les rebelles qui attaquaient son bataillon. Promu sous-lieutenant le 04 vendémiaire an III (25/09/1794), son bataillon est incorporé dans la 143ème demi-brigade de Bataille le 17 prairial suivant (05/06/1795) à Rochefort, elle-même intégrée dans la 52ème demi-brigade de Ligne au second amalgame de l'an IV.

Aux armées des Côtes-de-l'Océan et d'Angleterre de l'an IV à l'an VIII, il est nommé lieutenant le 06 nivôse de ce dernier an (27/12/1799) et rejoint l'Armée d'Italie en l'an IX, restant dans la péninsule par la suite où sa demi-brigade est transformée en 52ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. Récompensée de ses actions militaires par l'obtention du grade de capitaine le 21 fructidor an XI (08/09/1803) et de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14 brumaire an XIII (05/11/1804), il participe aux campagnes contre l'Autriche de l'an XIII et de l'an XIV à l'armée d'Italie puis sert à l'Armée de Naples de 1806 à 1808. Rappelé à l'Armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il se distingue à la prise du fort de Malborghetto le 17/05 puis est blessé d'un coup de baïonnette à la cuisse droite le 06/07 à la bataille de Wagram.

Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la Péninsule de 1810 et 1811, il est admis avec son grade de capitaine aux Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 05/05/1812 à l'âge de 44 ans et après 19 ans et 9 mois de services et suit son Corps en Russie cette année-là. Revenu de la retraite de Moscou, il combat en Saxe en 1813, étant blessé d'un coup de baïonnette au visage le 22/08 au combat de Neumark pour obtenir la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 30 de ce mois. De nouveau blessé d'un coup de feu à la tête le 18/10 suivant à la bataille de Leipzig, il n'en participe pas moins à la campagne de France de 1814, étant encore une fois blessé d'un coup de feu au bas-ventre le 30/03 à la bataille de Paris.

A la première Restauration, il est maintenu en fonction au Corps royal des Grenadiers à pied de France de 01/07/1814, il reçoit la croix de Chevalier de Saint-Louis le 03/11 des mains du Duc de Berry, confirmé par la Roi le 16/01/1815.
Aux Cent-Jours, il garde son poste de capitaine au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Épernay où il sera admis à la retraite par la suite.

(d'après darnault-mil.com, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune d'Épernay de 1845-page 12)


CAPITAINE
Louis EGRET
Né le 05/10/1773 à La-Courneuve (Seine), fils de François (meunier) et de Marie Madeleine Auvry.
Mort le 28/07/1832 à Belleville (Seine).

Il entre au service comme soldat aux Gardes à pied de la Garde Constitutionnelle du Roi le 30/01/1792 qui est licenciée le 29/05 suivant et retrouve un poste à la 184ème demi-brigade de Bataille le 28 germinal an II (17/04/1794) pour les campagnes des ans II et III à l'Armée du Nord. Passé grenadier dans la 12ème Cie de la Garde près la Représentation Nationale le 04 fructidor an III (21/08/1795), il devient caporal le 13 frimaire an V (03/12/1796) et participe à la campagne de l'an VIII avec l'Armée d'Italie. Promu sergent le 14 brumaire an XI (05/11/1802), il sert à l'Armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII et fait partie de la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, ayant reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/03/1806.

Promu lieutenant en second le 08/02/1807, il prend rang en tant que porte-Aigle au 1er Grenadiers à pied de la Garde le 08/03 et suit la Garde en Espagne en 1808. Passé avec son grade au 1er Tirailleurs-Grenadiers de la Jeune Garde le 01/02/1809, il rejoint le 1er Grenadiers à pied de 22/06 au cours de la campagne d'Autriche puis stationne à Paris en 1810 et 1811. Nommé lieutenant en premier le 17/03/1811, il intègre le bataillon d'Instruction des Fusiliers-Sergents de Fontainebleau. Élevé au grade de capitaine le 16/01/1813 à l'âge de 39 ans et après 18 ans et 9 mois de services, il rejoint le 6ème Tirailleurs de la Jeune Garde et participe à la campagne de Saxe de cette année, recevant la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 28/11 puis combat en France en 1814. Blessé d'un coup de feu au bras gauche le 01/02/1814 à la bataille de La-Rothière, il est muté au 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 07/04 suivant.

A la première Restauration, il est maintenu en poste comme capitaine au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il garde son rang de capitaine et retrouve le 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 pour participer à la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et admis à la retraite le 15/11 suivant. Retiré à Paris, il décédera le 28/07/1832 à Belleville (Seine).

(d'après darnault-mil.com, N° matricule 277 du GR 20 YC 5, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/phegret?n=egret&oc=&p=louis)


CAPITAINE
Jean Jacques LAVOINNE
Né le 15/02/1775 au Plessis-Bouchard (Seine-et-Oise), fils de Jacques (garde du Prince de Condé) et de Marie Geneviève Voisin.
Mort le 12/12/1829 à Fontainebleau (Seine-et-Marne).

Il entre au service comme soldat au 11ème Bataillon des Fédérés le 08/05/1793 et sert à l'Armée du Nord cette année. Son bataillon est incorporé dans la 27ème demi-brigade de Bataille le 27/12, elle-même intégrée dans la 23ème demi-brigade de Ligne le 30 germinal an IV (19/04/1796) à Cologne alors qu'il fait les campagnes de l'an II à l'an V à l'Armée de Sambre-et-Meuse. Blessé d'un coup de feu dans la jambe gauche à Bamberg le 03 fructidor an IV (20/08/1796), il passe caporal le 17 de ce mois (03/09). Aux armées d'Helvétie et du Danube de l'an VI à l'an VIII, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche le 27 prairial an VII (15/06/1799) à la bataille de Zurich ayant été nommé sergent le 13 prairial précédent (01/06/1799). A l'armée du Rhin en l'an VIII, il est admis comme grenadier dans la 6ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 09 brumaire an IX (31/10/1800), retrouvant ses grades de caporal le 14 brumaire an XI (05/11/1802) à la 5ème Cie de son Corps et de sergent le 1er vendémiaire an XIV (23/09/1805).

A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806, ayant obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/03 de cette dernière année. Élevé au grade de lieutenant en second le 16/02/1807 au 1er Grenadiers à pied de la Garde, il suit la Garde en Espagne en 1808, passe avec son grade au 1er Tirailleurs-Grenadiers de la Jeune Garde le 16/01/809 avant de retourner en Allemagne pour la guerre contre l'Autriche. De retour aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est promu lieutenant en premier le 17/03/1811 et intègre le 3ème Tirailleurs, restant en Espagne en 1812. Promu capitaine le 12/01/1813 à presque 38 ans et après 19 ans et 8 mois de services, il prend rang au 6ème Tirailleurs pour la campagne de Saxe, recevant la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 30/08 suivant. Revenu en France pour la campagne de 1814, il est placé au 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 10/04.

A la première Restauration, il est maintenu en poste comme capitaine au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de capitaine au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Issoudun avec le régiment le 16/09/1815 et rentrera dans ses foyers à Fontainebleau où il sera retraité peu après.

(d'après darnault-mil.com, La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 2769 du GR 20 YC 5, Registre d'état civil de la commune de Fontainebleau de 1828 à 1829-page 182)


CAPITAINE
Antoine Joseph VIVENT
Né le 05/11/1781 à Toulouse (Haute-Garonne), fils de Blaise (chirurgien) et d'Antoinette Peyré.
Mort le 05/10/1858.

Il entre au service comme caporal-fourrier, enrôlé volontaire, à la 22ème demi-brigade Légère le 21 pluviôse an VIII (10/02/1800) et fait les campagnes des ans VIII et IX à l'Armée d'Italie puis celle de l'an X au Corps d'observation du Midi. Sa demi-brigade devient 22ème Légère à l'organisation de l'an XII et il passe sergent-major le 26 frimaire (18/12/1803) avant d'être incorporé dans le 86ème de Ligne le 15 nivôse an XIII (05/01/1805) pour participer à la campagne d'Autriche de l'an XIV avec la Grande Armée. En Hollande en 1806 et au Corps d'observation de la Gironde en 1807, il est promu sous-lieutenant le 17/10 et participe aux campagnes d'Espagne et du Portugal de 1808 à 1812. Blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 21/08/1808 à la bataille de Vimeiro au Portugal, il l'est de nouveau d'un coup de lance à la hanche droite le 16/01/1809 à la bataille de La Corogne et passe lieutenant le 31/08 suivant.

Nommé aux fonctions d'adjudant-major le 10/02/1812, il passe lieutenant en second aux Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 05/05 suivant et intègre avec son grade le 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/03/1813. Appelé en Allemagne cette année pour la campagne de Saxe, il est muté comme capitaine au 141ème de Ligne le 15/03 avec en prime la croix de Membre de la Légion d'honneur accordée le même jour pour se distinguer le 02/05 à la bataille de Lützen en ralliant une trentaine d'hommes qui empêchent des hussards prussiens de se saisir de deux pièces de canon de la division Girard. Ce fait lui permet d'être placé, avec le grade de capitaine, le 03/06/1813 à l'âge de 31 ans et demi et après 13 ans et 3 mois de services au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde avec lequel il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est conservé au service et entre comme chef de bataillon au 67ème de Ligne (ex-75ème) le 01/09/1814.

Aux Cent-Jours, il est rappelé à la Garde Impériale le 19/05/1815 comme capitaine au 2ème Grenadiers à pied et fera la campagne de Belgique de juin suivant, étant blessé à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il sera licencié le 24/09/1815 à Châteauroux avec le dépôt du Corps et retrouvera un poste de chef de bataillon, major à la Légion du Loiret le 27/03/1816 qui deviendra 42ème de Ligne en 1821. Promu lieutenant-colonel au 17ème Léger le 30/06/1824, il sera placé en disponibilité après la Révolution de Juillet 1830 et retrouvera un emploi de lieutenant-colonel, commandant de place le 16/01/1834 à Neuf-Brisach. Passé à Saint-Malo en 1835, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 01/01/1842 avec jouissance au 30/11/1841.

(d'après darnault-mil.com, La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 542 du GR 21 YC 666, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XXI-1842-page 14, Annuaires de l'état militaire de France, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68)


CAPITAINE
Quentin MORLAY
Né le 06/04/1767 à Pantin (Seine), fils de Louis (jardinier) et de Marie Catherine Boudin.
Mort le 27/07/1848 à Courbevoie (Seine).

Il entre au service comme soldat dans la Cie de grenadiers Saint-Blancard du régiment des Gardes Françaises le 27/09/1783, passe caporal le 08/05/1789 puis entre en tant que sergent dans la garde nationale parisienne soldée le 01/08 suivant. Une fois son Corps licencié le 03/08/1791, il intègre le 103ème de Ligne et devient sergent-major le 01/01/1792 pour la campagne de cette année à l'Armée du Nord. Passé grenadier aux Grenadiers-Gendarmes de la Garde près la Représentation nationale le 15/09/1792, il sert aux armées de l'Ouest en 1793 et en l'an II, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche à Laval le 02 vendémiaire an II (23/09/1793). Promu caporal le 12 thermidor an III (30/07/1795), sergent le 11 brumaire an IV (02/11/1795) et sergent-major le 08 frimaire an V (28/11/1796), il devient sous-lieutenant porte-drapeau du 2ème bataillon des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 15 ventôse an VIII (06/03/1800).

Maintenu à son poste le 1er vendémiaire an XI (23/09/1802) en tant que lieutenant en second, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25 prairial an XII (14/06/1804), rejoint l'Armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII et fait avec la Grande Armée les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne l'année suivante, parvenant au grade de lieutenant en premier le 16/02/1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et se voit élevé au grade de capitaine le 22/06/1809 à l'âge de 42 ans et après 25 ans et 8 mois de services pour prendre rang à la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Fusiliers-Grenadiers de la Garde. De retour aux armées d'Espagne pour les campagnes de la Péninsule de 1810 à 1813, il est muté à la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde en 1811.

A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de capitaine au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 mais il ne semble pas faire la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera employé à Nemours à la liquidation des comptes des grenadiers à pied de la Vieille Garde depuis le licenciement jusqu'au 01/04/1816 date de sa mise en non-activité. Il se rendra alors dans ses foyers le 18/05 suivant.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 38 du GR 20 YC 5, https://gw.geneanet.org/fampar?n=morlay&oc=&p=quentin)

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À suivre ... Non Enrégimentés (les lieutenants)
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 30 Avr 2026, 12:19

Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

NON ENRÉGIMENTÉS (15 lieutenants)


LIEUTENANT EN PREMIER
Louis François BATON
Né le 14/09/1777 à Nevers (Nièvre), fils de Pierre (marchand fripier) et de Claudine Ramot.
Mort le 23/01/1846.

Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 1er bataillon du 81ème d'Infanterie ci-devant Conti-Infanterie le 15/11/1792 et fait les campagnes de 1792 à l'an V aux armées du Nord et de Sambre-et-Meuse. Son bataillon est incorporé dans la 149ème demi-brigade de Bataille le 29 floréal an II (18/05/1794) à Bissingen et il est blessé d'un coup de sabre au poignet droit le 08 messidor suivant (26/06) à la bataille de Fleurus puis d'un coup de balle au poignet gauche et d'un coup de biscaïen à la cuisse droite dans deux combats de l'an III, se distinguant lors du second engagement en sautant le premier dans une redoute et tuant deux canonniers à leur pièce.

Intégré avec son Corps dans la 83ème demi-brigade de Ligne le 18 ventôse an IV (08/03/1796) à Düsseldorf, il participe aux campagnes des armées de Mayence et du Danube en l'an VI et à celles de l'an VII à l'an IX à l'armée du Rhin. Admis comme grenadier dans la 16ème Cie du Corps des Grenadiers de la Garde des Consuls le 21 frimaire an IX (12/12/1800), il sert à l'Armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de l'année suivante. Blessé d'un éclat d'obus à la jambe droite à la bataille d'Eylau le 07/02/1807, il est nommé caporal le 01/05/1808 à la 8ème Cie du 1er Grenadiers à pied et suit la Garde en Espagne en cette fin d'année.

Rappelé en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est promu sergent le 28/06 puis stationne à Paris en 1810 et 1811, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 23/12/1810. De nouveau à la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il revient de la retraite de Moscou, est élevé au grade de lieutenant en second le 08/04/1813 pour prendre rang aux Fusiliers-Grenadiers de la Garde et combat en Saxe cette année-là. Promu lieutenant en premier le 14/09 à l’âge de 36 ans et après 20 ans et 10 mois de services, il fait encore la campagne de France de 1814.

A la première Restauration, il est maintenu en fonction avec son grade de lieutenant en premier au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de lieutenant en premier au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1814 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié à Issoudun le 16/09/1815.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 1744 du GR 20 YC 5)


LIEUTENANT EN PREMIER
Louis Auguste Pierre François DENYS
Né le 01/04/1784 à Ales (Gard), fils de François (colonel sous-inspecteur aux Revues) et d’Élisabeth Suquet.
Mort le 12/01/1852 à Paris (Seine) dans le 3e arrondissement.

Il entre au service comme enfant de troupe admis à la solde au régiment de Guyenne-Infanterie le 16/09/1784 qui devient 21ème d'Infanterie en 1791 mais, évidemment, ne sert pas aux armées. Passé élève du gouvernement au Prytanée français le 05 brumaire an V (26/10/1796), il en sort avec les épaulettes de sous-lieutenant le 09 nivôse an XI (30/12/1802) pour incorporer la 93ème demi-brigade de Ligne et sert aux îles de la Charente-Inférieure et au camp volant de l'Ouest de l'an XII à 1806. Passé avec son grade au 66ème de Ligne le 09 pluviôse an XIII (29/01/1805), il est embarqué le 28/07/1806 sur la frégate « La Minerve » qui part pour les Antilles mais est fait prisonnier de guerre par les anglais le 25/09 et se voit promu lieutenant le 28/11.

Rentré des prisons anglaises par échange le 20/03/1813, il entre comme lieutenant en second dans le 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 07/07 suivant et participe à la campagne de Saxe de cette année. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11, il est promu lieutenant en premier le 23/12 à l'âge de 29 ans et après 17 ans et presque 2 mois de services pour prendre rang aux Fusiliers-Grenadiers de la Garde et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en fonction comme lieutenant en premier au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de lieutenant en premier au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et passera comme capitaine dans la Légion de l'Oise provisoirement le 16/01/1816 et sera sans doute congédié peu après.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de Deny à Deolle-page 31)


LIEUTENANT EN PREMIER
Germain Eugène HARLET
Né le 20/10/1779 à Broyes (Marne), fils de Louis Ferdinand (notaire royal) et de Marie Jeanne Caritte.
Mort le 30/04/1862 à Paris (Seine) dans le 7e arrondissement.

Il entre au service comme soldat, conscrit de la réserve de l'an IX, au 64ème de Ligne le 10 germinal an XI (31/03/1803), passe caporal-fourrier le 16 germinal (06/04/1803) et sergent le 28 brumaire an XII (20/11/1803) alors qu'il fait les campagnes des ans XII et XIII au Corps du Maréchal Soult de l'Armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806, étant élevé au grade de sous-lieutenant le 21/12 de cette année. Après la campagne de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la Péninsule de 1809 à 1811 et se voit promu lieutenant le 31/08/1810. Blessé d'un coup de feu à la bataille d'Albuera le 16/05/1811, il est admis comme lieutenant en second au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/06 suivant.

A la suite de son Corps en Russie de 1812, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06 puis rentre de la retraite de Moscou pour être promu lieutenant en premier le 08/04/1813 à l'âge de 33 ans et après 10 ans de services et faire les campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade de lieutenant en premier au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il retrouve comme lieutenant en premier le 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'une contusion à la jambe le 16/06 à la bataille de Ligny et de nouveau le 18/06 à celle de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et placé en demi-solde peu après. Il retrouvera le service comme capitaine à la 1ère Légion de la Seine en 1819 mais sera de nouveau congédié à la transformation des légions en régiment en 1821 puis retrouvera un emploi de capitaine au 44ème de Ligne après la Révolution de Juillet 1830. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 07/01/1834 avec jouissance au 17/10/1833.

(d'après darnault-mil.com, N° matricule 1685 du GR 21 YC 536, Annuaires de l'état militaire de France, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome V-1834-page 4, https://gw.geneanet.org/arcdetriomphe?n ... ain+eugene avec erreur jour de naissance, Registres paroissiaux de Broyes de 1771 à 1792-page 88, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68)


LIEUTENANT EN PREMIER
Pierre François HOUARNE
Né le 16/03/1775 à La-Chapelle (Seine-et-Marne), fils de Pierre Valentin (maître charron) et de Marie Louise Hannoteau.
Mort le 22/02/1851 à Crécy-la-Chapelle (Seine-et-Marne).

Il entre au service comme caporal de sapeur au 9ème bataillon de Sapeurs le 19 floréal an II (08/05/1794) pour participer aux campagnes des ans II à III à l'Armée du Nord. Incorporé dans la 163ème demi-brigade de Bataille probablement à sa formation le 1er vendémiaire an III (22/09/1794) à Bevet, elle-même intégrée dans la 36ème demi-brigade de Ligne le 23 ventôse an IV (13/03/1796) à Bruges, il est nommé sergent le 19 floréal (08/05) et combat à l'Armée de Sambre-et-Meuse aux ans IV et V. A l'Armée d'Helvétie aux ans VI et VII, il est blessé d'un coup de feu à la tête le 27 thermidor an VII (14/08/1799) en Suisse et fait les campagnes des ans VIII et IX à l'Armée du Rhin.

Admis comme grenadier dans la 12ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 07 ventôse an X (26/02/1802), il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13 thermidor an XIII (01/08/1805) alors qu'il se trouve à l'Armée des Côtes-de-l'Océan et qu'il a été nommé caporal le 1er messidor (20/06). Il participe alors à la campagne de la Grande Armée de l'an XIV en Autriche, obtient le grade de sergent à la 7ème Cie de son Corps le 17/05/1806 et combat contre la Prusse en cette fin d'année puis en Pologne en 1807 et en Espagne l'année suivante.

Rappelé en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est élevé au grade de lieutenant en second le 05/04/1809 puis stationne à Paris en 1810 et 1811. A la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il revient de la retraite de Moscou pour être promu lieutenant en premier le 08/04/1813 à l'âge de 28 ans et après presque 19 ans de services pour prendre rang au 2ème Grenadiers à pied et participe à la campagne de Saxe de cette année et à celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en fonction avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il retrouve le 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 avec son grade de lieutenant en premier et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé d'un coup de feu au téton droit à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il sera licencié à Issoudun avec le régiment le 16/09/1815 et sera retraité peu après.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, Registre d'état civil de la commune de Crécy-la-Chapelle de 1845 à 1857-page 122, N° matricule 2943 du GR 20 YC 5, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68)


LIEUTENANT EN PREMIER
Honoré Magloire LEBEAU
Né le 03/10/1775 à Barzy (Aisne), fils d'Antoine (lieutenant de grenadiers au régiment Bourgogne-Infanterie) et de Marie Marguerite Josèphe Maréchal.
Mort le 28/06/1835 à Barzy.

Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, dans le 2ème bataillon du 59ème d'Infanterie ci-devant Bourgogne-Infanterie le 05/05/1791 et fait les campagnes de 1792 à l'an V aux armées des Alpes et d'Italie. Son bataillon est incorporé dans la 118ème demi-brigade de Bataille le 22/10/1793 devant Toulon, elle-même intégrée dans la 32ème demi-brigade de Ligne le 25 ventôse an IV (15/03/1796) à Savone et il est nommé caporal le 1er thermidor an II (19/07/1794). Appelé à faire partie des troupes de l'expédition d'Orient, il combat en Égypte et en Syrie de l'an VI à l'an IX, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite lors du siège de Saint-Jean-d'Acre de l'an VII et obtient du général Bonaparte le grade de sergent le 19 messidor de cet an (07/07/1799).

Rentré en France après la capitulation d'Alexandrie en l'an X, il est admis comme grenadier dans la 16ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 20 pluviôse (09/02/1802) et sert à l'Armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 15 pluviôse an XII (05/02/1804), il devient caporal le 29 fructidor suivant (16/09) et sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. Promu sergent le 17/05/1806 à la 14ème Cie de son Corps, il combat contre la Prusse en cette fin d'année, en Pologne en 1807 et en Espagne l'année suivante.

Rappelé en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est fait sergent-major le 18/05 et stationne à Paris en 1810 et 1811. Élevé au grade de lieutenant en second le 19/04 de cette dernière année, il devient porte-Aigle du 2ème Grenadiers à pied le 11/07 suivant et fait à ce poste la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou avec les deux premiers doigts du pied droit gelés, il est promu lieutenant en premier le 08/04/1813 à l'âge de 37 ans et après presque 22 ans de services pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814, obtenant la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 21/02.

A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France la 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en poste avec son grade de lieutenant en premier au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et admis à la retraite le 19/11 suivant.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, Fastes de la Légion d'honneur...-Tome IV-page 191, N° matricule 2870 du GR 20 YC 5, https://gw.geneanet.org/plib?n=lebeau&o ... e+magloire, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68 avec erreur sur le grade de capitaine de la Garde)


LIEUTENANT EN PREMIER
Jacques LAC
Né le 11/10/1775 à Corn-et-Roquefort (Lot), fils de Jean (cultivateur) et de Marguerite Calmette.
Mort le 05/01/1863 à ...

