Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Tous les sujets relatifs aux guerres de la Révolution et de l'Empire (1792-1815) ont leur place ici. Le but est qu'il en soit débattu de manière sérieuse, voire studieuse. Les questions amenant des développements importants ou nouveaux pourront voir ces derniers se transformer en articles "permanents" sur le site.

Modérateur : MANÉ John-Alexandre

LE LAN Bernard
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par LE LAN Bernard »

Bravo pour le travail de fourmi ! :shock:

J'avoue ne pas avoir tout lu.
Mais j'ai découvert la fonction de fourrier des musiciens.
Il est vrai, que c'est braves gens devaient avoir un chariot pour leur matériel et il fallait bien un responsable pour gérer les tenues et les instruments de musique.

Autre question, aucun grenadier a été tué au combat à Waterloo ?
Je n'ai pas lu une seule fois un KIA. Des Immortels ? :mrgreen:
:grin: :grin: :grin:
MANÉ Diégo
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

Salut Bernard,

Si tu crois qu'il n'y a pas eu de Grenadiers de la Garde tués à Waterloo c'est effectivement parce-que tu n'as pas tout lu.

À l'issue de la mel de chaque compagnie je fais un petit récapitulatif où je décline le nombre de tués, blessés, prisonniers, déserteurs (après la fin des combats, et donc leur honneur est sauf).

Je regroupe ensuite cela au niveau de chaque bataillon. Pour l'heure le seul détaillé au complet est le 1er Bataillon du 1er Grenadiers, pour lequel j'ai indiqué :

"Pertes dues aux combats : 22
• 1 ßlessé et 1 resté en arrière (et pas revu = †ué) le 16/06 à Ligny, 2
• Restés en arrière le 18/06 à Mont-Saint-Jean et pas reparus après = †ués => 11
• Blessé le 18/06 à Mont-Saint-Jean (le Capitaine), 1
• Restés en arrière le 18/06 à Mont-Saint-Jean et reparus après = pris => 8
Les supposés pris ci-dessus peuvent l’avoir été étant blessés pour certains."

Tu noteras que les décès sont, pour la plupart, non certains, puisque l'information donnée ne l'indique pas, mais cependant très probables, puisque les "intéressés" n'ont plus donné signe de vie après le 18 juin, contrairement à ceux "restés en arrière" ce jour-là mais reparus après la fin des hostilités, et que donc je considère avoir été pris sur le champ de bataille où immédiatement après lors de la retraite.

Ceci dit ces pertes sont effectivement modérées, ce qui s'explique par le rôle du bataillon le 18.
Il en ira forcément bien autrement lorsque je vous déclinerai les cinq malheureux bataillons qui ont participé à l'attaque finale, dans tous les sens du terme, de la (dite Moyenne) Garde.

Diégo Mané
"Veritas Vincit"
MANÉ Diégo
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 3e Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

137 GRENADIERS (2/4)

Jean CAMELOT
Né le 18/03/1779 à Versailles (Seine-et-Oise), fils de Pierre (concierge de l'Hôtel des Gendarmes de la Garde du Roi) et de Rosalie Germain. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an XII, au 75ème de Ligne le 29 ventôse an XII (20/03/1804), devient grenadier le 11 floréal suivant (01/05) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan puis celle de l'an XIV avec la Grande Armée en Autriche. Après la campagne de Prusse de fin 1806, il fait celle de Pologne de 1807, étant blessé d'une balle à l'épaule gauche le 06/02 au combat de Hoff. Resté en Pologne en 1808, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de 1809 à 1812, étant blessé d'un coup de feu à l'épaule droite le 11/08/1809 pour être promu caporal le 01/09 suivant puis sergent le 02/10/1810. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/04/1813 puis est détaché au 5ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 27 de ce mois pour rentrer au 1er Grenadiers à pied le 01/01/1814 et participe encore à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire
(N° matricule 956 du GR 20 YC 13-page 167 et matricule 2667 du GR 20 YC 7 et matricule 12193 du GR 20 YC 23 et matricule 2489 du GR 21 YC 601, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Louis de la commune de Versailles de 1779-page 28)

Antoine MEY
Né le 15/02/1779 à Kientzheim (Haut-Rhin), fils d'Antoine et d’Élisabeth Uhl. Il entre au service comme soldat au 100ème de Ligne le 27 messidor an VII (15/07/1799) et fait les campagnes des ans VII et VIII à l'armée du Rhin. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il fait partie de la Grande Armée pour les campagnes de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1809 à 1812, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/08/1813 au cours de la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814 au sein de la 3ème Cie du 1er bataillon. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Kientzheim où il décédera le 10/02/1833
(N° matricule 957 du GR 20 YC 13-page 167 à Mayer et matricule 3246 du GR 20 YC 7 et matricule 1232 du GR 21 YC 727, Registre des décès de la commune de Kientzheim de 1814 à 1862-page 225)

Jean Baptiste BAILLEUL
Né le 06/01/1780 à Montjoie-Saint-Martin (Manche), fils de François (filandier) et de Jeanne Louise Louichon. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, à la 66ème demi-brigade de Ligne le 13 pluviôse an XI (02/02/1803). Muté au 63ème de Ligne le 04 prairial suivant (24/05), il est au camp de Bayonne en l'an XI pour être embarqué sur la flottille impériale en l'an XII et passe au camp de Brest de l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis sert à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé d'une balle à la cuisse gauche le 08/02 à la bataille d'Eylau. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est nommé caporal le 11/12/1808 puis est rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07/1813. Blessé d'une balle qui lui traverse le flanc le 18/10 à la bataille de Leipzig, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 958 du GR 20 YC 13-page 167 à Bayeul et matricule 3044 du GR 20 YC 7 et matricule 1844 du GR 21 YC 528, ses parents à https://gw.geneanet.org/genea50com?n=ba ... p=francois, Registre d'état civil de la paroisse de Montjoie-Saint-Martin de 1777 à 1793-page 26)

Charles Sulpice THUILIER
Né le 27/12/1786 à Saint-Sulpice (Somme), fils de François Joseph (maître jardinier) et de Marie Élisabeth Quenot. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, dans le 86ème de Ligne le 01/11/1806 et fait les campagnes de 1807 à 1812 aux armées d'Espagne et du Portugal. Appelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813, passe à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815, étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 959 du GR 20 YC 13-page 167 et matricule 2485 du GR 20 YC 9 et matricule 3330 du GR 20 YC 8 à Thuilliers et matricule 2265 du GR 21 YC 666, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Sulpice de la commune de Ham de 1733 à 1791-page 227)

Antoine Joseph Jacques ROGER
Né le 22/02/1782 à Bucquoy (Pas-de-Calais), fils de Jean Jacques et de Marie Claire Théry. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 34ème de Ligne le 11 prairial an XII (31/05/1804) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806, étant blessé d'un coup de biscaïen à la jambe droite le 14/10 à la bataille d'Iéna. Après la campagne de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 961 du GR 20 YC 13-page 168 et matricule 3503 du GR 20 YC 8 et matricule 2471 du GR 21 YC 303, Registre d'état civil de la paroisse de Bucquoy de 1722 à 1812-page 842, https://gw.geneanet.org/familleshautsfr ... ph+jacques)

Jean Jacques Vivien CANU
Né le 26/02/1781 à Fontaine-le-Dun (Seine-Inférieure), fils de Jacques Nicolas (journalier) et de Marie Anne Geneviève Ridel. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 44ème de Ligne le 14 frimaire an XIV (05/12/1805) et fait la campagne de Prusse de 1806 puis celle de Pologne de 1807, étant blessé d'une balle à la jambe droite le 08/02 à la bataille d'Eylau. Sur les côtes de l'océan en 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de 1808 à 1813. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Fontaine-le-Dun où il décédera le 16/08/1856
(N° matricule 962 du GR 20 YC 13-page 168 à Camus et matricule 3656 du GR 20 YC 8 et matricule 2304 du GR 21 YC 374, Cité dans la dossier LH de Gouel Jean Baptiste, Registre d'état civil de la paroisse de Fontaine-le-Dun de 1780 à 1789-page 21 et de 1855 à 1856-page 23, https://gw.geneanet.org/sophieb78?n=can ... ues+vivien)

Jean Frédéric MASSET
Né le 11/08/1786 à Büchelberg (Bas-Rhin), fils de Jean Adam et de Marie Anne Brossart. Il entre au service comme soldat au 18ème Léger le 06/12/1806 et sert à l'armée d'Italie en 1807 puis à l'armée de Dalmatie en 1808, étant blessé d'un coup de sabre à la tête dans un engagement en avril de cette dernière année. Revenu à la Grande Armée pendant la campagne d'Autriche de 1809, il est envoyé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814, il fait la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 963 du GR 20 YC 13-page 168 et matricule 3768 du GR 20 YC 8, https://gw.geneanet.org/mbrossart?lang= ... c&n=masset)

Jean BABOUOT
Né le 01/09/1780 à Richebourg (Haute-Marne), fils de François (laboureur) et de Pierrette Tisserand. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, le 1er germinal an XI (22/03/1803) au 14ème de Ligne pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806, étant blessé d'un éclat d'obus à la jambe droite le 14/10 à la bataille d'Iéna. Après la campagne de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813 et devient grenadier le 16/02/1808, étant blessé d'un coup de feu à la tête lors du siège de Saragosse le 04/08 suivant. Appelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste dans la Légion de la Marne en 1816 qui deviendra 51ème de Ligne en 1821. Passé comme sergent-major dans la 4ème Cie de sous-officiers Vétérans après la Révolution de Juillet 1830, il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 11/10/1834 avec jouissance au 06/08 précédent et se retirera à Richebourg où il décédera le 21/10/1857
(N° matricule 964 du GR 20 YC 13-page 168 à Babo et matricule 3630 du GR 20 YC 8 et matricule 1240 du GR 21 YC 123, stehelene.org, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VI-1835-page 632, Registre d'état civil de la paroisse de Richebourg de 1776 à l'an X-page 29, Tables décennales de la commune de Richebourg de 1843 à 1862-page 228)

Gabriel BEZANGER
Né le 13/04/1779 à Pourroux, commune de Campagne (Dordogne), fils de Bernard et de Jeanne Hescaut. Il entre au service comme soldat au 23ème Léger le 04 ventôse an XI (23/02/1803) et sert de l'an XI à l'an XIV en Corse et sur l'île d'Elbe. Venu à l'armée de Naples pour la pacification de la Calabre lors des campagnes de 1806 à 1808, il sert à l'armée d'Italie pour la guerre contre l'Autriche de 1809. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, il est blessé d'un éclat de pierre le 15/07/1811 lors du siège de Figuières. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadier à pied de la Garde Impériale le 08/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 965 du GR 20 YC 13-page 168 à Beranger et matricule 3559 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Campagne de 1624 à 1789-page 410)

François Valentin SAULIN
Né le 02/12/1785 à Villeneuve-le-Roy (Yonne), fils de Jean Baptiste et de Marie Louise Favereau. Il entre au service comme soldat au 23ème Léger le 20/09/1806 et sert en Calabre de 1806 à 1808 puis à l'armée d'Italie pour la guerre contre l'Autriche de 1809. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/02/1814 pour la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Villeneuve-le-Roy où il décédera le 18/06/1832
(N° matricule 966 du GR 20 YC 13-page 168 et matricule 3561 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Notre-Dame de la commune de Villeneuve-le-Roy de 1782 à 1787-page 138, Registre des décès de la commune de Villeneuve-le-Roy de 1830 à 1833-page 116, https://gw.geneanet.org/bondue77?n=saul ... s+valentin)

François DEBIONE ou DEBIAUNE
Né le 20/03/1788 à Sologny (Saône-et-Loire), fils de Jean (tixier) et d'Adrienne Prudon. Il entre au service comme soldat au 18ème de Ligne le 22/10/1806 et fait la campagne de 1807 en Pologne. Passé au 115ème de Ligne le 01/07/1808, il sert aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1807 à 1813. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814, il fait encore la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 967 du GR 20 YC 13-page 169 à Debiole et matricule 3687 du GR 20 YC 8 et matricule 144 du GR 21 YC 820 et matricule 4087 du GR 21 YC 160 à Debionne, Registre d'état civil de la paroisse de Sologny de 1783 à 1792-page 67)

Féréol Pierre Jean BOLLÉS
Né le 30/07/1786 à Elne (Pyrénées-Orientales), fils de Pierre (maçon) et d'Eulalie Vilaroja. Il entre au service comme soldat au 23ème Léger le 15/08/1807 et sert cette année et la suivante à l'armée de Naples pour la pacification de la Calabre. A l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/04 puis passe dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant pour participer à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Elne
(N° matricule 968 du GR 20 YC 13-page 169 à Polese et matricule 2775 du GR 20 YC 9 et matricule 3389 du GR 20 YC 8, https://gw.geneanet.org/jrigaud?lang=fr ... n&n=bolles, Registres paroissiaux de Elne de 1786 à 1788-page 41)

Jean Baptiste Sébastien BELLON
Né le 20/01/1782 à Artigues (Var), fils de Pierre (ménager) et de Claire Leydet. Il entre au service comme soldat au 23ème Léger le 1er vendémiaire an XII (24/09/1803) et fait les campagnes de l'an XIII et de l'an XIV en Corse. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée pendant la campagne d'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au coude gauche le 28/05 dans un combat. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/02/1814 pour la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 24/09/1815 ayant déserté son poste le 22/08 précédent et rentrera dans ses foyers à Rians (Var) où il décédera le 26/09/1860
(N° matricule 969 du GR 20 YC 13-page 169 et matricule 3560 du GR 20 YC 8, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/lecoguict?n=bel ... +sebastien, Registre d'état civil de la paroisse d'Artigues de 1689 à 1791-page 277 et de 1860 à 1862-page 78)

Jean Baptiste MICHAUD
Né le 02/10/1785 à Foncine-le-Haut (Jura), fils de Pierre Joseph et de Jeanne Rose Jeunet. Il entre au service comme soldat au 1er Léger le 15/09/1806 et fait les campagnes de 1807 à 1813 aux armées d'Espagne. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814, il fait la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent et rentrera dans ses foyers à Foncine-le-Haut où il décédera le 15/06/1862
(N° matricule 970 du GR 20 YC 13-page 169 à Michaux et matricule 3746 du GR 20 YC 8, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/jmguichard?n=mi ... n+baptiste, Registre d’état civil de la commune de Foncine-le-Haut de 1861 à 1862-page 138)

François JACQUOT
Né le 30/12/1787 à Sommancourt (Haute-Marne), fils de Pierre (scieur de long) et de Marie Déluard. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 14ème de Ligne le 04/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il devient grenadier le 26/09/1808 puis est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pour la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 07/07 précédent
(N° matricule 971 du GR 20 YC 13-page 169 à Jacot et matricule 3632 du GR 20 YC 8 et matricule 3700 du GR 21 YC 124, Registre d'état civil de la paroisse de Sommancourt de 1687 à l'an X-page 203, ses parents à https://gw.geneanet.org/ccantonbacara?n ... =&p=pierre)

Pierre BOSCH
Né le 22/08/1779 à Beckingen (Moselle), fils de Wilhelm et de Barbara Kiefer. Il entre au service comme soldat volontaire à la 5ème demi-brigade de Ligne le 1er germinal an VIII (22/03/1800) et fait les campagnes de l'an IX à l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est blessé d'une balle à l'épaule droite le 21/05/1809 à la bataille de Gospich lors de la guerre contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pour la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Beckingen où il décédera le 10/06/1824
(N° matricule 972 du GR 20 YC 13-page 169 à Boge et matricule 3624 du GR 20 YC 8 et matricule 882 du GR 21 YC 42, https://gw.geneanet.org/charless?n=bosch&oc=16&p=peter)

Jean François DARDENNE
Né le 03/10/1780 aux Ayvelles (Ardennes), fils de Jean Baptiste (maçon) et de Marie Lefebvre. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, à la 104ème demi-brigade de Ligne le 30 nivôse an XI (20/01/1803) qui est incorporée au 11ème de Ligne le 20 frimaire an XII (12/12/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée de Hollande. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il rejoint l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808. A la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, il est blessé d'une balle à la cuisse gauche le 30/04 à la bataille de Sacile. Revenu en Dalmatie en 1810, il est promu caporal le 01/11 de cette année et vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1811 à 1813, étant blessé d'un éclat de charpente le 21/03/1813 à Mora. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/02/1814, il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 973 du GR 20 YC 13-page 170 et matricule 3780 du GR 20 YC 8 et matricule 2030 du GR 21 YC 94, Registre d'état civil de la paroisse des Ayvelles de 1771 à 1792-page 65)

Jean THIMONIER
Né le 08/02/1778 à Payroux (Vienne), fils de Pierre (meunier) et de Madeleine Gayet. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IV, à la 104ème demi-brigade de Ligne le 06 floréal an VII (25/04/1799) pour les campagnes des ans VII et VIII à l'armée d'Italie, étant blessé d'une balle à la jambe droite à Milan et d'une autre à la même jambe près de Gènes en l'an VIII. En Helvétie de l'an IX à l'an XI, il vient à l'armée de Hollande aux ans XII et XIII, étant incorporé dans le 11ème de Ligne le 20 frimaire an XII (12/12/1803) pour servir à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est blessé d'une balle à la tête en 1806 à Raguse puis retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809. Revenu en Dalmatie en 1810, il part pour l'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/01/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 974 du GR 20 YC 13-page 170 à Thimoigné et matricule 3781 du GR 20 YC 8 à Timonier et matricule 839 du GR 21 YC 94, Registre d'état civil de la paroisse de Payroux de 1770 à 1780-page 82, https://gw.geneanet.org/cbourdeau3?n=th ... =18&p=jean)

Antoine BOUDON
Né le 03/02/1771 à Saint-Paulien (Haute-Loire) fils de Pierre (laboureur) et de Marianne Garnier. Il entre au service comme soldat au 5ème Bataillon des volontaires de Paris dit de Molière le 02/04//1793 et fait les campagnes de l'an II à l'an IV à l'armée du Nord puis en Hollande et à l'armée de Sambre-et-Meuse. Son bataillon est incorporé dans la 161ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 1er thermidor an II (19/07/1794) à Marchiennes, elle-même intégrée dans la 9ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 18 pluviôse an IV (07/02/1796) à Aix-la-Chapelle. A l'armée d'Italie en l'an V, il suit le Corps expéditionnaire d'Orient en Égypte et en Syrie de l'an VI à l'an IX, étant blessé d'un coup de feu à la tête au siège de Saint-Jean-d'Acre le 20 floréal an VII (09/05/1799). Rentré en France en l'an X après la capitulation d'Alexandrie, il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII puis à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. En Italie en 1806, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/05/1807 et suit l'Empereur en Espagne en 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la campagne d'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811 puis combat aux campagnes de Russie de 1812 et de Saxe de 1813. Décoré de la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/08, il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 977 du GR 20 YC 13-page 170 et matricule 466 du GR 20 YC 7 et matricule 4651 du GR 20 YC 5bis et matricule 256 du GR 21 YC 76, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Paulien de 1725 à 1791-page 161)

