CORPS DES CHASSEURS À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)
1er RÉGIMENT DE CHASSEURS À PIED
2e BATAILLON
1ère COMPAGNIE DE CHASSEURS À PIED
Les 141 Chasseurs de la 1ère Cie du 2e Bon du 1er Régt de Chasseurs à pied de la Garde en 1815 (2/5)
Élie BERNEAU
Né le 25/10/1782 à Sancerre (Cher), fils de Pierre et d'Anne Linard.
Il entre au service comme soldat au 81ème de Ligne le 04 prairial an XII (24/05/1804) et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé d'un coup de feu à la main droite à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire an XIV (02/12/1805). Venu à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809 et se trouve admis comme chasseur dans la 5ème Cie du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 19/12/1809. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et combat en Saxe en 1813 puis en France en 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Sancerre où il décédera le 07/09/1849.
(N° matricule 836 du GR 20 YC 44-page 146 et matricule 1745 du GR 20 YC 38-page 351 à Bernot et matricule 409 du GR 20 YC 39-page 73 à Bernot et matricule 564 du GR 20 YC 47-page 99 à Bernot, , Registre des décès de la commune de Sancerre de 1843 à 1852-page 194 à Berneau, https://gw.geneanet.org/danimamy?n=berneau&oc=&p=elie, Registres paroissiaux de Sancerre de 1781 à 1792-page 49)
Jean BOURON
Né le 07/04/1783 à La-Vergne, hameau de Commequiers (Vendée), fils de Jean (laboureur) et de Madeleine Guibert.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 4ème bataillon du 56ème de Ligne le 26 floréal an XII (16/05/1804) et fait la campagne de l'armée d'Italie contre l'Autriche en l'an XIV. Resté en Italie en 1806, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807 puis vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Blessé au cours d'un combat d'un éclat d'obus à la tête, il est muté comme voltigeur au 2ème bataillon du 5ème de Ligne le 01/09/1811. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera évacué sur l'hôpital de Montaigu à Paris où il décédera le 10/12/1815.
(N° matricule 837 du GR 20 YC 44-page 146 et matricule 2046 du GR 21 YC 464-page 346 et matricule 9588 du GR 21 YC 45-page 124 et matricule 2648 du GR 20 YC 39-page 445 et matricule 547 du GR 20 YC 47-page 97, Registre d'état civil de la paroisse de Commequiers de 1765 à 1790-page 218, https://gw.geneanet.org/leodgarienne1?n ... c=4&p=jean)
Joseph ESCALUP
Né le 16/03/1783 à Bonnefond, hameau de Nomdieu (Lot-et-Garonne), fils de Joseph (ménager) et de Françoise Despeyroux.
Il entre au service comme soldat au 2ème Léger le 17 prairial an XII (06/06/1804) et fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il revient en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Lot-et-Garonne le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera le 08/01/1848 à Bruch (Lot-et-Garonne).
(N° matricule 838 du GR 20 YC 44-page 146 à Escalupe et matricule 538 du GR 20 YC 47-page 95 à Esculape et matricule 2632 du GR 20 YC 39-page 443 avec erreur de régiment, https://gw.geneanet.org/sjeanhenri?lang ... &n=escalup, Registres paroissiaux de Nomdieu de 1761 à 1790-page 172)
Claude BELOT ou BELLOT
Né le 28/05/1784 à Froges (Isère), fils d'Antoine (maçon) et de Marie Anne Fabre.
Il entre au service comme soldat au 12ème Léger le 28 thermidor an XIII (16/08/1805) et sert en Hollande en l'an XIV. A la Grande Armée pour la campagne de Prusse de fin 1806, il fait celle de 1807 en Pologne, étant blessé d'un coup de feu à la tête au siège de Dantzig. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il revient à la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813. Admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion du Creuse le 11/10/1815.
(N° matricule 839 du GR 20 YC 44-page 146 à Bellot et matricule 2634 du GR 20 YC 39-page 443 à Bello et matricule 540 du GR 20 YC 47-page 95 à Bellot, ses parents à https://gw.geneanet.org/didi15?n=belot&oc=&p=antoine, Registre d'état civil de la paroisse de Froges de 1776 à 1791-page 61 à Bellot)
Claude BAFFERT
Né le 02/12/1784 à Saint-Pierre-d'Entremont (Isère), fils d’Étienne et de Marie Perret.