Il entre au service comme soldat dans le 9ème Bataillon des volontaires du Lot le 17/08/1793 dont il est fait tambour-major le 10/09 suivant pour servir à l'Armée des Pyrénées-Orientales de 1793 à l'an III. Congédié le 22 thermidor de ce dernier an (09/05/1795), il reprend du service comme grenadier à la 5ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde de la Représentation Nationale le 03 floréal an V (22/04/1797) et combat à l'armée d'Italie pour la campagne de Marengo de l'an VIII. Nommé caporal le 1er fructidor an XII (19/08/1804) et fourrier le 1er vendémiaire an XIV (23/09/1805), il fait partie de la Grande Armée pour la campagne de cet an en Autriche et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/03/1806.

Après la campagne de Prusse de cette fin d'année, il est promu sergent-major le 23/03/1807 alors qu'il combat en Pologne et suit son Corps en Espagne en 1808. Rappelé en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est élevé au grade de lieutenant en second le 05/04 et stationne à Paris en 1810 et 1811. Il retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, revient de la retraite de Moscou et obtient le grade de lieutenant en premier le 01/03/1813 à l'âge de 37 ans et après 18 ans de services pour prendre rang au 2ème Grenadiers à pied et servir lors des campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814.

A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 02/11 suivant.
Aux Cent-Jours, il est replacé comme lieutenant en premier au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815, sa Légion d'honneur étant confirmée le 30 de ce mois et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et obtiendra sa retraite peu après.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 828 du GR 20 YC 5)


LIEUTENANT EN PREMIER
Pierre Paul SUSINI
Né le 15/06/1783 à Sartene (Corse), fils d'Antoine Pierre et de Marie Thérèse Pietri.
Mort le 17/11/1846 à Sartene.

Il entre au service comme vélite à la 1ère Cie du régiment des Vélites de Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23 vendémiaire an XIII (15/10/1804) et fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV et de Prusse de fin 1806. Incorporé comme grenadier à la 5ème Cie du 1er Grenadiers à pied le 01/01/1807 pour la campagne de Pologne, il passe caporal à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers le 13/07 suivant, obtient les fonctions de fourrier le 12/12 et suit son Corps en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est promu sergent-major le 18/05 et retourne en Espagne pour les campagnes de la Péninsule de 1810 et 1811.

Élevé au grade de lieutenant en second le 17/02/1811, il prend rang au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde puis passe au 2ème Grenadiers à pied le 24/06 suivant et rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06. Revenu de la retraite de Moscou, il est promu lieutenant en premier le 08/04/1813 à l'âge de 29 ans et après 8 ans et 5 mois de services et participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814, recevant la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en poste avec son grade de lieutenant en premier au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un poste de capitaine à la Légion de la Haute-Loire le 01/04/1816 qui deviendra 9ème Léger en 1821. Promu chef de bataillon au 7ème Léger le 23/10/1833, il obtiendra sa retraite par ancienneté par l'ordonnance royale du 18/03/1836 avec jouissance au 19/01 précédent pour se retirer à Sartene.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 722 du GR 20 YC 12 et page 1239 (499) du GR 20 YC 5 bis et matricule 3112 du GR 20 YC 15, Annuaires de l'état militaire de France, Registre d'état civil de la commune de Sartene de 1845 à 1846-page 240, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome IX-page 242, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68)


LIEUTENANT EN SECOND
Jean François Xavier SUGIER dit Chamboredon
Né le 02/12/1783 à Saint-Florent-sur-Auzonnet (Gard), fils de Jean Guillaume (bourgeois) et Marie Victoire Nouvel.
Mort le 01/02/1854 à Saint-Florent-sur-Auzonnet.

Il entre au service comme vélite à la 4ème Cie du régiment de Vélites des Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 1er thermidor an XII (20/07/1804) et fait les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Passé grenadier à la 16ème Cie du 1er Grenadiers à pied le 01/01/1807, il est blessé d'un éclat d'obus au téton droit le 09/02 à la bataille d'Eylau et incorpore comme caporal le 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 21/02/1809, revenant en Allemagne pour la guerre contre l'Autriche. Reparti en Espagne pour les campagnes de la Péninsule de 1810 et 1811, il est muté avec son grade à la 1ère Cie du 2ème Grenadiers à pied le 01/07/1811 pour retrouver la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, passant sergent le 10/06 à la 3ème Cie de son Corps.

Revenu de la retraite de Moscou, il est promu lieutenant en second le 08/04/1813 à l'âge de 29 ans et après 8 ans et 8 mois de services et combat en Saxe cette année-là. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17/05/1813, il est blessé à la tête à la prise de la redoute N°3 le 25/08 à la bataille de Dresde puis revient en France en 1814 où il est fait prisonnier de guerre le 17/02 à Langres. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu au service comme lieutenant en second au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il intègre avec son grade de lieutenant en second le 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 489 du GR 20 YC 12 et matricule 5811 du GR 20 YC 5 bis et matricule 68402 du GR 20 YC 34 et matricule 355 du GR 20 YC 9, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68)


LIEUTENANT EN SECOND
Gervais Antoine Gilles DELAUNAY
Né le 18/03/1778 à Sainte-Marguerite -de-Viette (Calvados), fils de Joseph Gervais et de Françoise Loutreuil.
Mort le 29/01/1839 à Choisy-le-Roi (Seine).

Il entre au service comme soldat à la 65ème demi-brigade de Ligne le 12 ventôse an VII (02/03/1799) pour participer aux campagnes de l'an VII à l'an IX à l'Armée du Rhin du général Moreau. Nommé caporal le 05 ventôse an VIII (24/02/1800), il incorpore comme grenadier la 3ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 05 ventôse an X (24/02/1802) et sert à l'Armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII avant de faire les campagnes de la Grande Armée d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25/11 de cette dernière année, il est promu caporal le 07/03/1808 et suit son Corps en Espagne cette même année.

Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il devient sergent le 03/06 et stationne à Paris en 1810 et 1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est fait sergent-major le 15/07 à la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps et revient de la retraite de Moscou pour être élevé au grade de lieutenant en second le 08/04/1813 à l'âge de 25 ans et après 14 ans et 1 mois de services pour prendre rang au 2ème Grenadiers à pied de la Garde. Il participe alors aux campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814. A la première Restauration, il est conservé en poste avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en poste avec son grade de lieutenant en second au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 2924 du GR 20 YC 5 et matricule 132 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Sainte-Marguerite-de-Viette de 1700 à 1781-page 589)


LIEUTENANT EN SECOND
Louis Pascal Romain FRERET
Né le 04/04/1790 aux Damps (Eure), fils de Jean Baptiste Prosper (bourgeois) et de Marie Thérèse Félicité Dubourg.
Mort le 13/08/1855 à Paris (Seine) dans le 10e arrondissement.

Il entre au service comme fusilier, conscrit de 1810, à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 14/04/1809 pour participer à la campagne d'Autriche de cette année, étant blessé d'un coup de feu au pied droit à la bataille d'Essling du 22/05. En garnison de 1810 à 1811, il est muté au 5ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 24/06/1811 avec le grade d'adjudant sous-officier et suit son Corps en Russie pour la campagne de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il se voit gratifier de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 20/03/1813 et passe sous-lieutenant sous-adjudant-major au 9ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 08/04 pour retrouver le 5ème Tirailleurs le 01/05. Il participe alors aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814.

Promu au grade de lieutenant en second le 22/01/1814 à l'âge de 23 ans et après 4 ans et 9 mois de services pour prendre rang aux Fusiliers-Grenadiers le 14/02, il est blessé d'un coup de feu au côté gauche le 03/02 au combat du pont de la Guillotière près de Troyes. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de lieutenant en second au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un poste de sous-lieutenant à la Cie de la Seine-Inférieure le 05/06/1816 mais démissionnera de son emploi le 20/06/1817. Il reprendra l'activité militaire après la Révolution de Juillet 1830 quand il sera nommé capitaine adjudant-major au 5ème Léger le 24/09 de cette année.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 4201 du GR 20 YC 15 et matricule 29036 du GR 20 YC 26, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de Freret à Frerot-page 19, Registre d'état civil de la paroisse des Damps de 1692 à 1792-page 593, https://gw.geneanet.org/agrancher?n=fre ... cal+romain)


LIEUTENANT EN SECOND
Jean Christophe Frédéric HECHT
Né le 23/03/1784 à Stromberg (Archevêché de Mayence), fils de Frédéric et de Amélie Hose.
Mort le 22/04/1836 à Nancy (Meurthe).

Il entre au service comme vélite dans la 21ème Cie du régiment de Vélites de Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/09/1806 et fait les campagnes de cette fin d'année contre la Prusse et de 1807 en Pologne, ayant incorporé la 15ème Cie du 1er Grenadiers à pied le 01/01 de cette dernière année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, devenant caporal le 18/05 et fourrier le 03/06. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il est promu sergent-major le 18/05/1811 à la 2ème Cie du 1er bataillon de son Corps et part pour la campagne de Russie en 1812.

Revenu de la retraite de Moscou, il est élevé au grade de lieutenant en second le 08/04/1813 à l'âge de 29 ans et après 6 ans et 7 mois de services et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17/05 lors de la campagne de Saxe. Il participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de lieutenant en second au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et placé en non-activité peu après pour rentrer dans ses foyers à Nancy (Meurthe). Il sera naturalisé français par l'ordonnance royale du 13/08/1817.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com et matricule 946 du GR 20 YC 12 et matricule 5672 du GR 20 YC 5 bis et matricule 796 du GR 20 YC 7, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome V-1818-page 366, https://gw.geneanet.org/ahecht?n=hecht& ... e+frederic, Cité dans le dossier LH de Barthelemy François Pierre, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68)


LIEUTENANT EN SECOND
Charles Étienne JEAN dit Leconte
Né le 17/06/1776 à Landisacq (Orne), fils d’Étienne et de Marie Anne Hodiesne.
Mort le 03/02/1855 à Caen (Calvados).

Il entre au service comme soldat au 3ème Bataillon des volontaires du Calvados le 08/05/1793 pour les campagnes de 1793 et de l'an II à l'Armée du Nord. Son bataillon est incorporé dans la 23ème demi-brigade de Bataille le 1er nivôse an II (21/12/1793) à Potteberg, elle-même intégrée dans la 67ème demi-brigade de Ligne le 23 ventôse an IV (13/03/1796) à Andernach et il participe aux campagnes de l'Armée de Sambre-et-Meuse de l'an II à l'an V. Blessé d'un coup de feu à Offenburg en l'an IV, il fait les campagnes de l'Armée du Rhin de l'an VI à l'an VIII et celle de l'Armée d'Italie en l'an IX.

Nommé caporal le 21 fructidor an X (08/09/1802), il est admis comme grenadier dans la 7ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 02 vendémiaire an XII (25/09/1803) et sert à l'Armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est nommé caporal le 17/05/1806 à la 12ème Cie de son Corps et combat contre la Prusse en cette fin d'année puis en Pologne l'année suivante, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25/11/1807.

Resté à Paris en 1808, il est appelé en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis revient en garnison à Paris où il reste en 1810 et 1811. Promu sergent le 07/04 de cette dernière année à la 4ème Cie du 1er bataillon, il suit le 1er Grenadiers à pied en Russie en 1812, revient de la retraite de Moscou et se voit élevé au grade de lieutenant en second le 08/04/1813 à l'âge de 36 ans et après presque 20 ans de services pour prendre rang au Fusiliers-Grenadiers de la Garde. Il participe alors aux campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814.

A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de lieutenant en second au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 3320,du GR 20 YC 5 bis et matricule 191 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/saintaubin14?n= ... es+etienne)


LIEUTENANT EN SECOND
Louis de MAURIAC
Né le 22/06/1787 à Bordeaux (Gironde), fils de Philippe Jacques et de Marie Madeleine Dencausse.
Mort le 01/01/1822 à Paris (Seine).

Il entre au service comme vélite dans la 17ème Cie du régiment de Vélites de Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/11/1806 et fait les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Venu en Espagne à la suite de l'Empereur en 1808, il est rappelé en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et passe caporal-fourrier au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 18/12. Reparti en Espagne pour les guerres de la Péninsule de 1810 et 1811, il est promu sergent-major le 23/05/1811 et passe avec son grade à la 3ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 01/07 suivant.

De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou pour être promu lieutenant en second le 08/04/1813 à l'âge de 25 ans et après 5 ans et 4 mois de services et prend rang aux Fusiliers-Grenadiers de la Garde. Il participe alors à la campagne de Saxe de cette année, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/08 et passe sous-adjudant-major à son Corps le 28/12 pour combattre lors de la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est placé comme lieutenant en second au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et sera placé en demi-solde en résidence à Bordeaux.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 1171 du GR 20 YC 12 et matricule 50864 du GR 20 YC 31 et matricule 373 du GR 20 YC 9, https://gw.geneanet.org/ratabou?n=de+ma ... c=&p=louis)


LIEUTENANT EN SECOND
Pierre Richard PIERSON
Né le 17/07/1785 à Lunéville (Meurthe), fils de Richard (entrepreneur des ouvrages du Roi) et d’Élisabeth Cavalier.
Mort le 07/07/1845.

Il entre au service comme vélite dans la 4ème Cie du régiment de Vélites de Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29 messidor an XII (18/07/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'Armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et incorpore comme grenadier la 13ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 01/01/1807. En Pologne en 1807, il passe caporal à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 25/12/1807 et suit son Corps en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il entre le premier dans le village d'Essling le 22/05 et prend un guidon aux Grenadiers Hongrois tout en étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite.

Ce fait d’armes lui vaut le grade de sergent octroyé le 03/06 suivant pour prendre rang à la 3ème Cie de son bataillon. Reparti en Espagne pour les guerres de la Péninsule de fin 1809 à 1811, il est de nouveau blessé d'un coup de feu à Sepulveda le 29/11/1809. Appelé à la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il reçoit trois coups de baïonnette au bras gauche à la bataille de La Moskova le 07/09 et se distingue en soutenant les charges réitérées de 200 cosaques, empêchant le passage du défilé de Krasnoïe. Promu sergent-major le 11/11 suivant à la 3ème Cie du 1er bataillon, il revient de la retraite de Moscou, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 16/03/1813 pour son action à Krasnoïe et se voit élevé au grade de lieutenant en second le 08/04 à l'âge de 27 ans et après 8 ans et 9 mois de services pour prendre rang au 1er Grenadiers à pied de la Garde.

Il participe alors à la campagne de Saxe de cette année, étant blessé d'un éclat d'obus à la bataille de Hanau le 30/10 et fait encore la campagne de France de 1814, recevant trois coups de feu et un coup de baïonnette à la main gauche à la bataille de Montmirail le 14/02. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 10/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de lieutenant en second au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean d'un coup de feu à l'avant-bras gauche, d'un coup de baïonnette à la main droite et d'un éclat d'obus à la cuisse droite.

A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un poste de capitaine provisoire à la Légion du Maine-et-Loire du 01/01/1816 au 03/07 suivant avant d'être remis lieutenant. Promu capitaine le 22/09/1819, il sera muté en tant qu'adjudant-major à la Légion bis de la Gironde qui deviendra 49ème de Ligne en 1821. Passé avec son grade au 42ème de Ligne en 1822, il sera retraité par ancienneté par ordonnance royale du 20/04/1836 avec jouissance du 11/02 précédent étant capitaine adjudant de place, commandant le château d'Angers.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, N° matricule 479 du GR 20 YC 12 et matricule 5204 du GR 20 YC 5 bis et matricule 3206 du GR 20 YC 15, Annuaires de l'état militaire de France, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68)


LIEUTENANT EN SECOND
Étienne François QUESTEL
Né le 22/05/1787 à Pierrefaite (Haute-Marne), fils de Nicolas (bourgeois) et d'Anne Drouot.
Mort le 19/08/1824 en Espagne.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 08/02/1807 et participe à la campagne de Pologne de cette année puis à celle d'Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il retourne en Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811, devenant caporal le 06/01/1810 à la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps.

Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou pour être promu sergent le 01/03/1813 à la 2ème Cie de son bataillon. Il participe alors à la campagne de Saxe, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/08 et le grade de lieutenant en second 08/01/1814 à l'âge de 26 ans et après presque 7 ans de services. En France en 1814, il est blessé d'une balle à la joue à la bataille de Bar-sur-Aube le 24/01. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de lieutenant en second au 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié à Issoudun avec le régiment le 16/09/1815 et placé en non-activité. Il retrouvera un poste de lieutenant au 34ème de Ligne en 1823 pour les campagnes d'Espagne de cette année et de la suivante.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, darnault-mil.com, n° matricule 607 du GR 20 YC 15, Annuaire de l'état militaire de France, https://gw.geneanet.org/hendamo?n=quest ... e+francois, Tableaux par Corps et par batailles des officiers...-Martinien-page 68)

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À suivre ... Le 1er bataillon du 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 04 Mai 2026, 07:36

Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2ème RÉGIMENT DE GRENADIERS À PIED

1er BATAILLON

1ère COMPAGNIE DE GRENADIERS À PIED

OFFICIERS 3
CAPITAINE
LIEUTENANT EN PREMIER
LIEUTENANT EN SECOND

SOUS-OFFICIERS 14
SERGENT-MAJOR
Claude Félix COLLET
SERGENTS
Louis Étienne Prosper GARSON
Pierre Louis MORÉE
Guillaume Joseph DENIS
Jean Marie DUBOIS
CAPORAL-FOURRIER
François MARCHET
CAPORAUX
Nicolas François BOUCHEROT
Pierre ADAM
Claude MOUGIN
Jean DAVAIL
François Bois
Jean François MASSET
Jean Baptiste CARDOT
Jacques MAURIN

SAPEURS et TAMBOURS 4
SAPEUR
Jean Michel BLANC dit Bonnet
TAMBOURS
Jean Pierre DAGNAC
Jean François Cyprien MAURICE
César AUDIBERT

GRENADIERS 125
Jacques BUQUET
Simon Ambroise LE BLANC
Joseph MARQUET
Sébastien ELLMINGER
Jean Baptiste STRAUB
Benoît HAGENMÜLLER
Joseph CROZAT
Jean BOUREAU
François GROUX
Jean BAREAU
Jean Pierre MALGOIRE
Antoine MARC
Pierre SYBILLE
Mathurin Louis Marie HEROUET
Louis DAVID
Antoine GAMBARDOUX
Nicolas PIRSCH
Joseph Sigismond WERNER
André HAVARD
Philippe Joseph LUBREZ
Simon dit Jean Baptiste GABIOT
Jean François PARIS
Jean Baptiste Joseph BALLENGHIEN
François THOMASSIN
Pierre DAUCHE
Valentin Casimir DEMAZURE
Honoré ALBRAND
Augustin FRANÇOIS
Jean Baptiste Cyrille HIVEZ
François Pierre Joseph VERDIÈRE
Jacques CARLE
Louis SCAVARIAUX
Guillaume LE NAGARD
Joseph WILHELM
Nicolas Gabriel DOUARD
André PEINY
Louis Honoré PEROT
Pierre Julien GIRARD
Jean Baptiste SOLERI
Pierre LEGRAND
Pierre BIZARD
Pierre François Joseph DECHERF
David POIROT
Sébastien PELTIER
Jean Louis Isidore BECRET
Pierre Louis GROS
Jacques Antoine CHARLES
Pierre Nicolas GALLE
Chrétien WILLIG
Guislain Joseph LEFEBVRE
Jean Baptiste ROUSSEL dit Baillot
Jean Christophe LAMBERT
Claude JANIN
Jean Schranz
François BEUGNOT
Nicolas François DENERT
Joseph Ambroise PAREY
François Joseph ADAM
Pierre MEURIER
Michel BORDONAT
Pierre Lemoine
Jacques Étienne LEVESQUE
Claude BERTHIER
Jean Dieudonné VAILLANT
Jean Jacques Édouard Auguste SOMMER
Jean Baptiste RIVIÈRE
Jean Baptiste DEMESSIEUX
Joseph JANTHIAL
Pierre François LE ROY
François Louis DANANCIER
Étienne BOUGUET
François GAGNIET
André Joseph JANIN
Julien Toussaint TRAMAILLET
Nicolas François CHALMEL
Élie Joseph TÉTELIN
François Louis Joseph DHAINAUT
Sébastien Joseph LEBLANC
Jean Marie LABELLE
Nicolas François LECAPÉ
Jean COUÉ
Pierre Claude MOREAU
François Desaint
Dominique François Joseph LEFEVRE
Antoine Beviéré
Noël François Louis POUSSÉ
Charles Louis MAUMENÉ
Jean Gabriel Hector GUIGOUT
François Hippolyte Joseph BOUCHEZ
Alexis Richard
Jean Christophe SCHMITT
Claude NAUDIN
Jean Joseph MARTIN
Joseph ou Jean François CAPON
Pierre Philippe PAILLAUD
François Albert FAILLET
Victor LAVEUVE
Joseph Roland PILLARD
Jean SIGONAUD
Nicolas Thomas BALOT
Louis FOUGEROUX
Jean Baptiste Vannouck
Hubert Grandrie
André Joseph HOQUET
Henry Koeffler
Charles GUYOT
Léonard PAILLER
Joseph PARISOT
Joseph CHAROUSSET
Vincent MATHIEU
Gabriel PECAUD
Quentin BOIVIN
Barthélémy MIZERIN
Jean Pierre PEY
Jean Jacques GERARD
Pierre Guillaume LECOINTE
Antoine NALOT
Antoine BOULAGNON
Fulcran GAUJOUX
Joseph Mathurin BELLANGER
Philippe ROSET
François CHARPENTIER
Jean Basile BELLOY
Joachim MAURY
François RENAULT

TOTAL de la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde 146

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À suivre ... Le détail des militaires composant la 1ère Cie du 1er Bon du 2e Grenadiers en 1815
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Re: Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 05 Mai 2026, 20:05

Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

DÉTAILS DES OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS
de la 1ère Cie du 1er Bon du 2e Grenadiers

CAPITAINE

LIEUTENANT EN PREMIER

LIEUTENANT EN SECOND

SERGENT-MAJOR
Claude Félix COLLET
Né le 30/03/1789 à Montmédy (Meuse), fils de Jean Marius (bourgeois) et de Marie Catherine Langlois.
Il entre au service comme conscrit au dépôt des conscrits de la Garde Impériale le 07/11/1808 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 28/08/1811 puis est intégré à la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 13/03/1812 pour combattre en Russie cette année et en Saxe l'année suivante. Promu caporal le 18/01/1813 à la 1ère Cie de son Corps, il devient sergent le 01/03 et sergent-major le 27/04 suivant, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11 pour s'être distingué le 10/08 précédent à Dresde en faisant prisonnier huit autrichiens. Il participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme sergent-major à la 3ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de sergent-major à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Montmédy en congé de licenciement. Il décédera le 16/04/1859.
(N° matricule 878 du GR 20 YC 13-page 154 et matricule 16393 du GR 20 YC 24 et matricule 5585 du GR 20 YC 16 et matricule 1523 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la paroisse de Montmédy de 1772 à 1791-page 306, https://gw.geneanet.org/pj4?n=collet&oc=&p=claude+felix)