Jean RIGAL
Né le 25/04/1782 à Lagardelle (Lot), fils de Jean et de Jeanne Toupi. Il entre au service comme soldat, réfractaire amnistié, dans la 65ème demi-brigade de Ligne le 08 vendémiaire an XIII (30/09/1804) et fait la campagne de cet an au camp sous Brest. A l'armée du Nord pour les campagnes de l'an XIV et de 1806, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il combat contre l'Autriche en 1809, étant fait prisonnier de guerre le 10/04 à Ratisbonne pour être relâché le 28/08 suivant. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse droite en 1812. Revenu en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France, étant de nouveau blessé d'un coup de feu à la cuisse droite au cours de celle-ci. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 24/09/1815 à Châteauroux avec le dépôt de son Corps
(N° matricule 1305 du GR 20 YC 13-page 226 à Rial et matricule 2328 du GR 21 YC 543 et matricule 3518 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Lagardelle de 1749 à 1800-page 158)

Florentin André Joseph HUCLIER
Né le 15/03/1778 à Izel (Pas-de-Calais), fils d'André Alexis (maréchal ferrant) et de Marie Lucie Delannoy. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, dans le 82ème de Ligne le 08/07/1808 pour les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne et du Portugal. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1307 du GR 20 YC 13-page 226 à Huglier et matricule 3522 du GR 20 YC 8 et matricule 3908 du GR 21 YC 634, Registre d'état civil de la paroisse d'Izel-lès-Hameau de 1765 à 1792-page 75)

Claude Philibert CHÊNE dit Colombert
Né le 06/01/1780 à Confranchette, commune de Saint-Martin-du-Mont (Ain), fils de Claude (vigneron) et de Marie Collet. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 67ème de Ligne le 1er frimaire an XIV (22/11/1805) et sert en Italie cet an-là et en 1806. A la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807, il suit l'Empereur en Espagne en 1808 et revient en Allemagne en 1809 lors de la guerre contre l'Autriche, étant nommé grenadier le 26/10 de cette année. A l'armée de Catalogne de 1810 à 1813, il rentre en France fin 1813 pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France de cette dernière année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et se retirera dans ses foyers à Confranchette où il décédera le 17/03/1848
(N° matricule 1308 du GR 20 YC 13-page 226 et matricule 2559 du GR 21 YC 564 et matricule 3726 du GR 20 YC 8 à Schètre, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Martin-du-Mont de 1779 à 1780-page 19, Registre des décès de la commune de Saint-Martin-du-Mont de 1848-page 3)

Julien FOREST
Né le 18/08/1784 à Frossay (Loire-Inférieure), fils de Julien et de Marie Gabrielle François. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 60ème de Ligne le 24/03/1806 à l'armée d'Italie cette année et passe à celle de Dalmatie pour les campagnes de 1807 à 1811. Venu à l'armée d'Espagne en 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/02. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Frossay
(N° matricule 1309 du GR 20 YC 13-page 227 et matricule 3739 du GR 21 YC 502 et matricule 3574 du GR 20 YC 8, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Frossay de 1784-page 20, ses parents à https://gw.geneanet.org/stephant?n=forest&oc=&p=julien)

Jean François DARONNE
Né le 08/06/1785 à Saint-Péray (Ardèche), fils de Jean Louis et de Catherine Edaleyne. Il entre au service comme grenadier, conscrit de 1806, dans le 3ème de Ligne le 20/10/1806 pour la campagne de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 et vient en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 et 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/04 puis est détaché au 5ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 27 de ce mois et fait encore la campagne de France de 1814, étant placé dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 01/02. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Péray où il décédera le 28/10/1843
(N° matricule 1310 du GR 20 YC 13-page 227 et matricule 5389 du GR 21 YC 25 et matricule 3550 du GR 20 YC 8 et matricule 2705 du GR 20 YC 9 et matricule 19094 du GR 20 YC 24, Registre des décès de la commune de Saint-Péray de 1843-page 22, https://gw.geneanet.org/chalerdo?n=daro ... n+francois)

Marc Cécile DECLOUX
Né le 13/10/1781 à Paris (Seine), fils de Pierre et de Marie Leclerc. Il entre au service comme soldat, remplaçant un autre conscrit, au 16ème de Ligne le 14 prairial an VII (02/06/1799) pour les campagnes de l'an VII à l'an IX à l'armée du Rhin. Nommé grenadier le 1er germinal an X (22/03/1802), il embarque sur le vaisseau « Le Bucentaure » le 1er germinal an XIII (22/03/1805) pour les campagnes de mer de l'an XIII et de l'an XIV à la Martinique. Promu caporal le 03 nivôse an XIV (24/12/1805), il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche le 21/05 à la bataille d'Essling et obtient le grade de sergent le 20/08 suivant. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est de nouveau blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 25/08/1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04 pour être détaché au 5ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 26 de ce mois. Rentré au 1er Grenadiers à pied le 01/01/1814, il participe encore à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de grenadier au 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 01/12 suivant. Promu caporal le 26/02/1816, il obtiendra la grade de sergent le 11/10 suivant et intégrera la 4ème Cie de sous-officiers Vétérans après la Révolution de Juillet 1830. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 11/03/1834 avec jouissance au 23/11/1833 et se retirera dans ses foyers à Poissy (Seine-et-Oise) où il décédera le 27/03/1862
(N° matricule 1311 du GR 20 YC 13-page 227 à Descloux et matricule 859 du GR 21 YC 142 et matricule 2710 du GR 20 YC 7 et matricule 19779 du GR 20 YC 24, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Poissy de 1861 à 1863-page 326, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome V-1834-page 174)

Prosper Joseph DAVOINE
Né le 24/11/1784 à Prisches (Nord), fils de Jean Joseph (maçon) et de Catherine Josèphe Bevenot. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 21ème de Ligne le 28/02/1808 et passe grenadier au 118ème de Ligne le 01/07 suivant pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1813, étant blessé d'un coup de feu au genou droit le 22/07/1812 à la batailles des Arapiles. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/01/1814 lors de la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers à Prisches où il décédera le 05/02/1821
(N° matricule 1312 du GR 20 YC 13 et matricule 994 du GR 21 YC 838 et matricule 6826 du GR 21 YC 191 et matricule 3547 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Prisches de 1737 à 1792-page 843 et de 1821 à 1851-page 9, https://gw.geneanet.org/whiskyvodka?n=d ... per+joseph)

Jacques COLAS
Né le 09/12/1784 à Sainte-Pezenne (Deux-Sèvres), fils de Louis et de Louise Faity. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 79ème de Ligne le 14/01/1806 pour les campagnes de 1806 à 1808 à l'armée de Dalmatie, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite en 1807. A la Grande Armée pendant la campagne d'Autriche de 1809, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Sansais (Deux-Sèvres) où il décédera le 16/06/1862
(N° matricule 1313 du GR 20 YC 13-page 227 et matricule 4059 du GR 21 YC 617 et matricule 3659 du GR 20 YC 8, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Sainte-Pézenne de 1776 à 1786-page 222, Registre des décès de la commune de Sansais de 1836 à 1862-page 144)

Gabriel CRANSAC
Né le 12/04/1788 à La-Selve (Aveyron), fils de Jean (tisserand) et de Marie Vigroux. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, dans le 5ème de Ligne le 30/09/1807 pour les campagnes de 1807 et 1808 à l'armée de Dalmatie. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de 1809, il est blessé d'un coup de feu à la tête et fait prisonnier de guerre le 17/04, lendemain de la défaite de Sacile pour être relâché et retrouver son Corps le 10/11 suivant. En Italie en 1810 et 1811, il vient à l'armée d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1812 et 1813, étant blessé d'un coup de feu à l'estomac en 1812. Revenu en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1314 du GR 20 YC 13-page 227 à Cranchaque et matricule 3618 du GR 20 YC 8 et matricule 6335 du GR 21 YC 44, Registre d'état civil de la paroisse de La-Selve de 1788 à 1789-page 3, https://gw.geneanet.org/loubierethuries ... &p=gabriel)

Guillaume Jean LECOCQ
Né le 01/02/1782 à Plaine-Haute (Côtes-du-Nord), fils de Jean et de Jeanne Torchard. Il entre au service comme soldat au 60ème de Ligne le 03 pluviôse an XII (24/01/1804) pour les campagnes de l'an XIII et de l'an XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1811, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche en 1811 et vient à l'armée d'Espagne pour les campagnes de 1812 et 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1315 du GR 20 YC 13-page 228 à Coque et matricule 3571 du GR 20 YC 8 et matricule 2883 du GR 21 YC 501, Registre d'état civil de la paroisse de Plaine-Haute de 1776 à 1784-page 175)

Pierre ROUY
Né le 11/08/1780 à La-Chapelle, commune de Givonne (Ardennes), fils de Guillaume (constructeur de chapes de boucles) et de Marie Barbe Grosselin. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 11ème de Ligne le 28 pluviôse an XI (17/02/1803) et sert en Italie cet an-là et le suivant, déserte son poste le 15 nivôse an XII (06/01/1804) pour être ré-intégré peu après puis combat à la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée au cours de la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au bras droit le 06/07 à la bataille de Wagram puis rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813. Revenu en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/02/1814 et participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il restera en arrière du Corps le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire
(N° matricule 1316 du GR 20 YC 13-page 228 et matricule 3783 du GR 20 YC 8 et matricule 2182 du GR 21 YC 94, Registre d'état civil de la paroisse de Givonne de 1773 à 1782-page 103, https://gw.geneanet.org/berthierannie?n ... =&p=pierre)

Henri ROCHON
Né le 05/08/1787 à Lachapelle-en-Blaisy (Haute-Marne), fils de Joseph Marie (scieur de long) et de Jeanne Pollin. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 14ème de Ligne le 04/02/1807 pour la campagne de Pologne, étant blessé d'un coup de feu à la tête le 10/06 à la bataille d'Heilsberg. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est nommé grenadier le 26/09/1808, étant blessé d'un coup de feu à la tête lors du siège de Saragosse le 08/01/1809. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04 et fait encore la campagne de France de 1814, étant placé dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 23/02. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire
(N° matricule 1317 du GR 20 YC 13-page 228 et matricule 3655 du GR 21 YC 124 et matricule 3796 du GR 20 YC 8 et matricule 2647 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Lachapelle-en-Blaisy de 1735 à 1802-page 245, ses parents à https://gw.geneanet.org/simartj?lang=fr ... e&n=rochon)

Joseph Marin EUDE
Né le 23/02/1788 à Saint-Martin-de Cenilly (Manche), fils de Denis Jacques (laboureur) et d'Angélique Françoise Jamard. Il entre au service comme soldat au 46ème de Ligne le 05/07/1809 pour les campagnes d'Espagne de 1809 à 1813. Blessé d'un coup de feu à la main droite en 1809, il passe au 60ème de Ligne le 24/07/1811 pour être de nouveau blessé d'un coup de feu au pied gauche en 1813. Revenu en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 10/04/1814 à la fin de la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1318 du GR 20 YC 13-page 228 et matricule 3816 du GR 20 YC 8 et matricule 8469 du GR 21 YC 504 et matricule 7463 du GR 21 YC 394, ses parents à https://gw.geneanet.org/lacolleye?n=jam ... +francoise, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Martin-de Cenilly de 1766 à 1792-page 65)

Ignace Dominique KIEFFER
Né le 28/06/1784 à Haguenau (Bas-Rhin), fils d'Ignace et de Catherine Meyer. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 13ème de Ligne le 26 germinal an XIII (16/04/1805), devient caporal le 16 brumaire an XIV (07/11/1805) et participe à la campagne contre l'Autriche au sein de l'armée d'Italie. En Istrie en 1806 et dans le Frioul en 1807, il redevient fusilier le 09/06 de cette dernière année et participe à la campagne d'Autriche de 1809 au sein de la Grande Armée, étant blessé le 05/07 au bras gauche à la bataille de Wagram. Fait prisonnier de guerre le 23/11 suivant alors qu'il sert au Corps du Tyrol, il est relâché et retrouve son régiment le 03/12, restant dans le Tyrol en 1810. Il retrouve son grade de caporal le 01/10/1810 et stationne en Allemagne par la suite. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813 pour la campagne de Saxe, il est blessé d'un coup de sabre sur la main droite et d'un coup de feu à l'épaule à la bataille de Leipzig le 18/10 et fait prisonnier de guerre. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 11/06/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il retrouvera un poste de soldat à la 6ème Cie de fusiliers Vétérans après la révolution de Juillet 1830 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 30/06/1839 avec jouissance au 01/03 précédent pour se retirer à Lichtemberg (Bas-Rhin)
(N° matricule 1319 du GR 20 YC 13-page 228 à Kiffert et matricule 2292 du GR 20 YC 7 et matricule 4039 du GR 21 YC 115, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XV-page 682, http://expoactes.ville-haguenau.fr/acte ... 3&xct=6240, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Georges de la commune de Haguenau de 1778 à 1793-page 163)

Jean VAYSSIÉ
Né le 24/03/1780 à Puy-L'Évêque (Lot), fils d'Antoine et de Marie Delfaur. Il entre au service comme soldat au 2ème Léger le 29 frimaire an XI (20/12/1802) et participe à la campagne de la Grande Armée de l'an XIV en Autriche puis à celle de Prusse de fin 1806 et à celle de Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé de plusieurs coups de feu au bras et à la jambe droite dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1320 du GR 20 YC 13-page 228 à Bessiés et matricule 2392 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Puy-L'Évêque de 1737 à 1790-page 505)

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À suivre ... 137 Grenadiers de la 3e Cie du 2e Bon du 1er Régt de Grenadiers en 1815 (3/4)
MANÉ Diégo
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

Petit intermède qui fait plaisir !

À chaque fois que je trouve parmi les noms des militaires mis en ligne celui d'une personne que je connais, je lui communique le pertinent relatif, et, la plupart du temps, il ne s'agit que d'un homonyme sans rapport de famille.

Mais là je viens de faire une "bonne pioche" avec le Grenadier Pierre ROUY, qui se trouve être un ancêtre familial de Didier Rouy (le fondateur du "Cercle de Stratégie" dont je suis toujours membre), qui m'a fait la réponse suivante :

"Hello Diégo,
Merci intéressant. Oui c'est un cousin à moi, fils de Guillaume qui avait un grand frère, Pierre, dont je descend directement.
Il y a eu quelques Rouy dans les armées de l'Empire, dont un Claude-Daniel au 12ème de ligne, blessé à Smolensk et officier à Kulm, pas de chance !
Didier
"

-----------

J'ai jeté un coup d'oeil au Martinien et, effectivement, j'ai trouvé au 12e de ligne un Lieutenant Rouy blessé à Smolensk (6 officiers tués et 7 blessés), devenu le Capitaine Rouy blessé à Kulm (11 officiers tués et 29 blessés) ... "pas de chance" donc, quoique, car il semble bien qu'il s'en soit tiré, vu qu'il sera à nouveau blessé à Arcis-sur-Aube le 20 mars 1814 (3 officiers tués et 6 blessés), alors que son régiment aura été englobé dans la capitulation de Dresde fin 1813.

Nouveau complément d'info communiqué par Didier Rouy :

Hello Diégo,
... / ... Le Claude Daniel Rouy officier est mort très vieux dans son lit ! Même blessé plusieurs fois on survivait. Il est rentré de Smolensk à pied en 1812, blessé, et a été opéré par Dupuytren à Paris, avant de repartir pour 1813. ... / ...
Didier


Mais revenons à Pierre Rouy, dont je remets le CV pour vous éviter de le rechercher au milieu du post précédent.

Pierre ROUY
Né le 11/08/1780 à La-Chapelle, commune de Givonne (Ardennes), fils de Guillaume (constructeur de chapes de boucles) et de Marie Barbe Grosselin. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 11ème de Ligne le 28 pluviôse an XI (17/02/1803) et sert en Italie cet an-là et le suivant, déserte son poste le 15 nivôse an XII (06/01/1804) pour être ré-intégré peu après puis combat à la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée au cours de la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au bras droit le 06/07 à la bataille de Wagram puis rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813. Revenu en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/02/1814 et participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il restera en arrière du Corps le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire
(N° matricule 1316 du GR 20 YC 13-page 228 et matricule 3783 du GR 20 YC 8 et matricule 2182 du GR 21 YC 94, Registre d'état civil de la paroisse de Givonne de 1773 à 1782-page 103, https://gw.geneanet.org/berthierannie?n ... =&p=pierre)
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LE LAN Bernard
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par LE LAN Bernard »

Ce site aime beaucoup les statistiques.
Serait-il possible de connaître les années de service des grenadiers constituant une compagnie / un bataillon ?

Je serais curieux de savoir s'ils possédaient tous des brisques d'ancienneté sur leur uniforme.
Le dernier grenadier cité juste au-dessus ne devait pas avoir de brisque pour la campagne de 1809 et une brisque pour les Cent-Jours.
:grin: :grin: :grin:
Dernière modification par LE LAN Bernard le mar. mars 31, 2026 2:32 pm, modifié 1 fois.
MANÉ Diégo
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

Bien sûr, qu'il est possible, à partir du travail de Jean-Marc Boisnard que je publie, d'établir des statistiques, ce que je fais. Ajouter à celles déjà publiées l'ancienneté de services à Waterloo ne demande que plus de temps pour le faire, et je l'ai effectivement fait pour l'Artillerie à Cheval de la Garde *, du moins globalement (mais je dois avoir conservé le travail permettant de chiffrer le nombre de ceux arborant deux chevrons à Waterloo).

* "Le nombre moyen d’années de service des 387 renseignés est en 1815 de (9.57) 10 ans.
Le plus ancien en a 28, car entré en 1787, et le plus récent en a 0 car entré en 1815, ce qui au passage montre que l’ancienneté requise pour entrer dans la Garde s’était « assouplie »."

J'ajouterai ce critère au récapitulatif de la 3e Cie du 2e Bon du 1er Régt de Grenadiers, et il me faudrait donc repasser en revue les plus de 1000 militaires déjà mel afin de nourrir la statistique correspondante pour le 1er Régiment... Si j'en trouve le temps !

Diégo Mané
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

En commencement de réponse rétro-active à la question de Bernard Le Lan sur les statistiques j'ai traité la question pour le Petit État-Major et l'y ai porté en Édit de ce jour comme suit :

Édit du 26/03/2026, complément statistique (au message du 29/11/2025)

Petit État-Major des Grenadiers à Pied de la Garde en 1815 : des 22 militaires concernés (déduction faite de celui resté au dépôt) on peut déterminer une moyenne d'âge à Waterloo de 34 ans. Pour les 15 officiers à la suite la moyenne d'âge est de 33 ans, sans changer la moyenne générale qui reste à 34.

Le plus âgé était le Sergent Joseph RUER, né en 1769 (46 ans à Waterloo), et le plus jeune le Caporal Fourrier Charles Adolphe Nicolas BERTRAND, né en 1797 (18 ans à Waterloo), engagé volontaire au Corps Royal des Grenadiers de France le 24/10/1814.