Il entre au service comme soldat au 8ème Léger le 14 frimaire an XIV (05/12/1805) pour la campagne de cet an à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Resté en Croatie en 1810, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 14/08/1811 et suit son Corps en Russie en 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied le 24/01/1813 et participe à la campagne de Saxe de cette année. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 28/11/1813, il fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est désigné pour faire partie des troupes de l'île d'Elbe le 12/04/1814. Rentré en France pendant l'été, il sera repris à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 02/10/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Isère le 11/10/1815. Non retenu, il sera finalement placé comme voltigeur au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 03/08/1816 puis trouvera un poste dans la Gendarmerie de la Marine et décédera 26/05/1836 à Cherbourg (Manche).
(N° matricule 840 du GR 20 YC 44-page 146 et matricule 1478 du GR 20 YC 41-page 251 et matricule 674 du GR 20 YC 39-page 117 et matricule 1902 du GR 20 YC 47-page 324, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registres paroissiaux de Saint-Pierre-d’Entremont de 1766 à 1793-page 230)
Charles THIRIOT ou THYRIOT
Né le 21/04/1782 à Houécourt (Vosges), fils de Philippe (marchand) et d'Agnès Thiriot. Il entre au service comme soldat au 9ème Léger le 25 pluviôse an XII (15/02/1804) et fait les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite à la bataille de Wagram. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il rentre en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 10/11/1813. Muté dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied le 16/01/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il déserte son poste et manque à l'appel du 13/04/1814 puis rentre dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 04/12/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion des Vosges le 11/10/1815.
(N° matricule 841 du GR 20 YC 44-page 147 à Thirios et matricule 2626 du GR 20 YC 39-page 442 et matricule 2433 du GR 20 YC 43-page 16 et matricule 1910 du GR 20 YC 47-page 326, Registre d'état civil de la paroisse de Houécourt de 1782-page 13, https://gw.geneanet.org/ldc250453?n=thy ... &p=charles)
Louis FAUGEROUX
Né le 23/11/1784 à Mazerolles (Vienne), fils d'Antoine Pierre (journalier) et de Madeleine Simonet.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 4ème bataillon du 60ème de Ligne le 24/01/1806 et fait les campagnes de l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement. Au 3ème bataillon en 1808, il participe à la campagne de 1809 contre l'Autriche à l'armée d'Italie. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1813, il rentre en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de sabre à la cuisse à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et sera licencié à la seconde Restauration. Il concourra alors à la formation de la Légion de la Vienne le 11/10/1815.
(N° matricule 842 du GR 20 YC 44-page 147 à Fougeroux et matricule 545 du GR 20 YC 47-page 96 et matricule 3450 du GR 21 YC 502-page 78 et matricule 2643 du GR 20 YC 39-page 444 à Fougeron, https://gw.geneanet.org/pmaupin?lang=fr ... eroux&oc=3, Registres paroissiaux de Mazerolles de 1776 à 1792-page 52)
Jean Louis ROUAULT
Né le 20/11/1786 à Saint-Potan (Côtes-du-Nord), fils d'Alain et de Jeanne Prudence Julienne Richeux.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 4ème bataillon du 60ème de Ligne le 10/12/1806 et fait les campagnes de l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808. Passé au 1er bataillon en 1809, il vient à l'armée d'Italie cette dernière année pour la guerre contre l'Autriche. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1813, il rentre en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 07/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06 et rentrera dans ses foyers à Saint-Potan à la seconde Restauration où il décédera le 06/01/1871.
(N° matricule 843 du GR 20 YC 44-page 147 à Richaux et matricule 2644 du GR 20 YC 39-page 445 à Richaud et matricule 546 du GR 20 YC 47-page 96 à Richaud et matricule 4837 du GR 21 YC 503-page 11 à Richaux, https://gw.geneanet.org/lrenouard?lang= ... &n=rouault, Registres paroissiaux de Saint-Potan de 1782 à 1792-page 185)
Jean BOUTINAUD
Né le 28/10/1784 à La-Pouze, hameau de Saint-Auvent (Haute-Vienne), fils de Géraud (cultivateur) et de Louise Moreau.
