Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Tous les sujets relatifs aux guerres de la Révolution et de l'Empire (1792-1815) ont leur place ici. Le but est qu'il en soit débattu de manière sérieuse, voire studieuse. Les questions amenant des développements importants ou nouveaux pourront voir ces derniers se transformer en articles "permanents" sur le site.

Modérateur: MANÉ John-Alexandre

Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 14 Oct 2026, 10:26

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

Le régiment est issu du Corps royal des Chasseurs à pied de France dissous le 01/04/1815 à Courbevoie et rétabli comme 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21 de ce mois.
Le 22/04/1815, l'Empereur annule l'ordre de passer de 150 à 200 hommes (officiers, sous-officiers et soldats) par Cie (ordre 2904 du Volume II d'Ordres et Apostilles d'A.Chuquet).
L'état de la Garde du 16/06/1815 trouve 16 officiers et 565 sous-officiers et chasseurs pour le 1er bataillon et 16 officiers et 566 sous-officiers et chasseurs pour le 2ème bataillon soit 32 officiers et 1131 sous-officiers et soldats. Total de 1163 soldats.

(d'après Derniers jours de la Grande Armée-Mauduit-1848)
Idem Gloire et Empire N°1
Idem Les carnets de la campagne N°7
Tradition Magazine HS N°20 trouve 36 officiers et 1131 hommes
D'après darnault-mil.com : au 31/05, le régiment présente 35 officiers et 1190 hommes (+ 55 aux hôpitaux)
Il sera dissous le 05/10/1815 à Bourganeuf (Creuse), faisant partie de l'armée de la Loire.

ÉTAT-MAJOR
MAJOR-COMMANDANT MARÉCHAL DE CAMP Baron Jean Jacques Germain PELÉ dit PELET
AIDES-DE-CAMP
LIEUTENANT EN PREMIER Louis Honoré LANGLOIS
LIEUTENANT EN SECOND Jean Guillaume Prosper DESAZARS de MONTGAILHARD

CHEF DU 1er BATAILLON MAJOR Chevalier Jacques COLOMBAN
CHEF DU 2ème BATAILLON MAJOR Jean Baptiste MOMPEZ

ADJUDANTS-MAJORS
CAPITAINE Antoine Médéric GILLET
CAPITAINE Louis DUBIER

SOUS-ADJUDANTS-MAJORS
LIEUTENANT EN PREMIER Charles AMIOT
LIEUTENANT EN PREMIER Nicolas Étienne STENVILLE

OFFICIER PAYEUR LIEUTENANT EN SECOND Pierre PIAGET

CHIRURGIEN-MAJOR Apollinaire Joseph Augustin EMERY
CHIRURGIEN AIDE-MAJOR Louis Marie JAMES
CHIRURGIEN AIDE-MAJOR Auguste Charles Joseph PETIT RADEL

PETIT ÉTAT-MAJOR
SERGENT VAGUEMESTRE Joseph Fontenas ou Fontenat

NON ENRÉGIMENTÉS

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MAJOR-COMMANDANT
MARÉCHAL DE CAMP
Baron Jean Jacques Germain PELÉ dit PELET

Né le 15/07/1777 à Toulouse (Haute-Garonne), fils de Germain (marchand orfèvre joaillier) et de Marguerite Bertrande Sempé.
Mort le 20/12/1858 à Paris (Seine).

Fils d'un orfèvre aisé, il reçoit une solide éducation au collège Royal de Toulouse puis à l’École des Sciences et des Arts. Appelé comme conscrit en l'an VI, alors qu'il poursuit ses études à l'Académie de Toulouse, il devient aide-de-camp du général Auburgeois lors de l'insurrection royaliste autour de Toulouse fin thermidor (mi-août) qu'il aide à combattre. Son général se rendant à Toulon, il le suit mais est blessé d'un coup de baïonnette dans le dos lors d'une échauffourée près d'Aix. Soigné à Toulon, il est placé en convalescence puis rejoint le 1er Bataillon auxiliaire de Haute-Garonne le 07 pluviôse an VIII (27/01//1800) en tant que sergent pour se rendre à l'armée d'Italie commandée par le général Brune, en compagnie de son ami intime Joseph Cavailher.

Il y est rapidement attaché au Génie le 28 fructidor (15/09) en tant qu'adjudant provisoire aux grands travaux de la place d'Alexandrie puis aux sièges de Peschiera qui tombe le 27 nivôse an IX (17/01/1801). Récompensé par le général Chasseloup-Laubat qui le nomme provisoirement garde du Génie de troisième classe aux forts de Vérone le 1er pluviôse (21/01), il est nommé le 16 prairial suivant (05/06/1801) sous-lieutenant topographe de troisième classe dans le Corps des Ingénieurs-Géographes militaires pour être affecté au bureau topographique de l'Adige et de l'Ada. Sous les ordres du colonel Brossier, il cartographie avec son ami Cavailher la région comprise entre le Pô et l'Oglio, puis celle de Vérone et se trouve récompensé de son travail par le grade de lieutenant de seconde classe le 24 germinal an X (14/04/1802). Il rédige alors plusieurs relevés topographiques du terrain entre l'Adige et le lac de Garde et écrit un dictionnaire topographique militaire.

Il est ensuite choisi par le général Jourdan pour les reconnaissances du Tyrol à compter du 27 messidor an XIII (16/07/1805) et fait tous les combats de l'armée d'Italie notamment le passage de l'Adige le 25 vendémiaire an XIV (17/10/1805), la bataille de Caldiero où il est blessé d'un coup de feu à la tête le 08 brumaire (30/10) et le passage de la Brenta où il est cité à l'ordre de l'armée. Choisi comme aide-de-camp par le Maréchal Masséna le 06 brumaire an XIV (28/10/1805), il est chargé d'apporter des dépêches à l'Empereur le 14 brumaire (05/11) et se trouve à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire (02/12/1805) avant de revenir en Italie. Accompagnant le Maréchal Masséna à Naples, il le suit en Calabre en 1806 où il participe à la prise de la forteresse de Gaète et vient en Pologne en 1807 où il est promu capitaine le 12/02/1807 et détaché définitivement du Corps des Ingénieurs-Géographes.

Parti pour les armées d'Espagne en 1808, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 20/09 de cette année puis rejoint la Grande Armée lors de la campagne d'Autriche de 1809. Présent à la bataille d'Eckmühl le 22/04, il permet d'occuper les hauteurs de la rivière Luber puis il enlève peu après un grand convoi aux autrichiens avec quelques dragons badois ce qui lui vaut la croix de l'Ordre du Mérite militaire de Bade décernée le 23/04/1809. Au combat d'Ebersberg le 02/05, il est blessé d'un coup de feu au bras gauche et est promu chef de bataillon le 15/05 suivant. Il est encore à la bataille d'Essling les 21 et 22/05 puis fait les reconnaissances des îles autour de l'île Lobau et prend avec 150 voltigeurs l'île du Moulin le 02/07 après quoi il est décoré de la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 21/07. Ces reconnaissances permettent le passage du Danube ce qui est fondamental pour le bon déroulement de la bataille de Wagram le 06/07. Il combat encore à Znaïm le 11/07 suivant et reçoit le titre de Chevalier d'Empire par décret du 15/08 et lettres patentes du 13/07/1811.

Devenu premier aide-de-camp et secrétaire privé, il suit le Maréchal Masséna au Portugal et en Espagne pour les campagnes de 1810 et de 1811. Revenu à Paris courant 1810, il fait un rapport direct de la mauvaise situation de l'armée du Portugal à l'Empereur qui le fait colonel le 10/04/1811, à l'âge de 33 ans et après 11 ans et 2 mois de services. De retour en Espagne pour assister à la bataille de Fuentes-de-Oñoro qui dure du 03 au 05/05, il part à la suite de Masséna rappelé à Paris peu après.

En 1812, il est attaché comme adjudant-commandant à l'état-major du général Marchand le 21/03 pour la campagne de Russie puis il est nommé chef d'état-major du Vème Corps Polonais sous le Prince Poniatowski pour participer à la prise de Smolensk mi-août et assister, le 07/09, à la bataille de La Moskova. Le 11/10/1812, à Moscou, il est nommé colonel du 48ème de Ligne et Baron d'Empire et se distingue dans la retraite de Russie dans le Corps du Maréchal Ney notamment à Krasnoïe le 18/11 où il est gravement blessé par deux coups de feu au pied et au bras droits et par un coup de biscaïen qui lui occasionne une fracture à la jambe gauche. Il continue néanmoins à combattre et atteint le Niemen le 18/12 pour se rendre au dépôt de son régiment à Mayence et y organise la formation de nouveaux bataillons.

Nommé général de brigade le 12/04/1813 à l'âge de 35 ans et après 13 ans et 2 mois de services, il se rend à la Grande Armée d'Allemagne, est affecté le 18 du même mois au VIème Corps du Maréchal Marmont et reçoit la charge de la place de Dresde. D'abord commandant de la 3ème brigade de la 4ème division de Jeune Garde le 15/08, il prend, le 24/08, la tête de la 2ème brigade de la 3ème division de Jeune Garde avec laquelle il participe à la bataille de Dresde le 27/08 en enlevant les villages de Grüne, Wiese et Reich. Sa conduite lui vaut la croix de Commandant de la Légion d'honneur décernée le 14/09/1813. Il combat ensuite à la bataille de Leipzig le 18/10, où il est blessé et perd deux chevaux tués sous lui et sa brigade fait arrière-garde dans la retraite sur Erfurt.