Pour les porteurs de Chevrons d'ancienneté, on en trouve 8 en arborant trois (plus de 20 ans de services), 4 en arborant deux (plus de 15 ans de services, et 2 en arborant un (plus de 10 ans de services).
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 3e Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

137 GRENADIERS (3/4)

Jean Baptiste JANNIN
Né le 31/03/1777 à Champagnole (Jura), fils de Jacques Alexis et de Jeanne Marie Proudhon. Il entre au service comme soldat dans la 110ème demi-brigade de Ligne le 16 brumaire an VIII (07/11/1799) pour les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin et celle de l'an X en Hollande. Incorporé dans le nouveau 55ème de Ligne à l'organisation de l'an XII, il combat à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV et fait celles de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche le 08/02 à la bataille d'Eylau. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé une première fois d'un coup de feu à la jambe gauche en 1809 et une seconde fois au bras droit en 1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1321 du GR 20 YC 13-page 229 avec erreur sur les parents et matricule 2395 du GR 20 YC 7 et matricule 1633 du GR 21 YC 457, Registres paroissiaux de Champagnole de 1770 à 1779-page 120)

François MEILLARD
Né le 29/07/1773 à Charmont, commune de Nattages (Ain), fils d'Anthelme et de Françoise Sycoud. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 101ème de Ligne le 12 nivôse an XII (03/01/1804) pour les campagnes de l'an XIV à 1809 aux armées d'Italie et de Naples. En Autriche en 1810, il retrouve l'armée de Naples en 1811 et vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et participe encore à la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers où il exercera la profession de boulanger. Il décédera le 01/06/1838 à Belley (Ain)
(N° matricule 1322 du GR 20 YC 13-page 229 à Meillard et matricule 1090 du GR 21 YC 736 et matricule 2505 du GR 20 YC 7 à Milliard, La base Léonore du Ministère de la Culture, Cité dans le dossier LH de Rey Christophe)

Nicolas BEAUGET
Né le 27/03/1777 à Maubert-Fontaine (Ardennes), fils de Jacques et de Marie Josèphe Goncé. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an VII, à la 50ème demi-brigade de Ligne le 25 thermidor an VII (12/08/1799) aux armées d'Helvétie et du Rhin de l'an VII à l'an IX. A l'armée du Hanovre en l'an XII où sa demi-brigade devient 50ème de Ligne, il sert au camp de Montreuil en l'an XIII et à la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 04/03 de cette dernière année près de Guttstadt. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu au ventre dans un engagement puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 1323 du GR 20 YC 13-page 229 à Bauger et matricule 930 du GR 21 YC 418 et matricule 2509 du GR 20 YC 7 à Banger, Registre d'état civil de la paroisse de Maubert-Fontaine de 1710 à 1792-page 479, https://gw.geneanet.org/cfr08?n=beauget&oc=2&p=nicolas)

Germain Joseph PLOUVIER
Né le 11/02/1780 à Thélus (Pas-de-Calais), fils de Louis Joseph (tailleur de pierre) et d'Albertine Robertine Hénin. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 22ème de Ligne le 08 pluviôse an XI (28/01/1803) pour les campagnes de l'an XII au camp de Boulogne et de l'an XIII en Hollande. A la Grande Armée pour la campagne de Prusse de fin 1806, il est blessé d'un coup de feu au pied et participe à la campagne de Pologne de 1807. Resté dans ce pays en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 puis vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, étant blessé une première fois d'un coup de sabre sur le bras gauche en 1810 et une seconde fois d'un coup de feu à la jambe gauche en 1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent. Rentré dans ses foyers à Thélus peu après, il y décédera le 08/01/1838
(N° matricule 1324 du GR 20 YC 13-page 229 et matricule 2511 du GR 20 YC 7 et matricule 974 du GR 21 YC 199, Registre d'état civil de la paroisse de Thélus de 1737 à 1842-page 219 et de l'an XI à 1882-page 176, https://gw.geneanet.org/aleroy62?n=plou ... ain+joseph avec erreur jour de décès)

Nicolas QUALLI
Né le 03/09/1780 à Stotzheim (Bas-Rhin), fils de Jean Georges (tisserand) et d'Odile Hürsler. Il entre au service comme soldat à la 69ème demi-brigade de Ligne le 14 ventôse an XI (05/03/1803), devient grenadier le 12 floréal suivant (02/05) pour les campagnes de l'an XI à l'an XIII au camp d'Étaples de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'un coup de feu à la main droite dans un combat, participe à la campagne de Prusse de fin 1806 et à celle de Pologne de 1807, étant de nouveau blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 14/06 à la bataille de Friedland. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de biscaïen à la jambe gauche dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1325 du GR 20 YC 13-page 229 à Qualique et matricule 2513 du GR 20 YC 7 et matricule 4821 du GR 21 YC 574 et matricule 267 du GR 21 YC 577, Registres paroissiaux de Stotzheim de 1765 à1791-page 169)

Pierre Marie DEJOINT
Né le 06/03/1781 à Panissières (Loire), fils de Jacques (laboureur) et de Jeanne Marie Peronnet. Il entre au service comme soldat au 6ème Léger le 13 fructidor an XI (31/08/1803) pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé d'un coup de feu au sein gauche dans un combat, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, il est blessé d'un coup de feu au genou droit et fait encore la campagne de France de 1814, recevant une nouvelle blessure, un coup de feu à la cuisse. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1326 du GR 20 YC 13-page 229 à Desjouin et matricule 2515 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Panissières de 1782 à 1783-page 10)

Pierre François Augustin LEVREY
Né le 07/04/1778 à Mazerolles-le-Salin (Doubs), fils de Pierre et de Françoise Lombard. Il entre au service comme grenadier à la 100ème demi-brigade de Ligne le 03 frimaire an VII (23/11/1798) et fait les campagnes de l'an VII à l'an IX aux armées d'Helvétie et du Rhin, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite en l'an VII. A l'armée du Hanovre aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 100ème de Ligne, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé de deux coups de baïonnette au côté droit le 20 brumaire (11/11/1805) à la bataille de Dürenstein. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, obtient le grade de caporal le 02/03/1811 et se trouve blessé le 16/05 à la bataille d'Albuera d'une balle à la jambe droite. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/04 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Mazerolles où il décédera le 21/12/1834
(N° matricule 1328 du GR 20 YC 13-page 230 à Leuvret et matricule 926 du GR 21 YC 727 et matricule 2599 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/christianrudolf ... s+augustin, Tables décennales de la commune de Mazerolles-le-Salin de 1833 à 1842-page 4)

Pierre Michel
Né le 28/09/1777 à Paris (Seine), fils de Jean Baptiste et de Marie Jacqueline Gogue. Il entre au service le 14 messidor an XIII (03/07/1805) dans le 46ème de Ligne pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 11 frimaire (02/12/1805) à la bataille d'Austerlitz. Après les campagnes de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, il stationne en Allemagne en 1808 et combat à nouveau l'Autriche en 1809. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/01. Il fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 01/06. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815, étant resté en arrière le 06/07 précédent
(N° matricule 1343 du GR 20 YC 13-page 232 et matricule 2554 du GR 21 YC 392 et matricule 1730 du GR 20 YC 7 et matricule 6957 du GR 20 YC 6, ses parents au mariage de son frère à https://www.geneanet.org/registres/view ... r=16212136)

Pierre HERVÉ
Né le 11/06/1786 à Guillerval (Seine-et-Oise), fils de Germain (manouvrier) et de Thérèse Victoire Gambrelle. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 75ème de Ligne le 21/10/1806 servant sur les côtes de l'océan cet an et le suivant. Incorporé au 120ème de Ligne le 01/07/1808, il participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813 puis rentre en France fin 1813 pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1344 du GR 20 YC 13-page 232 à Hervet et matricule 3533 du GR 21 YC 851 et matricule 4075 du GR 21 YC 602 et matricule 3530 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Guillerval de 1777 à l'an IV-page 144, https://gw.geneanet.org/dl?n=herve&oc=&p=pierre)

Jean Baptiste François Joseph BROUTIN
Né le 04/09/1780 à Saint-Amand (Nord), fils de François Joseph (journalier) et de Marie Madeleine Dupret. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an IX, au 19ème de Ligne le 21 pluviôse an XI (10/02/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne l'année suivante. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au genou gauche à la bataille de Wagram. En garnison en Allemagne en 1810 et 1811, il participe à l'expédition de Russie de 1812 et revient de la retraite de Moscou pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe de cette année mais entre dans un hôpital le 05/10 où il est fait prisonnier de guerre. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 09/07 précédent. Il décédera le 22/10/1827 à Paris (Seine)
(N° matricule 1500 du GR 20 YC 13-page 258 et matricule 605 du GR 20 YC 170 et matricule 2315 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/chbroutin?n=bro ... ois+joseph, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Amand-les-Eaux de 1768 à 1780-page 1054)

Pierre SCHEMEL
Né le 03/09/1782 à Macheren (Moselle), fils de Jean Gaspard (manœuvre) et de Catherine Braun. Il entre au service comme grenadier au 16ème de Ligne le 02 brumaire an XIV (24/10/1805) et sert en Poméranie suédoise en 1806 puis à la Grande Armée en Pologne l'année suivante. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche puis vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 à 1813. Blessé une première fois le 05/10/1810 d'un coup de lance dans un engagement à Tarragone, il l'est une seconde fois d'un coup de feu à l'épaule droite et d'un autre à la jambe droite le 25/10/1811 à la bataille de Sagonte lors du siège de cette place. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814, il fait la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 10/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Macheren où il décédera le 11/09/1817
(N° matricule 1510 du GR 20 YC 13-page 260 et matricule 3647 du GR 20 YC 8 et matricule 2800 du GR 21 YC 142, Registre d'état civil de la paroisse de Macheren de 1765 à 1791-page 144, https://gw.geneanet.org/ejacobs?n=schemel&oc=1&p=pierre)

Louis Claude GIRARD
Né le 26/01/1780 à Condé-en-Brie (Aisne), fils de Pierre Louis (cuisinier) et de Marie Anne Victoire Saint-Lecque. Il entre au service comme soldat au 1er Dragons le 14 nivôse an III (03/01/1795) pour les campagnes de l'an IV à l'an VII aux armée de Sambre-et-Meuse, de Mayence, du Danube et du Rhin. A l'armée d'Italie aux ans VIII et IX, il est congédié par réforme le 17 pluviôse an IX (06/02/1801). Il reprend du service le 28 fructidor an XIII (15/09/1805) en incorporant le 1er régiment de la garde municipale de Paris pour servir lors des campagnes de Hollande de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant blessé à la tête lors du siège de Dantzig. Promu caporal le 15/09/1808 avec les fonctions de fourrier le 01/06/1810, il intègre en tant que sergent le régiment des Pupilles de la Garde Impériale le 01/07/1812 et devient sergent-major le 23/01/1813. Passé avec son grade au 5ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 06/02, pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 29/09. Évacué à Dresde le 07/10, il est fait prisonnier de guerre le 10/01/1814 et ne retrouve la France qu'à la première Restauration. Il est alors maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 15/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé au cours de cette dernière et entrera à l'hôpital de Soissons le 27/06 d'où il sera licencié le 10/09 à la seconde Restauration. Il retrouvera néanmoins un poste d'adjudant sous-officier à l’École Royale et Militaire de Saint-Cyr le 21/05/1816 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 04/06/1823 avec jouissance au 01/01 précédent puis décédera le 25/09/1857
(N° matricule 1545 du GR 20 YC 13-page 267 et matricule 7483 du GR 20 YC 109 et matricule 31243 du GR 20 YC 27 à Gérard et matricule 3867 du GR 20 YC 10, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVI-1823-N°610 bis-page 20)

Pierre BOUTET
Né le 18/04/1783 à Saint-Léonard-en-Beauce (Loir-et-Cher), fils de Pierre (charron) et de Louise Gabillat. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, au 105ème de Ligne le 16 pluviôse an XI (05/02/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, devenant grenadier le 01/09 de cette dernière année. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu au bras le 19/04 à Ratisbonne. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1812 et 1813, il est blessé d'un coup de balle à la jambe droite le 15/10/1812 et rentre en France à la fin de 1813. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/01/1814 pour la campagne de France, il déserte son poste une fois la paix revenue le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 02/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1672 du GR 20 YC 13-page 290 et matricule 1312 du GR 21 YC 763 et matricule 3542 du GR 20 YC 8 à Boulet, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Léonard-de-Beauce de 1783-page 7)

Hippolyte JEANDROT
Né le 17/09/1776 à Vesoul (Haute-Saône), fils naturel de Marie Josèphe Jeandrot. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VII, à la 87ème demi-brigade de Ligne le 29 nivôse an IX (19/01/1801), déserte le 03 thermidor suivant (22/07) pour être ré-intégré le 1er messidor an X (20/06/1802) et devient grenadier le 25 ventôse an XI (16/03/1803). Sa demi-brigade est amalgamée pour former le 5ème de Ligne en l'an XII et il sert à l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche puis vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808. De retour à la Grande Armée durant la guerre contre l'Autriche de 1809, il vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/02 et fait encore la campagne de France de 1814, restant en arrière le 13/04 probablement prisonnier de guerre. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Vesoul
(N° matricule 1676 du GR 20 YC 13-page 291 à Jandrot et matricule 1473 du GR 21 YC 42 et matricule 1915 du GR 20 YC 7 et matricule 7141 du GR 20 YC 6, cité dans le dossier LH de Soittoux Claude François, Registre d'état civil de la paroisse de Vesoul de 1772 à 1776-page 186)

Simon Joseph PIETON
Né le 12/04/1783 à Seloignes (Nord), fils de Simon Pierre Joseph (cabaretier) et de Marie Jeanne Delafaite. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 58ème de Ligne le 02 prairial an XIII (22/05/1805) et fait la campagne de l'an XIV en Autriche puis celles de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé à la cuisse gauche le 07/11/1808 au combat de Valmaseda. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/04, passe dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied le 11/05 suivant et participe encore à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 13/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Berlaimont (Nord) où il décédera le 14/06/1826
(N° matricule 1701 du GR 20 YC 13-page 295 et matricule 1549 du GR 21 YC 484 et matricule 2880 du GR 20 YC 7 et matricule 2371 du GR 20 YC 9, https://gw.geneanet.org/euromad?n=pieto ... mon+joseph, Registre d'état civil de la commune de Berlaimont de 1802 à 1845-page 724)

Louis Denis Théodore Valentin DRIOT
Né le 14/12/1784 à Coulommiers (Seine-et-Marne), fils de Germain (manouvrier) et de Marie Reine Eustachie Huche. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an XI, au 43ème de Ligne le 04 pluviôse an XII (25/01/1804) et arrive au Corps le 08 pluviôse suivant (29/01) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne puis participe aux guerres d'Espagne de 1808 à 1812. Nommé grenadier le 26/06/1808, il est remis fusilier le 06/07/1809 puis est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/07/1813 au cours de la campagne de Saxe. Il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie de son bataillon, désertant son poste à son terme le 13/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 18/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent
(N° matricule 1711 du GR 20 YC 13-page 297 et matricule 2673 du GR 21 YC 365 et matricule 3124 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Coulommiers de 1780 à 1784-page 299)

Claude François DUMAXE
Né le 04/06/1782 à Cruseilles (Royaume de Sardaigne), fils de François et de Jeanne Chaffard. Il entre au service comme soldat, conscrit réfractaire amnistié, au 5ème de Ligne le 17 thermidor an XII (05/08/1804), et devient grenadier le 19 germinal an XIII (09/04/17805) à l'armée d'Italie cet an-là pour la campagne contre l'Autriche de l'an XIV. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée en 1809 lors de la guerre contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05. Il combat encore lors de la campagne de France de 1814, étant fait prisonnier le 30/03 sous les murs de Paris et rayé des contrôles le 01/07. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 21/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1718 du GR 20 YC 13-page 298 à Dumax et matricule 2581 du GR 21 YC 42 et matricule 2736 du GR 20 YC 7 à Dunac, Registre d'état civil de la paroisse de Cruseilles en Haute-Savoie de 1770 à 1785-page 100)

Nicolas DEVELLE
Né le 17/07/1787 à Dijon (Côte-d'Or), fils d’Étienne (tailleur d'habit) et de Françoise Couthier. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 12/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et repart en Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/08/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre le 10/12 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 26/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Dijon où il décédera le 25/10/1839
(N° matricule 1727 du GR 20 YC 13-page 299 et matricule 1032 du GR 20 YC 15 et matricule 1059 du GR 20 YC 1059 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la commune de Dijon de 1787-page 36, Registre des décès de la commune de Dijon de 1839-page 630)

Henry BOUCHER
Né le 18/12/1783 à Massy (Seine-et-Oise), fils d’Étienne (marchand de foin) et de Marie Michèle Hamel. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 23ème de Ligne le 11 ventôse an XI (02/03/1803), étant une recrue du 08 nivôse précédent (29/12/1802). A l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne contre l'Autriche de l'an XIV, il sert à l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, étant blessé d'un coup de biscaïen à le prise de Raguse en 1806. Promu caporal le 14/07/1807, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/10/1808 et combat lors de la campagne d'Autriche de 1809. En garnison en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il participe à la défense de la place durant le siège de 1813, étant fait prisonnier de guerre à la capitulation du 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1795 du GR 20 YC 13-page 312 et matricule 2046 du GR 21 YC 209 et matricule 5557 du GR 20 YC 5bis et matricule 729 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Massy de 1781 à 1792-page 132)

Jacob Ehrhard
Né le 18/04/1777 à Pirmasens (Principauté de Deux-Ponts, aujourd’hui en Allemagne), fils de Michel et d’Élisabeth Klein. Il entre au service comme soldat à la 50ème demi-brigade de Ligne le 30 floréal an VII (19/05/1799) pour les campagnes de l'an VII à l'an IX aux armées du Danube et du Rhin, étant blessé d'une balle au bras droit le 15 floréal an VIII (05/05/1800) à la bataille de Messkirch. Nommé caporal le 30 frimaire an XI (21/12/1802), il sert à l'armée de Hollande et à celle du Hanovre de l'an XI à l'an XIII avant d'être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24 prairial an XIII (13/06/1805). A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806, celle de Pologne de 1807, celle d'Espagne de 1808 et celle d'Autriche de 1809. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il participe à la campagne de Russie de 1812 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il combat avec la garnison lors du long siège de la place de 1813 pour finir prisonnier de guerre à la reddition le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1797 du GR 20 YC 13-page 312 à Erat et matricule 3974 du GR 20 YC 5bis et matricule 258 du GR 20 YC 7)

Jean Baptiste LENGLÈS
Né le 07/06/1785 à Maulde (Nord), fils de Pierre Joseph et de Marie Thérèse Lescaut. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 72ème de Ligne le 30/03/1806, devient grenadier le 11/04 et passe à la Garde Royale Hollandaise le 11/08 suivant pour la campagne de cette fin d'année contre la Prusse. A la Grande Armée en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est admis comme grenadier dans la 10ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/09/1810 et stationne à Paris cette année et la suivante. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 au sein de la 2ème Cie du 1er bataillon de son Corps, il revient de la retraite de Moscou à Dantzig et participe à la défense de la place lors du blocus allié de 1813 mais est fait prisonnier de guerre le 01/01/1814 lors de la capitulation. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant, perdant ses papiers militaires et son sac à la bataille de Mont-Saint-Jean le 18/06. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 18/06/1837 à Vieux-Condé (Nord)
(N° matricule 1805 du GR 20 YC 13-page 313 à Langlois et matricule 3169 du GR 21 YC 592 à Linglé et matricule 6414 du GR 20 YC 6 et matricule 1303 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/archiveshergnie ... n+baptiste)