Il entre au service comme soldat au 12ème Léger le 20/10/1806 et fait la campagne de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1808 à 1813, il est blessé à la joue droite dans un engagement. Revenu en France à la fin 183, il se trouve admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la première Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Haute-Vienne le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers et décédera à La-Laterie, hameau de Saint-Laurent-sur-Gorre le 26/10/1837.
(N° matricule 844 du GR 20 YC 44-page 147 et matricule 2635 du GR 20 YC 39-page 443 à Beaudinot et matricule 541 du GR 20 YC 47-page 96 à Boudenot, https://gw.geneanet.org/speedy7?n=bouti ... =50&p=jean, ses parents à https://gw.geneanet.org/magfra?n=boutinaud&oc=&p=gerard, Registres paroissiaux de Saint-Auvent de 1782 à 1791-page 36)
Jean Thomas BEDOT
Né le 12/12/1785 à Tain-l'Hermitage (Drôme), fils de Jean et de Françoise Rey.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 1er de Ligne le 26/10/1806 et fait les campagnes de Naples de 1806 à 1808, servant au 2ème bataillon le 01/07/1808. A l'armée d'Italie pour la campagne d'Autriche de 1809, il passe au 4ème bataillon le 06/08/1811 puis au 3ème bataillon le 26/08/1812 et participe aux campagnes d'Espagne de 1812 à 1813. Revenu en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé de deux coups de sabre dont un à la tête et l'autre à la cuisse gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Drôme le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Tain où il décédera le 13/05/1861.
(N° matricule 845 du GR 20 YC 44-page 147 à Beadeau et matricule 5115 du GR 21 YC 2-page 47 à Bedot et matricule 1207 du GR 21 YC 3-page 206 et matricule 2627 du GR 200 YC 39-page 442 à Bedeau et matricule 536 du GR 20 YC 47-page 95 à Bedau, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/gbedot?n=bedot&oc=1&p=thomas, Registre d'état civil de la commune de Tain-l'Hermitage de 1853 à 1869-page 682)
Louis LÉDANTÉ
Né le 22/01/1788 à Troyes (Aube), fils de François et de Jeanne Ritard.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 12/06/1807 pour la campagne de Pologne et suit son Corps en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il retourne en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou le 13/12/1812. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 29/12/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815. Il sera placé par la suite comme gendarme à pied à la Cie de la Gendarmerie de la Guadeloupe et décédera en service à Basse-Terre (Guadeloupe) le 02/10/1825.
(N° matricule 846 du GR 20 YC 44-page 147 à Ledente et matricule 1915 du GR 20 YC 47-page 327 et matricule 2032 du GR 20 YC 49-page 342, https://gw.geneanet.org/hgenevois?lang= ... dante&oc=1)
Antoine MURA
Né le 15/01/1779 à Mitzach (Haut-Rhin), fils de Jean Jacques et d'Anne Marie Ludwig.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 3ème demi-brigade de Ligne le 19 messidor an VII (07/07/1799) et fait les campagnes de l'an VII à l'an IX à l'armée d'Italie, devenant grenadier au 2ème bataillon le 16 thermidor an X (04/08/1802). A l'armée des Côtes-de-l'Océan de l'an XII à l'an XIII où sa demi-brigade est transformée en 3ème de Ligne, il participe aux campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche le 14/06/1807 à la bataille de Friedland. Resté en Allemagne en 1808, il combat l'Autriche lors de la guerre de 1809 puis est appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1811. Admis comme chasseur à la 2ème Cie des Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/06/1811, il passe à la 1ère Cie du 1er bataillon et suit son Corps en Russie en 1812 puis revient de la retraite de Moscou à Königsberg où il est fait prisonnier de guerre le 05/01/1813. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 09/01/1815.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06/1815 et rentrera dans ses foyers à Mitzach à la seconde Restauration où il décédera le 04/09/1857.
(N° matricule 849 du GR 20 YC 44-page 148 à Murat et matricule 1576 du GR 21 YC 24-page 267 à Moura et matricule 2423 du GR 20 YC 38-page 487 à Mourat et matricule 1154 du GR 20 YC 39-page 197 à Mourat et matricule 2416 du GR 20 YC 47-page 410 à Murat, https://gw.geneanet.org/jeanineetienne? ... &p=antoine et https://gw.geneanet.org/aheckmann?n=mura&oc=6&p=antoine, stehelene.org, son mariage au Registre des mariages de la commune de Mitzach de 1797 à 1862-page 82)
François Adrien LOGRE
Né le 30/03/1787 à Mahéru (Orne), fils de François (laboureur) et de Marie Deschamps.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 1ère Cie du 3ème bataillon du 22ème de Ligne le 01/03/1807 lors de la campagne de Pologne. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813, passe caporal au 10ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 15/04 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 24/01/1815.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 24/06/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 01/11/1869 à Saint-Gauburge-Sainte-Colombe (Orne).