4 SERGENTS

Louis Étienne Prosper GARSON
Né le 22/11/1774 à Arras (Pas-de-Calais), fils de Charles Louis Joseph (tailleur) et de Marie Anne Josèphe Boulet.
Il entre au service comme grenadier au 1er Bataillon des volontaires du Pas-de-Calais le 20/09/1791, passe à la Cie de canonnier de son Corps et fait les campagnes de 1791 et 1792 à l'armée du Nord. Son bataillon est incorporé dans la 27ème demi-brigade de Bataille le 07 nivôse an II (27/12/1793) au Quesnoy et il participe aux campagnes de l'an II et de l'an III à l'armée de Sambre-et-Meuse, étant blessé d'un coup de biscaïen à la jambe droite à l'affaire de Sainte-Menehould le 4ème jour complémentaire an III (20/09/1795). Passé à la 3ème Cie du 3ème bataillon d'Artillerie à pied pour les campagnes de l'an IV à l'an VII dans la Vendée, il est incorporé dans la 1ère Cie d'Artillerie de la 12ème Division Militaire en l'an V puis intègre la Gendarmerie à pied le 2ème jour complémentaire an VIII (19/09/1800) et la Gendarmerie d’Élite de la Garde des Consuls le 12 pluviôse an X (01/02/1802). A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il sert à la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche et passe grenadier dans la 12ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/05/806 avant de combattre la Prusse en fin d'année. Lors de la campagne de Pologne de 1807, il est blessé d'une balle à la cuisse droite à la bataille d'Eylau le 08/02 et vient en Espagne à la suite de l’Empereur en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il devient caporal le 03/06 pour prendre rang au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde. A l'armée d'Espagne en 1810 et 1811, il est placé avec son grade à la 1ère Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/07/1811 et part pour la Russie en 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il passe sergent le 24/01/1813 à la 5ème Cie et intègre la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 01/04/1813 pour la campagne de Saxe, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 29/11 puis fait la campagne de 1814 en France. A la première Restauration, il est maintenu au service comme sergent à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de sergent à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 11/12 suivant. Passé garde à pied du Corps du Roi par la suite, il obtiendra sa retraite par l’ordonnance royale du 21/08/1822 avec jouissance au 01/01 précédent et décédera le 20/02/1839 à Amiens (Somme).
(N° matricule 595 du GR 20 YC 13-page 105 et matricule 29989 du GR 20 YC 26 et matricule 356 du GR 20 YC 9 et matricule 2421 du GR 20 YC 7 et matricule 4181 du GR 20 YC 5bis et matricule 197 du GR 20 YC 4 à Garcon, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XV-1823-N° 554 bis-page 12)

Pierre Louis MORÉE
Né le 15/11/1772 à Marboué (Eure-et-Loir), fils de Louis (vigneron) et de Marie Anne Cottin.
Il entre au service comme grenadier au 4ème Bataillon des volontaires du Loiret le 03/05/1793 et sert de l'an II à l'an VII aux armées de l'Ouest et des Côtes-de-l'Océan. Son bataillon est incorporé dans la 143ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 17 prairial an III (05/06/1795) à Rochefort, elle-même intégrée dans la 52ème demi-brigade de Ligne au second amalgame de l'an IV et il rejoint l'armée d'Italie pour les campagnes des ans VIII et IX. Promu caporal le 04 brumaire an IX (26/10/1800), il stationne dans la péninsule italienne par la suite où sa demi-brigade devient 52ème de Ligne et retrouve l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. A l'armée de Naples en 1806, il est admis dans la Garde de ce Royaume le 01/08/1806 et passe à celle d'Espagne le 01/07/1808 pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813. Il reçoit la croix de l'Ordre royal et militaire d'Espagne le 18/03/1810 ainsi que le grade de sergent le 01/06/1813 avant de revenir en France à la fin de cette année. Incorporé avec son grade dans le 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814, il est blessé d'un coup de lance à l'épaule droite et d'un autre coup au côté gauche à la bataille de Craonne le 07/03 où il est très probablement fait prisonnier de guerre. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sergent à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 18/08/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 24/11 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de sergent à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et entrera comme sergent-major dans la Légion de l’Eure-et-Loir qui deviendra 45ème de Ligne en 1821. Promu sous-lieutenant le 17/04/1822, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 11/02/1824 avec jouissance au 01/01/1823 et décédera le 20/08/1842 à Châteaudun (Eure-et-Loir).
(N° matricule 1598 du GR 20 YC 13-page 276 à Moret et matricule 53613 du GR 20 YC 31 et matricules 1512 et 2256 du GR 17 YC 150-pages 131 à Mauret et 199 à Moret et matricule , La base Léonore du Ministère de la Culture, Annuaire de l'état militaire de France-1824, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-N°658 bis-page 10, https://gw.geneanet.org/genevtabouis?n= ... erre+louis)

Guillaume Joseph DENIS
Né le 05/02/1779 à Namur (Évêché de Liège), fils de Pierre Antoine et d'Anne Catherine Bodart.
Il entre au service comme grenadier à la 100ème demi-brigade de Ligne le 20 vendémiaire an X (12/10/1801) pour les campagnes de l'armée du Hanovre aux ans X et XI puis stationne au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan pour les campagnes des ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est promu caporal le 10/01/1806 et participe à la campagne de Prusse de cette fin d'année avant d'être admis comme grenadier dans la 13ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 27/01/1807 pour la campagne de Pologne. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à Paris en 1810 et 1811. Promu caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps le 07/04/1811, il est de retour à la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il est nommé au grade de sergent le 24/01/1813 et défend la place avec la garnison lors du siège de cette année mais est fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sergent à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de sergent à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un poste dans son grade au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 11/11 suivant. Il sera naturalisé français par l'ordonnance royale du 29/10/1817 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 22/03/1833 avec jouissance au 01/01 précédent étant en subsistance à la 1ère Cie de sous-officiers Vétérans depuis la Révolution de Juillet 1830. Il décédera le 20/06/1856 à Paris ? (Seine).
(N° matricule 1749 du GR 20 YC 13-page 304 et matricule 4937 du GR 20 YC 5bis et matricule 625 du GR 20 YC 7 et matricule 1454 du GR 21 YC 727, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome V-1818-page 387 et IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome III-1833-page 229)

Jean Marie DUBOIS
Né le 21/04/1787 à Versailles (Seine-et-Oise), fils d’Étienne (valet de chien à la Vénerie du Roi) et de Marie Charlotte Coudret.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 05/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Promu caporal le 13/07 suivant, il suit l'Empereur en Espagne en 1808, revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retourne en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Appelé à la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il reste en arrière de son Corps le 11/12 lors de la retraite de Moscou pour être fait prisonnier de guerre le 25 de ce mois. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 16/12/1814, il est maintenu à l'activité comme caporal à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 22/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert d'abord comme sergent à la suite du 2ème Grenadier à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 puis passe à la 1ère Cie du 1er bataillon de ce régiment peu après et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 2072 du GR 20 YC 13-page 358 et matricule 277 du GR 20 YC 15, Registre d'état civil de la paroisse Notre-Dame de Versailles de 1787-page 52)

CAPORAL-FOURRIER
François MARCHET
Né le 20/08/1788 aux Premières (Côte-d'Or), fils de Pierre (aubergiste) et de Marguerite Morcrette.
Il entre au service comme soldat à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 13/11/1809 et fait les campagnes de 1810 et 1811 en Espagne. Appelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou et participe à la campagne de Saxe de 1813. Passé à la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 16/03 de cette année, il fait ensuite la campagne de France de 1814 et devient caporal-fourrier à la 3ème Cie du 2ème bataillon de son Corps le 17/02, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il est maintenu au service comme caporal-fourrier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal-fourrier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Premières où il décédera le 14/02/1864.
(N° matricule 598 du GR 20 YC 13-page 105 et matricule 4707 du GR 20 YC 15 et matricule 2195 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la paroisse de Premières de 1738 à 1792-page 586, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Premières de 1793 à 1865-page 697)

8 CAPORAUX

Nicolas François BOUCHEROT
Né le 12/04/1789 à Neuf-Marché (Seine-Inférieure), fils de Georges Nicolas (meunier) et de Marie Anne Geneviève Piquerel.
Il entre au service comme conscrit au dépôt des conscrits de la Garde Impériale le 30/07/1809 et passe tirailleur au 4ème Tirailleurs de la Jeune Garde le lendemain 31/07 pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu à l'armée d'Espagne pour les campagnes de 1810 à 1812, il est d'abord admis au 1er Tirailleurs le 22/01/1812 puis intègre le 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 16/12 suivant et sert en Saxe en 1813, devenant caporal le 03/10 à la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps. Blessé d'un coup de feu qui le prive de la première phalange de l'index de la main gauche le 18/10 à la bataille de Leipzig, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal à la suite de la 2ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et se retirera à Neuf-Marché où il décédera le 18/02/1858.
(N° matricule 486 du GR 20 YC 13-page 86 et matricule 8619 du GR 20 YC 22 et matricule 7007 du GR 20 YC 16, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Neuf-Marché de 1770 à 1789-page 235 et de 1858-page 8, https://gw.geneanet.org/chrismalouine?n ... s+francois)

Pierre ADAM
Né le 04/10/1789 à Amboise (Indre-et-Loire), fils de Pierre (aubergiste) et de Marie Moreau.
Il entre au service comme conscrit de 1809 à la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 02/11/1809 et fait les campagnes de 1810 et 1811 aux armées d'Espagne. Appelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou et passe grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03/1813 pour la campagne de Saxe, obtenant le grade de caporal le 15/11 à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers pour la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme caporal à la 5ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06/1815 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Tours (Indre-et-Loire) à la seconde Restauration où il décédera le 23/06/1860.
(N° matricule 660 du GR 20 YC 13-page 115 et matricule 4517 du GR 20 YC 15 et matricule 2178 du GR 20 YC 9, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Denis-Hors d'Amboise de 1789-page 35, Registre des décès de la ville de Tours de 1860-page 142)

Claude MOUGIN
Né le 09/11/1786 à Brouville (Meurthe), fils de Joseph (meunier) et de Marie Colin.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 1ère Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 11/10/1806 pour les campagnes de Prusse de cette année et de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu au genou gauche le 10/06 à la bataille d'Heilsberg. Venu en Espagne en 1808 à la suite de l'Empereur, il retourne en Allemagne en 1809 lors de la guerre contre l'Autriche et repart pour l'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Passé chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 31/07/1811, il intègre la 3ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 27/09 suivant et participe à la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est incorporé dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme caporal dans la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 16/11 suivant. Il participe encore à la campagne de France de 1814, étant blessé une première fois le 11/02 d'un coup de feu à la bouche à la bataille de Montmirail et une seconde fois d'un coup de baïonnette au dos le 29/03 devant Paris. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert à avec son grade de caporal la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et s'enrôlera comme soldat dans le 3ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 11/03/1816, retrouvant son grade de caporal le 21/04 suivant. Passé aux Gardes-du-Corps du Roi le 12/12/1817, il sera licencié le 17/08/1830 après la Révolution de Juillet et placé à la 1ère Cie de sous-officiers Vétérans qui deviendra 3ème Cie de sous-officiers Vétérans le 26/08/1831. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 26/06/1838 avec jouissance au 19/05 précédent et décédera le 20/07/1857 dans le 10ème arrondissement de Paris (Seine).
(N° matricule 1299 du GR 20 YC 13-page 225 et matricule 450 du GR 20 YC 49 et matricule 806 du GR 20 YC 41 et matricule 713 du GR 20 YC 9 et matricule 2095 du GR 20 YC 7 et matricule 9437 du GR 20 YC 17, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XIII-1838-page 966, Registre d'état civil reconstitué de Paris de Mougin(1855) à Mougnione(1854)-page 9, Registre d'état civil de la paroisse de Brouville de 1694 à 1792-page 289)

Jean DAVAIL
Né le 09/11/1790 à Angoulême (Charente), fils de Jean et de Marguerite Sollet.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, à la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 30/03/1809 pour la campagne d'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/08/1811 et participe à la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il incorpore la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe et passe caporal à la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers le 16/11 suivant, combattant lors de la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Angoulême où il décédera le 09/04/1868.
(N° matricule 1354 du GR 20 YC 13 à Daval et matricule 4147 du GR 20 YC 15 et matricule 1021 du GR 20 YC et matricule 2102 du GR 20 YC 7 et matricule 9438 du GR 20 YC 17, stehelene.org, Registre des décès de la commune d'Angoulême de 1868-page 42)

François Bois
Né le 11/12/1780 à Marmande (Lot-et-Garonne), fils de François et de Jeanne Laserre.
Il entre au service comme soldat au 2ème Léger le 29 pluviôse an XI (18/02/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est rappelé en Allemagne cette dernière année pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 04/11, il est promu caporal le 02/01/1814 et intègre la 1ère Cie du 3ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde pour la campagne de France puis passe à la 3ème Cie du 1er bataillon. D'abord congédié à la première Restauration le 06/05/1814, il est rappelé à l'activité comme caporal à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06/1815 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 1931 du GR 20 YC 13-page 334 et matricule 3463 du GR 20 YC 8 et matricule 9359 du GR 20 YC 17)

Jean François MASSET
Né le 25/11/1783 au Brethon (Allier), fils de François (marchand) et de Louise Giraudon.
Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de 1811, dans la 65ème Cohorte de gardes nationales le 28/05/1812 et intègre comme caporal le 139ème de Ligne à sa formation le 12/01/1813 pour participer à la campagne de Saxe de cette année. Passé comme sergent au 4ème de Ligne le 18/12/1813, il fait encore la campagne de France de cette année et déserte probablement son poste à son terme. Il aura été blessé d'une balle à la jambe droite et d'un biscaïen à la cheville du pied droit durant les campagnes de l'Empire. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 29/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers au Brethon. Il décédera le 12/08/1835 à Saint-Caprais (Allier).
(N° matricule 2142 du GR 20 YC 13-page 370 et matricule 3267 du GR 21 YC 927 et matricule 13246 du GR 21 YC 39, Registre d'état civil de la paroisse du Brethon de 1781 à 1791-page 42, https://gw.geneanet.org/erikobay?n=mass ... n+francois avec erreur jour de naissance)

Jean Baptiste CARDOT
Né le 25/06/1783 à Chavanges (Aube), fils de Pierre (meunier) et de Claire Parisse.
Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, à la 59ème demi-brigade de Ligne le 21 messidor an IX (10/01/1801), devient caporal le 26 prairial an XI (15/06/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan, sa demi-brigade étant transformée en 59ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. Rétrogradé fusilier le 1er vendémiaire an XIII (23/09/1804), il sert à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il rejoint les armées d 'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812, étant blessé d'une balle qui lui traverse les deux cuisses le 22/07/1812 à la bataille des Arapiles et retrouve son grade de caporal le 06/01/1813. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 25/01, il participe à la campagne de Saxe de cette année, passant caporal dans la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 01/12 pour la campagne de France, et déserte son poste le 24/01. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 02/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06/1815 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 2185 du GR 20 YC 13-page 378 et matricule 1752 du GR 20 YC 7 et matricule 6979 du GR 20 YC 6 et matricule 10211 du GR 20 YC 17 et matricule 582 du GR 21 YC 495, Registre d'état civil de la paroisse de Chavanges de 1772 à 1792-page 153).

Jacques MAURIN
Né le 12/08/1790 à Lézan (Gard), fils de Jacques et d'Adrienne Blanchet.
Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 09/04/1809 et passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/04 suivant pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 17/01/1812 et part pour la Russie cette année-là. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 16/03/1813 pour la campagne de Saxe, devient caporal le 02/12 suivant et participe à la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie du 1er bataillon de son Corps, désertant son poste une fois la paix revenue le 28/06. Il aura été blessé d'un coup de baïonnette au genou gauche et d'une balle à la jambe droite lors des guerres de l'Empire. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 27/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Lézan où il décédera le 03/11/1846.
(N° matricule 2358 du GR 20 YC 13-page 407 et matricule 2181 du GR 20 YC 9 et matricule 6034 du GR 20 YC 16 et matricule 50906 du GR 20 YC 31, https://gw.geneanet.org/jaklan?n=maurin&oc=1&p=jacques)

GRENADIER-SAPEUR
Jean Michel BLANC dit Bonnet
Né le 09/03/1786 à Surgères (Charente-Inférieure), fils de Michel et de Marie Lebon.
Il entre au service comme voltigeur, conscrit de 1806, à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 18/08/1809 à la fin de la campagne d'Autriche, devient tirailleur le lendemain 19/08 et rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, étant placé à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 3ème Tirailleurs le 15/05/1812. Appelé à la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813, il intègre comme chasseur la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied le 19/08/1813 mais doit entrer à l'hôpital de Reims le 04/01/1814 pour être rayé des contrôles du Corps le 30/06. A la première Restauration, il est maintenu au service au régiment Léger du Roi le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier-sapeur à la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/04/1815, passe à la 1ère Cie du 1er bataillon de son régiment et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 2580 du GR 20 YC 13-page 444 à Ballan et matricule 677 du GR 20 YC 63 et matricule 3499 du GR 20 YC 67 et matricule 1075 du GR 20 YC 68 et matricule 2176 du GR 20 YC 42, Registre d'état civil de la paroisse de Surgères de 1781 à 1793-page 106, https://gw.geneanet.org/bernardgodineau ... ean+michel)

3 TAMBOURS

Jean Pierre DAGNAC
Né le 09/03/1790 à Saverdun (Ariège), fils de Thomas et de Jeanne Galoche.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 52ème de Ligne le 19/04/1809 pour la campagne de cette année contre l'Autriche à l'armée d'Italie. Resté en Italie par la suite, il devient tambour le 09/01/1810 et retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il incorpore en tant que grenadier la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/01/1813 pour la campagne de Saxe et passe tambour à la 1ère Cie de son bataillon le 08/02. Entré à l'hôpital de Dresde le 26/07, il est fait prisonnier de guerre par la suite, étant rayé des contrôles le 30/11 suivant. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme tambour à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/08/1814, passe à la suite du 5ème bataillon puis à la 3ème Cie du 2ème bataillon le 08/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme tambour à la 1ère Cie du 1èr bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Saverdun où il décédera le 31/03/1862.
(N° matricule 1582 du GR 20 YC 13-page 273 à Daniac et matricule 3956 du GR 21 YC 436 et matricule 1769 du GR 20 YC 9, Registre des décès de la commune de Saverdun de 1860 à 1864-page 72)

Jean François Cyprien MAURICE
Né le 03/11/1788 à Toulouse (Haute-Garonne), fils de Thomas et d'Honorée Testori.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 60ème de Ligne le 29/04/1808 pour les campagnes de 1806 à 1809 en Italie. A l'armée de Dalmatie en 1810 et 1811, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1812 et 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme tambour dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/02/1814 pour la campagne de France, désertant son poste à son terme le 12/04. Il aura été blessé d'une balle à la tête, d'une seconde à l'épaule droite et d'une troisième à la joue droite lors des guerres de l'Empire. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme tambour à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 10/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme tambour à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 22/08/1815 pour rentrer dans ses foyers à Carcassonne (Aude) où il décédera le 23/12/1872.
(N° matricule 2423 du GR 20 YC 13-page 418 et matricule 5722 du GR 21 YC 503 et matricule 4089 du GR 20 YC 10, https://gw.geneanet.org/yvesjeaneude?n= ... is+cyprien)

César AUDIBERT
Né le 04/04/1784 à Lyon (Rhône), fils d'Antoine et d'Antoinette Bompart.
Il entre au service comme soldat à la 4ème demi-brigade Légère la 10 floréal an X (30/04/1802) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade devient 4ème Léger. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il rejoint les armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812. Admis comme tambour dans la 9ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 12/12/1812, il rejoint la Grande Armée en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 01/02 et participe encore à la campagne de France de 1814 durant laquelle il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02 puis déserte son poste à son terme le 12/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme tambour à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 15/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme tambour à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 23/08/1815 à la seconde Restauration et rentrera dans ses foyers à Lyon où il décédera le 15/05/1829.
(N° matricule 2435 du GR 20 YC 13-page 420 et matricule 2268 du GR 20 YC 9 et matricule 6949 du GR 20 YC 6 et matricule 1722 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Lyon du 01/01/1829 au 10/07/1829-page 234, https://gw.geneanet.org/alcb48?n=audibert&oc=&p=cesar, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Pierre-Saint-Saturnin de Lyon de 1784-page 20)

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À suivre ... Les 125 Grenadiers de la 1ère Cie du 1er Bon du 2e Grenadiers à pied en 1815
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 06 Mai 2026, 16:51

Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

1ère Cie du 1er Bon du 2e Grenadiers

125 GRENADIERS (1/4)

Jacques BUQUET
Né le 28/09/1790 à Sedan (Ardennes), fils d'Antoine Philippe Auguste Jean Baptiste (menuisier) et d’Élisabeth Grasset.
Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, dans le 14ème de Ligne le 20/05/1806 et fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812, étant nommé grenadier le 01/01/1813. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/01/1813, il participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Sedan où il décédera le 18/02/1863.
(N° matricule 104 du GR 20 YC 13-page 22 et matricule 1742 du GR 20 YC 9 et matricule 3132 du GR 21 YC 124, https://gw.geneanet.org/ctantet?n=buquet&oc=&p=jacques)

Simon Ambroise LE BLANC
Né le 19/09/1788 à Mennecy (Seine-et-Oise), fils de Simon (marchand de bois) et d'Antoinette Jarry.
Il entre au service comme soldat le 08/10/1806 au 4ème Léger. A la Grande Armée pour la campagne de 1809 contre l'Autriche, il sert en Espagne de 1810 à 1812, obtenant le grade de caporal le 08/05/1810. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/01/1813 pour la campagne de Saxe, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 et combat en France en 1814 au sein de la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour servir en Belgique en juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers à Echarçon (Seine-et-Oise) où il décédera le 27/05/1833.
(N° matricule 105 du GR 20 YC 13-page 22 et matricule 1752 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Mennecy de 1788 à 1792-page 15, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Joseph MARQUET
Né le 25/11/1789 à Champier (Isère), fils de Pierre et de Marie Jullien.
Il entre au service comme conscrit au 52ème de Ligne le 29/04/1808, servant en Italie, en Allemagne et en Hongrie au sein de l'armée d'Italie en 1808 et 1809. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/01/1813 pour la campagne de Saxe, il fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 106 du GR 20 YC 13-page 22 et matricule 1770 du GR 20 YC 9 et matricule 2624 du GR 21 YC 435, Registre d'état civil de la paroisse de Champier de 1776 à 1792-page 147)