Jean Joseph LABARRIÈRE
Né le 07/09/1782 à Aulnoy-lez-Valenciennes (Nord), fils de Joseph (manouvrier) et de Marie Couvent. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 72ème de Ligne le 10 prairial an XII (30/05/1804), passe grenadier le 1er germinal an XIII (22/03/1805) alors qu'il sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est admis dans la Garde Royale Hollandaise le 11/08/1806 pour la campagne de cette fin d'année contre la Prusse et fait ensuite celle de 1809 contre l'Autriche. Passé à la 8ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/09/1810, il stationne à Paris cette année et la suivante avant de retrouver la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, qu'il fait dans la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou à Dantzig, il participe avec la garnison à la défense de la place en 1813 étant fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Aulnoy où il décédera le 30/06/1838
(N° matricule 1806 du GR 20 YC 13 à La-Barière et matricule 1370 du GR 21 YC 591 et matricule 6432 du GR 20 YC 6 et matricule 1318 du GR 20 YC 7, Cité dans le dossier LH de Lenglès Jean Baptiste, Registre d'état civil de la paroisse de Aulnoy-lez-Valenciennes de 1737 à 1791-page 487, https://gw.geneanet.org/crechou59?n=lab ... ean+joseph)

Denis THEVENIN
Né le 24/02/1778 à Torcieu (Ain), fils de Jérémie et de Madeleine Gallet. Il entre au service comme grenadier, engagé volontaire, à la 45ème demi-brigade de Ligne le 30 frimaire an VII (20/12/1798) pour les campagnes des ans VII à IX à l'armée d'Italie. Fait prisonnier de guerre le 25 fructidor suivant (11/09/1799) à Tortone avec son bataillon, il est rendu peu après et sert à l'armée des Grisons en l'an X. A l'armée du Hanovre de l'an XI à l'an XIII, il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV puis fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807. Promu caporal le 01/06/1808, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, étant admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/07/1811. Passé le 05/06/1812 dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied pour la campagne de Russie, il est fait prisonnier de guerre lors de la terrible retraite de Moscou, étant resté en arrière du Corps le 10/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Torcieu où il décédera le 17/09/1825
(N° matricule 1816 du GR 20 YC 13-page 315 et matricule 667 du GR 21 YC 383 et matricule 1434 du GR 20 YC 9 et matricule 1671 du GR 20 YC 7 et matricule 6898 du GR 20 YC 6, Registre d'état civil de la paroisse de Torcieu de 1778 à 1779-page 4, Registre des décès de la commune de Torcieu de 1825-page 7, https://gw.geneanet.org/cocojp?n=thevenin&oc=&p=denis)

Pierre BINET
Né le 04/02/1787 à Saint-Manvieu (Calvados), fils de Pierre et de Marie Langlois. Il entre au service comme conscrit de 1806 au dépôt des conscrits de la Garde Impériale le 01/12/1808 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année. A l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 8ème Cie du 2ème Grenadiers à pied le 29/04/1812 et participe à la campagne de Russie, étant fait prisonnier de guerre le 10/12 suivant. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1854 du GR 20 YC 13-page 321 et matricule 6448 du GR 20 YC 22 et matricule 1670 du GR 20 YC 9, https://gw.geneanet.org/flavied?n=binet&oc=4&p=pierre)

Jacques Louis Brice LEVALOIS
Né le 12/11/1783 à Fécamp (Seine-Inférieure), fils de Jacques (maçon) et de Marie Rose Morin. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 100ème de Ligne le 11 brumaire an XIV (02/11/1805) pour la campagne d'Autriche de cette année. A la Grande Armée pour les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, étant promu caporal le 11/03/1809. Blessé une première fois d'un coup de feu à la cuisse gauche le 15/06/1809 à Figaro, il l'est une seconde fois d'une balle à la tête le 16/05/1811 à la bataille d'Albuera. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/07/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre le 18/12 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 11/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Fécamp où il décédera le 08/12/1860
(N° matricule 1882 du GR 20 YC 13-page 326 et matricule 2675 du GR 21 YC 727 et matricule 1366 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la paroisse de Fécamp de 1860-page 111, ses parents à https://gw.geneanet.org/alexfecampyaho? ... &p=jacques)

Jean Nicolas SAULGET
Né le 04/02/1780 à Romont (Vosges), fils de Nicolas (manœuvre) et de Jeanne Hériat. Il entre au service comme soldat au 9ème Léger le 16 nivôse an XI (06/01/803) pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, durant laquelle il est blessé d'une balle à la cuisse gauche le 19 vendémiaire (11/10/1805) à Ulm, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, il est nommé caporal le 01/01/1810 puis est admis comme grenadier dans la 6ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07/1811. A la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il revient de la retraite de Moscou et intègre la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 alors qu'il est entré dans un hôpital en Saxe le 28/01 précédent. Il est fait prisonnier de guerre à cette époque et rayé des contrôles le 01/04. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1897 du GR 20 YC 13-page 329 à Saufget et matricule 1422 du GR 20 YC 9 et matricule 2194 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Romont de 1779 à 1780-page 13, ses parents à https://gw.geneanet.org/djeanpierre12?n ... &p=nicolas)

Jacques Joseph Michel MARSAL
Né le 26/07/1779 à Marquixanes (Pyrénées-Orientales), fils de Jacques et de Marie Boillas. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 23ème Léger le 21 prairial an XII (10/06/1804) et sert en Corse en l'an XII et en l'an XIII. A l'armée d'Italie en l'an XIV pour la guerre contre l'Autriche, il combat en Calabre à l'armée de Naples de 1806 à 1808 et rejoint l'armée d'Italie pour la campagne de 1809 contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il rentre en France à la fin de cette dernière année, étant promu caporal le 07/01/1814. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 08/02 suivant, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 21/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1898 du GR 20 YC 13-page 329 et matricule 3555 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Marquixanes de 1778 à 1792-page 39)

Jean François DELACHERY
Né le 13/07/1790 à Bourbourg (Nord), fils de Pierre Joseph et de Marie Josèphe Sohier. Il entre au service comme second canonnier, conscrit de 1811, dans la 1ère Cie d'Artillerie des conscrits de la Jeune Garde Impériale le 27/08/1811 après être arrivé au dépôt général des conscrits de la Garde à Courbevoie le 22/08 précédent. Il participe alors à la campagne de Russie de 1812. Resté en arrière lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre le 25/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 24/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers. Il décédera le 06/09/1854 à Lapugnoy (Pas-de-Calais)
(N° matricule 1947 du GR 20 YC 13-page 337 à Lacherie et matricule 183 du GR 20 YC 188, https://gw.geneanet.org/yoshra?n=delach ... n+francois, Registres paroissiaux de Bourbourg de 1784 à 1792-page 608 à Lachery)

Antoine GOURDON
Né le 04/03/1787 à Fayence (Var), fils de Jean Baptiste (travailleur) et d'Anne Bonfils. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807 de la réserve, au 2ème bataillon du 9ème de Ligne le 24/05/1807 pour la campagne de Pologne. Après la campagne d'Autriche de 1809, il est admis comme canonnier dans le 2ème d'Artillerie à pied le 29/10/1811. En garnison en 1810 et 1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre lors de la retraite le 01/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 24/11/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1949 du GR 20 YC 13-page 337 et matricule 4657 du GR 21 YC 78-page 180, ses parents à https://gw.geneanet.org/rolandsnl?n=bonfils&oc=&p=anne, Registres paroissiaux de Fayence de 1780 à 1792-page 189)

François MÜNICH
Né le 14/12/1782 à Danne-et-Quatre-Vents (Meurthe), fils de Georges Adam (maître cordonnier) et de Catherine Pfeiffer. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 96ème de Ligne le 27 vendémiaire an XIV (19/10/1805) pour la campagne d'Autriche de cet an. Après la campagne de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04, passe à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant mais doit entrer à l'hôpital de Namur le 28/12 où il est fait prisonnier de guerre peu après. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 08/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent suite à une probable blessure et décédera le 12/11 de la même année à Danne
(N° matricule 1972 du GR 20 YC 13-page 341 à Minique et matricule 3171 du GR 21 YC 720 et matricule 3320 du GR 20 YC 7 et matricule 2294 du GR 20 YC 9, https://gw.geneanet.org/andrescheffl?n= ... p=francois avec erreur jour de naissance, Registre d'état civil de la paroisse de Danne-et-Quatre-Vents de 1759 à 1790-page 137)

Dominique Hubert CAILLO
Né le 18/03/1791 à Villecey-sur-Mad (Moselle), fils de Hubert (vigneron) et de Marie Anne Louis. Il entre au service comme conscrit de 1811 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale et passe voltigeur au 4ème Voltigeurs de la Jeune Garde le 01/05/1813 pour la campagne de Saxe de cette année. Nommé caporal de sapeurs dès le 06/05, il rejoint l'état-major du régiment et participe à la campagne de France de 1814, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche et d'un autre à la jambe gauche dans un combat. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 12/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent et rentrera dans ses foyers à Villecey où il décédera le 22/09/1870
(N° matricule 1992 du GR 20 YC 13-page 344 et matricule 1414 du GR 20 YC 72 à Caillot, https://gw.geneanet.org/philcaillo?n=ca ... que+hubert, Registre d'état civil de la paroisse de Villecey-sur-Mad de 1692 à 1792-page 574 et de 1793 à 1879-page 730)

Antoine Joseph GILLOT
Né le 27/10/1784 à Olloy-sur-Viroin (Ardennes), fils d'Antoine Joseph et de Marie Catherine Henquin. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XIV, au 59ème de Ligne le 25 brumaire an XIV (16/11/1805) pour la campagne de 1806 contre la Prusse avec la Grande Armée. Après la campagne de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et participe à la guerre contre l'Autriche de 1809, étant blessé d'une balle à la jambe cette dernière année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04 et passe à la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 20/07 suivant. Il participe encore à la campagne de France mais reste sur les derrières du Corps sans doute prisonnier de guerre le 13/03 pour être rayé des contrôles le 01/07. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 13/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 2008 du GR 20 YC 13-page 347 et matricule 2361 du GR 21 YC 495 et matricule 3188 du GR 20 YC 7 et matricule 2506 du GR 20 YC 9, https://gw.geneanet.org/cguislain1?n=gi ... ine+joseph, Registre paroissial de Olloy-sur-Viroin dans la province de Namur de 1784-page 20)

Alexis QUEAUX
Né le 13/01/1783 à Rozoy-sur-Serre (Aisne), fils de Jacques et de Françoise Élisabeth Colombé. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 32ème de Ligne le 09 pluviôse an XII (30/01/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Nommé grenadier le 01/06/1808 et venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à partie de 1813, il est blessé d'une balle à la cuisse le 21/06/1813 à la bataille de Vitoria puis est rappelé en Allemagne cette dernière année pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07, il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps et déserte son poste une fois la paix retrouvée le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 13/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers à Rozoy où il décédera le 25/10/1864
(N° matricule 2012 du GR 20 YC 13-page 348 et matricule 2713 du GR 21 YC 282 et matricule 3088 du GR 20 YC 7 à Cueaux, https://gw.geneanet.org/juniorlouise?n= ... =&p=alexis, Registre d'état civil de la paroisse de Rozoy-sur-Serre de 1780 à 1793-page 79)

Nicolas NANJOUX
Né le 01/04/1786 à Stainville (Meuse), fils d'Aimé et de Catherine Leclerc. Il entre au service comme soldat au 1er d'Artillerie de Marine fin 1806 et sert en Bretagne en 1807 puis embarqué à Brest en 1808 et 1809. Embarqué à Boulogne en 1810, il l'est à Anvers en 1811 et 1812 puis participe avec son régiment à la campagne de Saxe de 1813 comme fantassin et fait encore celle de France de 1814. Il aura été blessé d'un coup de lance à la hanche droite durant les campagnes de terre de la fin de l'Empire. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges étant entré à l'hôpital de cette ville le 17/07 précédent. Sorti guéri peu après, il rentrera dans ses foyers puis exercera la profession de gendarme. Il décédera en juin 1837
(N° matricule 2036 du GR 20 YC 13-page 352, Registre d'état civil de la paroisse de Stainville de 1717 à 1788-page 382, https://gw.geneanet.org/mauriceguillier ... &p=nicolas#)

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À suivre ... 137 Grenadiers de la 3e Cie du 2e Bon du 1er Régt de Grenadiers en 1815 (4/4)
MANÉ Diégo
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 3e Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

137 GRENADIERS (4/4)

Joseph Ferdinand Bongianni
Né le 08/11/1787 à Cassinasco ? (Royaume de Sardaigne), fils d'Antoine et de Marguerite Garli. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 17/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu en Espagne en 1808 à la suite de l'Empereur, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retrouve les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/07/1811, il revient à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, étant fait prisonnier de guerre le 09/12 lors de la retraite de Moscou. Il aura été blessé d'un coup de lance et d'une balle au genou lors des campagnes de l'Empire. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 13/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 19/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 01/07/1815 sous le gouvernement provisoire
(N° matricule 2053 du GR 20 YC 13-page 355 à Bongiani et matricule 1771 du GR 20 YC 15 et matricule 1104 du GR 20 YC 9)

François DEVOGUE
Né le 16/04/1775 à Courcy-aux-Loges (Loiret), fils de François (laboureur) et de Marie Anne Boisard. Il entre au service comme soldat à la 10ème demi-brigade Légère le 03 nivôse an VII (23/12/1798) pour les campagnes de l'an VII à l'an IX à l'armée du Rhin. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de 1807 en Pologne. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/03. Il participe encore à la campagne de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 26/07. Il aura été blessé durant les campagnes impériales d'une balle à l'épaule et d'une autre au bas-ventre. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 20/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 05/08 précédent et rentrera dans ses foyers à Courcy où il décédera le 27/10/1853
(N° matricule 2066 du GR 20 YC 13-page 357 et matricule 2268 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/gigaudaut?n=dev ... p=francois, Registre d'état civil de la paroisse de Courcy-aux-Loges de 1773 à 1782-page 30, Registre des décès de la commune de Courcy-aux-Loges de 1853 à 1862-page 5)

Faustin Apollinaire TROCMÉ
Né le 29/04/1787 à Roisel (Somme), fils de Charles Antoine et de Marie Anne Roger. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 100ème de Ligne le 03/07/1807 et passe au 115ème de Ligne le 01/07/1808 pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pour la campagne de France, désertant son poste à son terme le 13/04. Il aura été blessé d'un coup de sabre au genou gauche et d'une balle à la jambe gauche lors des guerres impériales. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 23/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté à l'arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Roisel où il décédera le 21/08/1835
(N° matricule 2077 du GR 20 YC 13-page 359 et matricule 4398 du GR 21 YC 728 et matricule 316 du GR 21 YC 820 et matricule 3677 du GR 20 YC 8, https://gw.geneanet.org/pdufour63?n=tro ... ppolinaire, Registre des mariages et décès de la commune de Roisel de 1833 à 1842-page 149)

Jean Nicolas BERTRAND
Né le 30/05/1790 à Hatrize (Moselle), fils de Jean (laboureur) et de Marguerite Robert. Il entre au service comme conscrit au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 04/04/1809 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 09/04 pour la campagne d'Autriche de cette année, étant fait prisonnier de guerre au cours de celle-ci. Relâché et revenu à son Corps le 03/03/1810, il sert aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811. Après un stage au bataillon d'Instruction de Fontainebleau où il entre le 01/01/1812, il passe à la 2ème Cie du 1er bataillon du 3ème Grenadiers à pied de la Garde le 29/04/1812 et rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de cette année mais est fait prisonnier de guerre le 23/10. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 23/12/1814, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 27/12 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent. Il décédera le 14/05/1853 à Bruville (Moselle)
(N° matricule 2113 du GR 20 YC 13-page 366 et matricule 5697 du GR 20 YC 22 et matricule 1870 du GR 20 YC 11 à Bernard, ses parents à https://gw.geneanet.org/kdo?n=robert&oc=7&p=marguerite, https://gw.geneanet.org/forcardp?n=bert ... an+nicolas, Registres paroissiaux de Hatrize dans la Meurthe-et-Moselle de 1765 à 1802-page 241)

Pacifique NOMEL
Né le 21/09/1785 à Havrincourt (Pas-de-Calais), fils de Louis Joseph (laboureur) et de Marie Louise Josèphe dite Louison Gorin. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 34ème de Ligne le 07/03/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et celle de Pologne de 1807. Passé au 114ème de Ligne le 01/07/1808, il participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Rentré en France à la fin de cette dernière année, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France et déserte son poste le 13/04 suivant. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 29/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté sur les arrières le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 2138 du GR 20 YC 13-page 370 à Nomel et matricule 3668 du GR 20 YC 8 et matricule 503 du GR 21 YC 813 et matricule 4379 du GR 21 YC 304, Registre d'état civil de la paroisse de Havrincourt de 1737 à 1820-page 426, https://gw.geneanet.org/mimie83?n=nomel&oc=&p=pacifique)

Jean Baptiste Constant Francôme
Né le 22/03/1781 à Morchain (Somme), fils de Cyprien et de Marie Agnès Tévenard. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 39ème de Ligne le 12 pluviôse an XI (01/02/1803), devient grenadier le 11 messidor suivant (30/06) et fait les campagnes des ans XII et XIII sur la flottille impériale. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est rappelé en Allemagne cette dernière année pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07. Il participe encore à la campagne de France de 1814 au sein de la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps, désertant son poste le 13/04. Il aura été blessé d'un éclat d'obus à la jambe droite pendant les guerres napoléoniennes. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 31/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815, étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 2171 du GR 20 YC 13-page 375 et matricule 1372 du GR 21 YC 342 et matricule 3112 du GR 20 YC 7)

Edmé BARNOU
Né le 01/09/1787 à Auxerre (Yonne), fils de Roch (vigneron) et d'Anne Laprau. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 16/01/1807 pour la campagne de Pologne. Venu à la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Passé caporal à la 3ème Cie du bataillon des Vélites de Turin le 25/05/1810, il sert en Russie en 1812 puis fait les campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814. Il obtient la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25/02 de cette dernière année, devant entrer à l'hôpital le 19/03. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 12/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Auxerre où il décédera le 15/09/1858
(N° matricule 2218 du GR 20 YC 13-page 383 et matricule 35 du GR 20 YC 15 et matricule 34 du GR 20 YC 174, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune d'Auxerre de 1858-page 333)