Nommé adjudant-général des Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 28/11, il met en état de défense les villes de Thionville et Châlons-sur-Marne. Il combat vaillamment pendant la campagne de France de 1814 avec la Jeune Garde aux affaires de Champaubert, de Montmirail, de Vauchamps et de Montereau puis avec les Chasseurs à pied de la Garde à partir du 06/03 à la bataille de Craonne où il est blessé au pied gauche. Il sert encore durant les batailles de Laon, de Reims, d'Arcis-sur-Aube et de Saint-Dizier. En avril 1814, après l'abdication de l'Empereur, il fait sa soumission aux Bourbons. Créé major au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814, il reçoit la croix de Chevalier de Saint-Louis le 25/07 suivant.

Aux Cent-Jours, il rallie Napoléon lors de son retour de l'île d'Elbe. Celui-ci lui donne le 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 13/04/1815 avec lequel il combattra à Ligny le 16/06 et à Plancenoit le 18/06. Il sauvera l'Aigle de son Corps et réunira les débris des Chasseurs à pied à Charleroi puis fera arrière-garde jusqu'à Paris où il sera nommé colonel en second des Chasseurs à pied de la Garde le 25/06. Puis il les emmènera sous la Loire où il les licenciera un peu trop lentement de l'avis du nouveau pouvoir, à la seconde Restauration. Mis en non-activité le 11/10, il se retirera dans son domaine.

Nommé secrétaire de la commission de défense du royaume le 13/05/1818, il sera placé en disponibilité en février 1821. Reprenant du service après la Révolution de Juillet 1830, il deviendra adjoint au comité consultatif d'infanterie le 10/02/1830 et remis en disponibilité le 01/05 pour être nommé directeur de l'École d'état-major le 11/08. Général de division le 19/11/1830, il sera appelé à exercer les fonctions de directeur du dépôt de la guerre le lendemain. Élu député du 1er collège de la Haute-Garonne, il deviendra commandant de la 2ème division d'infanterie réunie sur la Meuse ainsi que de la division de cavalerie légère et celle de grenadiers et voltigeurs se rendant dans la 2ème Division Militaire le 13/11/1832 jusqu'au 02/02/1833.

Réélu député le 21/06/1834, il commencera la publication des cartes d'état-major en 1835. Blessé grièvement par la machine infernale de Fieschi le 28/07/1835, il sera fait Pair de France le 03/10/1837. Président du comité consultatif d'état-major le 23/09/1841, il sera maintenu dans la première section de l'état-major général le 05/07/1842 et placé dans la section de réserve du cadre de l'état-major à compter du 16/07/1845. Il sera maintenu directeur du dépôt de la guerre le même jour et sera admis à la retraite le 08/06/1848 avec jouissance au 12/04 précédent et ajoutera Clozeau à son nom le 20/09 suivant. Élu le 10/03/1850 en tant que représentant de l'Ariège à l'Assemblée Législative, il soutiendra la politique du Prince-Président. Membre de la commission consultative après le 02/12/1851, il sera nommé sénateur le 26/01/1852. Relevé de la retraite, il sera placé sur sa demande dans la section de réserve le 01/01/1853.

(d'après Dictionnaire historique et biographique des généraux français..., Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés..., stehelene.org/php/jpelet.php, napoleon.gery.pl, darnault-mil.com, Insurrection royaliste de l'an VII à Toulouse d'après les mémoires inédits du général Pelet-page 8, Dictionnaire biographique des généraux...-G. Six-Tome II-pages 294 et 295, La base Léonore du Ministère de la Culture à Pelé, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 93)


2 AIDES-DE-CAMP

LIEUTENANT EN PREMIER
Louis Honoré LANGLOIS
Né le 22/09/1787 à Étampes (Seine-et-Oise aujourd’hui Essonne), fils d'Alexis (pécheur de poissons) et de Marie Jeanne Poinclou.
Mort le 08/01/1858 à Troyes (Aube).

Il entre au service comme soldat à la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 08/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant muté comme sergent-major au 48ème de Ligne le 18/04. En Hollande en 1810 et sur le Rhin en 1811, il est fait adjudant sous-officier le 01/07 de cette dernière année et retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Promu sous-lieutenant le 18/06, il revient de la retraite de Moscou, obtient le grade de lieutenant le 25/03/1813 et les fonctions d'adjudant-major le 20/04 avant d'être nommé lieutenant aide-de-camp du général Pelet le 16/05 pour combattre en Saxe. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 suivant, il est grièvement blessé d'un coup de boulet à l'épaule gauche à la bataille de Leipzig le 18/10 et reste au pouvoir de l'ennemi. Rentré en France à la première Restauration, il est admis comme lieutenant en premier au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 à l'âge de 25 ans et après 7 ans et 5 mois de services.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en premier au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, repasse très probablement aide-de-camp du général Pelet et fera la campagne de Belgique de juin suivant, combattant notamment le 18/06 autour de l'Aigle des Chasseurs à pied dans Plancenoit. A la seconde Restauration, il sera licencié le 25/09/1815 à Guéret et retraité peu après.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 378 du GR 20 YC 15 et matricule 5663 du GR 21 YC 411, Registre des généraux et aides-de-camp XEM 167-page 692, Registres paroissiaux de Notre-Dame d’Étampes de 1781 à 1788-page 188, Registre des décès de la commune de Troyes de 1858-page 7)


LIEUTENANT EN SECOND
Jean Guillaume Prosper DESAZARS de MONTGAILHARD
Né le 09/02/1796 à Toulouse (Haute-Garonne), fils de Guillaume (juge au tribunal civil du département) et de Marie Charlotte Rose Pietro di Lombardi.
Mort le 27/01/1863 à Paris (Seine).

Après des cours au Lycée de Juilly, il entre probablement à l'École spéciale Militaire de Saint-Cyr et en sort avec son brevet de sous-lieutenant.
Aux Cent-Jours, il est nommé lieutenant en second, aide-de-camp du général Pelet le 28/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié.

(d'après Registre des généraux et aides-de-camp XEM 167-page 692, https://gw.geneanet.org/adrienquelet?la ... ntgailhard)


CHEF DU 1er BATAILLON
MAJOR
Chevalier Jacques COLOMBAN
Né le 13/01/1772 à Villar-Saint-Pancrace (Hautes-Alpes), fils de Jacques et de Madeleine Travail.
Mort le 24/12/1829 à Embrun (Hautes-Alpes).

Il entre au service comme soldat au 4ème Bataillon des volontaires des Hautes-Alpes appelé aussi 1er Chasseurs des Hautes-Alpes le 20/01/1793. Nommé caporal le 24/03, il fait la campagne de 1793 à l'armée des Alpes. Passé à l'armée d'Italie en l'an II, son bataillon est intégré, lors du premier amalgame, le 1er germinal an II (21/03/1794) à Nice dans la 3ème demi-brigade Légère de première formation, elle-même incorporée à son tour dans la 11ème demi-brigade Légère de seconde formation au second amalgame le 06 prairial an IV (25/05/1796) à Peschiera. Admis le 08 messidor an V (26/06/1797) dans la Cie des guides à pied de l'armée d'Italie, il suit en cette qualité le général Bonaparte à l'expédition de l'armée d'Orient pour les campagnes d'Égypte et de Syrie des ans VI et VII. Fourrier le 21 germinal an VII (07/09/1799), il se fait remarquer au siège de Saint-Jean-d'Acre et rentre en France avec le général en chef.

Incorporé comme sergent dans la 2ème Cie du Corps des Chasseurs à pied de la Garde des Consuls le 13 nivôse an VIII (03/01/1800), il vient avec son régiment à l'armée d'Italie et prend part à la victoire de Marengo. Sergent-major le 21 vendémiaire an IX (13/10/1800), il passe sous-lieutenant 10 ventôse an X (01/03/1802) puis lieutenant en second le 26 messidor an XI (15/07/1803). Il est fait Membre de la Légion d'honneur le 25 prairial an XII (14/06/1804) et participe aux campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan puis à celle de l'an XIV à la Grande Armée d'Allemagne dans la 5ème Cie du 1er bataillon des Chasseurs à pied. Lieutenant en premier le 17/05/1806 à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs, il suit la Grande Armée en Prusse et en Pologne pour les campagnes de 1806 et 1807.

Passé à l'armée d'Espagne en 1808 dans la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs, il est blessé à la jambe gauche au combat de Sepulveda le 22/11/1808. Nommé capitaine le 05/04/1809 de la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Conscrits-Chasseurs avec lequel il revient en Allemagne pour la campagne d'Autriche, il retourne en Espagne où il est créé par décret du 15/03/1810 Chevalier d'Empire avec lettres patentes du 20/03/1812. Il passe, quelque temps après, avec son grade à la 1ère Cie du 1er bataillon du 4ème Voltigeurs à sa formation en 1810. Le 22/05/1811, il est blessé à la jambe gauche au combat de San Pedro et quitte la péninsule en 1812 pour participer à l'expédition de Russie.