(N° matricule 850 du GR 20 YC 44-page 148 et matricule 4282 du GR 21 YC 200-page 218 et matricule 385 du GR 20 YC 42-page 69 et matricule 2419 du GR 20 YC 47-page 411, https://gw.geneanet.org/montsoult1?lang ... en&n=logre, Registres paroissiaux de Saint-Denis de Mahéru de 1781 à 1792-page 84)
Mathurin CARIC
Né le 15/11/1786 à La-Ville-Rouault, hameau de Saint-Martin-des-Prés (Côtes-du-Nord), fils de Julien Thomas (cultivateur) et de Suzanne Burlot.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 3ème bataillon du 60ème de Ligne le 10/12/1806 en Italie, au 2ème bataillon en 1808 et participe à la campagne de 1809 contre l'Autriche avec l'armée d'Italie. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1811, il est admis comme voltigeur caporal dans la 1ère Cie d'instruction du 1er Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 12/05/1811 et entre comme chasseur dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde le 01/07 suivant. Muté au 5ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 05/07, il participe à la campagne de Russie de 1812, et se trouve fait prisonnier de guerre à Vilna le 10/12/1812 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France à la première Restauration, il est maintenu en poste à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 23/02/1815.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06/1815 et rentrera dans ses foyers à la seconde Restauration. Il décédera le 31/01/1848 à Saint-Caradec (Côtes-du-Nord).
(N° matricule 851 du GR 20 YC 44-page 148 à Carric et matricule 4878 du GR 21 YC 503-page 17 et matricule 2744 du GR 20 YC 60-page 18 à Carik et matricule 650 du GR 20 YC 41-page 113 à Caric et matricule 2422 du GR 20 YC 47-page 411, https://gw.geneanet.org/michelfrancis?n ... p=mathurin, Registres paroissiaux de Saint-Martin-des-Prés de 1778 à 1792-page 206)
Louis Apollon Scheider
Né le 23/04/1799 à Thin-le-Moutier (Ardennes) ou Paris (Seine), fils de Jean Baptiste et de Marie Françoise Rosejoux. Venant des Vétérans, il est admis comme tambour dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/03/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste comme fifre à la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et ferait la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 02/07/1815 sous le gouvernement provisoire.
(N° matricule 852 du GR 20 YC 44-page 148 à Schiedere et matricule 591 du GR 20 YC 47-page 104 à Scheider et matricule 1446 du GR 20 YC 39-page 245)
Joseph ROUGER
Né le 03/12/1781 à Marçon (Sarthe), fils de Jean et de Marie Serpin.
Il entre au service comme soldat au 3ème bataillon du 11ème de Ligne le 27 nivôse an XII (18/01/1814) et sert à l'armée de Hollande de l'an XII à l'an XIII puis à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. Venu à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, il est blessé au cours de cette période d'un coup de feu à la cuisse gauche dans un engagement. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il stationne en Illyrie en 1810 et 1811 puis est admis comme caporal à la 4ème Cie d'élite du 4ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 06/05/1811. Muté comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied la Garde le 01/07/1811, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 24/01/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04/1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815 mais ne sera pas retenu et rentrera dans ses foyers à Marçon où il décédera le 26/12/1855.
(N° matricule 853 du GR 20 YC 44-page 149 et matricule 2661 du GR 21 YC 94-page 448 et matricule 2461 du GR 20 YC 70-page 493 et matricule 517 du GR 20 YC 41-page 91 à Rougé et matricule 667 du GR 20 YC 39-page 116 à Rougé et matricule 871 du GR 20 YC 47-page 151, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/jajuma2?n=rouger&oc=&p=joseph, Registres paroissiaux de Marçon de 1777 à 1792-page 86 à Rougé)
Jean RODET
Né le 28/04/1782 à Peyrins (Drôme), fils de Jean (travailleur) et de Madelon Charin.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 3ème bataillon du 25ème de Ligne le 16 nivôse an XII (07/01/1804) pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII au camp de Bruges et de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et combat l'Autriche lors de la guerre de 1809. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1811, il est blessé d'un coup de feu à la joue droite dans un engagement. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 16/06/1811, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 24/01/1813 pour la campagne de Saxe, et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. Rentré en France, il sera licencié à la seconde Restauration et concourra à la formation de la Légion de la Drôme le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Saint-Donat-sur-l'Herbasse (Drôme) où il décédera le 15/05/1856.