Jean Antoine BESSON
Né le 29/05/1785 à Mornant (Rhône), fils de François et de Jeanne Marie Jacquemet. Il entre au service comme soldat au 6ème Léger le 21 fructidor an XIII (08/09/1805) pour les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il revient en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05. Passé à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant, il fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 13/04. Il aura été blessé à huit reprises durant les campagnes impériales. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Mornant
(N° matricule 2249 du GR 20 YC 13-page 388 et matricule 3063 du GR 20 YC 10 et matricule 3413 du GR 20 YC 8, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Mornant de 1785-page 11, https://gw.geneanet.org/jjobert2?n=bess ... an+antoine)

François Hilaire DROUIN
Né le 01/04/1786 à Cloyes-sur-le-Loir (Eure-et-Loir), fils de François (boulanger) et de Marie Anne Charnier. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 44ème de Ligne le 25 floréal an X (15/05/1802) pour les campagnes des ans XI, XII et XIII aux camps sous Bayonne et à l'armée des Côtes-de-Brest, servant embarqué sur la flottille impériale. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Promu caporal le 09/02 de cette dernière année, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche le 13/04 suivant au siège de Dantzig et passe sergent le 08/01/1808 pour les guerres d'Espagne de 1808 à 1811. Blessé d'un coup de feu à la hanche gauche le 04/05/1808 devant Saragosse, il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 29/12/1809 puis est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/10/1811 et passe dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 05/06/1812 pour la campagne de Russie de cette année. Resté en arrière du Corps le 09/12 lors de la retraite de Moscou, il est blessé de deux coups de lance le 10/12 près de Vilna, l'un à la tête et l'autre au côté droit et est fait prisonnier de guerre. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration le 04/01/1815, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 11/01 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 06/12 suivant. Il poursuivra sa carrière militaire et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 28/10/1833 avec jouissance au 05/09 précédent étant alors sous-lieutenant à la 3ème Cie de sous-officiers Vétérans et décédera le 12/05/1860
(N° matricule 2284 du GR 20 YC 13-page 394 à Droin et matricule 1192 du GR 21 YC 374 et matricule 1507 du GR 20 YC 9 et matricule 1591 du GR 20 YC 7 et matricule 6818 du GR 20 YC 6, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome IV-1834-page 758, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Cloyes-sur-le-Loir de 1782 à 1792-page 54)

Fulcran CABANE
Né le 12/12/1787 au Mas-de-Londres (Hérault), fils de Fulcran (ménager) et d’Élisabeth Arleri. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 32ème de Ligne le 09/12/1806 pour les campagnes d'Espagne et du Portugal de 1807 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France, désertant son poste une fois la paix revenue le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 1ère Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 22/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2336 du GR 20 YC 13-page 404 et matricule 5172 du GR 21 YC 283 et matricule 3533 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse du Mas-de-Londres de 1776 à 1792-page 43, ses parents à https://gw.geneanet.org/seranne?n=cabane&oc=&p=fulcrand)

François RIGAUD
Né le 23/09/1786 à Saint-Juéry (Tarn), fils de Jean (brassier) et de Jeanne Bories. Il entre au service comme soldat au 1er Léger le 25/09/1806 pour les campagnes d'Espagne de 1807 à 1813. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pour la campagne de France, désertant son poste une fois la paix revenue le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 2ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 22/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Juéry où il décédera le 29/06/1856
(N° matricule 2337 du GR 20 YC 13-page 404 et matricule 3744 du GR 20 YC 8, https://gw.geneanet.org/jacquesmyriam?n ... p=francois, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Juéry de 1784 à 1786-page 39)

Jean Louis LE GUEN
Né le 11/12/1782 à Erdeven (Morbihan), fils de Pierre (laboureur) et de Jeanne Le Pen. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 108ème de Ligne le 02 prairial an XII (22/05/1804) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne l'année suivante, devenant grenadier le 09/02/1807. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Resté en différentes garnisons en 1810 et 1811, il part pour la Russie en 1812 et revient de la retraite de Moscou pour être admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03/1813. Il participe alors à la campagne de Saxe de cette année et fait encore celle de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 24/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Erdeven où il décédera le 05/10/1838
(N° matricule 2341 du GR 20 YC 13-page 405 et matricule 2300 du GR 21 YC 782 et matricule 2304 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/belphegor?n=le+ ... jean+louis, Registre d'état civil de la paroisse d'Erdeven de 1747 à 1784-page 417 et de 1828 à 1841-page 418)

Pierre HIPEAU
Né le 29/10/1780 à Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres), fils de François et de Marie Giraud. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, au 79ème de Ligne le 23 ventôse an XI (14/03/1803) alors qu'il est parti de Niort le 07 ventôse précédent (26/02) et sert aux ans XII et XIII au camp sous Bayonne et à Saintes, devenant grenadier le 1er pluviôse an XIII (21/01/1805). A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il sert à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808 et retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/02. Il participe encore à la campagne de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 19 de ce mois
(N° matricule 2354 du GR 20 YC 13-page 407 à Hypeau et matricule 1919 du GR 21 YC 616 et matricule 1928 du GR 20 YC 7 et matricule 7154 du GR 20 YC 6, Registre d'état civil de la commune de Mauzé-sur-le-Mignon de 1773 à 1783-page 126)

Pierre MÉCHAIN
Né le 21/08/1780 à Ecurat (Charente-Inférieure), fils d'Alexis et de Catherine Couraud. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 5ème de Ligne le 23/02/1806 pour les campagnes de 1806 à 1808 à l'armée de Dalmatie. A l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est blessé d'un coup de biscaïen au talon droit le 11/07 à la bataille de Znaïm. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05. Passé à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/07 suivant, il participe encore à la campagne de France de 1814, désertant son poste à la paix, le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 28/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 19/08 précédent
(N° matricule 2371 du GR 20 YC 13-page 410 et matricule 4045 du GR 21 YC 43 et matricule 3217 du GR 20 YC 7 et matricule 3000 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse d'Ecurat de 1775 à 1792-page 78, https://gw.geneanet.org/audouin?n=mechain&oc=&p=pierre)

Gabriel DARQUÉ
Né le 28/07/1794 à Ordizan (Hautes-Pyrénées), fils de Louis (cultivateur) et de Marie Castaing. Il entre au service comme tirailleur, conscrit de 1814 à la 2ème Cie du bataillon d'Instruction de Fontainebleau le 13/05/1813, sortant du dépôt des conscrits de la Garde Impériale où il était entré le 10/05. Passé sergent au 13ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 25/12/1813, il intègre comme sergent-major le 7ème Tirailleurs le 12/01/1814 et participe à la campagne de France de cette dernière année, obtenant une permission une fois la paix rétablie le 09/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 10/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1ert Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Tarbes (Hautes-Pyrénées)
(N° matricule 2421 du GR 20 YC 13-page 418 et matricule 442 du GR 20 YC 3bis et matricule 19098 du GR 20 YC 24, stehelene.org, Registre d’état civil de la commune d’Ordizan de 1792 à 1795-page 72)

Pierre SALEISSE
Né le 12/05/1790 à Moissac (Tarn-et-Garonne), fils d'Antoine (bourgeois) et de Marie Catinat. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 28/03/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche le 06/07 à la bataille de Wagram. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 et 1811, il est placé comme sergent au 16ème Léger le 05/05/1812 et reste en Espagne cette année. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 27/01, passe au 5ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 21/02 suivant mais ne semble pas rejoindre son poste, restant probablement à son ancienne affectation. Blessé d'un coup de biscaïen à la jambe droite à la bataille de Leipzig, il l'est de nouveau fin novembre d'une balle à la jambe gauche lors de l'évacuation de Francfort. Il fait encore la campagne de 1814 en France, désertant probablement son poste à son terme. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 10/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1ert Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire
(N° matricule 2422 du GR 20 YC 13-page 418 à Salesses et matricule 4139 du GR 20 YC 15 et matricule 2004 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Michel de la commune de Moissac de 1790-page 24)

Louis François GILLET
Né le 19/10/1791 à Montfaucon (Meuse), fils de Philippe (cordonnier) et de Marguerite Delion. Il entre au service comme conscrit de 1811 à la 2ème Cie du dépôt des conscrits de la Réserve le 19/02/1813, passe comme second dragons à la 11ème Cie des Dragons de la Garde Impériale le 26/02 pour la campagne de Saxe et fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 25/04. Rentré au service à la première Restauration, il est placé comme grenadier à la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 20/02/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera par la suite dans ses foyers à Compiègne (Oise)
(N° matricule 2445 du GR 20 YC 13-page 422 et matricule 1703 du GR 20 YC 151 et matricule 778 du GR 20 YC 130, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Montfaucon de 1765 à 1791-page 332)

Nicolas LEPAGE
Né le 15/01/1784 à Vayres-sur-Essonne (Seine-et-Oise), fils de Nicolas et de Marie Catherine Caillet. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 105ème de Ligne le 14 brumaire an XIV (05/11/1805) pour la campagne d'Autriche de cet an puis fait celles de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807 au poste de grenadier depuis le 11/12/1806. Resté en Allemagne en 1808, il entre à l'hôpital le 18/02/1809 et ne retrouve son Corps que le 22/12 suivant pour servir aux armées d'Espagne de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/04, passe à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/07 et fait encore la campagne de France de 1814. Il aura été blessé d'une balle au côté droit et d'un coup de biscaïen au même côté durant les guerres de l'Empire. A la première Restauration, il est d'abord licencié à la fin de 1814 puis rappelé au service comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/03/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté à l'arrière le 06/07 précédent
(N° matricule 2488 du GR 20 YC 13-page 429 et matricule 3022 du GR 21 YC 764 et matricule 3215 du GR 20 YC 7 et matricule 2682 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Vayres-sur-Essonne de 1776 à l'an XII-page 37)

Jean Louis COUPÉ
Né le 24/08/1782 au Gault-Saint-Denis (Eure-et-Loir), fils d'Honoré Denis et de Marie Jeanne Brideau. Il entre au service comme soldat à la 98ème demi-brigade de Ligne le 09 frimaire an IX (30/11/1800) et sert aux armées Gallo-Batave et de Batavie aux ans VIII et IX. Parti pour Saint-Domingue au début de l'an X, il incorpore la Garde du général Leclerc mais est fait prisonnier de guerre le 17 vendémiaire an XII (10/10/1803) et conduit en Angleterre. Libéré par échange, il rentre en France le 27/02/1811 et intègre comme caporal le 86ème de Ligne le 26/03 suivant pour participer aux campagnes d'Espagne de 1811 à 1812. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813, il sert lors des campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue, le 26/06. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 06/04/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent pour rentré dans ses foyers à Orléans (Loiret) où il décédera le 30/06/1829
(N° matricule 2497 du GR 20 YC 13-page 431 et matricule 8186 du GR 21 YC 669 et matricule 2518 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Gault-Saint-Denis de 1766 à 1791-page 187, https://gw.geneanet.org/philbarfly?n=co ... jean+louis)

Pierre André Gédéon FOL
Né le 05/05/1780 à Genève (Confédération Helvétique), fils de Jean Jacques (relieur) et de Jeanne Aimée Gaudard. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX suppléant un conscrit de 1806, au 5ème de Ligne le 28/04/1808 pour la campagne de l'armée de Dalmatie cette année. A l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, devenant caporal le 14/11/1811. Entré à l'hôpital de Figuières en décembre 1812, il retrouve son Corps le 21/01/1813, étant rappelé en Allemagne au début de cette année pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05, il fait encore la campagne de France de 1814 à la fin de laquelle il est blessé de deux coups de feu à la jambe gauche le 30/03 sous les murs de Paris puis est rayé des contrôles le 01/07. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 27/03/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean puis retrouvera un poste de caporal au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 11/11 suivant. Promu sergent le 05/05/1816, il sera admis dans la Garde de la Prévôté de l'Hôtel du Roi le 08/08 suivant et retraité peu après puis naturalisé français par l'ordonnance royale du 02/07/1820. Il décédera le 05/09/1831 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 2511 du GR 20 YC 13-page 433 et matricule 6585 du GR 21 YC 44 et matricule 2724 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XIII-1821-page 170)

François Lagrange
Né le 01/01/1780 ou 1781 à Lille (Nord), fils de Jérôme et de Aimée Lucie Joseph Desfriches. Il entre au service comme soldat, engagé volontaire, à la 29ème demi-brigade de Ligne le 30 messidor an IV (18/07/1796) pour les campagnes des ans IV et V à l'armée du Nord. A l'armée du Rhin aux ans VI et VII, il intègre la 87ème demi-brigade de Ligne le 08 pluviôse an VII (27/01/1799) à Metz et rejoint l'armée d'Italie pour les campagnes des ans VIII et IX, devient grenadier le 06 germinal an X (27/03/1802) puis combat les insurgés du Valais cet an-là. En Italie par la suite, il est versé dans le 5ème de Ligne à l'organisation de l'an XII, est promu caporal le 1er brumaire (24/10/1803) pour être cassé de son grade le 28 messidor suivant (17/07/1804). Il récupère son grade de caporal le 29 thermidor an XIII (17/08/1805) puis participe à la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. A l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, il est admis comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/10/1808 et participe à la guerre de 1809 contre l'Autriche. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Revenu de la retraite de Moscou, il passe à la 1ère Cie du 2ème bataillon et fait les campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814. Congédié à la première Restauration le 01/07/1814, il reprend du service comme grenadier à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 29/03/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2523 du GR 20 YC 13-page 435 et matricule 5534 du GR 20 YC 5bis et matricule 712 du GR 20 YC 7 et matricule 481 du GR 21 YC 42, ses parents cités à https://www.geneanet.org/releves-collab ... 43699/1073)

Jean Baptiste COMTE
Né le 11/06/1775 à Velaux (Bouches-du-Rhône), fils de Joseph (travailleur) et de Thérèse Peraud. Il entre au service comme soldat dans le 7ème Bataillon de la Montagne le 23/08/1793 pour les campagnes de 1793 et de l'an II à l'armée du Var devant Toulon et passe dans un des Bataillons de l'Isère par la suite. Venu à l'armée des Pyrénées-Orientales pour les campagnes de la fin de l'an II à l'an IV, il sert en Vendée aux ans V et VI. Placé dans la 15ème demi-brigade Légère le 1er brumaire an IX (06/11/1800), il stationne aux ans XII et XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan, sa demi-brigade devenant 15ème Léger. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est admis comme grenadier dans la 11ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/09/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et fait celle de Pologne de 1807. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche puis stationne à Paris en 1810 et 1811 avant de retrouver la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait à la 2ème Cie du 1er bataillon de son Corps. Il est blessé d'un coup de feu au bras gauche et d'un coup de lance au côté droit dans un combat puis est fait prisonnier de guerre le 03/10 à trois lieux de Moscou. Rentré en France et à son Corps le 28/03/1815, il est maintenu au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 10/04 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 2525 du GR 20 YC 13-page 435 à Lecomte et matricule 4380 du GR 20 YC 5bis et matricule 373 du GR 20 YC 7 à Conte, Registre d'état civil de la paroisse de Velaux de 1775-page 5)

Nicolas Alexandre PLUYETTE
Né le 10/10/1775 à Vaud'herland (Seine-et-Oise), fils d’Étienne (cabaretier) et de Marie Geneviève Vaillant. Il entre au service comme soldat à la 6ème Cie du 4ème Bataillon des volontaires de la Dordogne dit de la République le 12/10/1792 pour les campagnes de 1792 à l'an IV aux armées de la Vendée. Probablement congédié par réforme ce dernier an, il reprend du service comme volontaire au bataillon auxiliaire de Seine-et-Oise le 28 floréal an VII (17/05/1799) et passe grenadier à la 6ème demi-brigade de Ligne en l'an VIII, restant à l'armée de l'Ouest ce dernier an et à celle d'Italie en l'an IX. Toujours dans la péninsule par la suite, sa demi-brigade devient 6ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il retrouve l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. Admis dans la Garde Royale de Naples le 01/08/1806, il passe à la Garde Royale d'Espagne le 08/07/1808 pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1809. Décoré de l'Ordre royal et Militaire d'Espagne le 09/09/1809, il est congédié par réforme le 09/10 suivant.
Rappelé au service comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 10/04/1815, aux Cent-Jours, il sert à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale peu après et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de grenadier dans le 4ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 14/12/1815. Il décédera le 21/06/1828
(N° matricule 2526 du GR 20 YC 13-page 435 et matricule 549 du GR 21 YC 51 et matricule 158 du GR 16 YC 114-page 20, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Jean Marie OLIVIER
Né le 08/02/1779 à Besançon (Doubs), fils d’Étienne et de Marie Giraud. Il entre au service comme grenadier, engagé volontaire, à la 19ème demi-brigade de Ligne le 25 pluviôse an IV (14/02/1796) pour les campagnes des ans IV et V à l'armée d'Italie. Passé en Corse en l'an VI, il fait partie des troupes de l'expédition d'Orient qui prennent Malte et reste en garnison dans l'île jusqu'à sa capitulation le 17 fructidor an VIII (04/09/1800) puis rentre à Marseille où il stationne en l'an X. A l'armée du Hanovre aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 19ème de Ligne, il est nommé caporal le 1er pluviôse an XII (22/01/1804) et rejoint la Grande Armée en 1807 pour la campagne de Pologne, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche lors du siège de Dantzig. Au Corps de protection du Danemark en 1808, il retrouve la Grande Armée en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant blessé d'une balle à la jambe droite le 05/07 à la bataille de Wagram et reçoit le grade de sergent le 06/08 suivant. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il passe gendarme dans le 11ème escadron de la 2ème Légion de Gendarmerie d'Espagne le 16/11/1810. Rentré en France fin 1813, il participe encore à la campagne de 1814.
Probablement congédié à la première Restauration, il est placé comme grenadier à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 11/04/1815 puis sert à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale un peu plus tard et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera une place dans la Cie de fusiliers Sédentaires de la Garde Royale peu après. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 21/12/1828 avec jouissance au 01/01/1829 et se retirera à Paris (Seine)
(N° matricule 2532 du GR 20 YC 13-page 436 et matricule 200 du GR 21 YC 170, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIIe Série-Tome IX-1829-N°273 ter-page 10)

Louis ROBIN
Né le 03/08/1780 à Poitiers (Vienne), fils de Maurice et d'Anne Puisais. Il entre au service comme soldat au 60ème de Ligne le 27 ventôse an XI (19/03/1803) en garnison en Italie, devient grenadier le 26 floréal an XIII (16/05/1805) et participe à la campagne de l'an XIV contre l'Autriche. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Revenu en Dalmatie en 1810, il rejoint les armées d'Espagne pour les campagnes de 1811 et 1812 puis est appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/04, il est détaché au 11ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 21/05 suivant et participe encore à la campagne de France de 1814. Rentré au 1er Grenadiers le 07/03, il reste en arrière du Corps après les combats sous Paris du 30/03 pour être rayé des contrôles le 01/07.
Congédié à la première Restauration le 01/09/1814, il retrouve le service aux Cent-Jours comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 11/04/1815 puis sert à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale un peu plus tard et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 19/08 précédent
(N° matricule 2534 du GR 20 YC 13-page 437 et matricule 1826 du GR 21 YC 501 et matricule 2680 du GR 20 YC 7 et matricule 63686 du GR 20 YC 33, ses parents à https://gw.geneanet.org/totenio?lang=fr ... ce&n=robin, Registre d'état civil de la paroisse Sainte Radegonde de Poitiers de 1775 à 1781-page 107)