Sébastien ELLMINGER
Né le 20/12/1788 à Soultzbach (Haut-Rhin), fils de Joseph et de Françoise Mathauer.
Il entre au service comme fusilier, conscrit de 1808, dans la 3ème Cie du 3ème bataillon du 61ème de Ligne le 19/09/1807 pour faire les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne et du Portugal, passant dans le 115ème de Ligne le 01/07/1808. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 30/06/1815 sous le gouvernement provisoire pour rentrer dans ses foyers à la seconde Restauration à Soultzbach où il décédera le 21/04/1844.
(N° matricule 107 du GR 20 YC 13-page 22 à Elmingre et matricule 1863 du GR 20 YC 9 à Almingre et matricule 994 du GR 21 YC 820 et matricule 4496 du GR 21 YC 510, Registre des décès de la commune de Soultzbach de 1793 à 1862-page 459, Registre des baptêmes de la paroisse de Soultzbach de 1782 à 1792-page 43)

Jean Baptiste STRAUB
Né le 09/06/1785 à Soultzbach (Haut-Rhin), fils d’Andreas et de Françoise Driesbach.
Il entre au service comme grenadier au 61ème de Ligne le 03/03/1807, est réformé le 16 de ce mois et repris le 29/07 pour faire la campagne de Pologne de 1807. Admis dans le 115ème de Ligne le 01/07/1808, il participe aux campagnes des armées d'Espagne et du Portugal de 1808 à 1812, étant blessé au menton et aux mains d'un éclat d'obus à la bataille de Saragosse le 15/02/1809 et obtient le grade de caporal le 12/12/1810. De nouveau blessé d'un coup de feu à l'épaule gauche le 21/06/1811 à la bataille de Tarragone, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/02/1813 pour servir à la campagne de Saxe. Blessé une troisième fois d'un coup de feu à la cuisse droite à la bataille de Dresde le 26/08, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour servir à la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers pour devenir gendarme à la Cie de Gendarmerie du Haut-Rhin. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 26/09/1832 avec jouissance au 21/07 précédent et se retirera à Saint-Amarin (Haut-Rhin) où il décédera le 02/06/1839.
(N° matricule 108 du GR 20 YC 13-page 22 à Storff et matricule 1864 du GR 20 YC 9 à Strob et matricule 2429 du GR 21 YC 820 et matricule 3698 du GR 21 YC 510, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome I-1832-page 352, https://gw.geneanet.org/cyrstr?n=straub ... n+baptiste)

Benoît HAGENMÜLLER
Né le 29/12/1788 à Bergholtz-Zell (Haut-Rhin), fils de François (vigneron) et d'Anne Marie Mascha.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, à la 5ème Cie du 3ème bataillon du 61ème de Ligne le 22/07/1807 et fait les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne et du Portugal. Passé au 115ème de Ligne le 01/07/1808, il devient grenadier le 13/04/1809. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 109 du GR 20 YC 13-page 23 à Acquemulaire et matricule 1867 du GR 20 YC 9 et matricule 4337 du GR 21 YC 510 et matricule 3275 du GR 21 YC 821, https://gw.geneanet.org/herve2014?n=hag ... =&p=benoit, Registres des baptêmes de la paroisse de Bergholtz de 1778 à 1792-page 52)

Joseph CROZAT
Né le 26/08/1786 à Saint-Gervais-sur-Roubion (Drôme), fils de Jean François et de Marie Anne Taillot. Il entre au service comme conscrit aux Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 19/11/1808 pour la campagne d'Espagne de cette année puis participe à la campagne d'Autriche de 1809. Reparti pour l'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811, il suit la Grande Armée en Russie en 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 16/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 110 du GR 20 YC 13-page 23 et matricule 1877 du GR 20 YC 9 et matricule 3713 du GR 20 YC 15, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Gervais-sur-Roubion de 1753 à 1792-page 265)

Jean BOUREAU
Né le 24/06/1784 à Saivres (Deux-Sèvres), fils de Clément (meunier) et de Françoise Aubry.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l’an XII, au 13ème de Ligne le 21/03/1806, devient grenadier le 01/10 suivant et sert à l'armée d'Italie cette année puis dans le Frioul en 1807. De retour à l'armée d'Italie pour la campagne d'Autriche de 1809, il combat à la pacification du Tyrol en 1810. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813, il participe à la campagne de Saxe de cette année puis à celle de France de 1814. A la première Restauration, il est placé comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers pour devenir gendarme à cheval.
(N° matricule 111 du GR 20 YC 13-page 23 à Bourrot et matricule 2093 du GR 20 YC 9 à Barreau et matricule 5161 du GR 21 YC 115, Registre d'état civil de la paroisse de Saivres de 1781 à 1792-page 33, https://gw.geneanet.org/ayralpigeault?n ... c=2&p=jean)

François GROUX
Né le 09/08/1786 à Grézac (Charente-Inférieure), fils de François (tonnelier) et de Suzanne Neau.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 42ème de Ligne le 11/12/1806 et fait les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne et du Portugal. Nommé caporal le 03/08/1810, il est cassé de son grade le 06/12/1811 puis le récupère le 21 du même mois. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/03/1813, il participe à la campagne de Saxe de cette année puis à celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en service dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il garde son poste de grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers au Chay (Charente-Inférieure) où il décédera le 23/10/1854.
(N° matricule 112 du GR 20 YC 13-page 23 à Gros et matricule 2053 du GR 20 YC 9 et matricule 2504 du GR 21 YC 357,Registre d'état civil de la paroisse de Grézac de 1775 à 1792-page 57, Registre des décès de la commune du Chay de 1844 à 1860-page 37)

Jean BAREAU
Né le 27/12/1781 à Aulnay (Charente-Inférieure), fils de René (laboureur) et de Marie Baillargué.
Il entre au service comme soldat au 13ème de Ligne le 23/04/1806 et fait les campagnes d'Italie de 1806, et du Frioul de 1807, devenant grenadier le 01/06. Lors de la campagne d'Autriche de 1809 au sein de l'armée d'Italie, il est blessé d'un coup de baïonnette à la jambe gauche le 06/07 de cette dernière année à la bataille de Wagram. Fait prisonnier de guerre le 28/11 suivant dans le Tyrol après avoir reçu une balle au bras gauche, il rentre à son Corps le 01/12 suivant, poursuivant la pacification du Tyrol en 1810. A l'armée de Dalmatie en 1811, il retrouve celle d'Italie en 1812 puis est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813. Blessé d'un éclat d'obus au ventre le 26/08 à la bataille de Dresde, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il retrouve comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Saint-Pierre-de-l'Isle (Charente-Inférieure). Il décédera le 15/10/1851.
(N° matricule 113 du GR 20 YC 13-page 23 à Barreau et matricule 2093 du GR 20 YC 9 et matricule 5223 du GR 21 YC 115, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Jean Pierre MALGOIRE
Né le 25/09/1788 à Sauve (Gard), fils de Jean Pierre (soldat grenadier au régiment de Bourgogne-Infanterie) et de Marie Ferrand.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 13ème de Ligne le 23/07/1807 et fait la campagne de cette année à l'armée d'Italie. En Dalmatie en 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la campagne de 1809 contre l'Autriche et poursuit le combat en 1810 contre les rebelles du Tyrol, obtenant le grade de grenadier le 03/04 de cette dernière année. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813 pour la campagne de Saxe, il fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il retrouve, en tant que grenadier, la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Sauve à la seconde Restauration.
(N° matricule 114 du GR 20 YC 13-page 23 à Magloire et matricule 2090 du GR 20 YC 9 et matricule 6457 du GR 20 YC 115, https://gw.geneanet.org/teovis?n=malgoi ... ean+pierre, Registres paroissiaux catholiques de Sauve de 1774 à 1792-page 100)

Antoine MARC
Né le 23/04/1786 à Reims (Marne), fils naturel de Marie Catherine Flezal.
Il entre au service comme soldat au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 04/03/1809 et passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/04 pour faire les campagnes d'Autriche de 1809 puis d'Espagne de 1810 à 1812, étant blessé le 14/10/1812 d'un coup de feu à la cuisse gauche à la défense du Fort-Mayor. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/08/1813 pendant la campagne de Saxe, il est blessé le 26/08 à la bataille de Dresde, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 et combat ensuite lors de la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et retrouvera un emploi de grenadier au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale dès le 11/09. Il décédera le 03/02/1844.
(N° matricule 115 du GR 20 YC 13-page 24 et matricule 3412 du GR 20 YC 10 et matricule 49213 du GR 20 YC 30, La base Léonore du Ministère de la Culture à Marc sans prénom)

Pierre SYBILLE ou LASSIBILLE
Né le 15/04/1790 à Clavérolles, commune de Blaudeix (Creuse), fils d'Antoine (laboureur) et d'Anne Derue.
Il entre au service comme conscrit le 19/03/1809 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale et passe peu après tirailleur dans le 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu à l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est incorporé comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/08/1813 lors de la campagne de Saxe, étant blessé le 26/08 à la bataille de Dresde et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'emploi dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il incorpore comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 116 du GR 20 YC 13-page 24 à Lassibille et matricule 3412 du GR 20 YC 10, Registre d'état civil de la paroisse de Blaudeix de 1779 à 1792-page 72)

Mathurin Louis Marie HEROUET
Né le 06/10/1787 à Rezé (Loire-Inférieure), fils de Pierre et de Mathurine Ganne.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, le 13/11/1809 au dépôt général des conscrit de la Garde Impériale, passe tirailleur dans le 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 14 du même mois puis dans le 2ème Tirailleurs le 01/12 et fait les campagnes de 1810 à 1812 aux armées d'Espagne, étant transféré dans le 3ème Tirailleurs le 09/05/1812. Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813, il est incorporé dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 11/08 et fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier dans le 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er Bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour servir en Belgique en juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Rezé (Loire-Inférieure) à la seconde Restauration où il décédera le 08/03/1861.
(N° matricule 161 du GR 20 YC 13-page 31 à Herrouet et matricule 36547 du GR 20 YC 28 et matricule 3692 du GR 20 YC 10 à Hervet, stehelene.org à Herrouet, https://gw.geneanet.org/hommemarie?n=he ... ouis+marie)

Louis DAVID
Né le 31/08/1786 à Saint-Épain (Indre-et-Loire), fils de Louis et de Catherine Duchesne.
Il entre au service le 23/06/1807 comme conscrit dans le 47ème de Ligne et fait les campagnes de 1807 à 1812 aux armées d'Espagne et du Portugal, étant blessé d'un coup de feu à la bataille de La-Corogne le 16/01/1809. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/05/1813, il intègre comme tirailleur le 11ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 21 du même mois pour la campagne de Saxe puis fait celle de France de 1814, revenant à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers de la Garde le 29/04. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour participer à la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 23/08/1815.
(N° matricule 162 du GR 20 YC 13-page 31 et matricule 19413 du GR 20 YC 24 et matricule 3160 du GR 20 YC 10 et matricule 4056 du GR 21 YC 403, ses parents à https://gw.geneanet.org/mistouflette24? ... =1&p=louis)

Antoine GAMBARDOUX
Né le 09/03/1789 à Mareuil (Cher), fils de Guillaume (meunier) et de Marie Anne Naudin.
Il entre au service comme conscrit de 1809 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 18/06/1809, passe le 29 de ce mois tirailleur au 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde et fait les campagnes de l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, étant muté au 3ème Tirailleurs le 10/05/1812. Il est blessé le 15/09 suivant d'un coup de feu à la cuisse droite au combat de Logrono puis est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 11/08/1813 pour participer aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il est incorporé dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Mareuil où il décédera le 10/02/1862.
(N° matricule 163 du GR 20 YC 13-page 32 à Gambardon et matricule 29846 du GR 20 YC 26 et matricule 3424 du GR 20 YC 10, Registre d'état civil de la paroisse de Mareuil-sur-Arnon de 1765 à 1790-page 393 et de 1853 à 1862-page 403)

Nicolas PIRSCH
Né le 06/10/1786 à Esing, commune de Rodemack (Moselle), fils de Nicolas et d'Anne Hamen.
Il entre au service comme soldat dans la 2ème Légion de Réserve le 13/09/1806 et fait les campagnes de 1807 à 1813 aux armées d'Espagne, passant comme grenadier dans le 121ème de Ligne le 22/11/1809. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est placé comme grenadier à la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé et fait présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Esing à la seconde Restauration où il décédera le 24/02/1873.
(N° matricule 166 du GR 20 YC 13-page 32 et matricule 2461 du GR 21 YC 855 et matricule 4176 du GR 20 YC 10, https://gw.geneanet.org/mariefranceb?n= ... &p=nicolas)

Joseph Sigismond WERNER
Né le 04/11/1788 à Thann (Haut-Rhin), fils d'Antoine François (teinturier) et de Thérèse Munsch.
Il entre au service comme fusilier à la 1ère Cie du 3ème bataillon du 61ème de Ligne le 13/07/1807 et passe au 115ème de Ligne comme grenadier le 01/07/1808 pour participer aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Blessé d'un coup de feu à la bataille de Lerida le 10/05/1808, il l’est de nouveau au siège de Barcelone d'un coup de feu à la main droite. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé et présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 167 du GR 20 YC 13-page 32 à Verner et matricule 4155 du GR 20 YC 10 et matricule 114 du GR 21 YC 820 et matricule 4270 du GR 21 YC 510, https://gw.geneanet.org/famillesthann?n ... +sigismond)

André HAVARD
Né le 27/11/1789 au Plessier-Huleu (Aisne), fils d'Augustin et de Marie Marguerite Benard.
Il entre au service le 27/10/1809 comme conscrit de 1809 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale et passe tirailleur dans le 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le lendemain 28/10. Il participe alors aux campagnes d'Espagne de 1809 à 1813, étant intégré dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du 118ème de Ligne comme caporal le 24/11/1811. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 20/01/1814, il fait encore la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815 et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 20/01/1842 à Oulchy-la-Ville (Aisne).
(N° matricule 168 du GR 20 YC 13-page 32 à Havare et matricule 35805 du GR 20 YC 28 et matricule 4042 du GR 20 YC 10 à Avard et matricule 5316 du GR 21 YC 840, https://gw.geneanet.org/pascal36?n=havard&oc=&p=andre)

Philippe Joseph LUBREZ
Né le 11/02/1788 à Orchies (Nord), fils de Pierre Philippe et de Catherine Rose Goguillon.
Il entre au service comme fusilier le 22/07/1807 dans le 72ème de Ligne, passe au 119ème de Ligne le 01/07/1808 et fait les campagnes de 1808 à 1812 à l'armée d'Espagne, devenant caporal le 01/05/1811. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/01/1813, il participe à la campagne de Saxe de cette année et à celle de France de 1814. A la première Restauration, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 169 du GR 20 YC 13-page 33 et matricule 4811 du GR 21 YC 593 et matricule 2180 du GR 21 YC 844, Registre d'état civil de la paroisse d'Orchies de 1757 à 1791-page 1440)

Simon dit Jean Baptiste GABIOT
Né le 27/10/1786 à Valay (Haute-Saône), fils de Charles (laboureur) et de Françoise Lhuillier.
Il entre au service comme voltigeur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 14/11/1808 et fait la campagne d'Autriche en 1809 en tant que tirailleur depuis le 01/02. Blessé d'un éclat d'obus à la jambe gauche et au talon droit le 22/05 à la bataille d'Essling, il part pour l'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811, étant incorporé au 1er Fusiliers-Chasseurs le 01/07 de cette dernière année. Passé sergent au bataillon d'Instruction de Fontainebleau le 11/01/1812, il intègre comme grenadier la 2ème Cie du 1er bataillon du 3ème Grenadiers à pied de la Garde le 29/04 suivant et sert en Russie cette année-là. Revenu de la retraite de Moscou, il entre à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 01/01/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour participer à la campagne de Belgique de juin suivant et sera blessé d'une balle au bas-ventre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Valay où il décédera le 11/11/1861.
(N° matricule 170 du GR 20 YC 13-page 33 et matricule 1960 du GR 20 YC 9 et matricule 1878 du GR 20 YC 11 et matricule 681 du GR 20 YC 59 et matricule 4237 du GR 20 YC 50, Registre d'état civil de la paroisse de Valay de 1781 à 1792-page 121, Registre des décès de la commune de Valay de 1861-page 10, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Jean François PARIS
Né le 03/05/1789 à Bellou-en-Houlme (Orne), fils de Charles Jean Baptiste et de Françoise Marie Graindorge.
Il entre au service comme soldat au dépôt des conscrits de la Garde Impériale le 01/11/1809, passe tirailleur dans le 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 03/11 et sert en Espagne de 1810 à 1812. Nommé au 3ème Tirailleurs le 09/05/1812 pour servir en Saxe, il fait encore la campagne de France de 1814 avant d'être placé à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 15/05/1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend sa place de grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique du juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 171 du GR 20 YC 13-page 33 et matricule 56359 du GR 20 YC 32 et matricule 4215 du GR 20 YC 10, Registre d'état civil de la paroisse de Bellou-en-Houlme de 1785 à 1789-page 166, ses parents à https://gw.geneanet.org/jfc3316?n=paris ... n+baptiste)

Jean Baptiste Joseph BALLENGHIEN
Né le 24/01/1789 à Bourghelles (Nord), fils de Pierre Joseph (laboureur) et de Rosalie Josèphe Delerue.
Il entre au service comme soldat dans le 60ème de Ligne le 19/02/1809 pour servir lors de la campagne d'Autriche puis vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815.
(N° matricule 172 du GR 20 YC 13-page 33 à Balinguin et matricule 4081 du GR 20 YC 10 et matricule 6432 du GR 21 YC 503, Registre d'état civil de la paroisse de Bourghelles de 1781 à 1792-page 114)

François THOMASSIN
Né le 13/11/1786 à Commercy (Meuse), fils de Pantaleon (laboureur) et de Claire Élisabeth Landry.
Il entre au service comme soldat dans le 67ème de Ligne le 04/11/1806 pour faire la campagne de Pologne de 1807 et stationne dans ce pays en 1808, devenant grenadier le 26/05 puis participe à la campagne d'Autriche de 1809. Venu à l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/04/1813 pour la campagne de Saxe. En France pour la campagne de 1814, il est blessé d'un coup de feu au bras gauche et d'un autre au bras droit le 12/02 à la bataille de Château-Thierry. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Commercy où il recevra son congé définitif le 30/10/1817 et où il décédera le 18/04/1862.
(N° matricule 221 du GR 20 YC 13-page 41 et matricule 2762 du GR 20 YC 9 et matricule 4332 du GR 21 YC 565, Registre d'état civil de la paroisse de Commercy de 1780 à 1789-page 335, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Commercy de 1862-page 94, ses parents à https://gw.geneanet.org/jlanois?n=thoma ... p=francois)

Pierre DAUCHE
Né le 17/03/1788 à Espalion (Aveyron), fils de Guillaume (tanneur) et de Cécile Hygonet.
Il entre au service comme soldat au 5ème de Ligne le 30/09/1806 et fait la campagne de cette année en Prusse avec la Grande Armée puis celle de 1807 en Pologne. A l'armée de Dalmatie en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 11/06 dans un combat en Moravie. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 à 1812, il entre comme tirailleur au 5ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/07/1811 puis il est admis dans la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 18/01/1813. Passé comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 16/02 pour combattre en Saxe cette année, il fait encore la campagne de France l'année suivante, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04/1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il incorpore comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste à la seconde Restauration, le 22/08/1815 puis retrouvera un emploi au 6ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 30/12 suivant et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 04/05/1820 avec jouissance au 01/01/1819. Il décédera le 30/10/1859 à Espalion.
(N° matricule 222 du GR 20 YC 13-page 41 à Doche et matricule 1878 du GR 20 YC 9 et matricule 7479 du GR 20 YC 16 et matricule 19189 du GR 20 YC 24, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XI-1821-page 146, Registre d'état civil de la paroisse d'Espalion du 02/10 au 31/12/1859-page 13)

Valentin Casimir DEMAZURE
Né le 11/01/1788 à Berlencourt-le-Cauroy (Pas-de-Calais), fils de Pierre Joseph (propriétaire) et de Marie Catherine Delayens.
Il entre au service comme soldat dans la 3ème Légion de Réserve le 21/08/1807 et passe dans le 122ème de Ligne en 1809 pour servir aux armées d'Espagne et du Portugal de 1807 à 1812. Admis comme grenadier dans le 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour participer à la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Magnicourt-sur-Canche (Pas-de-Calais) où il décédera le 24/12/1863.
(N° matricule 223 du GR 20 YC 13-page 42 et matricule 3024 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Magnicourt-sur-Canche de 1737 à 1892-page 1325, https://gw.geneanet.org/michel17700?n=d ... in+casimir avec erreur jour de naissance)

Honoré ALBRAND
Né le 17/05/1789 à Crots (Hautes-Alpes), fils de Sébastien et de Marie Rose Giraud.
Il entre au service comme soldat au 8ème Léger le 15/02/1807 et fait la campagne de 1809 contre l'Autriche. Passé dans le 23ème Léger le 11/08/1811, il sert en Espagne cette année et la suivante puis est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/04/1813 pour la campagne de Saxe. Il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'emploi comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 224 du GR 20 YC 13-page 42 à Halbrand et matricule 2750 du GR 20 YC 9, ses parents à https://gw.geneanet.org/lagierpatrick?n ... =sebastien, Registre d'état civil de la paroisse de Crots de 1789 à 1792-page 20)

Augustin FRANÇOIS
Né le 12/04/1788 à Croissy-sur-Celle (Oise), fils de François Léger (manouvrier) et de Marie Françoise Hain.
Il entre au service comme conscrit dans le 61ème de Ligne le 23/07/1807, passe dans le 115ème de Ligne à sa formation le 01/07/1808 et fait les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne. Il est blessé à deux reprises, la première d'un coup de feu à la cuisse droite à Saragosse et la seconde d'un coup de feu à la tête à l'assaut de Tarragone. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/04/1813, il participe à la campagne de Saxe de cette année et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et participera à la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815.
(N° matricule 225 du GR 20 YC 13-page 42 et matricule 2755 du GR 20 YC 9 et matricule 2472 du GR 21 YC 820 et matricule 4379 du GR 21 YC 510, Registre d'état civil de la paroisse de Croissy-sur-Celle de 1767 à 1812-page 163, https://gw.geneanet.org/nicoledel?n=fra ... p=augustin avec erreur jour de naissance)

Jean Baptiste Cyrille HIVEZ
Né le 19/05/1789 à Ghissignies (Nord), fils de Jean Cyrille et de Marie Augustine Chatelin/Cattelin.
Il entre au service comme soldat dans le 4ème Léger le 01/05/1808 et participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1812, étant blessé aux deux cuisses d'un coup de biscaïen le 22/07/1812 à la bataille de Salamanque. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05/1813, il combat en Saxe cette année puis en France l'année suivante, étant de nouveau blessé d'un coup de feu le 12/02 à la bataille de Château-Thierry. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant durant laquelle il sera tué le 16/06 à la bataille de Ligny.
(N° matricule 226 du GR 20 YC 13-page 42 à Ivez et matricule 2920 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Ghissignies de 1736 à 1794-page 225, https://gw.geneanet.org/annemadeline?la ... le&n=hivez)