Revenu de la retraite de Moscou, il est nommé chef de bataillon le 08/04/1813 du 1er bataillon du 11ème Voltigeurs à 41 ans et après 20 ans et 2 mois de services. Décoré de la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 14/09 et de celle de Chevalier de l'Ordre de la Réunion le 28/11, il combat lors des campagnes de Saxe et de France de 1813 et 1814. A la première Restauration, il est conservé avec son grade dans le Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la décoration de Chevalier de Saint-Louis le 12/08.

Au retour de l'Empereur, il obtient le commandement du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 avec lequel il fera la campagne de Belgique, à l'armée du Nord. Après la retraite sur Paris, il suivra l'armée sous la Loire où il sera licencié le 05/10 et sera mis à la retraite le 08/12 suivant.

(d'après l'Almanach Impérial, Fastes de la Légion d'honneur...-Tome V-page 110, La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 8 du GR 20 YC 37, le Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 32, Registres paroissiaux de Villar-Saint-Pancrace de 1769 à 1773-page 58)


CHEF DU 2ème BATAILLON
MAJOR
Jean Baptiste MOMPEZ
Né le 25/03/1783 à Pouillon (Landes), fils de Gratien et de Jeanne Bezincam.
Mort le 22/05/1860 à Strasbourg (Bas-Rhin).

Il entre au service comme vélite à la 3ème Cie du régiment de Vélites des Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 19 prairial an XII (08/06/1804). Promu caporal le 07 nivôse an XIV (28/12/1805) alors qu'il fait la campagne cet an en Autriche, il passe sous-lieutenant le 21/05/1806 dans le 5ème de Ligne pour faire les campagnes de 1806 à 1808 à l'armée de Dalmatie. Il entre avec son grade à la Cie de voltigeurs de son régiment le 06/08/1808 et y est nommé lieutenant le 21/11 suivant. En 1809, il est en Croatie et passe au XIème Corps du Maréchal Marmont, se distinguant le 22/05 devant Gospich en prenant un poste important aux autrichiens. Le 11/07, il est blessé de deux coups de feu à la tête et au pied droit à la bataille de Znaïm en Moravie et continue néanmoins le combat jusqu'à la fin de la bataille.

En 1810, il part pour l'Espagne, rejoignant le Corps du Maréchal Mac-Donald et reste dans la péninsule l'année suivante sous les ordres du général Decaen. Le 07/09/1811, il entre dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde en tant que lieutenant en second et participe à la campagne de Russie de 1812 où il acquiert la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/06/1812. Revenu du désastre de la retraite de Moscou, il est nommé lieutenant en premier le 08/04/1813 au 2ème bataillon du 1er Grenadiers pour la campagne de Saxe. En 1814, il participe à la campagne de France et se trouve blessé le 30/03 d'un coup de feu au bras gauche sous les murs de Paris, étant depuis le 22/01, capitaine dans le régiment de Flanqueurs-Grenadiers de la Garde. Après l'abdication et les adieux de Fontainebleau, il suit Napoléon sur l'île d'Elbe en tant que capitaine de la 6ème Cie du Bataillon Napoléon le 07/04.

Il revient en France en mars 1815, reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 11/04 et se voit gratifié du grade de chef de bataillon au 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 13/04 à l'âge de 32 ans et après 10 ans et 10 mois d'activité. Il participera à la campagne de Belgique de juin suivant, se battant à Ligny le 16/06 et à Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il sera placé en demi-solde au licenciement de son régiment avec le grade de capitaine suite à l'ordonnance du 01/08/1815 et sera rayé des contrôles de l'armée le 25/11. Réintégré et replacé en demi-solde le 27/05/1818, il reprendra du service comme chef de bataillon dans le 47ème de Ligne le 12/02/1823 puis passera au 10ème Léger le 25/11/1825. En traitement de réforme dans le grade de lieutenant-colonel le 24/12/1830, il reprendra l'activité au sein du 6ème Léger le 09/05/1831 et sera promu colonel du 61ème de Ligne le 31/12/1835 puis obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 20/06/1838 avec jouissance au 06/03 précédent.

(d'après l'Almanach Impérial, Histoire anecdotique politique et militaire de la Garde Impériale..., La base Léonore du Ministère de la Culture, Annuaires de l'état militaire de France, darnault-mil.com à Momprez, Bulletin des Lois de l'Empire Français-1861-Tome XVII-page 80, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XIII-1838-page 820, N° matricule 220 du GR 20 YC 48)


ADJUDANTS-MAJORS

CAPITAINE
Antoine Médéric GILLET
Né le 10/09/1773 à Ay (Marne), fils de Pierre (marchand) et de Marie Jeanne Vautrin.
Mort le 12/11/1841 à Pierry (Marne).

Il entre au service comme soldat au 4ème Bataillon des volontaires de la Marne le 14/09/1791 et fait la campagne de 1792 à l'armée du Centre et celle de 1793 à l'armée du Nord. En l'an II, son bataillon est incorporé dans la 172ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 06 germinal (26/03/1794) à Givet puis il rejoint l'armée de Sambre-et-Meuse où il se distingue le 08 messidor (26/06) à la bataille de Fleurus, étant blessé d'un coup de feu à l'avant-bras gauche. Remarqué, il entre comme grenadier dans la 8ème Cie de Grenadiers à pied de la Garde du Corps législatif le 1er prairial an III (20/05/1795). Il reste cantonné à Paris quand il est nommé caporal le 29 nivôse an VII (18/01/1799) et fait la campagne d'Italie de l'an VIII.

Passé sergent à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps des Chasseurs à pied de la Garde Consulaire le 15 ventôse an X (06/03/1802), il rejoint le camp de Boulogne pour la campagne de l'an XIII. Participant aux campagnes de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, il est promu cette dernière année au grade de sergent-major le 16/02 à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied pour passer à celui de lieutenant en second le 28/03 à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Chasseurs. Membre de la Légion d'honneur le 26/05/1808, il est à l'armée d'Espagne cette année-là et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche durant laquelle il est fait lieutenant en premier sous-adjudant-major le 29/06 à son régiment. Revenu en Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811, il reçoit le grade de capitaine au même régiment le 24/06/1811 et prend les fonctions d'adjudant-major le 07/09 suivant à presque 38 ans et après pratiquement 20 ans de services.

Il fait à ce poste les campagnes de Russie de 1812 et de Saxe de 1813. Décoré de la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 16/03/1813, il est blessé le 26/08 de cette dernière année à la bataille de Dresde d'un coup de boulet qui lui fracture le poignet gauche et d'une balle qui lui traverse l'épaule et lui casse le bras droit. Faisant encore la campagne de France de 1814, il obtient la décoration de Chevalier de l'Ordre de la Réunion le 01/03 et se trouve de nouveau blessé le 07/03 à la bataille de Craonne de deux fortes contusions, l'une à la cuisse droite et l'autre au côté droit. A la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de Saint-Louis le 12/08 suivant.

Aux Cent-Jours, il garde son emploi de capitaine adjudant-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 25/09/1815 et mis en non-activité puis retraité par ordonnance royale du 24/10/1821 avec jouissance au 14/09 précédent.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XIII-1822-N° 492 bis-page 46, N° matricule 166 du GR 20 YC 5 et matricule 1232 du GR 20 YC 37, darnault-mil.com, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 56)


CAPITAINE
Louis DUBIER
Né le 18/02/1785 à Montmirey-la-Ville (Jura), fils de Claude François Philibert (bourgeois) et de Marguerite Simonot.
Mort le 23/02/1869 à Montmirey-la-Ville.

Il entre au service comme élève à l’École spéciale Militaire de Fontainebleau le 1er brumaire an XII (24/10/1803), devient caporal le 28 thermidor (16/08/1804) et intègre avec son brevet de sous-lieutenant le 40ème de Ligne le 1er brumaire an XIII (23/10/1804) au camp de Saint-Omer de l'armée des Côtes-de-l'Océan. Il fait alors la campagne de l'an XIV en Autriche et celle de Prusse de fin 1806, devenant lieutenant le 21/12. En Pologne en 1807, il est remarqué et se trouve admis à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale en tant que lieutenant en second le 25/06. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 26/05/1808, il suit l'Empereur en Espagne cette année et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche.

Muté comme lieutenant au 1er Tirailleurs-Grenadiers de la Jeune Garde le 01/02, il est admis à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/05 avec le grade de lieutenant en premier. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il passe capitaine (avec rang de chef de bataillon dans la Ligne) au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 19/04/1811 à l'âge de 26 ans et après 7 ans et 5 mois de services et rejoint son Corps aux armées d'Espagne. Rappelé à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou, le 31/12. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 30/11/1814.

Aux Cent-Jours, il est nommé au poste de capitaine adjudant-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Jura le 05/10/1815 mais ne sera pas retenu et sera placé en demi-solde. En traitement de réforme après la Révolution de Juillet 1830, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 11/10/1834 et se retirera à Montmirey
(d'après darnault-mil.com, Almanach impérial, stehelene.org, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome V-1834-page 576, https://gw.geneanet.org/4pierre?lang=fr ... s&n=dubier, Registre d'état civil de la commune de Montmirey-la-Ville de 1863 à 1872-page 182, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 47)


SOUS-ADJUDANTS-MAJORS

LIEUTENANT EN PREMIER
Charles AMIOT
Né le 21/03/1782 à Champvans (Jura), fils de Jean François (recteur d'école) et de Françoise Pernot.
Mort le 27/05/1850 à Dijon (Côte-d'Or).

Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, à la 18ème demi-brigade de Ligne le 23 vendémiaire an XI (15/10/1802). Caporal le 27 brumaire (18/11), fourrier le 1er pluviôse suivant (21/01/1803), il passe sergent-major le 24 messidor an XII (13/07/1804) à son Corps devenu 18ème de Ligne et participe aux campagnes de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, étant blessé de trois coups de sabre à la tête et de trois coups de baïonnette au ventre à la bataille d'Eylau le 07/02/1807. Devenu adjudant sous-officier le 01/07/1808, il obtient les épaulettes de sous-lieutenant le 20/02/1809 pour prendre rang dans le 61ème de Ligne et combat contre l'Autriche cette année.

Promu au grade de lieutenant le 13/06 suivant, il est remarqué et entre en tant que lieutenant en second au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 24/06/1811 pour participer à la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il fait la campagne de Saxe de 1813, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 15/03 de cette dernière année et le grade de lieutenant en premier sous-adjudant-major le 08/04 suivant à 31 ans et après 10 ans et 6 mois de services. Il fait encore la campagne de France de 1814 et reçoit la croix de Chevalier de l'Ordre de la Réunion le 02/04. A la première Restauration, il est maintenu en service avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il reprend son poste de sous-adjudant-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et participera à la campagne de Belgique de juin suivant. Mis en non-activité au licenciement de son régiment le 07/09/1815, il retrouvera un emploi de capitaine à la 2ème Légion du Nord sous la seconde Restauration en 1819 qui sera transformée en 29ème de Ligne en 1821. Passé avec son grade au 47ème de Ligne, il sera promu chef de bataillon pour prendre rang au 5ème de Ligne le 23/10/1833 et sera retraité par l'ordonnance royale du 14/05/1840 avec jouissance au 01/05 précédent.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XVII-1840-page 628, N° matricule 1265 du GR 21 YC 159, Annuaires de l'état militaire de France, Registre d'état civil de la commune de Dijon de 1850-page 459, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 3)


LIEUTENANT EN PREMIER
Nicolas Étienne STENVILLE
Né le 02/08/1783 à Toul (Meurthe), fils de Nicolas Hubert (huissier royal) et de Marguerite Malgaigne.
Mort le 09/09/1848 à Nancy (Meurthe).

Il entre au service comme soldat dans la 24ème demi-brigade Légère le 1er germinal an VIII (22/03/1800) et passe caporal le 1er nivôse an X (23/12/1801) alors qu'il participe aux campagnes de l'an VIII à l'an IX à l'armée d'Italie, étant blessé d'un coup de feu à la joue droite à la bataille de Marengo le 25 prairial an VIII (14/06/1800). Appelé à l'armée du Portugal en l'an IX, il vient en l'an XI au camp de Boulogne en tant que sergent depuis le 06 brumaire (28/10/1802). A l'armée des Côtes-de-l'Océan pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII, il est admis dans la 4ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale comme simple chasseur le 30 ventôse an XII (21/03/1804) et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 13 thermidor an XIII (01/08/1805). Il participe ensuite aux campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne en 1807.

Nommé caporal le 21/01/1808 et sergent le 25/07 toujours à la 4ème Cie de son Corps, il suit la Grande Armée pour la campagne d'Espagne de cette dernière année et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il est fait lieutenant en second le 11/03/1811 à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied et participe à la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il devient lieutenant en premier sous-adjudant-major du 1er Chasseurs à pied le 08/04/1813 à 29 ans et après 13 ans de services et combat en Saxe cette année-là puis en France l'année suivante, recevant la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 21/02/1814. A la première Restauration, il est placé avec son grade au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme lieutenant en premier sous-adjudant-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 et mis en demi-solde. Réactivé comme capitaine au 26ème de Ligne au début du règne de Louis-Philippe, il sera retraité par l'ordonnance royale du 13/08/1832 avec jouissance au 06/06 précédent.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome II-1833-page 146, N° matricule 1822 du GR 20 YC 37 et matricule 490 du GR 20 YC 38-page 100, Annuaires de l'état militaire de France, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 118)


OFFICIER PAYEUR
LIEUTENANT EN SECOND
Pierre PIAGET
Né le 25/03/1785 à Montmélian (Royaume de Sardaigne aujourd’hui Savoie), fils d'Hugues (caporal à la Légion des campements) et de Françoise Octavie Jallabert.
Mort le 01/01/1866 à Montmélian (Savoie).

Conscrit de l'an XIV, il entre au service comme soldat au 26ème Léger le 23 frimaire an XIV (14/12/1805), passe caporal le 21/03/1806 pour faire les campagnes de 1806 contre la Prusse et de Pologne en 1807 dans le Corps des Grenadiers Réunis. Il obtient les fonctions de fourrier le 21/10/1806 et le grade de sergent-major le 24/05/1807 et participe à la campagne d'Autriche de 1809, toujours dans le Corps des Grenadiers et Voltigeurs Réunis, passant adjudant sous-officier le 24/05 de cette dernière année. Nommé sous-lieutenant au régiment des Gardes nationales de la Garde Impériale le 20/08/1810, il sert à l'armée d'Espagne pour les campagnes de 1810 à 1813, son régiment étant versé dans le 7ème Voltigeurs de la Jeune Garde en avril de cette dernière année. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/08 suivant, il devient lieutenant, officier payeur de son régiment le 14/09 lors de la campagne de Saxe, à l'âge de 28 ans et après 7 ans et 8 mois de services et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il semble être placé en non-activité.

Aux Cent-Jours, il est nommé lieutenant en second, officier payeur au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il prendra les fonctions de quartier-maître trésorier et sera rayé des contrôles de la Garde le 05/10/1815 au licenciement, avec rang de capitaine honoraire puis rentrera à Montmélian, ville désormais sous l'autorité du Roi de Sardaigne.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Montmélian de 1861 à 1870-page 269, Cité dans le dossier LH de Mayer François Antoine)


CHIRURGIEN-MAJOR
Apollinaire Joseph Augustin EMERY
Né le 24/01/1786 à Grand-Lemps (Isère), fils d’Étienne (docteur en Médecine) et d'Agathe Thérèse Pison-Lacourbassière.
Mort le 04/10/1821 à Grand-Lemps.

Il entre au service comme chirurgien sous-aide-major au 93ème de Ligne le 26 nivôse an XIII (16/01/1805) et fait avec son régiment les campagnes de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Nommé chirurgien aide-major le 25/03/1808, il reste à la défense du Danemark avec les bataillons de son régiment qui ne sont pas partis en Espagne. Il participe à la campagne de 1809 contre l'Autriche et vient en Hollande en 1810. Puis il passe au service du 4ème Dragons le 18/05/1811 avant d'entrer avec son grade au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 28/06 suivant. Il participe en son sein à la campagne de Russie de 1812 et à celle de Saxe de 1813 durant laquelle il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17/05. Après la campagne de France de 1814, il accompagne l'Empereur à l'île d'Elbe qu'il aborde le 28/05 en tant que chirurgien-major du bataillon Napoléon.

Revenu en France en mars 1815, il est de nouveau nommé au 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/04/1815, reçoit la croix d'Officier de la Légion d'honneur le 11/04, est promu chirurgien-major de son régiment le 13 du même mois et participera à la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 26/09/1815, placé en demi-solde et rentrera dans ses foyers.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Napoléon Empereur de l'île d'Elbe... de Pons de l'Hérault, Revue des études napoléoniennes-1935-Volume XL-page 376, Lettres de 1815 d'A.Chuquet-Volume I-page 83)


CHIRURGIEN AIDE-MAJOR
Louis Marie JAMES
Né le 05/01/1791 à Fresnes-en-Woëvre (Meuse), fils de Nicolas (chirurgien) et de Marie Jeanne Marguerite Petit.
Mort le 13/09/1854 à Paris (Seine) dans le 8e arrondissement.

Il entre au service comme chirurgien sous-aide-major au 26ème Léger le 10/01/1809 et participe à la campagne de cette année contre l'Autriche. Il passe au 46ème de Ligne le 15/09 suivant puis à l'hôpital militaire de Lille le 10/12/1810. Nommé à celui de Wissembourg, dans la 24ème Division Militaire le 10/06/1811, il retrouve un service plus actif comme chirurgien aide-major au 5ème Hussards le 04/03/1812. Il fait en son sein la campagne de 1812 en Russie et reçoit la croix de Chevalier de l'Ordre de la Réunion à Moscou le 11/10 mais il est fait prisonnier de guerre au début de la terrible retraite le 26/10. Il retrouve la France sous la première Restauration le 31/12/1814 pour être probablement placé en non-activité.