Louis BRIDONNEAU
Né le 29/12/1772 à Saint-Maxire ? (Deux-Sèvres), fils de Pierre et de Jeanne Poitiers. Il entre au service comme soldat dans le 4ème Bataillon des volontaires des Deux-Sèvres le 12/03/1793 et fait les campagnes de 1793 à l'an VI aux armées de Sambre-et-Meuse et d'Allemagne. Son bataillon est incorporé dans la 47ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 03 messidor an III (21/06/1795) à Spire, elle-même intégrée dans la 97ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 03 floréal an IV (22/04/1796) à Otterheim. Passé à la 73ème demi-brigade de Ligne le 16 thermidor suivant (03/08/1796), il sert à l'armée d'Italie de l'an VII à l'an VIII, étant blessé d'un coup de feu au bras gauche le 21 brumaire an VII (11/11/1798). Admis comme grenadier dans la 2ème Cie des Grenadiers à pied de la Garde des Consuls le 26 frimaire an IX (17/12/1800), il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII puis à la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche. Après les campagnes de Prusse de 1806, de Pologne de 1807 et d'Espagne de 1808, il retrouve l'Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il part pour l'expédition de Russie de 1812 avec la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied mais est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou, étant resté en arrière du Corps le 19/12. Rentré en France à la première Restauration, il semble être mis en demi-solde.
Aux Cent-Jours, il est admis comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il désertera son poste le 19/08/1815 et sera rayé des contrôles le 21 de ce mois, étant rentré dans ses foyers à Béceleuf (Deux-Sèvres) où il décédera le 13/05/1850
(N° matricule 2951 du GR 20 YC 13-page 506 à Bridanot et matricule 73 du GR 20 YC 7 et matricule 1786 du GR 20 YC 5, Registre des décès de la commune de Béceleuf de 1836 à 1862-page 95, https://gw.geneanet.org/ccesbron1?n=bri ... c=&p=louis)

Pierre Auguste BRISELET
Né le 14/01/1790 à Saint-Jean-du-Cardonnay (Seine-Inférieure), fils de Jean Baptiste (tisserand) et de Marie Rose Françoise Saussay. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, au 57ème de Ligne le 13/06/1809, déserte le 03/07 mais rentre au Corps le 15/11 suivant. Nommé au 1er bataillon auxiliaire le 01/01/1810, il passe au 130ème de Ligne le 01/05/1811, participant aux campagnes d'Espagne de 1810 à 1813 et obtient le grade de caporal le 15/05/1813. Rentré en France fin 1813, il est promu sergent le 21/12 et fait encore la campagne de 1814 à l'armée des Pyrénées du Maréchal Soult. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sergent au 60ème de Ligne (ex-64ème) le 09/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 30/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Pavilly (Seine-Inférieure) où il décédera le 17/01/1863
(N° matricule 2969 du GR 20 YC 13-page 509 à Briselet et matricule 590 du GR 21 YC 541 à Brislet et matricule 4530 du GR 21 YC 893 et matricule 6854 du GR 21 YC 475 et matricule 697 du GR 21 YC 889, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Jean-du-Cardonnay de 1790 et 1791-page 1, Registre d'état civil de la commune de Pavilly de 1863-page 6, https://gw.geneanet.org/rlecoeur?n=bris ... re+auguste)

Alexandre Guyot
Né le 05/01/1787 à Valenciennes (Nord), fils de Martin et de Cécile Henriette. Il entre au service comme soldat dans un régiment le 12 pluviôse an IX (01/02/1801) et fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. Venu à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est fait prisonnier de guerre le 05/06/1812. Rentré en France à la première Restauration le 21/05/1814, il est maintenu en poste dans le régiment Léger de la Reine.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 16/09/1815 à Issoudun
(N° matricule 3104 du GR 20 YC 14-page 22)

Laurent BELOUZE
Né le 01/01/1784 à Luynes (Indre-et-Loire), fils de Laurent (maître tonnelier) et de Jeanne Rosalie Dupuy. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de 1806, au 47ème de Ligne le 17/11/1806 et fait les campagnes de 1807 à 1812 aux armées d'Espagne et du Portugal. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale, il est muté à la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/07 suivant et fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 13/04.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 04/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Langeais (Indre-et-Loire) où il décédera le 18/07/1819
(N° matricule 3367 du GR 20 YC 14-page 66 à Bellousse et matricule 2456 du GR 20 YC 9 et matricule 3180 du GR 20 YC 7 et matricule 3278 du GR 21 YC 403, Registre d'état civil de la paroisse de Sainte-Geneviève de Luynes de 1784-page 2, https://gw.geneanet.org/bernardricci?n= ... an+laurent)

François PICHARD
Né le 27/11/1783 à La-Chapelle-sur-Loire (Indre-et-Loire), fils de René et de Marguerite Guichard. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 47ème de Ligne le 13 floréal an XIII (03/05/1805), devient grenadier le 26 floréal suivant (16/05) et fait les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne et du Portugal. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier à la 3ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 11/05 suivant et fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 15/04.
Aux Cent-Jours, il est rappelé sous les drapeaux comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 04/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 3368 du GR 20 YC 14-page 66 et matricule 2866 du GR 20 YC 7 et matricule 2464 du GR 20 YC 9 et matricule 1918 du GR 21 YC 402, ses parents à https://gw.geneanet.org/ml808?n=guichar ... marguerite, Registre paroissial de La-Chapelle-sur-Loire de 1783-page 58)

François Pierre MOREAU
Né le 09/12/1780 à La-Chapelle-sur-Loire (Indre-et-Loire), fils de Jean et de Marie Bille. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, au 47ème de Ligne le 24/04/1807 et fait les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne et du Portugal. Appelé à la Grande Armée en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04, passe à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 11/05 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est d'abord maintenu en poste au Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 puis est licencié par la suite.
Aux Cent-Jours, il est rappelé au service comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 04/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 3369 du GR 20 YC 14-page 66 à Morreau et matricule 2898 du GR 20 YC 7 et matricule 2489 du GR 20 YC 9 et matricule 3990 du GR 21 YC 403, ses parents à https://gw.geneanet.org/ericverneau?n=m ... =30&p=jean, Registre paroissial de La-Chapelle-sur-Loire de 1780-page 53)

Antoine AUVERGNE
Né le 17/10/1785 à Saint-Martin-le-Vinoux (Isère), fils d'Antoine (laboureur) et de Marie Bernard. Il entre au service comme soldat au 23ème Léger en l'an XII et fait les campagnes de l'an XIV à 1810 aux armées de Naples et d'Italie. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1812, il est appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/04, il passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 26/06.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Martin-le-Vinoux où il décédera le 11/06/1868
(N° matricule 4240 du GR 20 YC 14-page 211 et matricule 3348 du GR 20 YC 8 et matricule 2749 du GR 20 YC 9, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Martin-le-Vinoux de 1769 à 1792-page 155 et de 1863 à 1872-page 181)

François VIAL
Né le 05/09/1786 à La-Tronche (Isère), fils de Joseph (laboureur) et de Marie Jourdan. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, le 24/10/1806 probablement au 12ème Léger et fait les campagnes de 1807 et 1808 à l'armée de Dalmatie puis celle de 1809 contre l'Autriche. Passé tirailleur au 4ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1812 puis à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 11/04 suivant, il participe à la campagne de Russie de cette année. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 16/03/1813 pour la campagne de Saxe de cette année, il fait celle de France de 1814, désertant son poste une fois la paix revenue le 26/06.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/05/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815, étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à La-Tronche. Il décédera le 17/04/1857 à Saint-André-en-Royans (Isère)
(N° matricule 4241 du GR 20 YC 14-page 211 et matricule 2323 du GR 20 YC 7 et matricule 6482 du GR 20 YC 16 et matricule 73020 du GR 20 YC 35, Registre d'état civil de la paroisse de La-Troche de 1781 à 1792-page 92, stehelene.org, https://gw.geneanet.org/mgarand?n=vial&oc=&p=francois)

Pierre THIMONIER
Né le 24/04/1792 à Payroux (Vienne), fils de Charles et d'Isabelle Gourdault. Il entre au service comme conscrit de 1812 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 04/12/1813 et passe soldat au 11ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 06 de ce mois pour participer à la campagne de France de 1814, désertant son poste à la première Restauration le 08/06/1814.
Aux Cent-Jours, il reprend du service comme grenadier à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 20/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 4990 du GR 20 YC 14-page 321 et matricule 69562 du GR 20 YC 34, ses parents à https://gw.geneanet.org/mfd86?n=thimoni ... r+a+jousse, Registre d'état civil de la paroisse de Payroux de 1772 à 1792-page 120)

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À suivre ... récapitulatif de la 3e Cie du 2e Bon du 1er Régt des Grenadiers de la Garde en 1815
MANÉ Diégo
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

Le 1er Grenadiers à pied de la Garde en 1815
(par Diégo Mané, le 30/03/2026)

Réflexion en appui des listes de Jean-Marc Boisnard.

Je viens de finir de mel la 3ème Cie du 2e Bataillon du 1er Grenadiers, soit 159 hommes identifiés (les deux lieutenants ne le sont pas), dont aucun issu du « Bataillon Napoléon » de l’île d’Elbe, 155 issus du Corps Royal des Grenadiers de France, et 4 d’autres provenances, savoir :

1 Capitaine BOGNY
1 Lieutenant en 1er (non identifié mais donné à la suite)
1 Lieutenant en 2ème (non identifié mais donné à la suite)

1 Sergent-Major LEFEVRE
4 Sergents
1 Caporal Fourrier DISPONOEY
8 Caporaux
4 Sapeurs caporaux
1 Fifre THIÉRION
3 Tambours
137 Grenadiers

Pertes dues aux combats, 23
• Restés en arrière le 18/06 à Mt-St-Jean et pas reparus après = †ués => 11
• Blessé le 18/06 à Mont-Saint-Jean et rentré quand même => 1
• Restés en arrière le 18/06 à Mont-Saint-Jean et reparus après = pris => 11
Les supposés pris ci-dessus peuvent l’avoir été étant blessés pour certains.

Pertes post-combats par désertions, 39
• En juin 1815 après l’abdication (tous le 23), 14
• En juillet sous le Gouvernement Provisoire (dont 16 le 6), 19
(une fois bien compris que l’on ne se battrait plus)
• Fin août (à l’approche du licenciement (presque) général du 10/09, 6

Je constate aussi au passage que ces 159 militaires sont de toutes provenance de France, mais aussi… d’Europe.

Les étrangers, peu nombreux dans cette compagnie, comptent pour 4 hommes :
2 Italiens (stipulés Sardaigne), 1 Suisse (stipulé « Genève »), 1 Allemand (stipulé "Deux-Ponts", encore un territoire volé à la France en 1815 => Zweibrücken).

J’assume une nouvelle catégorie de données avec l’âge des 159 protagonistes pour lesquels l’information est communiquée (elle ne l’est pas pour les deux lieutenants non identifiés et un autre militaire).

Les 159 naissances s’étalent entre 1770 pour le plus vieux et 1796 le plus jeune, avec une moyenne générale de 33 ans le 18 juin 1815 à Waterloo.

Pour les porteurs de chevrons d’ancienneté, on en trouve 10 en arborant trois (plus de 20 ans de services, 22 en arborant deux (plus de 15 ans de services) et 60 en arborant un (plus de dix ans de services).

Je mets en exergue quelques militaires de cette compagnie :

Le Capitaine Claude BOGNY, né en 1771 (44 ans à Waterloo), entré au service en 1792, fait toutes les campagnes de la République et de l’Empire blessé à Friedland et Wagram. Participe à l’expédition des Indes en 1811. Fait, bien sûr aussi, la Russie 1812, etc…, etc… !

Le Caporal-Fourrier Charles DISPONOEY, né le 19 octobre 1789, fils d’un Tambour-Major du Régiment de Nassau-Infanterie. Enfant de troupe à deux ans. Soldat le 1er janvier 1802 à 13 ans. Blessé à Talavera 1809, Cadix et La Albuera 1811. Fait prisonnier à Hanau 1813.

Antoine Michel RIBIÈRE, entré Tambour à 12 ans le 30/12/1793, blessé le même jour à la bataille de la Montagne Noire (bienvenue au club). Bat la charge à Castiglione 1796. Fait la Russie 1812 et, curieusement, après plus de vingt ans de services comme tambour il passe Grenadier le 28/04/1815 alors que sa compagnie n’a que trois tambours au lieu de quatre.

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À suivre ... La 4e Cie du 2e Bon du 1er Régt de Grenadiers de la Garde en 1815
"Veritas Vincit"
LE LAN Bernard
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par LE LAN Bernard »

Merci pour les chevrons d'ancienneté.
Très intéressant.
A la louche, plus d'un personnel sur deux porte des brisques d'ancienneté.
:grin: :grin: :grin:
MANÉ Diégo
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

Deux jours d'avatars informatiques m'ont privé d'internet ... Et j'ai noyé mon ennui relatif en grattant les listes de Jean-Marc Boisnard pour satisfaire la curiosité de Bernard Le Lan concernant les chevrons d'ancienneté. Céduboulo que je n 'aurai pas eu le temps de faire sans les problèmes susdits, donc à quelque chose malheur est (parfois) bon !

J'ai donc continué à rattraper le déficit d'information sur les chevrons, cette fois deux compagnies d'un coup !

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Éléments complémentaires sur la 1ère Cie du 1er Bon du 1er Grenadiers.

La moyenne d’âge à Waterloo des 163 militaires dont la date de naissance est donnée s’établit à 35 ans.

Concernant les chevrons d’ancienneté, 40 en arboraient trois (20 ans de services), 21 en arboraient deux (15 ans de services), et 32 en arboraient un (dix ans de services), soit en tout 93 briscards chevronnés (pléonasme) sur les 174 militaires de cette 1ère compagnie.

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Éléments complémentaires sur la 2e Cie du 1er Bon du 1er Grenadiers.

La moyenne d’âge à Waterloo des 158 militaires dont la date de naissance est donnée s’établit à 34 ans.

Concernant les chevrons d’ancienneté, 20 en arboraient trois (20 ans de services), 32 en arboraient deux (15 ans de services), et 40 en arboraient un (dix ans de services), soit en tout 92 briscards chevronnés (pléonasme) sur les 157 militaires de cette 2e compagnie.

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Les informations ci-dessus ont également été ajoutées aux posts originaux correspondants.

Et pour rattraper un peu le retard sur le planning des mel "ordinaires" (sur ces combattants extra-ordinaires) je commencerai à vous déposer ce soir (j'espère) la 4e Cie du 2e Bon du 1er Grenadiers.

Diégo Mané
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MANÉ Diégo
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 4e Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

DÉTAILS DES 164 OFFICIERS, SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS

CAPITAINE
René Marin MARVIE
Né le 21/07/1772 à Paris (Seine), fils de René Mancel (jardinier du Roi au Louvres) et de Geneviève Lenancourt
Mort le 31/10/1832 à Paris
Il entre au service comme soldat au 1er Bataillon des volontaires de Paris le 10/08/1791, passe au 19ème Bataillon de Paris le 11/09/1792, devient caporal le 28/10 suivant et fait les campagnes de 1792 et 1793 aux armées des Ardennes et de Sambre-et-Meuse. Promu sergent-major le 03/04/1793, il sert à l'armée de la Moselle de l'an II à l'an IV, son bataillon étant incorporé dans la 86ème demi-brigade de Bataille le 15 germinal an II (04/04/1794) à Yvoy, elle-même intégrée dans la 103ème demi-brigade de Ligne le 1er ventôse an IV (20/02/1796) à Linzenfeld alors qu'il a été blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche le 11 floréal an II (30/04/1794) au combat d'Orval. A l'armée du Rhin qui devient armée d'Allemagne en l'an V puis à celle d'Helvétie aux ans VI et VII, il retrouve l'armée du Rhin pour les campagnes des ans VIII et IX. Nommé au grade d'adjudant sous-officier le 24 ventôse an X (15/03/1802), sa demi-brigade devient 103ème de Ligne à l'organisation de l'an XII alors qu'elle fait partie de l'armée du Hanovre pour les campagnes des ans XII et XIII. Promu sous-lieutenant le 07 floréal an XIII (27/04/1805), il rejoint la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV avant d'être élevé au grade de lieutenant le 22/12/1806 lors de la guerre contre la Prusse. En Pologne en 1807, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche à la bataille d'Ostrolenka le 16/02 puis obtient les fonctions d'adjudant-major le 01/08/1808 avant de participer aux campagnes de 1808 à 1811 aux armées d'Espagne. Promu capitaine le 03/03/1810, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche et d'un autre à la cuisse droite à la bataille d'Albuera le 16/05/1811 puis intègre avec son grade le 6ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 30/08 suivant à l'âge de 39 ans et après 20 ans de services, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 18/09. A la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il passe avec son grade aux Fusiliers-Grenadiers le 14/10, est blessé le 17/11 à la bataille de Krasnoïe ainsi que le 31/12 dans un combat contre les cosaques et perd les 2ème et 3ème phalanges des premier et second orteils du pied droit et les mêmes phalanges du deuxième orteil du pied gauche par suite de congélation lors de la retraite de Moscou. Revenu en France au début de 1813, il entre comme capitaine au bataillon d'instruction de Fontainebleau le 01/03 et fait les campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme capitaine dans le Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est en service avec son grade de capitaine dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant, étant blessé à la bataille de Mont-Saint-Jean le 19/06. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retraité en 1816
(d'après La base Léonore du Ministère de la Culture, Les volontaires nationaux pendant la révolution...-Tome III-page 30, darnault-mil.com)

LIEUTENANT EN PREMIER

LIEUTENANT EN SECOND

SERGENT-MAJOR
Antoine RASPAY
Né le 07/08/1787 à Montpellier (Hérault), fils de Pierre (maître cordonnier) et d’Élisabeth Provaucher. Il entre au service comme soldat à la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 18/03/1807 pour la campagne de Pologne de cette année et celle d'Espagne de 1808. Revenu en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est blessé au téton gauche d'un coup de feu le 22/05 à la bataille d'Essling et incorpore comme sergent-major le 2ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 11/06 suivant. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, passant avec son grade dans la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 24/01. Il fait encore la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25/02 et reçoit un coup de feu au talon gauche le 25/03 dans les plaines de Chalons ainsi qu'un coup de boulet sous les murs de Paris le 30/03. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sergent-major dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme sergent-major à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers où il décédera le 26/01/1842
(N° matricule 1345 du GR 20 YC 13-page 233 et matricule 1774 du GR 20 YC 15 et matricule 61909 du GR 20 YC 33 et matricule 7560 du GR 20 YC 16, La base Léonore du Ministère de la Culture)