François Pierre Joseph VERDIÈRE
Né le 08/04/1781 à Marchiennes (Nord), fils de Pierre Antoine (journalier) et de Jeanne Françoise Tailleur.
Il entre au service comme soldat au 48ème de Ligne le 23/12/1807 et fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812, incorporant le 13ème régiment provisoire le 01/07/1808. Versé comme grenadier au 119ème de Ligne le 08/011/1808, il reçoit une blessure dans un combat le 16/07/1812. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05/1813 pour la campagne de Saxe, il participe à celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815 et rentrera dans ses foyers à Marchiennes où il décédera le 19/09/1849.
(N° matricule 227 du GR 20 YC 13-page 42 et matricule 2896 du GR 20 YC 9 et matricule 3042 du GR 21 YC 845 et matricule 4086 du GR 21 YC 411, Registre d'état civil de la paroisse de Marchiennes de 1770 à 1783-page 1163, Registre des décès de la commune de Marchiennes de 1845 à 1878-page 128, https://gw.geneanet.org/vmarc9?n=verdie ... ois+joseph)

Jacques CARLE
Né le 09/08/1788 à Saint-Agrève (Ardèche), fils de Jean Pierre (cultivateur) et de Marie Chatelain.
Il entre au service comme soldat au 3ème de Ligne le 07/08/1807 et passe grenadier au 1er bataillon du 118ème de Ligne le 01/07/1808 pour participer aux campagnes des armées d'Espagne de 1807 à 1812, étant blessé par un éclat d'obus à la jambe droite le 22/07/1812. Admis comme grenadier dans le 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05/1813 pour la campagne de Saxe, il sert encore celle de France en 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et se retirera à Saint-Agrève où il décédera le 07/11/1852.
(N° matricule 228 du GR 20 YC 13-page 42 et matricule 2984 du GR 20 YC 9 et matricule 376 du GR 21 YC 838 et matricule 6783 du GR 21 YC 26 à Carles, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Agrève de 1788 à 1793-page 32, Registre des décès de la commune de Saint-Agrève de 1852-page 27, https://gw.geneanet.org/andrerussier?n= ... &p=jacques)

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À suivre ... 125 GRENADIERS de la 1ère Cie du 1er Bon du 2e Grenadiers(2/4)
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 08 Mai 2026, 17:06

Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

1ère Cie du 1er Bon du 2e Grenadiers

125 GRENADIERS (2/4)

Louis SCAVARIAUX
Né le 26/09/1785 à Echillais (Charente-Inférieure), fils de Louis et de Marie Bitteau.
Il entre au service comme enrôlé volontaire au dépôt des conscrits de la Garde Impériale le 16/08/1809 et passe tirailleur au 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 18 du même mois pour participer à la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est muté au 3ème Tirailleurs le 09/05/1812 puis est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 11/08/1813 pour la campagne de Saxe et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il incorpore comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers.
(N° matricule 230 du GR 20 YC 13-page 43 à Savario et matricule 3517 du GR 20 YC 10 et matricule 66329 du GR 20 YC 34, Registre d'état civil de la paroisse d'Echillais de 1784 à 1792-page 14)

Guillaume LE NAGARD
Né le 03/04/1788 à Sainte-Brigitte (Morbihan), fils d'Antoine et de Perrine Le Bouedec.
Il entre au service comme conscrit de 1808 au dépôt des conscrits de la Garde Impériale le 15/09/1809 et passe tirailleur au 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 17/09 pour faire les campagnes de 1810 à 1812 aux armées d'Espagne. Passé au 3ème Tirailleurs le 09/05/1812, il est blessé d'un coup de feu à l'épaule gauche dans un engagement le 04/09 suivant. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/08/1813, il sert en Saxe cette année-là et fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Saint-Aignan (Morbihan) où il décédera le 29/06/1855.
(N° matricule 231 du GR 20 YC 13-page 43 à Lanagard et matricule 3519 du GR 20 YC 10 et matricule 45397 du GR 20 YC 30, Registre d'état civil de la paroisse de Sainte-Brigitte de 1776 à 1792-page 165, https://gw.geneanet.org/jaja43?n=le+nag ... =guillaume avec erreur jour de naissance et de décès)

Joseph WILHELM
Né le 23/08/1786 à Dorviller, commune de Fletrange (Moselle), fils de Nicolas (menuisier) et de Suzanne Becker.
Il entre au service comme tirailleur dans le 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 05/09/1809 et fait les campagnes de 1810 à 1812 aux armées d'Espagne, étant blessé d'un coup de feu au côté droit de la tête dans un combat le 14/10/1812. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/08/1813 au cours de la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 232 du GR 20 YC 13-page 43 à Vuillemain et matricule 3525 du GR 20 YC 10, Registre d'état civil de la commune de Fletrange pour Dorviller et Basse-Vigneulles de 1785 à 1792-page 13, ses parents à https://gw.geneanet.org/msouviraal?n=wi ... &p=nicolas)

Nicolas Gabriel DOUARD
Né le 30/04/1787 à Saint-Opportune-la-Campagne (Eure), fils de Nicolas (garçon meunier) et de Marie Geneviève Vallet.
Il entre au service comme conscrit de 1808 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 07/11/1809 et passe tirailleur au 4ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 08/11 pour les campagnes d'Espagne de 1809 à 1811. Muté au 1er Tirailleurs le 22/01/1812, il rejoint la Grande Armée pour l'expédition de Russie de cette année, revient de la retraite de Moscou pour servir lors de la campagne de Saxe de 1813 au 2ème Tirailleurs le 21/02. Passé grenadier à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 13/09/1813, il est rayé des contrôles le 30/11 suivant. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 12/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 23/08/1815 et rentrera dans ses foyers à Barquet (Eure) où il décédera le 04/01/1849.
(N° matricule 1516 du GR 20 YC 13-page 261 à Edouart et matricule 23322 du GR 20 YC 25 et matricule 3538 du GR 20 YC 10 à Douart, https://gw.geneanet.org/heynderickx?n=d ... as+gabriel, Registre d'état civil de la paroisse du Plessis-Sainte-Opportune de 1668 à 1792-page 556)

André PEINY
Né le 26/10/1784 à Bussières-sous-Roche-d'Agout (Puy-de-Dôme), fils d'Antoine et de Marie Pouligon.
Il entre au service comme soldat au 1er Léger le 14/09/1806 pour les campagnes de l'armée de Naples cette année et la suivante. Resté dans la péninsule italienne en 1808, il retrouve l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04, il est fait prisonnier de guerre à la bataille de Leipzig et rayé des contrôles le 21/10 suivant. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 12/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Saint-Maurice-près-Pionsat (Puy-de-Dôme).
(N° matricule 1517 du GR 20 YC 13-page 261 à Peyni et matricule 2593 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Bussières-sous-Roche-d'Agout de 1748 à 1789-page 170, ses parents à https://gw.geneanet.org/jachdid?n=peiny&oc=4&p=antoine)

Louis Honoré PEROT
Né le 12/03/1789 à Annois (Aisne), fils de Pierre (manouvrier) et de Marguerite Sueur.
Il entre au service comme soldat au 12ème Léger le 05/03/1808 pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04 et passe dans la 4ème Cie de son Corps peu après. Entré à l'hôpital de Dresde le 05/09 suivant, il y est probablement fait prisonnier de guerre à la capitulation de la place, étant rayé des contrôles le 03/11. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 21/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera tué le 18/06/1815 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 1627 du GR 20 YC 13-page 282 à Perrot et matricule 2338 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse d'Annois de 1771 à l'an V-page 138)

Pierre Julien GIRARD
Né le 15/09/1787 à La-Chapelle-Craonnaise (Mayenne), fils de René (brigadier dans les Fermes du Roi) et d'Anne Gautier.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 21/01/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu en d'Espagne en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et revient aux armées d 'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 8ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/08/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou le 12/12 alors qu'il a été blessé d'un coup de lance au bras et d'un coup de sabre à la tête. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 28/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1er Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers, se mariant en 1822 à Louvaines (Maine-et-Loire).
(N° matricule 1867 du GR 20 YC 13 et matricule 128 du GR 20 YC 15 et matricule 1292 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de La-Chapelle-Craonnaise de 1781 à 1791-page 58, https://gw.geneanet.org/jeandenous?n=gi ... =&p=pierre)

Jean Baptiste SOLERI
Né le 14/12/1787 à Bussana (République de Gênes), fils de Thomas et de Marie Gille.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, dans la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 25/01/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la campagne contre l'Autriche et repart aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811. Appelé à la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou le 28/11 et rayé des contrôles le 13/12 suivant. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 19/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/12.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Marseille (Bouches-du-Rhône) où il décédera le 07/12/1867 à l’hosîce de la Charité.
(N° matricule 1933 du GR 20 YC 13-page 335 à Solery et matricule 1438 du GR 20 YC 15, Registre des décès de la ville de Marseille de décembre 1867-page 22)

Pierre LEGRAND
Né le 03/11/1790 à Lyon (Rhône), fils de Jean (maître maçon) et d’Éléonore Billon.
Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 15/06/1809 et passe tirailleur au 4ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 17 de ce mois pour la fin de la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis dans la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 19/07/1811 pour participer à la campagne de Russie de 1812. Resté en arrière de son Corps lors de la retraite de Moscou, il a été blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un combat et est fait prisonnier de guerre le 28/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 28/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 23/08/1815.
(N° matricule 1953 du GR 20 YC 13-page 338 et matricule 44515 du GR 20 YC 29 et matricule 5655 du GR 20 YC 16, Registre d'état civil de la paroisse Notre-Dame-de-la-Guillotière de Lyon du 04/01 au 30/12/1790-page 36)

Pierre BIZARD
Né le 09/06/1787 à Theneuille (Allier), fils de Pierre (boulanger) et de Catherine Aujouhannet.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 09/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu en Espagne à la suite de l'Empereur en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retrouve les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Rappelé à la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il reste en arrière de son Corps lors de la retraite de Moscou le 18/11 pour être pris par l'ennemi dix jours plus tard le 28/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 28/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 22/08/1815, retrouvera par la suite un emploi de gendarme à la Cie de l'Allier et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 30/09/1841 avec jouissance au 23/08 précédent. Il se retirera alors à Varennes-sur-Allier (Allier) où il décédera le 26/04/1848.
(N° matricule 1954 du GR 20 YC 13-page 338 et matricule 932 du GR 20 YC 15, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XX-1842-page 512, Registre d'état civil de la paroisse de Theneuille de 1782 à 1793-page 98, Registre des décès de la commune de Varennes-sur-Allier de 1843 à 1862-page 180, https://gw.geneanet.org/bubu14?n=bizard&oc=1&p=pierre avec erreur jour de naissance)

Pierre François Joseph DECHERF
Né le 06/06/1787 à Nieppe (Nord), fils de Jean Guilbert et de Marie Anne Thérèse Swynghedauw.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 09/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retourne aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811. Appelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il reste en arrière de son Corps lors de la retraite de Moscou le 27/11 et est fait prisonnier de guerre le lendemain 28/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 28/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et se retirera dans ses foyers à Bailleuil (Nord) où il décédera le 10/02/1862.
(N° matricule 1955 du GR 20 YC 13-page 338 à Decerf et matricule 720 du GR 20 YC 15, Registre d'état civil de la paroisse de Nieppe de 1779 à 1792-page 495, https://gw.geneanet.org/jpjourdin?n=dec ... ois+joseph)

David POIROT
Né le 22/10/1785 à Brouderdorff (Meurthe), fils de Jean Pierre (manœuvre) et de Marguerite Deniger. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 13ème de Ligne le 03/12/1808 pour la campagne de 1809 à l'armée d'Italie dans la guerre contre l'Autriche, étant blessé d'une balle à l'épaule gauche et d'une autre au pied gauche à la bataille de Wagram le 06/07. Resté au Corps de pacification du Tyrol en 1810, il stationne dans diverses garnisons par la suite et retrouve la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03 de cette dernière année, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 08/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Brouderdorff à la seconde Restauration où il décédera le 26/04/1850.
(N° matricule 1975 du GR 20 YC 13-page 342 et matricule 2099 du GR 20 YC 9 et matricule 7510 du GR 21 YC 116, Registre d'état civil de la paroisse de Brouderdorff de 1768 à 1792-page 172, https://gw.geneanet.org/martindelor?n=p ... =2&p=david)

Sébastien PELTIER
Né le 11/02/1783 à Prény (Meurthe), fils de Sébastien (vigneron) et de Marguerite Husson.
Il entre au service comme sapeur à la 1ère Cie du 1er bataillon de Sapeurs le 4ème jour complémentaire an X (21/02/1802) et sert de cet an à 1808 à l'île d'Elbe. A l'armée d'Italie pour la guerre contre l'Autriche de 1809, il revient en Italie l'année suivante, stationnant à Palmanova et à Ancône avant d'être congédié par réforme le 07/03/1811 pour être ré-admis au service comme soldat enrôlé volontaire au 4ème bataillon Principal du Train d'Artillerie le 18/07 suivant. Passé au 13ème bataillon bis de son arme le 01/02/1812, il est promu brigadier le 20 de ce mois et participe à la campagne de Russie de cette année. Revenu de la retraite de Moscou, il est remis soldat le 07/04/1813 pour la campagne de Saxe et est fait prisonnier de guerre le 13/09 suivant. Il aura été blessé pendant les campagnes impériales d'un coup de sabre au bras droit et d'un coup de baïonnette dans deux affaires distinctes. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 02/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 08/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé et présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 1976 du GR 20 YC 13-page 342 et matricule , Registre d'état civil de la paroisse de Prény de 1765 à 1782-page 61, https://gw.geneanet.org/mariemartine30? ... =sebastien)

Jean Louis Isidore BECRET
Né le 12/04/1788 à Origny-en-Thiérache (Aisne), fils de Jean Alexis (maître charpentier) et de Marie Agnès Willot.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 32ème de Ligne le 13/08/1809 pour les campagnes de 1809 à 1813 aux armées d'Espagne. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/07, il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps, désertant son poste à son terme le 12/04. Il aura été blessé d'une balle à la jambe gauche durant les campagnes impériales. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 17/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 20/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Origny-en-Thiérache où il décédera le 12/10/1840.
(N° matricule 2042 du GR 20 YC 13-page 353 et matricule 3209 du GR 20 YC 10, https://gw.geneanet.org/dufortm?n=becre ... jean+louis avec erreurs jour et année de naissance, Registre d'état civil de la paroisse d'Origny-en-Thiérache de 1780 à 1789-page 174 et de 1838 à 1840-page 190)

Pierre Louis GROS
Né le 27/06/1790 à Magnien (Côte-d'Or), fils de Claude (laboureur) et de Marie Repiquet.
Il entre au service comme conscrit de 1810 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 27/03/1809 et passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/04 suivant pour la campagne d'Autriche de cette année. Aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 11/08/1813, il participe à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 12/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Magnien.
(N° matricule 2063 du GR 20 YC 13-page 356 et matricule 33789 du GR 20 YC 27 et matricule 3645 du GR 20 YC 10, https://gw.geneanet.org/franleg21?n=gro ... erre+louis, Registre d'état civil de la paroisse de Magnien de 1776 à 1792-page 130)

Jacques Antoine CHARLES
Né le 09/03/1792 à Vincennes (Seine), fils de Jacques et de Marie Jeanne Diot.
Il entre au service comme grenadier-fifre engagé volontaire à la 15ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/04/1809 pour la fin de la campagne d'Autriche. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Resté en arrière de son régiment le 10/12, il est fait prisonnier de guerre le 14 de ce mois. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 14/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 21/12 suivant puis passe à la 1ère Cie du 3ème bataillon peu après.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un poste de caporal au 6ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale en novembre suivant. Passé sergent à la Légion de l'Indre en 1819 puis à la Gendarmerie royale de Paris peu après, il intégrera le 9ème de Ligne fin 1820 pour être congédié le 31/12/1821 et se retirer dans ses foyers à Versailles.
(N° matricule 2068 du GR 20 YC 13-page 357 et matricule 6272 du GR 20 YC 6 et matricule 1214 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse Notre-Dame-de-la-Pissotte de Vincennes de 1790 à 1792-page 104, stehelene.org)

Pierre Nicolas GALLE
Né le 07/08/1790 à Bazainville (Seine-et-Oise), fils de Nicolas (laboureur) et de Geneviève Lemaitre.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, au 66ème de Ligne le 13/06/1809 participant aux campagnes de 1810 et 1811 embarqué sur un vaisseau. Promu caporal le 16/08/1812, il est appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/03, il entre à l'hôpital de Namur le 28/12 pour être rayé des contrôles le 20/03/1814. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 28/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06/1815 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 2124 du GR 20 YC 13-page 367 et matricule 6714 du GR 21 YC 554 et matricule 1940 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Bazainville de 1781 à 1791-page 99)

Chrétien WILLIG
Né le 24/10/1785 à Liebsdorf (Haut-Rhin), fils de Jacques et de Marie-Anne Rheinard.
Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 19/03/1809 et passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/04 pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu à l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 11/08, il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 31/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Liebsdorf où il décédera le 15/06/1866.
(N° matricule 2155 du GR 20 YC 13-page 373 et matricule 74370 du GR 20 YC 35 et matricule 3420 du GR 20 YC 10, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Liebsdorf de 1863 à 1872-page 13, https://gw.geneanet.org/murielycf?lang= ... n&n=willig avec erreur date de naissance)

Guislain Joseph LEFEBVRE
Né le 11/10/1788 à Noreuil (Pas-de-Calais), fils de Guislain Joseph (valet de charrue) et d'Aldegonde Derancourt.
Il entre au service comme soldat au 23ème Léger le 20/03/1807 pour la campagne d'Autriche de 1809. En Suisse en 1810, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812 puis est admis comme grenadier dans le 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe. Il fait encore la campagne de France de 1814, désertant probablement son poste à son terme. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 31/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 2176 du GR 20 YC 13-page 376, Registre d'état civil de la paroisse de Noreuil de 1737 à 1895-page 338, ses parents à https://gw.geneanet.org/loon59?n=lefebv ... p=guislain)

Jean Baptiste ROUSSEL dit Baillot
Né le 19/02/1786 à Montribourg (Haute-Marne), fils de François (laboureur) et de Jeanne Nicaise.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806 remplaçant un autre conscrit, au 14ème de Ligne le 04/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est nommé caporal le 01/05/1810 puis est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/01/1813. Il participe alors aux campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814. Il aura été blessé d'une balle au genou droit lors des campagnes impériales. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 02/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et se retirera dans ses foyers à Montribourg où il décédera le 21/06/1854.
(N° matricule 2191 du GR 20 YC 13-page 379 et matricule 3727 du GR 21 YC 124 et matricule 1730 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Montribourg de 1668 à 1802-page 242 et de 1843 à 1882-page 91)

Jean Christophe LAMBERT
Né le 28/12/1794 à Villefranche (Rhône), fils de Jean Baptiste (cordonnier) et de Louis Philiberte Moncouran.
Il entre au service comme soldat dans la garde départementale du Rhône le 25/03/1810 et passe tirailleur au 4ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 24/04/1813 pour la campagne de Saxe, étant blessé à la bataille de Dresde le 27/08. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/09, il fait la campagne de France de 1814, est blessé et entre à l'hôpital après la bataille de Montmirail le 11/02, étant rayé des contrôles le 30/06 suivant. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815.
(N° matricule 2216 du GR 20 YC 13-page 383 et matricule 41121 du GR 20 YC 29 et matricule 3932 du GR 20 YC 10, Registre d'état civil de la paroisse de Villefranche-sur-Saône de 1794 à 1795-page 19)

Claude JANIN
Né le 23/03/1794 à Anse (Rhône), fils de Claude et d'Anne Corgier.
Il entre au service comme soldat dans la garde départementale du Rhône le 25/03/1810 et passe par le dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 23/04/1813 pour intégrer comme tirailleur le 4ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 25 de ce mois pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 29/09, il participe à la campagne de France de 1814, désertant son poste une fois la guerre finie le 28/06. Il aura été blessé d'une balle à la jambe droite lors des guerres de l'Empire. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et se rendra dans ses foyers à Villefranche-sur-Saône (Rhône) où il sera congédié le 13/11 suivant à la seconde Restauration et où il décédera le 09/08/1860.
(N° matricule 2217 du GR 20 YC 13-page 383 et matricule 38347 du GR 20 YC 28 et matricule 3743 du GR 20 YC 10, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune d'Anse de 1794-page 2, Registre des décès de la commune de Villefranche-sur-Saône de 1860-page 40, https://gw.geneanet.org/ajonchier?n=jan ... 0&p=claude avec erreurs jour et année de naissance)

Jean Schranz ou Schrantz
Né le 14/07/1789 à Linnich (Duché de Juliers), fils de Simon et d'Anne Marie Lampe.
Il entre au service comme conscrit de 1809 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 11/07/1809 et passe tirailleur au 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 13/07 pendant la campagne d'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis dans la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers le 10/03/1812 pour la campagne de Russie de cette année. Resté en arrière de son Corps le 14/11, il est fait prisonnier de guerre le 26 de ce mois. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 16/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/08/1815 à la seconde Restauration.
(N° matricule 2222 du GR 20 YC 13-page 384 à Scharantz et matricule 6346 du GR 20 YC 16 à Chrantz et matricule 15533 du GR 20 YC 24)

François BEUGNOT
Né le 30/12/1793 à Chaux-lès-Port (Haute-Saône), fils de Xavier (laboureur) et de Rose Faivre.
Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 28/11/1812 et passe tirailleur au 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/12. Muté au 3ème Tirailleurs le 01/01/1813 puis au 6ème de l'arme le 18 de ce mois, il participe à la campagne de Saxe de cette année. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 29/09, il participe à la campagne de France de 1814, étant rayé des contrôles à son terme le 01/07. Il aura été blessé d'un coup de boulet mort contre le pied gauche lors des guerres napoléoniennes. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 2234 du GR 20 YC 13-page 386 et matricule 5929 du GR 20 YC 22 et matricule 3854 du GR 20 YC 10 à Beugnet, Registre d'état civil de la commune de Chaux-lès-Port de 1792 à 1802-page 20)

Nicolas François DENERT
Né le 24/04/1787 à Aulnay (Aube), fils de Nicolas (manouvrier) et d'Anne Riché.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 2ème Cie du dépôt des conscrits grenadiers de la Garde Impériale le 04/11/1808 et passe grenadier au 28ème de Ligne le 15/12 suivant pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Revenu en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 20/01/1814 pour la campagne de France, désertant son poste à son terme le 12/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 07/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815 et rentrera dans ses foyers à Yèvres-le-Petit (Aube) où il décédera le 29/06/1859.
(N° matricule 2255 du GR 20 YC 13-page 389 à Denaire et matricule 4017 du GR 20 YC 10 et matricule 437 du GR 20 YC 111 et matricule 8012 du GR 21 YC 260, Registre d'état civil de la paroisse de Aulnay de 1771 à 1792-page 137, https://gw.geneanet.org/eoudin?n=denert ... is+nicolas, stehelene.org)

Joseph Ambroise PAREY
Né le 04/04/1789 à Vaucogne (Aube), fils de Joseph (laboureur) et d'Anne Somsois.
Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 28/10/1809 et passe tirailleur au 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 30/10 pour les campagnes d'Espagne de 1810 à 1812. Nommé au 3ème Tirailleurs le 09/05/1812, il est appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 11/08. Il participe encore à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 29/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 07/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815 et se retirera dans ses foyers à Morembert (Aube).
(N° matricule 2256 du GR 20 YC 13-page 389 et matricule 56310 du GR 20 YC 32 et matricule 3667 du GR 20 YC 10, Registre d'état civil de la paroisse de Vaucogne de 1761 à 1792-page 144, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/hcousin1?n=parey&oc=&p=joseph avec erreur jour de naissance)