Aux Cent-Jours, il est nommé chirurgien aide-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 31/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié avec son régiment puis retrouvera un emploi à la Légion de l'Eure le 27/12/1815. Il passera à la Légion de la Seine-et-Oise le 17/05/1820 puis partira en congé illimité par suite de l'organisation de l'infanterie le 31/12/1820. Disponible en 1823, il retrouvera un poste aux Hussards du Nord cette année.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre reconstitué des décès de la ville de Paris de James(1842) à James(1859)-page 33)


CHIRURGIEN AIDE-MAJOR
Auguste Charles Joseph PETIT RADEL
Né le 24/10/1785 à Paris (Seine), fils de Jean Pierre (vérificateur de la loterie royale) et de Marguerite Élisabeth Porchez.
Mort le 22/03/1822.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 3ème bataillon du 21ème de Ligne le 15/10/1806, passe caporal le 16/11 pendant la campagne de Prusse et intègre en tant que chirurgien aide-major le 10ème Léger le 01/02/1807 pour la campagne de Pologne, étant blessé d'un éclat d'obus à la tête lors de la bataille d'Heilsberg le 10/06 suivant. En garnison en 1808, il fait la campagne de 1809 contre l'Autriche sous les ordres du général Saint-Hilaire puis est attaché à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris le 13/06/1810. Nommé chirurgien de troisième classe aux ambulances de la Garde Impériale le 17/12/1811, il fait à ce poste la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est promu aide-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde par décret du 08/04/1813 et passe à la suite du régiment de Flanqueurs-Chasseurs lors de la campagne de Saxe. Il fait à ce poste la campagne de France de 1814 durant laquelle il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25/02. A la première Restauration, il est maintenu comme chirurgien de seconde classe au Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il garde son emploi de chirurgien aide-major au 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant, perdant ses effets personnels lors de la retraite après la bataille du 18/06. A la seconde Restauration, il sera licencié le 05/10/1815 et mis en demi-solde.

(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, N° matricule 4636 du GR 21 YC 190-page 276, ses parents à https://gw.geneanet.org/pdelaubier?n=pe ... ean+pierre, Registre des officiers du Corps Royal des Chasseurs à pied de France-page 96)

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À suivre ...

Le Petit État-Major du 2e Régiment de Chasseurs à pied de la Garde impériale en juin 1815
MANÉ Diégo
 
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Re: Le 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815

Messagepar MANÉ Diégo sur 14 Oct 2026, 20:42

CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

2e RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED

PETIT ÉTAT-MAJOR

SERGENT VAGUEMESTRE
Joseph Fontenas ou Fontenat
Né le 16/01/1789 à Lyon (Rhône), fils d'Antoine et de Jeanne Baptiste Malochard.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, dans la 4ème Légion de réserve de l'Intérieur le 19/04/1808 et intègre en tant que grenadier le 3ème bataillon du 122ème de Ligne à sa formation le 01/01/1809 pour participer aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Incorporé comme fourrier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 24/01/1810, il est admis avec son grade de fourrier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. Il participe alors à la campagne de France de cette année, étant promu sergent le 21/02 et se trouve blessé d'un coup de feu à la jambe à la bataille devant Paris le 30/03/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme sergent à la suite du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 18/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sergent très probablement vaguemestre au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Rhône le 11/10/1815.

(N° matricule 1499 du GR 20 YC 44-page 256 à Fontena et matricule 2338 du GR 20 YC 47-page 397 à Fontenat et matricule 5501 du GR 21 YC 862-page 120 à Fontenas et matricule 60 du GR 20 YC 214-page 13 à Fontenat et matricule 62 du GR 20 YC 97-page 17 à Fontenas)


TAMBOUR-MAJOR
Louis Joseph MOUTON
Né le 04/02/1779 à Grossart, hameau de Brias (Pas-de-Calais), fils de Pierre François Marie (charpentier) et de Marie Suzanne Choquet.

Il entre au service comme soldat au 2ème bataillon du 56ème d'Infanterie ci-devant Bourbon-Infanterie le 06/06/1793 et fait les campagnes de 1793 à l'an II à l'armée du Nord. Son bataillon est versé dans la 112ème demi-brigade de Bataille le 1er nivôse an III (21/12/1794), elle-même intégrée dans la 88ème demi-brigade de Ligne le 1er ventôse an IV (20/02/1796) et fait les campagnes de l'an III à l'an V à l'armée de Sambre-et-Meuse. Venu en Italie ce dernier an, il fait partie des troupes de l'armée d'Orient pour les campagnes d'Égypte et de Syrie de l'an VI à l'an IX, devenant caporal le 10 prairial an IX (30/05/1801). Rentré en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie, il est admis comme grenadier à la 6ème Cie des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 07 germinal an XI (28/03/1803). A l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII, il fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. A la suite du Corps en Espagne, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et stationne à Paris en 1810 et 1811, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 07/05/1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou et combat en Saxe en 1813 puis en France en 1814, passant tambour-major au petit état-major du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 28/03/1814. Il aura été blessé à cinq reprises lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la suite du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme tambour-major au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il perdra ses papiers à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera licencié à la seconde Restauration à Bourganeuf le 25/09/1815 puis retrouvera un emploi de tambour-major au 3ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 15/11 suivant. Il décédera le 17/04/1848.

(N° matricule 1500 du GR 20 YC 44-page 256 et matricule 3169 du GR 20 YC 5bis-page 47 et matricule 156 du GR 20 YC 7-page 36 et matricule 2990 du GR 20 YC 40-page 50 et matricule 26 du GR 20 YC 47-page 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/malousebert?n=m ... uis+joseph, Registres paroissiaux de Brias de 1777 à l’an X-page 11)


CAPORAL-TAMBOUR
Joseph DAFLON
Né le 24/09/1786 à Versailles (Seine-et-Oise), fils de Jacques Étienne (garde de la prévôté de l'Hôtel du Roi) et de Gabrielle Meufat.

Il entre au service comme vélite tambour à la 5ème Cie du régiment des Vélites de Chasseurs à pied de la Garde Impériale et passe le même jour au 1er Chasseurs à pied de la Garde le 23 frimaire an XIII (14/12/1804) au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il passe à la musique du régiment le 01/10/1808 et suit son Corps en Espagne cette année puis revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il devient caporal-tambour au petit état-major le 18/05/1811. Resté en France en 1812, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813 et fait celle de France de 1814, étant décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme caporal-tambour au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il devra entrer à l'hôpital de Paris le 29/06/1815 sous le gouvernement provisoire et sera rayé des contrôles par suite du licenciement le 05/10/1815 à la seconde Restauration. Il décédera le 19/06/1840 à Paris (Seine) dans le 10e arrondissement.

(N° matricule 1501 du GR 20 YC 44-page 257 et matricule 27 du GR 20 YC 47-page 10 à Daffelon et matricule 2133 du GR 20 YC 37-page 534 à Daffelon et matricule 576 du GR 20 YC 38-page 118 à Daffelon et matricule 121 du GR 20 YC 39-page 25 à Daffelon et matricule 804 du R 20 YC 48-page 138 à Daffelon, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des baptêmes de la paroisse Saint-Louis de Versailles de 1786-page 74)


16 SAPEURS

Gilles DUVEAU
Né le 09/04/1764 à Juvardeil (Maine-et-Loire), fils de Maurice (laboureur) et de Perrine Crosnier. I

l entre au service comme soldat au 12ème Bataillon des volontaires du Jura le 12/03/1793 et sert à l'armée de l'Ouest cette année. Aux armées de la Moselle et du Rhin-et-Moselle de l'an II à l'an V, son bataillon est incorporé dans la 159ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 19 messidor an II (07/07/1794), elle-même intégrée dans la 10ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 30 pluviôse an IV (19/02/1796). A l'armée d'Angleterre en Vendée de l'an VI à l'an VII, il combat aux armées de Réserve et d'Italie de l'an VIII à l'an IX. Sa demi-brigade est transformée en 10ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il est au 2ème bataillon pour la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est placé comme voltigeur dans la Garde Royale de Naples le 06/08/1806. Muté comme voltigeur dans la 6ème Cie du 2ème bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde royale d'Espagne le 01/07/1808, il participe aux campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, rentre en France en 1814, passant sapeur le 27/01/1814 avant d'être admis avec son grade au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02 et recevoir la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17/03 suivant. A la première Restauration, il est placé en tant que sapeur au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 15/06/1814 et se trouve maintenu en poste dans la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 05/10/1815. Il sera alors placé comme voltigeur au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 31/12/1815 et passera grenadier le 02/04/1816. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 18/02/1824 avec jouissance au 01/01/1823. Il décédera le 16/07/1844 à Juvardeil.
(N° matricule 1503 du GR 20 YC 44-page 257 à Deveaux et matricule 411 du GR 20 YC 47-page 74 à Duvaux et matricule 3038 du GR 20 YC 40-page 58 à Duvaux et matricule 955 du GR 21 YC 86-page 163 à Duvaux et matricule 533 du GR 20 YC 214-page 92 à Duveau et matricule 29 du GR 20 YC 97-page 11 à Duveaux, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-N°658 bis-page 34, https://gw.geneanet.org/ladoux?lang=fr& ... uveau&oc=2, Registres paroissiaux de Juvardeil de 1732 à 1766-page 471)