4 SERGENTS

Joseph DESTRUMENT
Né le 10/08/1775 à Roumont (Pays-Bas autrichiens), fils de Jean Joseph (laboureur) et de Marie Thérèse Galerin. Il entre au service comme soldat au 3ème Bataillon des volontaires de l'Aisne le 15/02/1793 et fait la campagne de cette année et de l'an II à l'armée du Nord. Son bataillon est incorporé dans la 141ème demi-brigade de Bataille le 21 messidor an II (09/07/1794) pour les campagnes de l'an III et du début de l'an IV à l'armée du Rhin, et il est embarqué le 24 nivôse an IV (14/01/1796) à Brest pour Saint-Domingue avant d'être incorporé dans la 82ème demi-brigade de Ligne par ordre du 24 pluviôse an V (12/02/1797). Rentré en France le 28 frimaire an VII (18/12/1798), il fait les campagnes des ans VII à IX aux armées d'Angleterre et de l'Ouest. Nommé caporal le 25 floréal an X (15/05/1802), il est fait sergent le 12 nivôse an XI (02/01/1803), sa demi-brigade étant intégrée dans le 10ème de Ligne le 24 prairial an XI (13/06/1803). Aux armées d'Italie et de Naples de l'an XIV à 1807, il est blessé de neuf coups de sabre à la prise des redoutes de Montebello près de Vérone en l'an XIV et de trois coups de biscaïens au côté droit lors du siège de Gaète en 1806. Il est admis comme grenadier dans le 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/11/1807 et participe à la campagne d'Espagne de 1808. De retour en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il stationne à Paris en 1810 et 1811, obtenant le grade de caporal le 04/04/1811 et la croix de Membre de la Légion d'honneur le 07/05 suivant. A la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie, il est promu sergent le 05/07 puis fait les campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sergent dans la 2ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre avec son grade de sergent la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 03/08/1815 à la seconde Restauration, sera licencié le 24/09 à Châteauroux et retrouvera un poste d'adjudant sous-officier dans la Garde municipale de Paris. Il obtiendra sa naturalisation française par lettres du 22/10/1817 et décédera le 01/05/1835 à Paris ? (Seine)
(N° matricule 123 du GR 20 YC 13-page 25 et matricule 580 du GR 20 YC 7 et matricule 4845 du GR 20 YC 5bis et matricule 22 du GR 21 YC 86, La base Léonore du Ministère de la Culture, ses parents à https://gw.geneanet.org/maxhannart?lang ... ument&oc=1)

Lambert Joseph COLET
Né le 02/06/1775 à Couvin (Ardennes), fils de Lambert et de Marie Anne Marée. Il entre au service comme soldat réquisitionné au 2ème bataillon du 33ème d'Infanterie ci-devant Touraine-Infanterie le 1er germinal an II (21/03/1794) qui devient le 11 prairial suivant (30/05) la 66ème demi-brigade de Bataille pour faire les campagnes de l'an II à l'an VI aux armées du Nord, de Belgique et de Sambre-et-Meuse. Incorporé dans la 96ème demi-brigade de Ligne au second amalgame de l'an IV, il est congédié le 30 ventôse an VI (20/03/1798) et reprend du service dans les Équipages d'Artillerie le 11 brumaire an IX (02/11/1800) pour passer à la 65ème demi-brigade de Ligne le 28 nivôse an X (18/01/1802). Au camp de Boulogne aux ans XII et XIII, il est admis comme grenadier dans la 16ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11 frimaire an XII (03/12/1803) et fait la campagne de l'an XIV en Autriche au sein de la Grande Armée. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il accompagne l'Empereur en Espagne en 1808 puis stationne à Paris en 1810 et 1811. En Russie en 1812, il est promu caporal le 15/07 et revient de la retraite de Moscou, restant en arrière à compter du 28/11 pour ré-intégrer son Corps le 01/01/1813. Élevé au grade de sergent le 24/01 suivant pour combattre en Saxe, il obtient la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sergent dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme sergent à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera rayé des contrôles le 31/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent et rentrera dans ses foyers. Il sera naturalisé français par lettres patentes du 30/04/1817 et décédera le 02/01/1850 à Haybes (Ardennes)
(N° matricule 421 du GR 20 YC 13-page 76 à Collet et matricule 3389 du GR 20 YC 5bis et matricule 208 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Haybes de 1848 à 1850-page 88, https://gw.geneanet.org/nickieupsie?n=c ... ert+joseph)

Georges Étienne Aimé GOLIER
Né le 25/12/1778 à Douai (Nord), fils d'Aimé Joseph et de Rosalie Josèphe Ponce. Il entre au service comme soldat le 15/04/1793 probablement au 3ème Bataillon des volontaires du Nord, incorporé dans la 9ème demi-brigade de Bataille au premier amalgame le 1er nivôse an III (21/12/1794), elle-même intégrée dans la 105ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 29 pluviôse an IV (18/02/1796) à Cologne et fait les campagnes de la République de 1793 à l'an V aux armées du Nord et de Sambre-et-Meuse. A l'armée d'Italie de l'an VI à l'an IX, sa demi-brigade devient 105ème de Ligne en l'an XII à l'armée des Côtes-de-l'Océan et il est nommé au grade de caporal le 06 vendémiaire (29/09/1803). Admis comme grenadier dans la 15ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 1er nivôse suivant (23/12/1803), il rejoint la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche et fait celles de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807. Promu caporal le 07/04/1807 à la 8ème Cie de son Corps, il suit l'Empereur en Espagne en 1808, revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et reste en garnison à Paris en 1810 et 1811. De retour à la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812, il est nommé sergent le 11/06 et revient à Dantzig après la retraite de Moscou durant laquelle il a eu deux doigts de pied gelés ayant nécessité l'amputation. Après le siège de la place en 1813, il est fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sergent à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 29/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de sergent à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et retrouvera un poste de sergent au 6ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 21/11 suivant avant d'être retraité en 1816. Il décédera le 12/02/1841 à Omerville (Seine-et-Oise)
(N° matricule 1733 du GR 20 YC 13-page 300 à Gaulier et matricule 135 du GR 21 YC 763 et matricule 3426 du GR 20 YC 5bis et matricule 226 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Charles Aubin DEFRANCE
Né le 01/03/1774 à Auxerre (Yonne), fils de Charles (boucher) et de Jeanne Esté. Il entre au service comme soldat au 5ème Bataillon des volontaires de l'Yonne le 12/12/1792 pour les campagnes de 1792 à l'an II à l'armée du Nord puis celles de l'an III à l'an IV à l'armée de Sambre-et-Meuse. Son bataillon intègre la 94ème demi-brigade de Bataille le 14 germinal an II (03/04/1794) à Longwy, elle-même incorporée dans la 2ème demi-brigade de Ligne le 28 ventôse an IV (18/03/1796) à Zülpich. Aux armées d'Allemagne puis de Mayence aux ans V et VI, il sert à celle du Danube en l'an VII et à celle d'Italie de l'an VIII à l'an IX, obtenant le grade de caporal le 11 ventôse an VIII (02/03/1800). Admis comme grenadier dans la 12ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03 thermidor an XI (22/07/1803), il est présent à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII puis à la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche. Après les campagnes de fin 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, il suit l'Empereur en Espagne en 1808 et revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche. Promu caporal le 25/07 de cette dernière année, il stationne à Paris en 1810 et 1811 où il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 07/05/1811 avant de retrouver la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812. Promu sergent le 15/07 à la 3ème Cie du 1er bataillon de son Corps, il revient de la retraite de Moscou à Dantzig et participe à la défense de la place avec la garnison en 1813. Il est alors fait prisonnier de guerre le 01/01/1814 à la capitulation de la ville. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sergent à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 03/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant fait prisonnier de guerre le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré en France le 17/01/1816, il retrouvera un poste de grenadier au 1er régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 14/03, recevra les grades de caporal le 05/04 et de sergent le 08/04 et obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 28/11/1821 avec jouissance au 01/01 précédent. Il décédera le 16/08/1846 à Auxerre
(N° matricule 1747 du GR 20 YC 13-page 304 et matricule 3255 du GR 20 YC 5bis et matricule 173 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XIII-1822-N°495 bis-page 6, https://gw.geneanet.org/papadamp1?n=def ... rles+aubin)

CAPORAL-FOURRIER
Charles Louis HENNEBUISSE
Né le 16/09/1792 à Bever (Pays-Bas autrichiens), fils d’Étienne Joseph et de Marie Madeleine Josèphe Catherine Masy. Il entre au service comme enrôlé volontaire au dépôt des conscrits de la Garde Impériale le 04/06/1811 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le même jour puis au 5ème Tirailleurs le 26 de ce mois. Admis dans la 1ère Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde le 14/01/1812, il participe à la campagne de Russie de cette année, devenant caporal à la 2ème Cie du 2ème bataillon le 21/11. Revenu de la retraite de Moscou, il sert lors de la campagne de Saxe de 1813, obtenant les fonctions de fourrier le 26/04. Blessé d'un coup de feu au pied gauche le 18/10 à la bataille de Leipzig, il est fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal-fourrier à la suite du 5ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 21/09/1814 puis passe à la 2ème Cie du 2ème bataillon peu après.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal-fourrier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et poursuivra une carrière militaire. Nommé sous-lieutenant au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 02/07/1823, il passera lieutenant au 23ème de Ligne le 02/07/1827. Il deviendra capitaine commandant de place de troisième classe à Sisteron après la Révolution de Juillet 1830, sera retraité par décret du 11/11/1851 avec jouissance au 20/06 précédent et rentrera dans ses foyers à Gap (Hautes-Alpes) où il décédera le 21/09/1855
(N° matricule 1714 du GR 20 YC 13-page 297 et matricule 36147 du GR 20 YC 28 et matricule 5802 du GR 20 YC 16, https://gw.geneanet.org/bmartine19?n=he ... rles+louis, Bulletin des Lois de la République Française-Xe Série-Partie supplémentaire-Tome VIII-1852-page 462, Annuaires de l'état militaire de France)

8 CAPORAUX

Charles Jean LUTIN
Né le 21/09/1783 à Angers (Maine-et-Loire), fils de Charles et de Jeanne Colinau. Il entre au service comme fusilier dans le 1er bataillon du 102ème de Ligne le 03 nivôse an XII (25/12/1803), passe grenadier le 21 prairial an XIII (10/06/1805) et fait les campagnes de l'an XI à l'an XIV en Italie et à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il entre dans la Garde de ce Royaume le 01/08/1806 et suit le Roi Joseph dans son nouveau royaume d'Espagne, passant à la Garde Royale Espagnole le 01/07/1808 pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813. Promu caporal le 06/08/1813, il rentre en France à la fin de cette année et intègre comme caporal le 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1814 pour la campagne de France, étant blessé d'un coup de lance à l'épaule droite le 25/03 à la bataille de Fère-Champenoise. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30 de ce mois pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Angers où il décédera le 19/05/1851
(N° matricule 252 du GR 20 YC 13-page 46 à Lutin et matricule 48088 du GR 20 YC 30 et matricule 1684 du GR 21 YC 743, La base Léonore du Ministère de la Culture, Tables décennales du 1er arrondissement d'Angers de 1843 à 1852-page 164, https://gw.geneanet.org/genearothe?lang ... n&n=luttin)

Jacques Nicolas GAUCHER
Né le 28/04/1787 à Landreville (Aube), fils de Cyprien (vigneron) et de Catherine Bréjard. Il entre au service comme soldat à la 4ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 07/02/1807 pour la campagne de Pologne, étant blessé au pied gauche le 14/06 à la bataille de Friedland. Admis comme sergent au dépôt des régiments Provisoires le 16/06/1808, il entre avec son grade à la 3ème Cie du 3ème bataillon du 118ème de Ligne le 01/07 suivant et participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1812. Il retrouve la Garde Impériale le 09/02/1813 comme grenadier dans le 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied pour servir lors de la campagne de Saxe et devient caporal le 30/07 suivant avant de faire la campagne de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal à la 4ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de caporal dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Loches-sur-Ource (Aube) où il décédera le 05/08/1854
(N° matricule 366 du GR 20 YC 13-page 66 et matricule 470 du GR 20 YC 15 et matricule 1850 du GR 20 YC 9 et matricule 2941 du GR 21 YC 838, La base Léonore du Ministère de la Culture, Tables décennales de la commune de Loches-sur-Ource de 1853 à 1862-page 15, https://gw.geneanet.org/desfosses?n=gau ... es+nicolas)

Jean Baptiste DETENANCE
Né le 01/04/1788 à Aulnois-sous-Vertuzey (Meuse), fils de Jean Hyacinthe (manœuvre) et de Marie George. Il entre au service comme soldat au 55ème de Ligne le 22/06/1807, passe grenadier le 14/02/1808 et fait les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne, étant blessé d'une balle à la cheville du pied droit au combat de Campillo. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04/1813 pour la campagne de Saxe, il devient caporal le 30/07 suivant à la 3ème Cie du 2ème bataillon et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de caporal dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Aulnois où il décédera le 26/03/1866
(N° matricule 602 du GR 20 YC 13-page 106 et matricule 4524 du GR 21 YC 458 et matricule 2327 du GR 20 YC 9, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse d'Aulnois-sous-Vertuzey de 1772 à 1792-page 123 et de 1863 à 1872-page 90)

Étienne BURDIN
Né le 22/09/1786 à Charentay (Rhône), fils de Claude (laboureur) et de Claudine Laplatte. Il entre au service comme carabinier, conscrit de 1806, au 6ème Léger le 22/10/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et fait celle de Pologne l'année suivante. Appelé aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1811, il est blessé d'un coup de feu à l'épaule droite lors du siège d'Almeida en 1810. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/07/1811, il suit son Corps en Russie en 1812 et, revenu de la terrible retraite de Moscou, incorpore la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 puis est promu caporal le 25/04 pour faire la campagne de Saxe de cette année. Récompensé de ses efforts par la croix de Membre de la Légion d'honneur, octroyée le 28/11 suivant, il participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé avec son grade de caporal dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Georges-de-Reneins (Rhône). Il décédera le 08/03/1863
(N° matricule 712 du GR 20 YC 13-page 125 et matricule 2152 du GR 20 YC 7 et matricule 1395 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org)

Georges FAVRE
Né le 14/10/1785 à Saint-Bonnet-de-Mure (Isère), fils de Jean (charron) et d'Antoinette Guimot. Il entre au service comme conscrit de 1806 dans la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 21/11/1809 et fait les campagnes des armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, étant blessé d'un coup de feu au pied droit le 15/06/1812 au combat d'Aranda. Rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 03/02/1813, devient caporal le 04/10 à la 2ème Cie du 2ème bataillon de son Corps et fait encore la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il est maintenu au service comme caporal à la 1ère Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal à la 4èrm Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière depuis le 18/06 précédent et rentrera dans ses foyers à Saint-Bonnet-de-Mure. Il décédera le 05/03/1837
(N° matricule 773 du GR 20 YC 13-page 136 et matricule 4797 du GR 20 YC 15 et matricule 1776 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture)

François LARGEMAIN
Né le 13/12/1790 à Bures (Seine-et-Oise), fils de Jean Baptiste et de Marie Bosselet. Il entre au service comme soldat à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 23/05/1809 pour la campagne d'Autriche de cette année et fait les campagnes d'Espagne de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/07/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et intègre la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour combattre en Saxe cette année, se retrouvant avec le grade de caporal à la 3ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers le 15/11. Il participe ensuite à la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 25/02. A la première Restauration, il est maintenu au service comme caporal à la 4ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme caporal à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il quittera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et rentrera dans ses foyers à Passy (Seine) où il décédera le 14/12/1871
(N° matricule 946 du GR 20 YC 13-page 165 et matricule 4218 du GR 20 YC 15 et matricule 1238 du GR 20 YC 9 et matricule 2204 du GR 20 YC 7 et matricule 9442 du GR 20 YC 17, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Claude MOREL
Né le 15/01/1788 à Villars-le-Pautel (Haute-Saône), fils de Claude (vigneron) et de Jeanne Vaudin. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 24ème de Ligne le 12/06/1807 et passe au 114ème de Ligne le 01/07/1808 pour les campagnes de 1808 à 1812 aux armées d'Espagne. Promu caporal le 29/06/1809, il est blessé d'un coup de baïonnette à l’œil gauche lors du siège de Valence en 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04, obtient le grade de caporal à la 2ème Cie de son bataillon le 01/09 et la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14 de ce mois. Il fait ensuite la campagne de France de 1814 à la 1ère Cie du 1er bataillon et déserte son poste à son terme le 12/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 27/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Villars-le-Pautel où il décédera le 27/11/1872
(N° matricule 1643 du GR 20 YC 13-page 284 et matricule 5609 du GR 21 YC 219 et matricule 1248 du GR 21 YC 813 et matricule 2635 du GR 20 YC 9, La base Léonore du Ministère de la Culture avec erreur année de naissance, Registre d'état civil de la commune de Villars-le-Pautel de 1863 à 1872-page 238 et de 1782 à 1791-page 91)

Nicolas Michaud
Né le . Ancien soldat de la Garde Royale d'Espagne devenu caporal. Revenu en France à la fin de 1813, il est nommé caporal au 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 pour la campagne de cette année. A la première Restauration, il est conservé en poste comme cadre à la suite du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 27/03/1815 et placé en congé illimité.
Aux Cent-Jours, il est incorporé comme caporal à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 2547 à Michaud du GR 20 YC 13-page 439 et matricule 52055 du GR 20 YC 31)

4 SAPEURS

Laurent BARON
Né le 15/08/1767 à Saint-Rémy (Saône-et-Loire), fils de Laurent (laboureur) et de Marie Jussiaux. Il entre au service comme soldat le 06/05/1793 dans un bataillon qui deviendra 7ème de Ligne ? en l'an XII, servant aux armées de la Moselle, de Sambre-et-Meuse et du Rhin de l'an II à l'an VIII. En Helvétie et en Italie de l'an IX à l'an X, il retrouve l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche et reste dans la péninsule pour les campagnes de Calabre de 1806 à 1808. A l'armée de Naples en 1809 et 1810, il est nommé au grade de caporal le 18/12/1810. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1813, il rentre en France fin 1813 pour être admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 07/04/1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme sapeur à la 2ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 24/11 suivant.
Aux Cent-Jours, il est placé comme caporal-sapeur à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers où il obtiendra sa retraite le 01/03/1816. Il décédera le 18/04/1826 à Saint-Rémy
(N° matricule 1185 du GR 20 YC 13-page 206 et matricule 3842 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Saint-Rémy de 1823 à 1832-page 53, https://gw.geneanet.org/bartoibaronnous ... &p=laurent)