François Joseph ADAM
Né le 25/04/1792 au Quesnoy (Nord), fils d'Antoine (officier au 49ème d'Infanterie) et de Marie Gault. Il entre au service comme tambour à la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 08/04/1807 pour la fin de la campagne de Pologne. Venu en Espagne en 1808 à la suite de l'Empereur, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retrouve les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Appelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est fait prisonnier de guerre le 24/11 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme tambour à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert d'abord comme tambour à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 3ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 puis passe grenadier le 09/05 pour prendre rang à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 2410 du GR 20 YC 13-page 416 et matricule 2015 du GR 20 YC 15, Registre d'état civil de la commune du Quesnoy de 1781 à 1792-page 676)

Pierre MEURIER
Né le 22/04/1790 à Bergerac (Dordogne), fils de François (tanneur) et de Jeanne Poujat.
Il entre au service comme conscrit de 1810 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 22/03/1809 et passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/04 suivant pour la campagne d'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est blessé d'une balle à la jambe droite dans un engagement à Logrono puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 29/09, il participe encore à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 12/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 13/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et se retirera à Bergerac où il décédera le 30/01/1862.
(N° matricule 2431 du GR 20 YC 13-page 420 à Murrier et matricule 54334 du GR 20 YC 31 et matricule 3715 du GR 20 YC 10, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Jacques et Saint-Martin de Bergerac de 1782 à 1792-page 567, Registre des décès de la commune de Bergerac de 1862-page 14)

Michel BORDONAT
Né le 21/02/1790 à Belley (Ain), fils de Marin (tailleur de pierre) et de Pierrette Reverdel.
Il entre au service comme conscrit de 1810 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 19/03/1809 et passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/04 suivant pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 11/08/1813. Il participe encore à la campagne de France de 1814, déserte une fois la paix revenue, ne rejoignant pas le dépôt d'Orléans à la première Restauration, pour être rayé des contrôles le 01/07. Rentré à son poste, il est maintenu au service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 18/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815 et rentrera dans ses foyers.
(N° matricule 2443 du GR 20 YC 13-page 422 à Bordonnat et matricule 8194 du GR 20 YC 22 et matricule 3415 du GR 20 YC 10, Registre d'état civil de la paroisse de Belley de 1790 à 1791-page 10)

Pierre Lemoine
Né le 01/10/1789 à Porchay ?? (Morbihan), fils de Mathurin et de Marie Joindé.
Il entre au service comme soldat au 42ème de Ligne ou 112ème de Ligne ? le 14 messidor an XII (03/07/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé une première fois le 04/04 d'un coup de feu au ventre et une seconde fois le 06/07 à la bataille de Wagram d'un coup de feu à la jambe gauche. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est appelé à l'armée d'Italie pour la campagne de 1814, étant fait prisonnier de guerre le 08/02/1814. Relâché le 01/06 suivant à la première Restauration, il est incorporé comme grenadier dans le 39ème de Ligne (ex-42ème) le 17/08/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon de l'ex Corps royal des Grenadiers à pied de France le 17/04/1815 puis sert à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale par la suite et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 2551 du GR 20 YC 13-page 440 et matricule 179 du GR 21 YC 363)

Jacques Étienne LEVESQUE
Né le 22/03/1788 à Saintes (Charente-Inférieure), fils d’Étienne et de Jeanne Lambert.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 42ème de Ligne le 30/07/1807 pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Nommé grenadier le 26/10/1811, il est fait prisonnier de guerre le 15/02/1814 pour être rendu le 14/05 suivant à la première Restauration et retrouve son Corps devenu 39ème de Ligne en juillet suivant.
Aux Cent-Jours, il est admis comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon de l'ex Corps royal des Grenadiers à pied de France le 17/04/1815, passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale par la suite et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 2552 du GR 20 YC 13-page 440 à Lévèque et matricule 411 du GR 21 YC 363 et matricule 2871 du GR 21 YC 357, Tables décennales des paroisses de Saintes de 1738 à 1793 de K à Y-page 12 et Registres paroissiaux de Saint-Pallais de Saintes de 1774 à 1793-page 259)

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À suivre ... 125 GRENADIERS de la 1ère Cie du 2e Bon du 2e Grenadiers(3/4)
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 09 Mai 2026, 20:39

Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

1ère Cie du 1er Bon du 2e Grenadiers

125 GRENADIERS (3/4)

Claude BERTHIER
Né le 11/01/1777 à Chassenard (Allier), fils d'Hilaire (journalier) et d'Hélène Berthier.
Il entre au service comme soldat le 18/09/1792 et fait les campagnes de l'an II à l'an IV à l'armée de Vendée. A l'armée du Rhin de l'an V à l'an VII, il est blessé d'un coup de sabre à Kehl le 02 brumaire an V (23/10/1796) et vient à l'armée d'Italie pour les campagnes des ans VIII et IX. Resté dans la péninsule par la suite, il combat à l'armée de Naples de l'an XIV à 1808, étant admis dans la Garde Royale de Naples le 01/08/1806. Passé dans la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808, il participe aux campagnes de la péninsule de 1808 à 1813. Rentré en France à la fin de 1813, il est incorporé comme caporal au 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814, étant blessé le 25/03 à la bataille de Fère-Champenoise et fait prisonnier de guerre le même jour. Rendu à la première Restauration, il est intégré comme caporal de grenadiers au 72ème de Ligne (ex-84ème de Ligne) le 06/09/1814.
Aux Cent-Jours, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 11/03/1815, est admis comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 3ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/04 et passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied par la suite puis fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé et présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration à Chassenard où il décédera le 18/05/1824.
(N° matricule 2609 du GR 20 YC 13-page 449 et matricule 966 du GR 21 YC 653 et matricule 5522 du GR 20 YC 22, https://gw.geneanet.org/ourscdx?n=berth ... 3&p=claude, Registre d'état civil de la paroisse de Chassenard de 1547 à 1792-page 770)

Jean Dieudonné VAILLANT
Né le 22/08/1777 à Rocourt-Saint-Martin (Aisne), fils d'Antoine (batteur en grange) et de Marie Thérèse Duflot.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 76ème demi-brigade de Ligne le 1er fructidor an VII (18/08/1799) pour les campagnes de l'armée du Rhin de l'an VII à l'an IX, étant blessé d'un coup de feu au côté droit le 1er jour complémentaire an VII (17/09/1799). A l'armée du Hanovre de l'an XI à l'an XIII où sa demi-brigade devient 76ème de Ligne, il sert au camp de Boulogne en l'an XIV et en 1806. A la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807, il est admis dans le 116ème de Ligne le 01/07/1808 pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1813, devenant grenadier le 01/06/1812. A la première Restauration, il est incorporé comme grenadier dans le 72ème de Ligne (ex-84ème de Ligne) le 01/08/1814.
Aux Cent-Jours, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 11/03/1815, est admis comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 3ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/04/1815 et passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied par la suite puis fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un poste au 5ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 21/11 suivant et poursuivra sa carrière militaire qu'il terminera comme caporal à la Cie de fusiliers Vétérans de la Marne. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 05/03/1832 avec jouissance au 29/11/1831 et décédera le 21/08/1854 à Paris ?
(N° matricule 2610 du GR 20 YC 13-page 449 et matricule 35 du GR 21 YC 653 et matricule 180 du GR 21 YC 825 et matricule 944 du GR 21 YC 609, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome Ier-1832-page 226, https://gw.geneanet.org/smurcier2?n=vai ... +dieudonne)

Jean Jacques Édouard Auguste SOMMER
Né le 08/03/1796 à Lichtenberg (Bas-Rhin), fils de Jean Baptiste et de Marianne Joséphine Escalonne.
Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 5ème de Ligne le 07/01/1811 pour servir à l'armée de Catalogne de 1811 à 1814. Promu caporal le 03/09/1811, il est rétrogradé fusilier le 03/06/1812, n'ayant pas deux ans de services et reprend son grade le 16/01/1813 puis obtient les fonctions de fourrier le 01/08 suivant. Rentré en France à la première Restauration, il est incorporé en tant que caporal-fourrier au 5ème de Ligne à sa formation le 29/07/1814 et devient sergent-major le 23/11 suivant.
Aux Cent-Jours, il entre en tant que grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu au pied droit le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et sera présumé prisonnier de guerre ce même jour. Rentré en France par la suite, il poursuivra sa carrière militaire et deviendra sous-lieutenant au 6ème Léger le 23/02/1833. Adjoint au trésorier de son régiment le 23/05/1837, il sera promu lieutenant faisant fonction de trésorier le 30/10/1839 aux Chasseurs d'Orléans et passera capitaine au 7ème bataillon de Chasseurs le 11/07/1844 puis deviendra secrétaire-archiviste de la 12ème Division Militaire. Il obtiendra sa retraite par décret impérial du 07/09/1856 avec jouissance au 15/07 précédent et décédera le 01/09/1879 à La-Flèche (Sarthe).
(N° matricule 2923 du GR 20 YC 13-page 502 et matricule 983 du GR 21 YC 49 et matricule 8600 du GR 21 YC 44, La base Léonore du Ministère de la Culture, Annuaires de l'état militaire de France, Registre des décès de la commune de La-Flèche de 1878 à 1882-page 90, Bulletin des Lois de l'Empire Français-XIe Série-Partie supplémentaire-Tome VIII-1857-page 554)

Jean Baptiste RIVIÈRE
Né le 30/09/1783 à Beaulieu-sur-Dordogne (Corrèze), fils de Jean (bourgeois) et de Marie Bonny.
Il entre au service comme soldat au 25ème Léger le 24 pluviôse an XII (14/02/1804) étant au détachement de recrutement du régiment du 02 nivôse précédent (24/12/1803) et fait la campagne de l'an XIV avec la Grande Armée en Autriche. En Pologne en 1807, il est nommé au grade de caporal le 24/05 et se trouve blessé d'un coup de feu à la tête le 14/06 suivant à la bataille de Friedland. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 et 1809, il est blessé au bas-ventre dans un engagement et fait prisonnier de guerre le 22/06/1809. Rentré en France à la première Restauration le 19/05/1814, il est maintenu en poste comme caporal au 29ème Léger le 25 de ce mois et passe au 11ème Léger à sa formation le 04/08.
Aux Cent-Jours, il est admis comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un poste de sergent à la Légion de la Corrèze le 14/10 suivant. Passé gendarme à pied au Corps de la Gendarmerie de Paris le 25/04/1820, il entrera au 2ème bataillon mobile de Gendarmerie le 05/09/1830, obtiendra le grade de brigadier le 26/09 et rejoindra la Cie de Gendarmerie du Morbihan le 20/12/1831. Il sera retraité par l'ordonnance royale du 27/10/1835 avec jouissance au 03/09 précédent. Il décédera le 19/12/1842 à Beaulieu.
(N° matricule 3049 du GR 20 YC 14-page 13, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VIII-1836-page 742, Registre des décès de la commune de Beaulieu-sur-Dordogne de 1821 à 1842-page 729)

Jean Baptiste DEMESSIEUX
Né le 05/06/1787 à Sainte-Colombe (Rhône), fils de Jean (tonnelier) et de Claudine Silan.
A la première Restauration, il est maintenu en poste au régiment Léger de Monsieur.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 22/08/1815 et rentrera dans ses foyers à Sainte-Colombe où il décédera le 18/02/1823.
(N° matricule 3070 du GR 20 YC 14-page 16, Registre d'état civil de la paroisse de Sainte-Colombe de 1787-page 5, Registre des décès de la commune de Sainte-Colombe de 1823-page 2)

Joseph JANTHIAL
Né le 22/04/1789 à Lyon (Rhône), fils de Joseph et de Brigitte Dury.
Il entre au service comme soldat au 23ème Léger le 04/05/1807 et sert en Italie cette année puis à l'armée d'Italie en 1809 lors de la guerre contre l'Autriche. En Italie et dans le Valais en 1810, il est nommé caporal le 01/01/1810 et rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1812. Promu sergent le 01/06/1811, il est fait prisonnier de guerre le 19/07/1812. Rentré en France à la première Restauration, il est incorporé avec son grade de sergent dans le régiment Léger de Monsieur le 23/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Lyon.
(N° matricule 3071 du GR 20 YC 14-page 16, stehelene.org)

Pierre François LE ROY
Né le 12/08/1792 à Monthyon (Seine-et-Marne), fils de Pierre (manouvrier) et de Marie Mélanie Braille. Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, au 15ème Léger le 09/06/1808 pour les campagnes de 1808 à 1813 aux armées d'Espagne et du Portugal. Muté au 2ème Léger le 20/05/1811, il est blessé une première fois d'un coup de feu à l'estomac le 18/06/1813 et une seconde fois d'un coup de feu au bras droit le 31/08 suivant. Revenu en France à la fin de l'année, il est fait caporal le 20/12 et participe à la campagne de 1814 de la Grande Armée, étant blessé d'un coup de feu au pied droit le 08/03, lendemain de la bataille de Craonne. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme caporal au régiment Léger de la Reine.
Aux Cent-Jours, il prend le service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 24/08/1815.
(N° matricule 3087 du GR 20 YC 14-page 19, Registre d'état civil de la paroisse de Monthyon de 1771 à 1792-page 267)

François Louis DANANCIER
Né le 27/10/1789 à Saint-Jean-sur-Reyssouze (Ain), fils de Joachim et de Marie Claudine Janaudy.
Il entre au service comme conscrit de 1809 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 03/11/1809 et passe tirailleur au 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 05/11 pour les campagnes d'Espagne de 1810 à 1812. Muté au 3ème Tirailleurs le 09/05/1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe et fait encore la campagne de France de 1814, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 30/03 à la bataille de Paris. A la première Restauration, il est incorporé comme caporal au régiment Léger de la Reine le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 3088 du GR 20 YC 14-page 19 et matricule 19246 du GR 20 YC 24 à Daunancier, https://gw.geneanet.org/pirodani?n=dana ... cois+louis, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Jean-sur-Reyssouze de 1789-page 35)

Étienne BOUGUET
Né le 05/10/1786 à Dole (Jura), fils de Jean Claude et de Françoise Rondot.
Il entre au service comme soldat au 15ème Léger le 12/10/1806 pour participer aux campagnes de 1807 et 1808 aux armées d'Espagne. Fait prisonnier de guerre par les anglais en 1808, il rentre en France en 1810 pour être admis dans la Gendarmerie et poursuit les campagnes de la péninsule de 1810 à 1814. A la première Restauration, il est congédié le 20/07/1814 et intègre comme soldat le 76ème de Ligne (ex-92ème) le 23/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Dole où il décédera le 31/03/1835.
(N° matricule 3125 du GR 20 YC 14-page 25 et matricule 1248 du GR 21 YC 690 à Bauguet, https://gw.geneanet.org/aiffly?n=bouguet&oc=&p=etienne)

François GAGNIET
Né le 08/12/1781 à Boux-sous-Salmaise (Côte-d'Or), fils de François (manouvrier) et de Marguerite Guignard.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 92ème de Ligne le 27 nivôse an XII (18/01/1804) et fait les campagnes des ans XIII et XIV au camp d'Utrecht de l'armée des Côtes-de-l'Océan. En garnison en Allemagne en 1806, il sert à l'armée d'Italie de 1807 à 1809 puis pour la pacification du Tyrol en 1810. Resté en garnison en 1811, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Blessé d'un coup de feu au menton le 09/09 à la bataille de la Moskova, il est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou le 19/11 suivant. Rentré en France à la première Restauration le 05/01/1815, il est probablement licencié à cette période.
Aux Cent-Jours, il intègre comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 3126 du GR 20 YC 14-page 25 et matricule 2700 du GR 21 YC 683, Registre d'état civil de la paroisse de Boux-sous-Salmaise de 1671 à 1783-page 801)

André Joseph JANIN
Né le 02/03/1789 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils de Joseph (tailleur de pierres) et de Marie Anne Auquier.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 92ème de Ligne le 04/05/1806 et fait les campagnes de l'armée d'Italie de 1806 à 1809. En garnison en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Blessé d'une balle à la bataille d'Ostrovno le 26/07, il doit entrer à l'hôpital où il est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou. Rentré en France à la première Restauration le 20/01/1815, il est probablement licencié.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera un emploi de lieutenant dans les Douanes des Bouches-du-Rhône.
(N° matricule 3127 du GR 20 YC 14-page 26 et matricule 5469 du GR 21 YC 684, Registre des mariages de la ville de Marseille de septembre 1824-Tome 2-page 10, https://gw.geneanet.org/marseillexix?n= ... dre+joseph)

Julien Toussaint TRAMAILLET
Né le 04/11/1788 à Néant-sur-Yvel (Morbihan), fils de Julien et de Marie Poisson.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 103ème de Ligne le 13/07/1807 et passe au 116ème de Ligne le 01/07/1808 pour les campagnes de 1808 à 1810 au IIIème Corps de l'armée d'Espagne. Blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 15/07/1810 au combat de Tivisa, il l'est de nouveau d'une balle à la tête le 15/06/1811 au siège de Tarragone. Nommé grenadier le 01/07/1812, il poursuit les campagnes des armées d'Espagne en 1812 et 1813 puis fait partie de l'armée des Pyrénées pour la campagne de 1814. A la première Restauration, il est incorporé comme grenadier au 76ème de Ligne (ex-92ème) le 04/09/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Néant-sur-Yvel où il décédera le 05/04/1838.
(N° matricule 3128 du GR 20 YC 14-page 26 à Tremayer et matricule 151 du GR 21 YC 690 et matricule 2057 du GR 21 YC 825 et matricule 3825 du GR 21 YC 752, Registre d'état civil de la paroisse de Néant-sur-Yvel de 1747 à 1792-page 497 et de 1833 à 1842-page 143)

Nicolas François CHALMEL
Né le 25/09/1788 à Châteaubourg (Ille-et-Vilaine), fils de Pierre et de Marguerite Veillard.
Il entrerait au service le 10/08/1791 probablement comme enfant de troupe dans un bataillon de volontaire de l'Ille-et-Vilaine. Il fait les campagnes de 1806 et 1807 embarqué sur le vaisseau « Le Vétéran », étant blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche dans un engagement. Déserteur, il est condamné aux travaux publics à l’atelier de Belle-Île-en-Mer d’où il sort, gracié, pour prendre rang au dépôt du 26ème de Ligne le 26/06/1810. Déserté le 28/06 suivant, il rentre le 19/08 pour être de nouveau condamné, cette fois à dix ans de boulet, le 26 de ce mois. Il est probable qu’il entre au régiment de Belle-Île-en-Mer par la suite. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme grenadier au régiment de Ligne de la Reine le 30/06/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815, passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration.
(N° matricule 3136 du GR 20 YC 14-page 27 et matricule 2037 du GR 21 YC 19 et matricule 11380 du GR 21 YC 243-page 333, https://gw.geneanet.org/dtrochet?n=chal ... s+francois)

Élie Joseph TÉTELIN
Né le 19/10/1774 à Lille (Nord), fils de Jean Baptiste Joseph (ouvrier calandreur) et de Marie Françoise Josèphe Crombez.
Il rentre au service comme soldat, suppléant d'un conscrit de l'an XIII, au 72ème de Ligne le 03/01/1814 pour la campagne de France et devient caporal le 26/03 de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade de caporal au 66ème de Ligne (ex-72ème) le 11/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 3172 du GR 20 YC 14-page 33 et matricule 934 du GR 21 YC 599 et matricule 15180 du GR 21 YC 598, Registre d'état civil de la paroisse Sainte-Catherine de Lille de 1767 à 1781-page 504)

François Louis Joseph DHAINAUT
Né le 14/03/1788 à Noyelles-sur-Selle (Nord), fils de Jean Baptiste (cabaretier) et de Marie Josèphe Buisset.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 72ème de Ligne le 02/07/1807, déserte le 05/09 et rentre volontairement le 12 du mois. De nouveau déserteur le 16/02/1808, il est acquitté le 25/03 suivant et fait la campagne de cette année étant embarqué sur le vaisseau « Le César ». En Hollande en 1809, il est promu caporal le 23/07 mais est fait prisonnier de guerre par les anglais le 17/08 à Flessingue et retrouve la France à la première Restauration le 17/06/1814 pour être nommé grenadier le 29 de ce mois et maintenu en poste au 66ème de Ligne (ex-72ème) le 11/08.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé et présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 3173 du GR 20 YC 14-page 33 à Dhenaut et matricule 133 du GR 21 YC 599 et matricule 4579 du GR 21 YC 592, Registre d'état civil de la paroisse de Noyelles-sur-Selle de 1737 à 1789-page 704, ses parents à https://gw.geneanet.org/revuniq?n=dhain ... uis+joseph)

Sébastien Joseph LEBLANC
Né le 20/01/1785 à Crespin (Nord), fils de Philippe et de Marie Jeanne Moreau.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 72ème de Ligne le 12 frimaire an XIV (03/12/1805) et fait les campagnes de l'an XIV à 1806 à l'armée du Nord. A la Grande Armée, au Corps de Réserve, en 1807 pour la campagne de Pologne, il stationne sur le Rhin en 1808 et participe à la guerre de 1809 contre l'Autriche. En garnison en Allemagne en 1810 et 1811, il est nommé grenadier le 01/05/1811 et retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou et rayé des contrôles le 31/12. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste comme fusilier au 3ème bataillon du 18ème de Ligne le 08/01/1815.
Aux Cent-Jours, il est poste dans son régiment, passe grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815 et rentrera dans ses foyers à Crespin où il décédera le 01/07/1855.
(N° matricule 3174 du GR 20 YC 14-page 33 et matricule 3095 du GR 21 YC 592 et matricule 3149 du GR 21 YC 169-page 228 et repris erronément au matricule des Chasseurs à pied 2319 du GR 20 YC 44-page 393, Registre d'état civil de la paroisse de Crespin de 1760 à 1785-page 307 et de 1850 à 1871-page 238, https://gw.geneanet.org/reghemdidier?n= ... ien+joseph)

Jean Marie LABELLE
Né le 09/04/1790 à Saint-Girons (Ariège), fils de Jean François et de Catherine Andrieu.
Il entre au service comme conscrit de 1810 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 12/05/1809 pour être incorporé dans le 72ème de Ligne le 22/05 suivant et fait les campagnes de 1809 à 1811 au camp de Boulogne. A l'armée du Nord en 1812 et 1813, il est nommé caporal le 04/02/1813 mais est fait prisonnier de guerre le 30/08 à la bataille de Kulm. Rentré en France à la première Restauration le 05/09/1814, il est maintenu en poste comme grenadier au 66ème de Ligne (ex-72ème) le 05/09 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 03/08/1843 à Saint-Lizier (Ariège).
(N° matricule 3175 du GR 20 YC 14-page 34 à Label et matricule 1154 du GR 21 YC 599 et matricule 6773 du GR 21 YC 593 et matricule 4580 du GR 20 YC 113, ses parents cité à https://gw.geneanet.org/jbn?n=labelle&o ... eph+girons, https://gw.geneanet.org/jeanpons?n=labelle&oc=&p=jean)