(N° matricule 854 du GR 20 YC 44-page 149 à Rodel et matricule 2788 du GR 21 YC 229 à Rodel et matricule 44 du GR 20 YC 41-page 12 à Rodel et matricule 1939 du GR 20 YC 42-page 328 et matricule 660 du GR 20 YC 39-page 114 et matricule 872 du GR 20 YC 47-page 151, https://gw.geneanet.org/schomat?n=rodet&oc=&p=jean avec erreur jour de naissance, Registres paroissiaux de Peyrins de 1770 à 1792-page 150)
Guillaume JOLIVET
Né le 19/12/1786 à Primelles (Cher), fils de Blaise (laboureur) et de Jeanne Bernard.
Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, à la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde Impériale le 06/10/1806 pour la campagne de Pologne de 1807. A la suite du Corps en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Reparti pour les armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 31/07/1811 et retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 24/01/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il partira en permission le 24/08/1815 et sera rayé des contrôles comme absent lors du licenciement le 11/10/1815.
(N° matricule 855 du GR 20 YC 44-page 149 à Jolivais et matricule 228 du GR 20 YC 49-page 41 à Jolivet et matricule 910 du GR 20 YC 41-page 156 à Jolivet et matricule 802 du GR 20 YC 39-page 138 et matricule 873 du GR 20 YC 47-page 151, https://gw.geneanet.org/caza?n=jolivet&oc=&p=guillaume avec erreur jour de naissance, Registres paroissiaux de Primelles de 1696 à 1792-page 285)
François Constantin Joseph SAINT-AUBERT
Né le 27/07/1784 à Arras (Pas-de-Calais), fils d'Antoine Joseph et de Jeanne Hilaire Isabelle Mathon.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 3ème bataillon du 34ème de Ligne le 06 prairial an XIII (26/05/1805) au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un éclat d'obus à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire (02/12/1805) puis fait les campagnes de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, il est admis comme chasseur à la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 04/11/1811 et suit son Corps en Russie en 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il est muté à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde le 24/01/1813 et participe aux campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à Arras.
(N° matricule 856 du GR 20 YC 44-page 149 et matricule 3034 du GR 21 YC 304-page 9 et matricule 1664 du GR 20 YC 41-page 282 et matricule 1682 du GR 20 YC 42-page 285 et matricule 839 du GR 20 YC 39-page 144 et matricule 874 du GR 20 YC 47-page 151, https://gw.geneanet.org/chtiercel?n=sai ... in+charles, ses parents à https://gw.geneanet.org/jldupaigne?n=sa ... ine+joseph, son mariage au Registre des mariages de la commune d’Arras de 1813 à 1830-page 452)
Michel RADAIS
Né le 22/03/1785 à Fyé (Sarthe), fils de Michel (garde de Mr de Cohardon) et d'Anne Boullard.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 4ème bataillon du 11ème de Ligne le 08 nivôse an XIV (29/12/1805), passe voltigeur au même bataillon le 01/01/1806 et fait les campagnes de 1806 à 1808 à l'armée de Dalmatie. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il est fait prisonnier de guerre le 22/05/1809 pour être relâché et rentrer au Corps le 12/01/1810. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, il revient en France fin 1813 et se trouve admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Sarthe le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers.
(N° matricule 857 du GR 20 YC 44-page 149 à Radet et matricule 3497 du GR 21 YC 95-page 87 et matricule 2757 du GR 20 YC 40-page 6 et matricule 875 du GR 20 YC 47-page 151, Registre d'état civil de la paroisse de Fyé de 1760 à 1792(2)-page 137, stehelene.org)
Jean François COTILLARD
Né le 08/02/1781 à Saint-Carreuc (Côtes-du-Nord), fils de Jean et de Jeanne Gestin.