Jean BROUX
Né le 20/09/1770 à Sainte-Gemme-Moronval (Eure-et-Loir), fils de Jacques (vigneron) et de Marie Madeleine Debut. Il entre au service comme soldat, réquisitionnaire, au 1er Bataillon des volontaires de la Vienne le 15 pluviôse an II (03/02/1794) qui est intégré dans la 123ème demi-brigade de Bataille le 20 ventôse suivant (10/03/1794), elle-même incorporée dans la 99ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 11 ventôse an IV (01/03/1796) et fait les campagnes de 1793 à l'an III à l'armée du Nord. A l'armée de Sambre-et-Meuse de l'an IV au début de l'an VI, il rejoint l'armée d'Italie pour les campagnes de la fin de l'an VI à l'an IX. Resté en Italie par la suite, sa demi-brigade est versée dans le 62ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie étant blessé au bras au passage de l'Adige le 09 brumaire an XIV (31/10/1805). A l'armée de Naples de 1806 à 1807, il devient voltigeur au 2ème bataillon le 26/05/1806 puis entre dans la Garde du Roi de Naples le 06/08 suivant. Passé voltigeur à la 3ème Cie du 2ème bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde royale d'Espagne le 10/07/1808, il participe aux campagnes de la péninsule de 1808 à 1813. Nommé sapeur à son régiment, il reçoit la croix de Chevalier de l'Ordre Royal d'Espagne le 12/03/1812 et revient en France fin 1813. Admis avec son grade de sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814, il fait la campagne de cette année en France. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 et obtient la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 24/11 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et proposé pour la retraite le 25/09/1815 pour infirmité et ancienneté de service puis retraité le 05/10 suivant. Il décédera le 27/08/1828 à Mézières-en-Drouais.

(N° matricule 1504 du GR 20 YC 44-page 257 et matricule 406 du GR 20 YC 47-page 73 et matricule 878 du GR 21 YC 519-page 150 et matricule 438 du GR 20 YC 214-page 76 à Brot et matricule 25 du GR 20 YC 97-page 11, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/ltoutain1?n=broux&oc=&p=jean, Registre d'état civil de la paroisse Sainte-Gemme-Moronval de 1763 à 1792-page 59)


Charles Louis DIDIER
Né le 14/07/1768 à Chez-Chagnaud, hameau des Adjots (Charente), fils de Pierre et de Jeanne Maumont.

Il entre au service comme soldat, réquisitionnaire, au 8ème Bataillon des volontaires du Bas-Rhin le 14 vendémiaire an III (05/10/1794), incorporé dans la 20ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 1er brumaire an V (22/10/1796) et fait les campagnes de Vendée et de l'Ouest de l'an III à l'an V. Resté dans l'Intérieur en l'an VI, il sert à l'armée du Rhin en l'an VII, vient en Hollande en l'an VIII puis retourne à l'armée du Rhin pour les campagnes de l'an VIII à l'an IX. En Italie en l'an X, sa demi-brigade est transformée en 20ème de Ligne le 1er ventôse an XII (21/02/1804) et il est au 1er bataillon puis intègre le 2ème bataillon le 13 floréal an XII (03/05/1804) pour participer à la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est placé dans la Garde Royale de Naples le 16/08/1806 et intègre en tant que voltigeur la 4ème Cie du 1er bataillon du régiment des Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808. Il fait alors les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, étant nommé sapeur le 27/01/1814. Muté avec son grade de sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 pour la campagne de France de cette année, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 17/03 suivant. Il aura été blessé à deux reprises pendant les campagnes de la Révolution et de l'Empire. A la première Restauration, il est d'abord placé comme sapeur au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 15/06/1814 puis est maintenu en poste à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Charente le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers aux Adjots où il décédera le 14/12/1863 au hameau Chez-Bodu.

(N° matricule 1505 du GR 20 YC 44-page 257 et matricule 412 du GR 20 YC 47-page 74 et matricule 107 du GR 21 YC 180-page 17 et matricule 265 du GR 20 YC 214-page 48 et matricule 21 du GR 20 YC 97-page 10 et matricule 3041 du GR 20 YC 40-page 59, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/coquetele?n=did ... rles+louis, Registre d'état civil de la paroisse des adjots de 1737 à 1792-page 194, Registre d'état civil de la commune des Adjots de 1857 à 1872-page 190)


Guillaume MONET
Né le 23/07/1780 à (Ain), enfant abandonné et placé à l'Hôtel Dieu de Lyon (Rhône) remis à Catherine Lucan. Il entre au service comme soldat dans la 22ème demi-brigade Légère le 29 messidor an VII (17/07/1799) pour les campagnes des ans VII à IX à l'armée d'Italie. Sa demi-brigade est transformée en 22ème Léger à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne de l'armée d'Italie de l'an XIV. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813 puis combat en France en 1814. Il aura été blessé à trois reprises lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme grenadier au 2ème bataillon du régiment de Ligne de la Reine le 20/05/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction dans son régiment redevenu 2ème de Ligne le 25/04/1815, est admis comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 04/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Ain le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Passin (Ain) où il décédera le 09/09/1853.

(N° matricule 1506 du GR 20 YC 44-page 257 et matricule 352 du GR 21 YC 19-page 63 à Monet, https://gw.geneanet.org/critique?n=mone ... =guillaume, Registre des baptêmes de la l'hôtel-Dieu de Lyon de 1783-page 24)


Pierre MICHAUD
Né le 22/09/1771 à Montbazet, hameau de Montrollet (Charente), fils de Pierre et de Léonarde Nadaud.

Il entre au service comme soldat, réquisitionnaire, à la 7ème Cie du 8ème Bataillon des volontaires du Bas-Rhin le 17 vendémiaire an III (08/10/1794) incorporé dans la 20ème demi-brigade de Ligne le 1er brumaire an V (22/10/1796) et fait les campagnes des an III et IV à l'armée de l'Ouest. Dans l'Intérieur aux ans V et VI, il rejoint l'armée du Rhin pour les campagnes de l'an VII à l'an IX. En garnison sur l'île d'Elbe de l'an IX à l'an XI, il vient en Italie en l'an XII où sa demi-brigade est transformée en 20ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV, il sert à l'armée de Naples pour les campagnes de 1806 à 1808, étant placé dans la Garde Royale de Naples le 06/08/1806. Muté comme voltigeur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808, il participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813, étant nommé sapeur. Rentré en France pour la campagne de 1814, il intègre comme sapeur le 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 05/10/1815.

(N° matricule 1507 du GR 20 YC 44-page 258 et matricule 413 du GR 20 YC 47-page 74 et matricule 1850 du GR 21 YC 180-page 308 à Michaux et matricule 696 du GR 20 YC 214-page 119 à Michaud et matricule 23 du GR 20 YC 97-page 10 et matricule 917 du GR 16 YC 442-page 82, Registres paroissiaux de Montrollet de 1768 à 1792-page 25)


Jean Joseph LAFOREST dit Fourès
Né le 14/05/1780 à Grignan (Drôme), fils de Jacques (invalide) et de Marie Estève.

Il entre au service comme soldat dans le 2ème bataillon de la 10ème demi-brigade de Ligne le 07 fructidor an VII (24/08/1799) et fait les campagnes de l'armée d'Italie de l'an VII à l'an IX. Resté dans la péninsule par la suite, sa demi-brigade est transformée en 10ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est intégré aux Voltigeurs de la Garde Royale de Naples le 23/08/1806 et passe voltigeur à la 3ème Cie du 1er bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808. Il participe alors aux campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, devenant sapeur. Rentré en France pour la campagne de 1814, il est admis avec son grade de sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. A la première Restauration, il est d'abord placé comme sapeur au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 15/06/1814 et se trouve maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 05/10/1815.

(N° matricule 1508 du GR 20 YC 44-page 258 à Forest et matricule 416 du GR 20 YC 47-page 75 à Forret et matricule 3042 du GR 20 YC 40-page 59 à Forrist et matricule 771 du GR 21 YC 86-page 132 et matricule 197 du GR 20 YC 214-page 36 à Forret et matricule 20 du GR 20 YC 97-page 10, Registre d'état civil de la paroisse de Grignan de 1776 à 1792-page 102, ses parents à https://gw.geneanet.org/gallotthierry?n ... &p=jacques, Registre d'état civil de la paroisse de Grignan de 1776 à 1792-page 102)


Vincent Ferrière
Né le 24/07/1779 à Belley ? (Ain), fils de Marin et de Marie Colon.

Il entre au service comme soldat à la 22ème demi-brigade Légère le 22 ventôse an VIII (13/03/1800) pour les campagnes de l'armée d'Italie de l'an VIII et de l'an IX. Resté dans la péninsule italienne, sa demi-brigade est transformée en 22ème Léger à l'organisation de l'an XII et il fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est placé dans la Garde Royale de Naples le 05/08/1806. Muté comme voltigeur dans la 5ème Cie du 1er bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808, il participe aux campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, étant nommé sapeur le 03/09/1809. Rentré en France pour la campagne de 1814, il est admis avec son grade de sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. Il aura été blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un combat. A la première Restauration, il est d'abord muté au 1er Chasseurs à pied de la Garde le 15/06/1814 puis est maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Ain le 30/09/1815.