Nicolas François LECAPÉ
Né le 07/10/1787 à Eu (Seine-Inférieure), fils de Nicolas et de Madeleine Moisson.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 22ème de Ligne le 11/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est fait prisonnier de guerre le 22/07/1812 à la bataille de Salamanque. Rentré en France à la première Restauration, il est incorporé dans le 66ème de Ligne (ex-72ème) le 24/12/1814 et devient grenadier le 06/01/1815.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Eu où il décédera le 30/11/1866.
(N° matricule 3176 du GR 20 YC 14-page 34 et matricule 1704 du GR 21 YC 599 et matricule 3820 du GR 21 YC 200, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune d'Eu de 1866-page 117)

Jean COUÉ
Né le 11/02/1786 à Lengave, commune de Carentoir (Morbihan), fils de Jean François et de Jeanne Fontaine.
Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 25/03/1809 et passe tirailleur au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/04 suivant pour la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 11/08, il fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 12/04. A la première Restauration, il est probablement licencié.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et se retirera dans ses foyers à Carentoir où il décédera le 08/02/1834.
(N° matricule 3243 du GR 20 YC 14-page 45 et matricule 3605 du GR 20 YC 10 et matricule 17505 du GR 20 YC 24, Registre d'état civil de la paroisse de Trève de la Haute-Bourdonnaye...de 1769 à 1792-page 137 et de 1830 à 1839-page 239, https://gw.geneanet.org/cboissonnet?n=coue&oc=20&p=jean)

Pierre Claude MOREAU
Né le 29/03/1781 à Angers (Maine-et-Loire), fils de Jean et de Marie Nail.
Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an XII, au 102ème de Ligne le 09 nivôse an XII (31/12/1803), devient grenadier le 21 floréal suivant (11/05/1804) et fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est promu caporal le 01/04/1807 puis admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 20/11/1808. Il participe alors à la campagne d'Autriche de 1809 et obtient son congé de retraite le 01/01/1810.
Aux Cent-Jours, il reprend d'abord du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/05/1815, passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied peu après et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 3280 du GR 20 YC 14-page 51 et matricule 1882 du GR 21 YC 743-page 316 et matricule 5605 du GR 20 YC 5bis, ses parents à https://gw.geneanet.org/mlfdurand?n=moreau&oc=5&p=jean, son mariage au registre des mariages des 1er et 2e arrondissements de la ville d'Angers de 1825-page 118)

François Desaint ou Dessain
Né le 18/08/1785 à Villers ? (Oise), fils de Lucien et de Marie Jeanne Letourneur/Leboumeur.
A la première Restauration, il est maintenu en poste comme grenadier au 19ème de Ligne le 12/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert d'abord comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 3ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/05/1815 puis passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé et présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 3324 du GR 20 YC 14-page 58 à Dessin et matricule 1787 du GR 21 YC 178-page 302 à Desaint)

Dominique François Joseph LEFEVRE
Né le 03/07/1784 à Steenwerck (Nord), fils de Jacques Martin et de Véronique Vanarie.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 19ème de Ligne le 1er prairial an XIII (21/05/1805) pour la campagne d'Autriche de l'an XIV à la Grande Armée, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire (02/12/1805). Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 puis retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il est blessé d'un coup de feu à la tête à Ciudad-Rodrigo le 20/06/1810 puis est nommé caporal le 06/05/1811. Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou, ayant été blessé de trois coups de lance dans les reins pour participer à la campagne de Saxe de 1813. Promu sergent le 01/02/1813, il est cassé de son grade le 08/11 et repasse caporal le 19 de ce mois. A nouveau nommé sergent le 01/01/1814, il entre à l'hôpital le 09/02 et n'en sort qu'à la première Restauration pour être maintenu en poste comme caporal au 19ème de Ligne le 22/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert d'abord comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 3ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/05/1815 puis passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Paris à la seconde Restauration. Après la Révolution de Juillet 1830, il obtiendra un poste provisoire de garde à pied à la garde municipale de Paris le 14/10 ce qui sera confirmé le 08/01/1831. Il décédera le 03/07/1846 à Paris (Seine) dans le 12e arrondissement.
(N° matricule 3326 du GR 20 YC 14-page 59 à Lefebvre et matricule 1361 du GR 21 YC 178 et matricule 2492 du GR 21 YC 170, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris à Lefevre(1846)-page 23)

Antoine Beviéré
Né le 19/06/1785 à Dinan (Côtes-du-Nord), fils d'Antoine et de Jeanne Hardy.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 21ème de Ligne le 19/02/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et fait celle de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il est nommé grenadier le 01/06 et retrouve la Grande Armée pour la guerre d'Autriche de 1809. En garnison en Allemagne en 1810 et 1811, il est promu caporal le 11/09/1811 puis sergent le 25/05/1812 avant de faire la campagne de Russie de cette dernière année, étant pris par les russes lors de la retraite de Moscou en novembre. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 21ème de Ligne le 02/04/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 3347 du GR 20 YC 14-page 62 et matricule 1733 du GR 21 YC 197 et matricule 4201 du GR 21 YC 190 et matricule 1270 du GR 21 YC 192-page 215)

Noël François Louis POUSSÉ
Né le 13/02/1791 au Mans (Sarthe), fils de Jean et de Marie Griolet.
Il entre au service comme conscrit de 1811 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 29/04/1811 et passe tirailleur au 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le lendemain 30/04 pour les campagnes de 1811 et 1812 aux armées d'Espagne. Passé au 3ème Tirailleurs le 09/05/1812, il rejoint la Grande Armée en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, étant nommé caporal au 4ème Tirailleurs le 10/04. Promu sergent le 19/11 suivant, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme sergent au 21ème de Ligne le 21/06/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 17/03/1815.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 23/08/1815 et rentrera dans ses foyers à Paris (Seine) où il décédera le 16/01/1873.
(N° matricule 3348 du GR 20 YC 14-page 62 et matricule 286 du GR 21 YC 197 et matricule 60501 du GR 20 YC 33, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Charles Louis MAUMENÉ
Né le 10/01/1781 à Crouy-en-Thelle (Oise), fils d’Étienne (garde-chasse) et de Marie Geneviève Boury. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 43ème de Ligne le 25 ventôse an XI (16/03/1803), déserte son poste le 03 brumaire an XIII (25/10/1804) puis rentre en activité au 2ème régiment de la Garde de Paris le 1er frimaire suivant (22/11/1804). En Hollande en l'an XIV, il combat contre la Prusse fin 1806 et en Pologne en 1807 puis reste à Paris par la suite. Nommé caporal le 25/08/1810 et sergent le 09/01/1811, il est incorporé dans le 134ème de Ligne le 01/04/1812 et rejoint la Grande Armée en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813. Muté avec son grade au 4ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 15/11, il participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 21ème de Ligne le 21/06/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration à Crouy. Il décédera le 04/04/1857 à Boran-sur-Oise (Oise).
(N° matricule 3349 du GR 20 YC 14-page 63 à Momenet et matricule 1656 du GR 21 YC 365 et matricule 135 du GR 21 YC 914 et matricule 50823 du GR 20 YC 31 et matricule 29 du GR 21 YC 197, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Boran-sur-Oise de 1842 à 1862-page 318, https://gw.geneanet.org/lilifon?n=maume ... rles+louis)

Jean Gabriel Hector GUIGOUT
Né le 25/08/1776 à Louhans (Saône-et-Loire), fils de Jean François (libraire) et de Jeanne Marie Delespinasse.
Il entre au service comme soldat le 12/08/1792 au 6ème Bataillon des volontaires de Saône-et-Loire qui est incorporé dans la 169ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 22 prairial an II (10/06/1794) à Arlon, elle-même intégrée dans la 21ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er germinal an V (21/03/1797) à Berchem. Blessé d'un coup de feu à la jambe gauche et d'un coup de sabre sur la figure en 1793, il participe aux campagnes de l'armée du Rhin de 1793 à l'an III puis à celle d'Italie de l'an IV à l'an VII et encore à celle de Hollande en l'an VIII. Sa demi-brigade devient 21ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an XII à l'an XIV puis devient caporal le 15/07/1806 avant de faire la campagne de Prusse de cette fin d'année et celle de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de 1809 puis obtient le grade de sergent le 27/04/1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est blessé d'un coup de baïonnette et de deux coups de lance à la bataille de Smolensk en août 1812 mais est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou le 05/12. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 21ème de Ligne le 23/03/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé et présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 3350 du GR 20 YC 14-page 63 à Guigoud et matricule 1714 du GR 21 YC 197 et matricule 66 du GR 21 YC 189 et matricule 15 du GR 21 YC 192, Registre d'état civil de la paroisse de Louhans de 1773 à 1776-page 106)

François Hippolyte Joseph BOUCHEZ
Né le 21/09/1781 à Douchy (Nord), fils de Michel Joseph (aubergiste) et de Lucrèce Joseph Caudmont. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XI, au 19ème de Ligne le 21 pluviôse an XI (10/02/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée du Hanovre. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807 puis vient au Corps d'occupation de la Poméranie suédoise en 1808, obtenant le grade de caporal le 01/02 de cette année. Après la campagne de 1809 contre l'Autriche, il fait celles de 1810 et 1811 sur les Côtes-de-l'Océan, parvenant au grade de sergent le 21/10 de cette dernière année puis rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Blessé le 20/10/1812 à Polotsk, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/11 suivant et arrive à Vilna où il est fait prisonnier de guerre peu après lors de la retraite de Moscou. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 19ème de Ligne le 19/10/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 04/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Douchy où il décédera le 07/06/1825.
(N° matricule 3371 du GR 20 YC 14-page 66 et matricule 617 du GR 21 YC 170 et matricule 1440 du GR 21 YC 178, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Douchy-les-Mines de 1813 à 1841-page 460, https://gw.geneanet.org/globry?n=bouche ... yte+joseph)

Alexis Richard
Né le 20/08/1769 à Paris (Seine), fils de Joseph Nicolas et de Geneviève Julienne Dufresne.
Il entre au service comme soldat au 10ème Léger le 30 frimaire an XIII (21/12/1804) et fait la campagne d'Autriche de l'an XIV au sein de la Grande Armée. Après la campagne de Prusse de fin 1806, il fait celle de Pologne de 1807, étant blessé de quatre coups de sabre sur le bras gauche et d'un coup de baïonnette à la fesse gauche à la bataille d'Eylau le 08/02/1807 et fait prisonnier de guerre le même jour pour être relâché en novembre suivant. En Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant admis comme grenadier dans la 8ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/10. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps, et participe à celle de Saxe de 1813 et à celle de France de 1814. A la première Restauration, il est congédié avec retraite le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service d'abord comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 04/05/1815 puis passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 3429 du GR 20 YC 14 et matricule 942 du GR 20 YC 7 et matricule 5936 du GR 20 YC 6, ses parents à https://www.geneanet.org/releves-collab ... 182/616366)

Jean Christophe SCHMITT
Né le 30/03/1787 à Insming (Meurthe), fils de Nicolas et de Charlotte Thiébaux.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 13ème de Ligne le 10/12/1808 et fait la campagne de 1809 contre l'Autriche avec l'armée d'Italie. Resté dans le Tyrol en 1810 pour mâter l'insurrection, il stationne en Italie en 1811 et 1812. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813 pour la campagne de Saxe, il fait encore la campagne de France de 1814, étant rayé des contrôles le 30/06 car resté en arrière le 04/03 précédent.
Aux Cent-Jours, il reprend le service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 20/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Insming où il décédera le 11/09/1861.
(N° matricule 3450 du GR 20 YC 14-page 79 à Schmit et matricule 2098 du GR 20 YC 9 et matricule 7679 du GR 21 YC 116, stehelene.org, Tables décennales de la commune d'Insming de l'an XI à 1952-page 53)

Claude NAUDIN
Né le 03/05/1780 à Saint-Martin-en-Gâtinois (Saône-et-Loire), fils d'Antoine (vigneron) et d'Anne Lanrey.
Il entre au service comme soldat au 1er Léger. En France en 1814 pour la campagne de cette année, il est admis comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02 et déserte son poste le 13/04.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier d'abord à la 1ère Cie du 1ère bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05/1815, puis passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied par la suite et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 28/06/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 3469 du GR 20 YC 14-page 83 et matricule 3743 du GR 20 YC 8 à Noden, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Martin-en-Gâtinois de 1780 à 1792-page 3, https://gw.geneanet.org/clcessot?lang=f ... audin&oc=5)

Jean Joseph MARTIN
Né le 26/03/1786 à Upaix (Hautes-Alpes), fils de Jean Joseph et de Marguerite Bardonanche.
Il entre au service comme soldat au 3ème Léger le 25/12/1808 et fait les campagnes de 1809 à 1813 aux armées d'Espagne, étant blessé d'une balle à la main gauche au combat de Castalla le 13/04/1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 lors de la campagne de France et déserte son poste à son terme le 12/04.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers.
(N° matricule 3710 du GR 20 YC 14-page 123 et matricule 4180 du GR 20 YC 10, Registre d'état civil de la paroisse d'Upaix de 1783 à 1791-page 35)

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À suivre ... 125 GRENADIERS de la 1ère Cie du 2e Bon du 2e Grenadiers(4/4)
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 10 Mai 2026, 20:26

Le 2e Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

1ère Cie du 1er Bon du 2e Grenadiers

125 GRENADIERS (4/4)

Joseph ou Jean François CAPON
Né le 08/08/1775 à Equancourt ? (Somme), fils d'André Michel et de Marie Louise Gaudfroy.
Il entre au service comme soldat le 04/05/1793 dans un Bataillon de volontaires qui devient 164ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame de l'an II où il sert comme grenadier au 3ème bataillon et il fait les campagnes de l'an II à l'an IV aux armées du Nord et de Hollande. Incorporé dans la 29ème demi-brigade de Ligne au second amalgame de l'an IV, il participe aux campagnes des ans V à VII aux armées du Nord, de Sambre-et-Meuse et du Rhin puis à celle des ans VIII et IX à l'armée d'Italie. Resté dans la péninsule par la suite, sa demi-brigade est transformée en 29ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il combat l'Autriche au sein de l'armée d'Italie en l'an XIV. Admis dans la Garde Royale de Naples le 01/08/1806, il passe à celle d'Espagne le 01/07/1808 pour participer aux guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Il est probablement fait prisonnier cette dernière année et aura été blessé d'un coup de feu au bras droit et d'un coup de sabre sur la tête dans un combat durant les guerres de l'Empire. A la première Restauration, il ne sert pas le régime royal.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 3711 du GR 20 YC 14-page 123 et matricule 125 du GR 21 YC 265 et matricule 1626 du GR 17 YC 174-page 139, ses parents à https://gw.geneanet.org/sauvetg?n=capon ... dre+michel)

Pierre Philippe PAILLAUD
Né le 22/03/1788 à Saint-Julien-de-Thevet (Indre), fils de Michel (laboureur) et de Marguerite Chéramy.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 20ème de Ligne le 19/07/1807 pour les campagnes de 1807 à 1810 à l'armée de Naples. Nommé grenadier le 01/05/1810, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1812. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier à la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/06/1813. Entré à l'hôpital de Trèves le 27/11 de cette année, il est probablement fait prisonnier de guerre et se trouve rayé des contrôles du Corps le 20/03/1814. Rentré en France à la première Restauration, il ne sert pas le pouvoir royal.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers à La-Châtre (Indre) à la seconde Restauration où il décédera le 01/03/1870.
(N° matricule 3713 du GR 20 YC 14-page 123 à Pallios et matricule 6031 du GR 21 YC 182 et matricule 3193 du GR 20 YC 10, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Thevet-Saint-Julien de 1735 à 1792-page 456, Registre des décès de la commune de La-Châtre de 1863 à 1872-page 280)

François Albert FAILLET
Né le 06/04/1785 à Dienville (Aube), fils de Charles (menuisier) et de Marguerite Lebeau.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 69ème de Ligne le 12/04/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année, étant blessé le 05/07 à la bataille de Wagram. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est nommé grenadier le 13/02/1810 et nommé caporal le 01/04/1812. Revenu en France fin 1813, il participe à la campagne de 1814 à l'armée des Pyrénées du Maréchal Soult, étant promu sergent le 27/01/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 64ème de Ligne (ex-69ème).
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 3733 du GR 20 YC 14-page 127 à Faillier et matricule 19 du GR 21 YC 580 et matricule 9764 du GR 21 YC 576 et matricule 1815 du GR 21 YC 577, Registre d'état civil de la paroisse de Dienville de 1771 à 1792-page 245)

Victor LAVEUVE
Né le 17/04/1789 à Rouvres-sur-Aube (Haute-Marne), fils de François Nicolas (cultivateur) et de Marguerite Edmée Fournier.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 52ème de Ligne le 08/12/1808 et participe à la campagne de 1809 contre l'Autriche à l'armée d'Italie, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse droite à la bataille de Wagram. Resté en Allemagne et en Hongrie en 1810 et 1811, il est promu caporal le 15/02/1810 puis sergent le 09/07/1811 et sert lors de la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est élevé au grade de sergent-major le 23/03/1813 pour la campagne de Saxe de cette année et fait encore la campagne de 1814 avec la garnison de Mayence lors du blocus, obtenant le grade de sergent-major de grenadiers le 01/01. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent-major au 85ème de Ligne (ex-104ème) le 21/08/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 02/11 suivant.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 29/06/1848 à Lignières (Meuse).
(N° matricule 3824 du GR 20 YC 14-page 142 et matricule 202 du GR 21 YC 762 et matricule 3635 du GR 21 YC 436 et matricule 608 du GR 21 YC 760, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Lignières de 1843 à 1852-page 140, https://gw.geneanet.org/linacapot?n=lav ... =&p=victor)

Joseph Roland PILLARD
Né le 13/05/1782 à Bellecombe (Jura), fils de Jean et de Marie Cécile Joz.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, le 16 ventôse an XII (07/03/1804) au 101ème de Ligne et fait les campagnes de l'an XIV à 1807 aux armées de Naples et d'Italie. Promu caporal le 12/06/1808, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant nommé sergent le 14/09/1810 mais est fait prisonnier de guerre le 22/07/1812 à la bataille de Salamanque. Rentré en France à la première Restauration le 01/06/1814, il est maintenu en poste comme sergent au 85ème de Ligne (ex-104ème) le 16/08 suivant.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 3825 du GR 20 YC 14-page 142 et matricule 74 du GR 21 YC 762 et matricule 1144 du GR 21 YC 736 et matricule 220 du GR 21 YC 760 à Pillard, https://gw.geneanet.org/jmr01?lang=fr&i ... llard&oc=1)

Jean SIGONAUD
Né le 28/08/1778 à Saint-Sébastien (Creuse), fils de Georges (meunier) et de Marguerite Jaubois.
Il entre au service comme soldat à la 82ème demi-brigade de Ligne le 24 pluviôse an VII (12/02/1799) et fait les campagnes de l'an VII à l'an IX à l'armée d'Angleterre. Déserteur le 30 frimaire an IX (21/12/1800), il retrouve son poste le 24 prairial an XI (13/06/1803). Sa demi-brigade est incorporée au 10ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert à l'armée d'Italie en l'an XIV pour la guerre contre l'Autriche. Promu caporal la 01/10/1806, il participe aux campagnes de l'armée de Naples de 1806 à 1810, étant blessé d'un éclat de bombe au petit doigt de la main gauche et à la jambe droite le 22/05/1806 au siège de Gaète. Élevé au grade de sergent le 21/05/1811, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 et 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il intègre comme sergent le 5ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 17/04, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11 pour ensuite combattre lors de la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en place comme sergent au 85ème de Ligne (ex-104ème) le 21/08/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Saint-Sébastien où il décédera le 14/02/1826.
(N° matricule 3826 du GR 20 YC 14-page 142 à Sigonot et matricule 25 du GR 21 YC 762 et matricule 55 du GR 21 YC 86 et matricule 67391 du GR 20 YC 34, La base Léonore du Ministère de la Culture à Sigonot, Registre des décès de la commune de Saint-Sébastien de 1823 à 1832-page 202 à Sigonnaud)

Nicolas Thomas BALOT
Né le 10/06/1793 à Melun (Seine-et-Marne), fils de Nicolas Pierre (maçon) et de Marie Catherine Jacquelin.
Il entre au service comme soldat dans une Cohorte de gardes nationales le 13/11/1812 et passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 19 de ce mois. Muté au 6ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 16/12 suivant, il participe à la campagne de Saxe de 1813 durant laquelle il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/05. Nommé au grade de caporal deux jours plus tard le 17/05, il est blessé d'un coup de lance à la cuisse droite à la bataille de Leipzig et d'une balle aux deux pieds à celle de Hanau. Fait prisonnier de guerre après cette dernière bataille, il rentre en France à la première Restauration pour être maintenu en poste comme sergent au 88ème de Ligne (ex-107ème) le 02/12/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 22/08/1815 et rentrera dans ses foyers à Melun où il décédera le 26/09/1865.
(N° matricule 3831 du GR 20 YC 14-page 143 et matricule 6711 du GR 20 YC 16 et matricule 2583 du GR 20 YC 21 et matricule 576 du GR 21 YC 781, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Melun de 1865-page 99, https://gw.geneanet.org/papou0925?n=bal ... las+thomas)

Louis FOUGEROUX
Né le 13/04/1784 au Grand-Pressigny (Indre-et-Loire), fils de Louis (journalier) et de Jeanne Barrault. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 47ème de Ligne le 14 thermidor an XIII (02/08/1805), devient grenadier le 26 de ce mois (14/08) et fait les campagnes de mer de l'an XIII et de l'an XIV. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1807 à 1812, il est blessé d'une balle à la jambe gauche à la bataille de Salamanque le 22/07/1812. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/05 puis est détaché comme sergent au 11ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 21 de ce mois et fait encore la campagne de France de 1814. Rentré au 2ème Grenadier le 21/03 de cette dernière année, il déserte son poste après la bataille de Paris du 30/03 pour être rayé des contrôles à la première Restauration, le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 12/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers au Grand-Pressigny où il décédera le 27/06/1855.
(N° matricule 3840 du GR 20 YC 14-page 144 à Foujerou et matricule 2790 du GR 20 YC 7 et matricule 28368 du GR 20 YC 26 et matricule 2045 du GR 21 YC 402, Registre d'état civil de la paroisse du Grand-Pressigny de 1784-page 5, Registre des décès de la commune du Grand-Pressigny de 1833 à 1879-page 210)

Jean Baptiste Vannouck
Né le
A la première Restauration, il est maintenu en poste au régiment Léger de Condé.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 3955 du GR 20 YC 14-page 164 à Vannouck)

Hubert Grandrie ou Granderie
Né le 07/10/1787 à Caen ?? (Calvados), fils de Jacques et de Thérèse Faillet.
A la première Restauration, il est maintenu en poste au régiment Léger de Condé.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 3956 du GR 20 YC 14-page 164 à Grandrie)