Il entre au service comme soldat au 3ème bataillon du 60ème de Ligne le 06 germinal an XII (27/03/1804) et fait la campagne de l'armée d'Italie de l'an XIV. Resté dans la péninsule de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la campagne d'Autriche de 1809 puis est appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, étant blessé le 20/02/1812 d'un coup de feu à la bouche dans un engagement. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 08/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps Royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.
(N° matricule 858 du GR 20 YC 44-page 149 à Coulliard et matricule 2661 du GR 21 YC 501-page 448 à Cotillard et matricule 2742 du GR 20 YC 40-page 9 à Cotillard et matricule 877 du GR 20 YC 47-page 152, https://gw.geneanet.org/chpirie?n=cotil ... n+francois)
Pierre BOISSEY
Né le 01/05/1771 à Saint-Marcel (Ain), fils d’Étienne (fermier) et d’Étiennette Pernet. I
l entre au service comme soldat à la 2ème Cie du 6ème Bataillon des volontaires de l'Ain le 16 pluviôse an II (04/02/1794). A l'armée des Alpes de l'an II à l'an III, son bataillon est incorporé dans la 200ème bis demi-brigade de Bataille suite au premier amalgame de l’an II, elle-même intégrée dans la 18ème demi-brigade Légère au second amalgame de l'an IV. A l'armée d'Italie de l'an IV à l'an VIII, il sert en Zélande en l'an IX puis en Hollande de l'an X à l'an XII où sa demi-brigade est transformée en 18ème Léger. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait partie de l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, étant nommé caporal le 21/08/1806. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, étant promu sergent le 01/08/1811 et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 01/08/1813. Revenu en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815. Il sera alors placé comme voltigeur au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 31/12/1815. Il décédera le 15/04/1860.
(N° matricule 859 du GR 20 YC 44-page 150 à Boissais et matricule 2736 du GR 20 YC 40-page 8 à Boisset et matricule 878 du GR 20 YC 47-page 152 à Boisset et matricule 1158 du GR 16 YC 6-page 101 à Boisset, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registres paroissiaux de Saint-Marcel de 1771 à 1775-page 3 à Boissay)
Jacques PHILIP
Né le 14/01/1783 à Bargemon (Var), fils de Louis (muletier) et de Victoire Régnier.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 1er bataillon du 1er de Ligne le 24 pluviôse an XII (14/02/1804) et fait la campagne de l'armée d'Italie de l'an XIV. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant placé au 3ème bataillon le 06/01 de cette année. Fait prisonnier de guerre le 16/04 à la bataille de Sacile, il rentre à son Corps le 11/11 suivant et rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Au 1er bataillon le 26/03/181, il passe au 3ème bataillon le 26/05/1811 puis au 4ème bataillon le 01/05/1812 et repasse au 3ème bataillon le 26/08/1812 avant de devenir grenadier au même bataillon le 16/01/1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 21/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815.
(N° matricule 860 du GR 20 YC 44-page 150 à Philippe et matricule 3906 du GR 21 YC 1bis-page 156 et matricule 717 du GR 21 YC 3 et matricule 2718 du GR 20 YC 40-page 5 et matricule 879 du GR 20 YC 47-page 152, Registre d'état civil de la paroisse de Bargemon de 1770 à 1783-page 237)
Nicolas Sylvestre JOLLI
Né le 30/12/1779 à Voué (Aube), fils de Claude (laboureur) et de Catherine Hallé.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, à la 87ème demi-brigade de Ligne le 08 pluviôse an XI (28/01/1803) et passe au 1er bataillon du 5ème de Ligne le 24 vendémiaire an XII (17/10/1803). A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il est blessé d'un coup de feu à la main droite à la bataille de Caldiero le 08 brumaire (30/10/1805). A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il passe au 4ème bataillon le 01/01/1807 et retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu le 16/04 à la bataille de Sacile. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.
(N° matricule 861 du GR 20 YC 44-page 150 à Jolie et matricule 1801 du GR 21 YC 42-page 305 à Joly et matricule 2725 du GR 20 YC 40-page 6 à Joly et matricule 880 du GR 20 YC 47-page 152 à Joly, Registre d'état civil de la paroisse de Voué de 1766 à 1792-page 83 à Jolli)
Nicolas RABY
Né le 25/09/1777 à Odival (Haute-Marne), fils de Joseph (laboureur) et de Marguerite Lavier.