(N° matricule 1509 du GR 20 YC 44-page 258 et matricule 417 du GR 20 YC 47-page 75 et matricule 334 du GR 20 YC 214-page 59 et matricule 22 du GR 20 YC 97-page 10 à Perrière et matricule 3044 du GR 20 YC 40-page 59)


Jean RENAUD
Né le 21/08/1789 à Sauzelle, hameau de Saint-Georges-d'Oléron (Charente-Inférieure), fils de Jean et de Marguerite Seguin.

Il entre au service comme soldat dans la 4ème Légion de Réserve le 01/04/1808 et passe comme voltigeur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du régiment des Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 07/11 suivant. Il participe alors aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Rentré en France pour la campagne de 1814, il est admis comme sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. A la première Restauration, il passe sapeur au 1er Chasseurs à pied de la Garde le 15/06/1814 puis est maintenu en poste à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Charente-Inférieure le 30/09/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à La-Renaudière, hameau de Saint-Georges-d'Oléron où il décédera le 05/11/1857.

(N° matricule 1510 du GR 20 YC 44-page 258 et matricule 418 du GR 20 YC 47-page 75 et matricule 103 du GR 20 YC 214-page 21 et matricule 30 du GR 20 YC 97-page 11 et matricule 3045 du GR 20 YC 40-page 59, https://gw.geneanet.org/andbab?n=renaud&oc=&p=jean, Registres paroissiaux de Saint-Georges-d’Oléron de 1786 à 1792-page 125)


Jacques François PENARD
Né le 26/01/1775 à La-Chaussée, hameau de Mordelles (Ille-et-Vilaine), fils de Jacques (laboureur) et de Julienne Blanchet.

Il entre au service comme soldat, réquisitionnaire, dans un bataillon le 19 floréal an II (08/05/1794) qui est incorporé à Thionville dans la 177ème demi-brigade de Bataille le 12 floréal an III (01/05/1795) et fait les campagnes de l'an II à l'an VII aux armées du Rhin et d'Helvétie. Sa demi-brigade est intégrée à la 102ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 11 ventôse an IV (01/03/1796) et il participe aux campagnes de l'an VIII et de l'an IX à l'armée d'Italie. Sa demi-brigade est transformée en 102ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert au 1er bataillon pour la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. Nommé grenadier à son bataillon le 21/01/1806, il sert à l'armée de Naples de 1806 à 1808, étant placé dans la Garde Royale de Naples le 15/08/1806. Muté comme voltigeur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du régiment des Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808, il fait les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, étant blessé d'un coup de feu à la jambe à Roa et devient sapeur. Rentré en France pour la campagne de 1814, il est admis comme sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. A la première Restauration, il est d'abord placé comme sapeur au 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 15/06/1814 puis est maintenu en poste en tant que chasseur à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814 et redevient sapeur le 11/08 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Ille-et-Vilaine le 05/10/1815.

(N° matricule 1511 du GR 20 YC 44-page 258 et matricule 414 du GR 20 YC 47-page 74 et matricule 780 du GR 21 YC 743-page 132 et matricule 734 du GR 20 YC 214-page 734 et matricule 28 du GR 20 YC 97-page 11 et matricule 3040 du GR 20 YC 40-page 59 ety matricule 2756 du GR 17 YC 189-page 235, https://gw.geneanet.org/dlambard?n=pena ... s+francois, Registre paroissial des baptêmes et mariages de Mordelles de 1775-page 3)


Jean Charles RATHIER
Né le 22/01/1778 à Ondreville (Loiret), fils de Charles et de Marie Madeleine Moussinet. Il entre au service comme soldat, réquisitionnaire, dans la 2ème demi-brigade Légère le 1er floréal an VIII (21/04/1800), passe grenadier le 04 floréal (24/04) et fait les campagnes d'Italie de l'an VIII et de l'an IX, étant blessé d'un coup de feu au bras droit ainsi qu'à l'estomac dans deux combat. Incorporé dans la 20ème demi-brigade de Ligne le 06 prairial an XI (26/05/1803), devenue 20ème de Ligne le 1er ventôse an XII (21/02/1804), il fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie. Blessé d'un coup de baïonnette au téton gauche au passage de la Piave le 23 brumaire an XIV (14/11/1805), il est cassé de son grade et remis fusilier le 06 frimaire an XII (28/11/1803) au 3ème bataillon. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est placé dans la Garde Royale de Naples le 15/08/1806 et passe sapeur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du régiment de Voltigeurs de la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808 pour participer aux campagnes de la péninsule de 1808 à 1813. Rentré en France pour la campagne de 1814, il est admis comme sapeur au petit état-major du 14ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 18/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 24/11 suivant.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Loiret le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera le 16/08/1848 à Puiseaux (Loiret).

(N° matricule 1512 du GR 20 YC 44-page 258 et matricule 2008 du GR 21 YC 180-page 334 et matricule 773 du GR 20 YC 214-page 132 et matricule 26 du GR 20 YC 97-page 11 et matricule 1701 du GR 20 YC 47-page 291, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Puiseaux de 1843 à 1852-page 79, https://gw.geneanet.org/archenaultm?n=r ... an+charles)


Dominique Rémy Sébastien MAILLOT
Né le 01/10/1788 à Rembercourt-sur-Mad (Meurthe), fils de Jean Claude (vigneron) et d'Anne Élisabeth Habillon.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 3ème bataillon du 96ème de Ligne le 15/07/1807 et passe au 4ème régiment provisoire le 01/07/1808 à l'armée d'Espagne. Incorporé au 2ème bataillon du 115ème de Ligne à sa formation au camp d'Arminon près de Miranda sur l'Ebre le 16/08/1808, il participe ainsi aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1812. Nommé grenadier à son bataillon le 11/03/1811, il devient caporal le 06/04/1812 au 1er bataillon, étant blessé d'un coup de feu au dos et d'un autre au pied droit à Valence. Rappelé à la Grande Armée en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis dans la Garde Impériale le 15/02/1813 et fait la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 15/12/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Meurthe le 30/09/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera le 05/06/1863 à Charey (Meurthe).

(N° matricule 1513 du GR 20 YC 44-page 259 et matricule 2331 du GR 20 YC 47-page 396 et matricule 4889 du GR 21 YC 720-page 318 et matricule 979 du GR 21 YC 820-page 168 à Mailliot et matricule , https://gw.geneanet.org/ctosi?n=maillio ... +sebastien, Registre d'état civil de la paroisse de Rembercourt-sur-Mad de 1765 à 1792-page 248)


François Antoine MAYER
Né le 03/11/1782 à Frétigney (Haute-Saône), fils d'André et de Jeanne Baptiste Jeanpierre.

Il entre au service comme soldat dans la Cie de Réserve de la garde départementale de la Haute-Saône le 19 vendémiaire an XIV (11/10/1805) et passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du régiment de gardes nationales de la Garde Impériale le 30/07/1810 pour participer aux campagnes d'Espagne de 1810 à 1812. Nommé grenadier à son bataillon le 01/08/1811, il repasse fusilier le 21/03/1813 à son Corps transformé en 7ème Voltigeurs de la Jeune Garde puis sert comme voltigeur à la 2ème Cie du 1er bataillon et rejoint la Grande Armée en Saxe pour la campagne de cette dernière année. Admis comme chasseur dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 19/08/1813, il est nommé sapeur le 01/09 suivant et participe à la campagne de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04 à Fontainebleau. A la première Restauration, il est maintenu en poste à la 1ère Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.

Aux Cent-Jours, il est en fonction comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 25/09/1815 à Bourganeuf et sera renvoyé dans ses foyers avec retraite le 05/10 suivant. Il décédera le 30/12/1831 au Pont-de-Planches (Haute-Saône).

(N° matricule 1514 du GR 20 YC 44-page 259 et matricule 1186 du GR 20 YC 82-page 203 et matricule 1756 du GR 20 YC 42-page 297, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Pont-de-Planches de 1823 à 1832-page 156, https://gw.geneanet.org/philippe32quin? ... is+antoine avec erreurs jour et lieu de naissance, Registres paroissiaux de Fretigney-et-Velloreille de 1766 à 1783-page 196)


Isabel HILDEVERT
Né le 19/03/1780 à La-Vacherie (Eure), fils d'Isabel (couvreur en chaume) et de Marie Rose Hervieu.

Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an IX, au 1er bataillon du 103ème de Ligne le 25 pluviôse an XII (15/02/1804) à l'armée du Hanovre et fait les campagnes de la Grande Armée, d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, il est blessé à la bataille d'Albuera le 16/05/1811 et revient en France à l'armée des Pyrénées pour les campagnes de fin 1813 et de 1814. A la première Restauration, il est conservé en poste comme grenadier au 3ème bataillon du 84ème de Ligne (ex-103ème) le 21/08/1814.

Aux Cent-Jours, il est appelé comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 14/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Eure le 05/10/1815.

(N° matricule 1515 du GR 20 YC 44-page 259 à Ildevert et matricule 1557 du GR 21 YC 751-page 265 à Hildevert et matricule 160 du GR 21 YC 758-page 31 à Hildevert, Registre d'état civil de la paroisse de La-Vacherie de 1760 à 1792-page 167, mariage de ses parents à https://www.geneanet.org/archives/relev ... n16651/376)


Jean Marie PLANTARD
Né le 04/12/1782 à Ruffiac (Morbihan), fils de Joseph (laboureur) et de Julienne Houeix.