André Joseph HOQUET
Né le 09/02/1781 à Papleux (Aisne), fils de Michel (manouvrier) et d'Anne Joséphine Lachaussée.
Il entre au service comme tambour au 3ème Bataillon des volontaires de l'Aisne le 25/03/1793 et fait les campagnes de cette année à l'armée du Nord et de l'an II à l'an IV à l'armée de Sambre-et-Meuse. Son bataillon intègre la 141ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 21 messidor an II (09/07/1794) à Brest, elle-même incorporée dans la 86ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 15 nivôse an V (04/01/1797). A l'armée d'Italie aux ans V, VI et VII, il sert en l'an VIII à l'armée de l'Ouest et revient dans les Grisons en l'an IX. A l'armée du Hanovre aux ans X et XI où il est placé comme grenadier le 03 thermidor an XI (22/07/1803) dans la 100ème demi-brigade de Ligne, il vient au camp de Saint-Omer de l'armée des Côtes-de-l'Océan pour les campagnes des ans XII et XIII, sa demi-brigade étant transformée en 100ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV et de Prusse de fin 1806, il est blessé d'un coup de feu à la hanche droite à la bataille d'Iéna le 14/10 de cette dernière année et participe à la campagne de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est promu caporal le 21/04/1808 pour être muté avec le grade de sergent au 115ème de Ligne à sa création le 01/07/1808. Repassé caporal le 21/08 suivant, il retrouve son grade de sergent le 02/02/1809 et obtient celui de tambour-major le 01/06 suivant. Blessé d'un coup de feu à l'épaule droite le 22/08 lors du siège de Saragosse, il l'est de nouveau à la jambe droite le 05/05/1810 au siège de Tortose. Congédié avec réforme le 21/10/1811, il reprend l'activité comme sergent dans la 9ème Cie d'ambulances le 17/09/1812 alors en Espagne pour la campagne de la péninsule de 1813 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 14ème de Ligne le 01/08/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et retrouvera une place de tambour-major à la Légion de l'Aisne le 16/02/1816 qui sera transformée en 2ème de Ligne en 1821. Nommé portier-consigne de seconde classe à Auxonne vers 1828-1829, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 08/06/1841 avec jouissance au 03/05 précédent et décédera le 31/07/1846.
(N° matricule 3972 du GR 20 YC 14-page 166 et matricule 1170 du GR 21 YC 130 et matricule 1431 du GR 21 YC 820 et matricule 13867 du GR 21 YC 129 et matricule 1767 du GR 21 YC 727, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XIX-1841-page 678, https://gw.geneanet.org/yanngrapin?lang ... oquet&oc=1)

Henry Koeffler
Né le 06/02/1782 à Landau (Bas-Rhin, aujourd’hui en Allemagne), fils de Gaspard et de Marie Madeleine Reis.
Il entre au service comme soldat au 27ème de Ligne le 25 pluviôse an XII (15/12/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de feu à l'épaule droite le 13 brumaire (04/11/1805) au combat de Scharnitz. Après la campagne de Prusse de fin 1806 durant laquelle il est blessé d'un coup de feu à la cheville gauche le 14/06 à la bataille de Friedland, il participe à la campagne de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est promu caporal le 11/12/1812 et retourne en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Il est alors admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et passe à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 11/05 puis participe à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 13/04.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun.
(N° matricule 4062 du GR 20 YC 14-page 181 et matricule 1608 du GR 21 YC 249 et matricule 2511 du GR 20 YC 9 et matricule 2899 du GR 20 YC 7)

Charles GUYOT
Né le 14/01/1775 à Villers-le-Sec (Meuse), fils de Claude et de Libaire Manisse.
Il entre au service comme soldat au 16ème bataillon de Chasseurs le 16/08/1792 et fait la campagne de 1793 à l'armée du Rhin, étant blessé d'un coup de feu au jarret gauche le 29/11/1793 au dé-blocus de Landau. A l'armée de Sambre-et-Meuse de l'an II à l'an IV, il est de nouveau blessé à l'estomac et à la main droite à la bataille de Fleurus le 08 messidor an II (26/06/1794), son bataillon étant incorporé dans la 16ème demi-brigade Légère au premier amalgame de l'an II. Passé canonnier le 16 fructidor an V (02/09/1797) à la 23ème demi-brigade Légère, il sert à l'armée des Alpes en l'an V puis à celle d'Italie en l'an VI avant de séjourner en Corse en l'an VII. Revenu en Italie pour les campagnes des ans VIII et IX, il est muté comme caporal à la 101ème demi-brigade de Ligne le 02 vendémiaire an XI (24/09/1802). Admis comme grenadier dans la 6ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17 frimaire an XII (09/12/1803), il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Venu à la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il est congédié avec pension de retraite le 01/01/1809.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815 et rentrera dans ses foyers.
(N° matricule 4064 du GR 20 YC 14-page 182 et matricule 3407 du GR 20 YC 5bis, Registre d'état civil de la paroisse de Villers-le-Sec de 1769 à 1787-page 23, https://gw.geneanet.org/jh2?n=guyot&oc=1&p=charles)

Léonard PAILLER
Né le 15/11/1786 au Dorat (Haute-Vienne), fils de Léonard et de Jeanne Denis.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 04/11/1808 et suit l'Empereur en Espagne cette année-là puis vient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. De retour en Espagne en 1810 pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied le 16/03/1813 pour la campagne de Saxe de cette année. Muté à la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant, il participe encore à la campagne de France de 1814, étant congédié à la première Restauration le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 24/08/1815 et rentrera dans ses foyers au Dorat où il décédera le 30/04/1873.
(N° matricule 4090 du GR 20 YC 14-page 186 à Paillier et matricule 3304 du GR 20 YC 7 et matricule 2189 du GR 20 YC 9 et matricule 3611 du GR 20 YC 15, stehelene.org, Registre des décès de la commune du Dorat de 1873 à 1879-page 6)

Joseph PARISOT
Né le 03/10/1781 à Harsault (Vosges), fils de Christophe (employé dans les Fermes du Roi) et d'Anne Denis.
Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, à la 4ème demi-brigade de Ligne le 23 messidor an VIII (12/07/1800) et fait les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin. Sa demi-brigade devient 4ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert au camp de Saint-Omer de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII puis à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. En garnison en Allemagne en 1808, il est promu caporal le 06/04/1809 et passe grenadier à la 7ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 10/05 suivant lors de la campagne contre l'Autriche. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait avec la 9ème Cie de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou, il participe à la campagne de Saxe de 1813 et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est congédié par retraite le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 4146 du GR 20 YC 14-page 195 et matricule 854 du GR 21 YC 33 et matricule 5666 du GR 20 YC 5bis et matricule 793 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Harsault(2) de 1781-page 12)

Joseph CHAROUSSET
Né le 15/07/1790 à Saint-André-de-Roquepertuis (Gard), fils de Jean Antoine et de Marie Anne Vignal. Il entre au service comme soldat dans un régiment de Ligne le 26/03/1813 et fait les campagnes de cette année et de 1814 à l'armée d'Italie, étant promu caporal le 06/08/1813 et sergent le 01/09 suivant. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 49ème de Ligne (ex-53ème) le 21/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers.
(N° matricule 4155 du GR 20 YC 14-page 197 et matricule 390 du GR 21 YC 448, https://gw.geneanet.org/dyvim?n=charousset&oc=&p=joseph avec erreur jour de naissance, Registres paroissiaux de Saint-André-de-Roquepertuis de 1774 à 1792-page 172)

Vincent MATHIEU
Né le 28/12/1788 à Varangéville (Meurthe), fils de Jean François (vigneron) et de Françoise Mougenot. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 61ème de ligne le 22/07/1807, passe au 115ème de Ligne le 01/07/1808 et fait les campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Promu caporal le 10/09/1813, il est nommé sergent le 10/04/1814 lors de la campagne de l'armée des Pyrénées du Maréchal Soult. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 49ème de Ligne (ex-53ème) le 21/08/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 4156 du GR 20 YC 14-page 197 et matricule 161 du GR 21 YC 448 et matricule 2912 du GR 21 YC 820 et matricule 4369 du GR 21 YC 510, Registre d'état civil de la paroisse de Varangéville de 1765 à 1792-page 426, https://gw.geneanet.org/lorraine54130?n ... &p=vincent)

Gabriel PECAUD
Né le 07/07/1783 à Ambert (Puy-de-Dôme), fils de Louis Claude (maître horloger) et d'Amable Chaize.
Il entre au service comme soldat à la 14ème demi-brigade Légère le 06 floréal an X (26/04/1802) qui devient 14ème Léger à l'organisation de l'an XII alors qu'il se trouve sur les côtes de Ligurie. Promu caporal le 22 fructidor an XIII (09/09/1805) pour la campagne d'Italie de cette année, il sert à l'armée de Naples de 1806 à 1808 puis retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Passé à la Gendarmerie Impériale le 15/09/1810, il reste dans la péninsule italienne et retrouve la France en 1814, devenant sergent dans le 35ème Léger le 04/03 de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 49ème de Ligne (ex-53ème) le 21/08/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Arlanc (Puy-de-Dôme) où il décédera le 22/03/1834.
(N° matricule 4157 du GR 20 YC 14-page 197 à Pecaut et matricule 40 du GR 21 YC 448, Registre d'état civil de la paroisse d'Ambert de 1778 à 1783-page 157, Registre des décès de la commune de Arlanc de 1833 à 1838-page 22)

Quentin BOIVIN
Né le 24/12/1788 à Aigueperse (Puy-de-Dôme), fils de Jean (boulanger) et de Marie Tapon.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 06/11/1808 pour la campagne d'Espagne de cette année. A la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il retrouve l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811. Passé grenadier à la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/08/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812 et revient de la retraite de Moscou. Muté à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 28/06.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 20/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815.
(N° matricule 4256 du GR 20 YC 14-page 214 et matricule 3532 du GR 20 YC 15 et matricule 1091 du GR 20 YC 9 et matricule 2134 du GR 20 YC 7, ses parents à https://gw.geneanet.org/sacvm?n=boivin&oc=8&p=jean, Registres paroissiaux de Aigueperse de 1782 à 1791-page 145)

Barthélémy MIZERIN
Né le 04/10/1791 à Avignon (Vaucluse), fils de Jean Pierre et de Louise Galas.
Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 5ème de Ligne le 30 messidor an XIII (19/07/1805) pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et sert en Croatie en 1810. Admis comme sergent au régiment de l'île de Walcheren le 03/07/1811 qui devient 131ème de Ligne en 1812, il est probablement fait prisonnier de guerre en 1813 en Saxe.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. A la seconde Restauration, il rentrera dans ses foyers à Avignon où il décédera le 17/12/1840.
(N° matricule 4353 du GR 20 YC 14-page 230 et matricule 7605 du GR 21 YC 897 et matricule 2938 du GR 21 YC 42, https://gw.geneanet.org/serra4?n=mizeri ... barthelemi, Tables des décès de la ville d'Avignon de 1833 à 1842-N°4-td002_012-page 35)

Jean Pierre PEY
Né le 01/09/1773 à Chenavel, commune de Jujurieux (Ain), fils de Joseph (laboureur) et de Marie Anne Brunaud.
Il entre au service comme soldat au 1er Bataillon de Montferme le 21/09/1793 et participe aux campagnes de 1793 à l'an VII aux armées des Alpes et d'Italie. Son bataillon est incorporé dans la 45ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 20 germinal an IV (09/04/1796) à Goïto et il sert à l'armée des Grisons aux ans VIII et IX. Admis comme grenadier dans la 8ème Cie du Corps des Grenadiers de la Garde du Directoire le 18 brumaire an XI (09/11/1802), il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV puis à celle de Prusse de 1806 et à celle de Pologne de 1807. Venu à la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis est congédié le 01/01/1810.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 4369 du GR 20 YC 14-page 233 à Fey et matricule 3094 du GR 20 YC 5bis, Registre d'état civil de la paroisse de Jujurieux de 1773 à 1774-page 13)

Jean Jacques GERARD
Né le 25/07/1772 à La-Hérelle (Oise), fils de Nicolas et de Françoise Morel.
Il entre au service comme grenadier au 1er Bataillon des volontaires de l'Oise le 14/08/1792 et participe aux campagnes de 1792 et de 1793 à l'armée du Nord. A l'armée d'Italie pour les campagnes de l'an II à l'an V, son bataillon est incorporé dans la 183ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 1er fructidor an II (18/08/1794) à Lille, elle-même intégrée dans la 28ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 19 vendémiaire an V (10/10/1796) à l’École Militaire. Admis comme grenadier dans la 8ème Cie de Grenadiers de la Garde de la Convention le 19 frimaire an V (09/12/1796), il retrouve l'armée d'Italie pour la campagne de Marengo de l'an VIII. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis passe à la Cie de Vétérans le 12/01/1810 qui combat en 1814 lors de la campagne de France. A la première Restauration, il est congédié avec pension de retraite le 30/06/1814. Il aura été blessé d'un coup de sabre au poignet droit durant les guerres napoléoniennes.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il restera en arrière du Corps le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 4371 du GR 20 YC 14-page 233 et matricule 493 du GR 20 YC 5 et matricule 60 du GR 20 YC 36, Registre d'état civil de la paroisse de La-Herelle de 1768 à 1822-page 24)

Pierre Guillaume LECOINTE
Né le 31/07/1770 à Jouy-sur-Oise (Seine-et-Oise), fils de Jean Jacques (vigneron) et de Geneviève Parquet.
Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 7ème Bataillon des volontaires de la Seine-et-Oise le 17/09/1792 pour les campagnes de 1792 à l'an V aux armées du Rhin et du Rhin-et-Moselle. Son bataillon est incorporé dans la 109ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 30 ventôse an II (20/03/1794), elle-même intégrée dans la 31ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 27 ventôse an IV (17/03/1796) à Sarreguemines et il est fait caporal-fourrier. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde de la Convention le 22 nivôse an V (11/07/1797), il combat en l'an VIII à l'armée d'Italie puis passe à la Cie de Vétérans de la Garde le 21 prairial an XIII (10/06/1805) avant d'être congédié avec retraite le 25/07/1806.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 4374 du GR 20 YC 14-page 233 à Lecomte et matricule 647 du GR 20 YC 5 et matricule 293 du GR 20 YC 36 à Lecointre, Registre d'état civil de la paroisse de Jouy-le-Moutier de 1769 à 1779-page 24)

Antoine NALOT
Né le 18/07/1771 à Signéville (Haute-Marne), fils de Nicolas (manœuvre) et de Françoise Lebel.
Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 5ème Bataillon des volontaires de la Manche le 20/04/1793, devient grenadier le 1er fructidor an II (18/08/1794) et fait les campagnes de 1793 à l'an IV aux armées du Rhin. Son bataillon intègre la 205ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 30 messidor an III (18/07/1795) à Neuhoffen, elle-même incorporée dans la 109ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 18 ventôse an IV (08/03/1796) à Landau. Aux armées du Rhin-et-Moselle et d'Allemagne aux ans IV et V, il sert à l'armée d'Helvétie en l'an VI puis à celle du Danube en l'an VII avant de rejoindre l'armée du Rhin en l'an VIII. Sa demi-brigade est dissoute et sert à former le 21ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il est admis comme grenadier à la 6ème Cie du Corps des Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09 frimaire an XII (01/12/1803). A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il combat à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis il est congédié avec pension de retraite le 01/11 de cette année.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 4391 du GR 20 YC 14-page 236 à Niclot et matricule 3385 du GR 20 YC 5bis et matricule 204 du GR 21 YC 189, Registre d'état civil de la paroisse de Signéville de 1753 à 1772-page 97)

Antoine BOULAGNON
Né le 21/01/1787 à Nonette (Puy-de-Dôme), fils de Pierre et de Marie Marlien.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 32ème Léger et fait les campagnes des armées d'Espagne et du Portugal. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/02 et participe ensuite à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 12/04.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 4401 du GR 20 YC 14-page 238 à Boulagnon et matricule 1922 du GR 20 YC 9 à Bolognon, Registre d'état civil de la paroisse de Nonette de 1787 à 1792-page 3)

Fulcran GAUJOUX
Né le 21/11/1780 au Clapier (Aveyron), fils de Marc Antoine et de Marie Laures.
Il entre au service comme grenadier au 15ème de Ligne le 16 frimaire an XII (08/12/1803) et participe aux campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Promu caporal le 01/02/1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 et fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 26/06.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 28/06/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers au Clapier où il décédera le 29/08/1859.
(N° matricule 4402 du GR 20 YC 14-page 238 et matricule 2743 du GR 21 YC 7 et matricule 2333 du GR 21 YC 133, Registre d'état civil de la paroisse du Clapier de 1777 à 1780-page 28, https://gw.geneanet.org/gg007?n=gaujoux&oc=&p=fulcrand)

Joseph Mathurin BELLANGER
Né le 16/02/1787 à La-Gouverdière, hameau de Tremeur (Côtes-du-Nord), fils de Pierre Gilles et de Renée Renouvel.
Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 14/09/1809 et passe tirailleur au 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 16/09 pour participer aux campagnes d'Espagne de 1810 et 1811. Muté en tant que caporal au 117ème de Ligne le 16/08/1811, il poursuit les campagnes d'Espagne de 1812 et 1813, étant fait prisonnier de guerre le 09/06/1813. Rentré en France à la première Restauration le 10/05/1814, il est probablement congédié à cette époque.
Aux Cent-Jours, il reprend du service d'abord comme caporal à la suite du 6ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/05/1815, passe à la 1ère Cie du 1er bataillon du 3ème Tirailleurs le 13/05 de ce mois avant d'être admis comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 26/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 4498 du GR 20 YC 14-page 254 et matricule 4502 du GR 20 YC 21 et matricule 6423 du GR 21 YC 833 et matricule 1479 du GR 20 YC 18, Registre d'état civil de la paroisse de Trémeur de 1747 à 1792-page 343, https://gw.geneanet.org/lagdel?n=bellan ... h+mathurin avec erreur jour de naissance)

Philippe ROSET
Né le 11/08/1780 à Nevers (Nièvre), fils de Pierre (maître charpentier) et d'Anne Jarret.
Il entre au service comme soldat le 14 pluviôse an II (02/02/1794) probablement à la 2ème demi-brigade Légère pour les campagnes de l'an II à l'an V aux armées des Alpes et d'Italie. Sa demi-brigade intègre la 12ème demi-brigade Légère au second amalgame le 06 prairial an IV (25/05/1796) à Cerise et il rejoint l'armée d'Helvétie pour les campagnes des ans VI et VII puis revient à l'armée d'Italie pour les guerres des ans VIII et IX. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade est transformée en 12ème Léger, il sert à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant alors sapeur dans son régiment. Il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 01/10 de cette dernière année puis incorpore comme grenadier la 12ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/08/1808 et suit son Corps en Espagne cette année. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811 et rejoint la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie qu'il fait à la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou, il combat encore lors des campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814 avec la 2ème Cie du 1er bataillon de son Corps. A la première Restauration, il est congédié le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815 et rentrera dans ses foyers à Nevers. Il décédera le 17/01/1825.
(N° matricule 4693 du GR 20 YC 14-page 270 et matricule 6234 du GR 20 YC 6 et matricule 1201 du GR 21 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture)

François CHARPENTIER
Né le 19/07/1773 à Beaurieux (Aisne), fils de François (menuisier) et de Thérèse Barillier.
Frère du futur chef de bataillon de la Garde Impériale, Hilaire François Charpentier, il entre au service comme soldat au régiment des Gardes Françaises le 05/07/1787 qui est dissous le 01/09/1789 et intègre alors la garde nationale soldée de Paris puis la Gendarmerie à pied en août 1792 et participe aux campagnes de 1791 à l'an IX aux armées de la République et du Consulat. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il passe au service du Royaume de Westphalie en 1808. Il combat à la bataille d'Halberstadt le 29/07/1809 où il est blessé à sept reprises et devient caporal au 8ème bataillon de Vétérans le 21/01/1811 puis passe sergent le 06/05 suivant. Il reprend du service actif le 21/01/1814 quand il intègre comme sergent le 1er Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent au 67ème de Ligne (ex-75ème) le 09/09/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean.
(N° matricule 4706 du GR 20 YC 14-page 272 et matricule 1392 du GR 21 YC 607 et matricule 14248 du GR 21 YC 23, Registre d'état civil de la paroisse de Beaurieux de 1765 à 1777-page 158)

Jean Basile BELLOY
Né le 14/06/1787 à Bussy-le-Château (Marne), fils de Claude Martin et de Marie Perrette Henriet.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 75ème de Ligne le 19/10/1808 et fait les campagnes de 1809 à 1813 aux armées d'Espagne. Rentré en France à la fin de cette dernière année, il est nommé caporal le 01/11/1813 et participe à la campagne de 1814 à l'armée des Pyrénées, obtenant les fonctions de fourrier le 01/01/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme caporal-fourrier au 67ème de Ligne (ex-75ème) le 01/09/1814.
Aux Cent-Jours, il entre comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Saint-Mard-sur-Auve où il décédera le 25/08/1862.
(N° matricule 4707 du GR 20 YC 14-page 272 et matricule 268 du GR 21 YC 607 et matricule 5732 du GR 21 YC 602, Registre d'état civil de la paroisse de Bussy-le-Château de 1766 à 1792-page 173, Registre des décès de la commune de Saint-Mard-sur-Auve de 1793 à 1870-page 170, https://gw.geneanet.org/mouchaya2?n=bel ... ean+basile)

Joachim MAURY
Né le 20/09/1788 à Bains (Ille-et-Vilaine), fils de Michel (laboureur) et d'Olive Duval. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 4ème bataillon du 60ème de Ligne le 15/08/1807 et fait les campagnes d'Italie, d'Autriche et d'Espagne de 1808 à 1812. Passé au 2ème bataillon en 1809, il devient grenadier à son bataillon en 1812. Appelé à la Grande Armée en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis dans la Garde Impériale le 29/12/1813. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme fusilier au 67ème de Ligne (ex-75ème) le 16/12/1814 et devient grenadier le 01/04/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun et rentrera dans ses foyers à Bains où il décédera le 13/12/1841.
(N° matricule 4708 du GR 20 YC 14-page 272 et matricule 1669 du GR 21 YC 607 et matricule 5336 du GR 21 YC 503-page 94, https://gw.geneanet.org/glimmerchef?n=m ... &p=joachim, Registre paroissial des baptêmes et mariages de Bains-sur-Oust de 1788-page 15)

François RENAULT
Né le 29/12/1790 à Nouan-le-Fuzelier (Loir-et-Cher), fils d'André et de Sylvine Carré.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, au 105ème de Ligne le 15/06/1809 et participe à la campagne d'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au genou gauche à la bataille de Wagram. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, revient de la retraite de Moscou pour être admis grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814 au sein de la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps, désertant son poste une fois la paix revenue le 28/06.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier d'abord au dépôt du 4ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 10/06/1815 puis à la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde et fera la campagne de Belgique de ce mois. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 25/08/1815.
(N° matricule 4889 du GR 20 YC 14-page 303 à Renaud et matricule 7359 du GR 21 YC 766 et matricule 2074 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Nouan-le-Fuzelier de 1790-page 17)

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À suivre ... Statistiques 1ère Cie du 1er Bon du 2e Régt de Grenadiers à pied de la Garde en 1815
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