Il entre au service comme soldat au 3ème bataillon de la 32ème demi-brigade de Ligne le 29 ventôse an X (20/03/1802) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade est transformée en 32ème de Ligne. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il est muté au 1er bataillon de son Corps le 01/06/1808 et devient grenadier au même bataillon le 01/10 suivant. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Saxe de 1813. Admis comme chasseur dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 27/07/1813, il passe à la 4ème Cie du 1er bataillon et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera présumé fait prisonnier de guerre à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06.
(N° matricule 862 du GR 20 YC 44-page 150 et matricule 990 du GR 21 YC 281-page 168 et matricule 2129 du GR 20 YC 39-page 359 à Ravy et matricule 881 du GR 20 YC 47-page 152 à Raby, https://gw.geneanet.org/isabelleraby?n= ... &p=nicolas, Registres paroissiaux de Odival de 1734 à 1802-page 192)
Pierre REYNARD
Né le 09/02/1781 à Costaros, hameau de Cayres (Haute-Loire), fils de Jean Pierre et de Marie Anne Chastel.
Il entre au service comme soldat dans la 21ème demi-brigade Légère le 26 pluviôse an X (15/02/1802) et sert sur les côtes d'Ostende de l'an XI à l'an XII où sa demi-brigade est transformée en 21ème Léger. En Hollande en l'an XIII et en l'an XIV, il participe à la campagne de Prusse de fin 1806 et fait celle de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1813, il revient en Allemagne fin 1813 pour la campagne de Saxe et se trouve admis comme chasseur aux Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de la Haute-Loire le 11/10/1815.
(N° matricule 863 GR 20 YC 44-page 150 à Renard et matricule 882 du GR 20 YC 47-page 152 à Renard et matricule , ses parents à https://gw.geneanet.org/celou31200?n=re ... ean+pierre, Registres paroissiaux de Cayres de 1771 à 1791-page 99)
François Michel BOUET
Né le 16/02/1785 à Lignières-la-Carelle (Sarthe), fils de Joseph et de Renée Françoise Chauvin.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 4ème bataillon du 11ème de Ligne le 08 nivôse an XIV (29/12/1805) et fait les campagnes de 1806 à 1808 à l'armée de Dalmatie. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il stationne dans ce pays en 1810 et rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche dans un engagement. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Garde Royale le 11/10/1815.
(N° matricule 864 du GR 20 YC 44-page 150 à Boiste et matricule 3618 du GR 21 YC 95-page 107 à Bouet et matricule 2753 du GR 20 YC 40-page 11 à Bouët et matricule 883 du GR 20 YC 47 à Bouette, Registre d'état civil de la paroisse de Lignières-la-Capelle de 1753 à 1792-page 181)
Louis Michel Joseph ROUSSAT
Né le 24/01/1780 à La-Saulsotte (Aube), fils d'André (vigneron) et de Geneviève Boisaubert.
Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, dans la 87ème demi-brigade de Ligne le 02 pluviôse an XI (22/01/1803) qui est intégrée au 4ème bataillon du 5ème de Ligne en l'an XII. Au 3ème bataillon le 17 fructidor an XIII (04/09/1805), il participe à la campagne d'Italie de l'an XIV, étant blessé d'un coup de feu à la main droite devant Vicence le 11 brumaire (02/11/1805). A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est muté au 1er bataillon le 01/02/1807 et revient à l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Resté en garnison en Italie en 1810, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme chasseur à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu en poste dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Chasseurs à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en fonction comme chasseur à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Chasseurs à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié et concourra à la formation de la Légion de l'Aube le 11/10/1815. Non retenu, il rentrera dans ses foyers à La-Saulsotte où il décédera le 29/09/1843.
(N° matricule 865 du GR 20 YC 44-page 151 et matricule 1742 du GR 21 YC 42-page 295 et matricule 2727 du GR 20 YC 40-page 6 à Roussa et matricule 884 du GR 20 YC 47-page 153, https://gw.geneanet.org/pmugnerot?n=rou ... hel+joseph, Registres paroissiaux de La-Saulsotte de 1763 à 1792-page 141)
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À suivre ...
Les 141 Chasseurs de la 1ère Cie du 2e Bon du 1er Régt de Chasseurs à pied de la Garde en 1815 (3/5)