Il entre au service comme fusilier, conscrit de l'an XII, au 1er bataillon du 103ème de Ligne le 26 prairial an XII (15/06/1804) à l'armée du Hanovre et fait la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé au combat de Dürnstein le 20 brumaire (11/11/1805). Fait prisonnier de guerre à cette bataille, il rentre au Corps le 01/01/1806 et combat la Prusse en cette fin d'année puis en Pologne en 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, il est blessé au siège de Saragosse le 18/02/1809 et revient en France pour la campagne de l'armée des Pyrénées de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme grenadier au 1er bataillon du 84ème de Ligne (ex-103ème) le 21/08/1814.

Aux Cent-Jours, il est appelé comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 13/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Morbihan le 05/10/1815.

(N° matricule 1516 du GR 20 YC 44-page 259 à Plantare et matricule 187 du GR 21 YC 758-page 36 à Pantard et matricule 1699 du GR 21 YC 751-page 289 à Pantard, Registre d'état civil de la paroisse de Ruffiac de 1751 à 1790-page 497)


Claude Joseph SUBLET
Né le 06/12/1779 à Lompnès, hameau de Hauteville (Ain), fils de Joachim et de Marie Philiberte Tournéry.

Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 2ème bataillon du 101ème de Ligne le 13 pluviôse an XI (02/02/1803), déserte le 04 thermidor suivant (23/07/1803) et rentre le 21 ventôse an XII (12/03/1804) pour participer à la campagne de l'an XIV au sein de l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1807, il est nommé grenadier à son bataillon et rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant pris par l'ennemi le 22/07/1812 à la bataille des Arapiles. Rentré en France à la première Restauration le 16/05/1814, il est placé comme grenadier à la suite du 5ème bataillon du 104ème de Ligne le 14/06 et intègre le 1er bataillon du 85ème (ex-104ème) de Ligne à son organisation le 21/08/1814. Il aura reçu deux blessures lors des guerres napoléoniennes.

Aux Cent-Jours, il est d'abord en poste à son régiment redevenu 85ème de Ligne le 25/04/1815 puis est appelé comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 11/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Ain le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Lompnès où il décédera le 12/02/1871.

(N° matricule 1517 du GR 20 YC 44-page 259 et matricule 863 du GR 21 YC 736-page 148 et matricule 408 du GR 21 YC 760-page 73 et matricule 62 du GR 21 YC 762-page 15, https://gw.geneanet.org/szelindre?n=sub ... ude+joseph, Registres paroissiaux de Hauteville de 1776 à 1780-page 46)


Jean Baptiste LEFEBVRE
Né le 23/06/1781 à Hulluch (Pas-de-Calais), fils de Pierre François Joseph et de Marie Anne Joseph Deroubaix.

Il entre au service comme fusilier au 2ème bataillon du 22ème de Ligne le 03 ventôse an XIII (22/02/1805) et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an XIII à l'an XIV. En Hollande au début de 1806, il fait la campagne de Prusse de cette fin d'année et combat en Pologne en 1807. Resté en Prusse de 1808 à 1809, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, étant fait prisonnier de guerre à la bataille de Salamanque le 22/07/1812. Rentré en France et au Corps le 17/06/1814, il est maintenu en poste comme fusilier au 2ème bataillon du 22ème de Ligne à son organisation le 24/09/1814. Il aura été blessé à deux reprises lors des guerres napoléoniennes.

Aux Cent-Jours, il est appelé comme sapeur au petit état-major du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 03/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Pas-de-Calais le 05/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera le 01/04/1858 à Hulluch.

(N° matricule 1518 du GR 20 YC 44-page 259 et matricule 1949 du GR 21 YC 199-page 328 et matricule 205 du GR 21 YC 207-page 38, https://gw.geneanet.org/jlqrcg?n=lefebv ... n+baptiste, Registres paroissiaux de Hulluch de 1737 à 1880-page 400)


5 SOLDATS DU
TRAIN DES ÉQUIPAGES MILITAIRES DE LA GARDE
ATTACHÉS AU 2ème CHASSEURS À PIED

Pierre François BROUTIN
Né le 03/11/1785 à Alluyes (Eure-et-Loir), fils de Jacques et de Marie Françoise Normand.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 3ème bataillon du 15ème de Ligne le 11/10/1806 et participe à la campagne de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est nommé tambour au 1er bataillon le 10/11/1809 et revient au 3ème bataillon en 1812, étant fait prisonnier de guerre le 22/07/1812 à la bataille de Salamanque. Rentré en France à la première Restauration, il semble être mis en demi-solde.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme soldat à la 2ème Cie du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 27/05/1815 et se trouve détaché le 07/06 avec des chevaux de bâts au 2ème Chasseurs à pied de la Garde. Il fera la campagne de Belgique de ce mois et sera rayé des contrôles pour longue absence le 30/09/1815 à la seconde Restauration, étant rentré dans ses foyers à Alluyes où il décédera le 22/01/1849.

(N° matricule 445 du GR 20 YC 209-page 80 et matricule 3531 du GR 21 YC 134-page 92, https://gw.geneanet.org/patriq?n=brouti ... e+francois avec erreur mois de naissance, Registre d'état civil de la paroisse d'Alluyes de 1782 à 1792-page 72)


Joseph Adélard BOUTELOUP
Né vers le 27/01/1795 et déposé à l'hospice d'Avranches (Manche), orphelin.

Il entre au service comme pupille au régiment des Pupilles de la Garde Impériale le 01/09/1812 et déserte son poste le 21/06/1814, à la première Restauration.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme soldat au dépôt du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 05/06/1815 et se trouve détaché le 07/06 avec des chevaux de bâts au 2ème Chasseurs à pied de la Garde. Il fera la campagne de Belgique de ce mois et sera rayé des contrôles pour longue absence le 30/09/1815 à la seconde Restauration.

(N° matricule 553 du GR 20 YC 209-page 98 à Boutelot et matricule 7668 du GR 20 YC 109-page 253 à Bouteloup, Tables décennales de la commune d’Avranches de 1793 à 1802-page 4)


Pierre Louis Victor PAYSANT
Né le 08/11/1792 à Cerisy-la-Salle (Manche), fils de Georges et de Catherine Lechevalier.

Il entre au service comme soldat, conscrit de 1812, au 3ème bataillon du 58ème de Ligne le 14/11/1813 et participe à la campagne de France de 1814 à l'armée du Nord, désertant son poste le 15/06/1814.

Aux Cent-Jours, il reprend du service comme soldat à la 2ème Cie du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 05/06/1815 et se trouve détaché le 07/06 avec des chevaux de bâts au 2ème Chasseurs à pied de la Garde. Il fera la campagne de Belgique de ce mois et sera rayé des contrôles pour longue absence le 30/09/1815 à la seconde Restauration.

(N° matricule 555 du GR 20 YC 209-page 98 à Paysan et matricule 9843 du GR 21 YC 491-page 144, ses parents à https://gw.geneanet.org/cgs61?n=paysant&oc=&p=georges)


Jean Baptiste LECRIT
Né le 08/12/1792 à Montcavrel (Pas-de-Calais), fils de Marc Dominique et de Marie Marguerite Panier.

Il entre au service comme soldat à la 6ème Cie du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 21/10/1813 et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est renvoyé dans ses foyers avec un congé illimité le 19/10/1814.

Aux Cent-Jours, il reprend du service comme soldat à la 2ème Cie du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 05/06/1815 et se trouve détaché le 07/06 avec des chevaux de bâts au 2ème Chasseurs à pied de la Garde. Il fera la campagne de Belgique de ce mois et sera rayé des contrôles pour longue absence le 30/09/1815 à la seconde Restauration.

(N° matricule 559 du GR 20 YC 209-page 99 et matricule 2871 du GR 20 YC 208-page 154, Registre d'état civil de la paroisse de Montcavrel de 1668 à 1858-page 1169)


Jean Antoine LAVABRE
Né le 06/01/1785 à Compeyre (Aveyron), fils de Jean Antoine (tonnelier) et de Marianne Refregier.

Ancien soldat du 1er bataillon du Train des Équipages militaires où il est entré en janvier 1814.

Aux Cent-Jours, il reprend du service comme soldat à la 2ème Cie du Train des Équipages militaires de la Garde Impériale le 05/06/1815 et se trouve détaché le 07/06 avec des chevaux de bâts au 2ème Chasseurs à pied de la Garde. Il fera la campagne de Belgique de ce mois et sera rayé des contrôles pour longue absence le 30/09/1815 à la seconde Restauration. Il décédera le 21/03/1852 à Compeyre (Aveyron).

(N° matricule 561 du GR 20 YC 209-page 99, https://gw.geneanet.org/baldeyrou?n=lav ... an+antoine, Registre d'état civil de la paroisse de Compeyre de 1785-page 2)

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À suivre ...

Les officiers non enrégimentés à la suite du 2e Chasseurs à pied de la Garde en 1815
MANÉ Diégo
 
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