Jean DUFAY
Né le 13/06/1770 à Athis (Orne), fils de Jean et d'Anne Restout. Il entre au service comme soldat au 1er bataillon du 71ème d'Infanterie ci-devant Vivarais-Infanterie le 02/09/1791 pour les campagnes de 1791 à l'an II aux armées du Nord et du Brabant, étant blessé d'un coup de biscaïen à la jambe gauche à la bataille de Tournai le 03 prairial an II (22/05/1794). Son bataillon incorpore la 131ème demi-brigade de Bataille le 1er vendémiaire an III (22/09/1794) à Riel, elle-même intégrée dans la 1ère demi-brigade de Ligne le 11 floréal an IV (30/04/1796) à Middelburg, servant de l'an III à l'an VI à l'armée du Nord. A l'armée de Batavie en l'an VII, il fait partie de celles de Mayence et du Danube en l'an VIII, étant blessé d'un coup de feu au bras droit au passage du Rhin, d'un autre à la main droite à Ulm, d'un troisième à la jambe gauche à Zurich et d'un quatrième à la cuisse droite au passage du Mont-Saint-Gothard. A l'armée d'Italie en l'an IX et en l'an X, il stationne dans la péninsule où sa demi-brigade devient 1er de Ligne en l'an XII. A l'armée d'Italie pour la campagne contre l'Autriche de l'an XIV, il entre à la Garde Royale de Naples le 01/08/1806 et passe à celle d'Espagne le 01/07/1808 pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, étant promu caporal le 08/10/1810. Rentré en France fin 1813, il est admis en tant que sapeur dans le 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 pendant la campagne de France et incorpore la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 18/06 suivant. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sapeur dans la 4ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 24/11 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert comme caporal-sapeur à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, se voit confirmer sa Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges, sera placé en subsistance en tant que sergent à la suite de la Légion de l'Orne le 21 du même mois et obtiendra sa retraite en 1817. Il décédera le 22/12/1829 à Athis
(N° matricule 1303 du GR 20 YC 13-page 226 à Duffet et matricule 24362 du GR 20 YC 25 et matricule 3868 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, ses parents à https://gw.geneanet.org/richbam1?n=dufay&oc=4&p=jean)

Pierre CARO
Né le 03/07/1771 à Roc-Saint-André (Morbihan), fils de Pierre et d'Anne Bonno. Il entre au service comme soldat réquisitionné le 13/05/1793 dans le 2ème bataillon du 110ème d'Infanterie pour les campagnes de 1793 à l'an IV en Vendée, son bataillon étant incorporé dans la 196ème demi-brigade de Bataille le 11 thermidor an III (29/07/1795) à Carhaix, elle-même intégrée dans la 6ème demi-brigade de Ligne le 25 messidor an IV (13/07/1796) à Lyon. En l'an V à l'armée d'Italie, il est blessé d'un coup de feu au bras droit à Mantoue et d'un coup de feu à la jambe droite à Saint-Laurent. Parti pour les îles du Levant pour leur garde des ans VI et VII, il est blessé d'un coup de feu au testicule droit dans un engagement. Fait prisonnier de guerre le 25 brumaire an VII (15/11/1798), il est rendu à son Corps le 1er vendémiaire an X (23/09/1801). En Italie par la suite, il est incorporé dans la Garde Royale de Naples le 01/08/1806, étant blessé d'un coup de feu à l'épaule droite au siège de Gaète. Passé à la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808, il devient sapeur le 08/10 suivant pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, recevant la croix de l'Ordre royal et militaire d'Espagne le 15/03/1812. Rentré en France fin 1813, il est incorporé comme sapeur dans le 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 pour la campagne de France et rejoint la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 17/06 suivant. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sapeur dans la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et obtient la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 24/11 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal-sapeur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, se voit confirmé Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Roc-Saint-André où il décédera le 28/02/1853
(N° matricule 1356 du GR 20 YC 13-page 234 à Caron et matricule 12739 du GR 20 YC 23 et matricule 37 du GR 21 YC 51 et matricule 3891 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune du Roc-Saint-André de 1853 à 1862-page 7, https://gw.geneanet.org/stephane44?n=caro&oc=1&p=pierre avec erreur date de naissance)

Géraud GASTAL
Né le 01/01/1774 à Moissac (Tarn-et-Garonne), fils de Jean (bordier) et de Marguerite Delgal. Il entre au service comme soldat à la Cie Franche du Tarn le 22/06/1792 pour la campagne de l'armée des Pyrénées-Orientales puis sert comme grenadier volontaire dans le 7ème ter Bataillon des volontaires de Paris le 28/06/1793 qui combat pour les guerres de Vendée de 1793 à l'an IV. Blessé d'une balle au pied gauche à Mortagne en germinal an II (mars 1794), il l'est de nouveau près d'Angers d'une balle à l'épaule gauche dans un autre combat. Son bataillon est intégré dans la 6ème demi-brigade de Ligne le 25 messidor an IV (13/07/1796) à Lyon et fait la campagne de l'an V à l'armée d'Italie. Embarqué le 05 brumaire an VI (26/10/1797) à Venise pour renforcer la garnison des îles ioniennes, il est blessé sur le brick « Le Mondovi » de trois coups de sabre sur la tête et de quatre autres sur la cuisse droite à l'île de Cérigo. Renvoyé en France avec la garnison de Corfou, il est employé en Helvétie en l'an VII, étant fait prisonnier par les autrichiens en floréal (mai) pour être rendu à son Corps le 22 nivôse an IX (12/01/1801). Resté dans la péninsule italienne par la suite, il retrouve l'armée d'Italie pour les campagnes des ans XIII et XIV puis est admis dans la Garde Royale du Royaume de Naples le 01/08/1806. Passé à la Garde d'Espagne le 01/07/1808 pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813, il reçoit la croix de l'Ordre royal et militaire d'Espagne le 24/05/1809 et rentre en France fin 1813, étant nommé sapeur le 19/12 pour intégrer avec ce grade le 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme sapeur dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 24/11 suivant.
Aux Cent-Jours, il sert avec son grade de caporal-sapeur dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de sergent à la Légion du Tarn-et-Garonne le 27 de ce mois pour être retraité par l'ordonnance royale du 18/10/1820 avec jouissance au 01/01/1819. Il décédera le 04/04/1833 à Lisac (Tarn-et-Garonne)
(N° matricule 1414 du GR 20 YC 13-page 244 et matricule 548 du GR 21 YC 51 et matricule 30293 du GR 20 YC 27, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XI-1821-N°415 bis-page 26)

3 TAMBOURS

Jean Baptiste GEORGE
Né le 23/08/1789 à Villeneuve-de-Berg (Ardèche), fils d'Alexandre et d'Anne Dupré. Il entre au service comme soldat dans le 4ème Léger le 09/03/1808 et passe comme tambour dans la Garde Royale d'Espagne le 15/03/1809 pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1813. Revenu en France en 1814, il est placé comme tambour au 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02 pendant la campagne de France puis est admis dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 01/05. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme tambour dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert d'abord comme tambour à la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 puis passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied pour faire à ce poste la campagne de Belgique de juin 1815. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 et retrouvera un poste de caporal-tambour à la Légion de l'Ardèche qui deviendra 4ème Léger en 1821. Il décédera à Villeneuve-de-Berg le 15/05/1832
(N° matricule 195 du GR 20 YC 13-page 37 et matricule 3830 du GR 20 YC 8 et matricule 31175 du GR 20 YC 27, Registre d'état civil de la paroisse de Villeneuve-de-Berg de 1787 à 1792-page 95, Registre des décès de la commune de Villeneuve-de-Berg de 1832-page 15)

François ETORD
Né le 15/11/1790 à Granville (Manche), fils de Simon Pierre (navigateur) et de Marie Pélagie Vimont. Il entre au service le 20 brumaire an XI (11/11/1802) et passe dans un régiment de Ligne le 15 nivôse an XIII (05/01/1805) au camp de Boulogne avant de faire la campagne de l'an XIV avec la Grande Armée en Autriche. En Prusse fin 1806 et en Pologne l'année suivante, il stationne en Allemagne en 1808 et retrouve la Grande Armée pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé le 22/05 à la bataille d'Essling d'une balle à la jambe droite. Resté en Allemagne en 1810, il part pour les armées d'Espagne pour les campagnes de 1811 et 1812 puis est incorporé dans le 2ème Voltigeurs de la Jeune Garde Impériale le 02/02/1813 pour la campagne de Saxe. Blessé d'une balle à la jambe gauche lors de la bataille de Leipzig, il participe à la campagne de France de 1814, intégrant comme tambour la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 21/05. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme tambour à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme tambour dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 608 du GR 20 YC 13-page 107 à Hector et matricule 3846 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Granville de 1790-page 43)

Nicolas CLÉMENT
Né le 07/05/1782 à Rocroi (Ardennes), fils de Jacques (hussard du régiment d'Esterhazy) et d’Élisabeth Colin. Il entre au service comme cavalier au 3ème Dragons et fait les campagnes de 1806 à 1813 aux armées d'Espagne, passant dans la Garde Royale de ce pays le 01/08/1808. Rentré en France fin 1813, il est admis comme tambour dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/05/1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme tambour à la 4ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme tambour dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 609 du GR 20 YC 13-page 107 et matricule 3847 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Rocroi de 1781 à 1785-page 78)

GRENADIER FIFRE
Félix Mathiouccas
Né le 25/06/1796 à Barcelone (Royaume d'Espagne), fils de Félix et d'Andrée Lopez. Il entre au service comme soldat au 1er de Ligne Espagnol le 25/08/1809 et passe à la Garde Royale d'Espagne le 09/04/1812 alors qu'il participe aux campagnes de la péninsule de 1809 à 1813. Au cours de la campagne de France de 1814, il reçoit une blessure au pied droit par un éclat d'obus à la bataille de Craonne le 07/03 puis est incorporé comme tambour à la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 19/06. A la première Restauration, il est maintenu en fonction comme tambour dans la 1ère Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et passe peu après à la 4ème Cie du 4ème bataillon de ce Corps.
Aux Cent-Jours, il est d'abord placé comme fifre dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 puis passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon de son régiment le 27 du même mois pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 à la seconde Restauration, étant resté en arrière du Corps le 18/06 précédent, jour de la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 76 du GR 20 YC 13-page 17 et matricule 3895 du GR 20 YC 8)

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À suivre ... Les 141 Grenadiers de la 4e Cie du 2e Bon du 1er Régiment de Grenadiers (1/4)
MANÉ Diégo
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 4e Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

141 GRENADIERS (1/4)

Guillaume François Martin BERTIN
Né le 17/02/1791 à Maison-du-Bois (Doubs), fils de Jean Claude Ignace et de Claudine Goussin. Il entre au service comme soldat dans la 2ème Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 14/03/1813 et fait les campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 3ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il entre d'abord comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 3ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 puis passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers puis deviendra gendarme dans la Cie de Gendarmerie du Doubs. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 02/01/1846 avec jouissance au 08/12/1845 et se retirera à Ornans (Doubs) où il décédera le 07/07/1874
(N° matricule 234 du GR 20 YC 13-page 43 à Berthin et matricule 8343 du GR 20 YC 16, stehelene.org, Ornans à l'enterrement...-page 63, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-Partie supplémentaire-Tome XXIX-1846-page 70, https://gw.geneanet.org/duglos?n=bertin ... e+francois)

Jean Baptiste Cornaërt ou Cormaërt
Né le 01/10/1784 à Frestich ?? (Bas-Rhin), fils de Jean et de Catherine Cheffrin. Il entre au service comme soldat au 13ème ? de Ligne le 14 ventôse an XII (05/03/1804) et participe aux campagnes de l'armée d'Italie de l'an XII à 1806 puis au Corps d'occupation de l'Istrie de 1806 à 1808. A la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03/1813 pour la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il intègre comme grenadier la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 23/06/1815 et sera rayé des contrôles du Corps à la seconde Restauration le 21/08/1815
(N° matricule 318 du GR 20 YC 13-page 58 à Cornaer et matricule 2281 du GR 20 YC 7)

Adrien Anty
Né le 01/04/1774 à Rouen ? (Seine-Inférieure), fils d'Adrien et de Marie Marthe. Il entre au service comme soldat probablement dans le 7ème Bataillon des volontaires de la Seine-Inférieure le 25 frimaire an II (15/12/1793) pour faire les campagnes de 1793 à l'an IV aux armées du Nord et de Sambre-et-Meuse où son bataillon est intégré à la 178ème demi-brigade de Bataille le 30 frimaire an III (20/12/1794) à Maastricht. Incorporé dans la 17ème demi-brigade de Ligne le 09 pluviôse an IV (29/01/1796) à Landau à l'armée du Rhin-et-Moselle, il sert en l'an VI aux armées d'Allemagne, du Rhin, de l'Ouest et de Mayence puis de l'an VII à l'an IX aux armées d'Helvétie, d'Italie et de Naples. A l'armée de Hollande de l'an XI à l'an XIII, il sert au camp de Boulogne en l'an XIV et rejoint la Grande Armée pour la campagne de Prusse de 1806, étant blessé d'un coup de baïonnette au pied gauche le 24/12 lors du passage du Bug. En Pologne en 1807, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 puis participe à la campagne de Russie de 1812. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 étant entré à l'hôpital de Paris depuis le 02/07 précédent
(N° matricule 324 du GR 20 YC 13-page 324 à Anty et matricule 2321 du GR 20 YC 7 et matricule 407 du GR 21 YC 150)

François TYRION
Né le 19/11/1776 à Gannat (Allier), fils de François (voiturier) et de Gilberte Héron. Il entre au service comme soldat le 13 thermidor an XI (01/08/1803) dans la 76ème demi-brigade de Ligne qui devient 76ème de Ligne à l'organisation de l'an XII et il sert de cet an à l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il participe à celle de Prusse de fin 1806 et à celle de Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05/1813 pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 5ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 pour faire la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 331 du GR 20 YC 13-page 61 à Thirion et matricule 2714 du GR 20 YC 7 et matricule 1604 du GR 21 YC 609, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Étienne de Gannat de 1769 à 1780-page 206)

Christophe REY
Né le 23/04/1777 à Ceyzérieu (Ain), fils de Louis et de Claudine Mercier. Il entre au service comme soldat à la 22ème demi-brigade Légère le 27 nivôse an VII (16/01/1799) et fait les campagnes des ans VII et VIII en Helvétie, celles des ans IX et X dans l'Intérieur et celles de l'an XI à l'an XIV à l'armée d'Italie. Admis dans la Garde Royale de Naples le 01/08/1806, il est fait caporal le 19/09 suivant et passe dans la Garde Royale d'Espagne le 01/07/1808 pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Rentré en France fin 1813, il combat lors de la campagne de 1814, incorporant le 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme caporal à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 12/08 suivant.
Aux Cent-Jours, il est d'abord placé avec son grade à la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 puis est muté comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 02/05 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Ceyzérieu où il décédera le 04/01/1840
(N° matricule 367 du GR 20 YC 13-page 67, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/edeschenes1?n=r ... christophe)

Jean Baptiste Joseph TROLIN
Né le 07/03/1786 à Bruay-sur-L'Escaut (Nord), fils de Christophe et de Marie Caroline Leleu. Il entre au service comme soldat au 69ème de Ligne le 03/10/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et fait celle de Pologne en 1807. Venu à l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé une première fois d'un éclat d'obus à la cheville droite et une seconde fois d'un coup de feu au coude droit à la bataille d'Alba-de-Tormes le 28/11/1809. Promu caporal le 09/04/1812, il est admis comme grenadier dans le 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05/1813 pour la campagne de Saxe, étant blessé d'un coup de sabre le 22/05 à la bataille de Lützen. Muté à la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant, il participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera rayé des contrôles de son Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers à Bruay à la seconde Restauration, il y décédera le 08/05/1845
(N° matricule 377 du GR 20 YC 13-page 68 à Traulin et matricule 3380 du GR 20 YC 8 et matricule 3121 du GR 20 YC 10 et matricule 7137 du GR 21 YC 575 et matricule 845 du GR 21 YC 577, https://gw.geneanet.org/281054?n=trolin ... n+baptiste, Registre d'état civil de la commune de Bruay-sur-l'Escaut de 1824 à 1846-page 1008)

Éloi REGNOUARD
Né le 29/04/1784 à Groslay (Seine-et-Oise), fils d'Éloi (vigneron) et de Marie Madeleine Marcel. Il entre au service comme conscrit au 105ème de Ligne le 14 brumaire an XIV (05/11/1805) lors de la campagne d'Autriche et participe à la campagne de Prusse de fin 1806, devenant grenadier le 11/10. Appelé aux armées d'Espagne et du Portugal pour les campagnes de la péninsule de 1807 à 1812, il est admis comme grenadier dans le 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 11/04/1813 et participe à la campagne de Saxe de cette année. Muté à la 1ère Cie du 2ème Grenadiers à pied le 28/09 suivant, il combat en France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera rayé des contrôles de son Corps le 21/08/1815, étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 378 du GR 20 YC 13-page 68 à Renoire et matricule 3383 du GR 20 YC 8 et matricule 2685 du GR 20 YC 9 et matricule 3040 du GR 21 YC 764, Registre d'état civil de la paroisse de Groslay de 1783 à 1792-page 23)

Charles Aimé CAVILLON
Né le 11/04/1783 à Louvres (Seine-et-Oise), fils de Charles Louis (cordier) et d'Adélaïde Joly. Il entre au service comme soldat le 21 nivôse an XII (12/01/1804) au 75ème de Ligne et fait les campagnes de l'an XII et de l'an XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il combat en Prusse fin 1806 et en Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche à la bataille de Talavera le 28/07/1810 et devient grenadier le 06/10 suivant. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/07/1813 au cours de la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814 au sein de la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera rayé des contrôles de son Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent et retirera dans ses foyers à Louvres où il décédera le 28/08/1863
(N° matricule 380 du GR 20 YC 13-page 69 et matricule 2362 du GR21 YC 601 et matricule 3151 du GR 20 YC 7, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Louvres de 1781 à 1788-page 34 et de 1983 à 1867-page 19, https://gw.geneanet.org/dufrenoys?n=cav ... arles+aime)

Vincent GUENOT
Né le 1774 à Montfey (Aube), fils de Joseph (meunier) et d'Edmée Saint-Martin. Il entre au service comme grenadier au 100ème de Ligne le 19 frimaire an VII (09/12/1798) et fait les campagnes des ans VII à IX à l'armée du Hanovre. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il fait celle de fin 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'une balle au bras gauche le 16/05/1811 à la bataille d'Albuera. Admis comme grenadier dans le 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/08/1813 au cours de la campagne de Saxe, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera rayé des contrôles de son Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 381 du GR 20 YC 13-page 69 à Guéneaux et matricule 3240 du GR 20 YC 7 et matricule 1023 du GR 21 YC 727, ses parents à https://gw.geneanet.org/didou8?n=guenot&oc=&p=joseph)

Jean Nicolas Romain GIROUST
Né le 23/10/1779 à Evry-le-Château (Seine-et-Marne), fils de Jean (laboureur) et de Marie Pierrette Fardel. Il entre au service comme conscrit au 88ème de Ligne le 25 pluviôse an XI (14/02/1803) et sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne, étant blessé d'une balle à la jambe gauche le 14/10/1806 à la bataille d'Iéna et d'un coup de feu à la cuisse droite en 1807. Appelé à l'armée d'Espagne pour les campagnes de 1808 à 1812, il est nommé grenadier le 01/10/1811 puis est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07/1813 au cours de la campagne de Saxe et fait encore celle de 1814 en France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera rayé des contrôles de son Corps le 25/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent
(N° matricule 383 du GR 20 YC 13-page 69 à Giroux et matricule 3066 du GR 20 YC 7 et matricule 1099 du GR 21 YC 675, Registre d'état civil de la paroisse d'Evry-les-Châteaux de 1777 à 1791-page 35)

Jean François DECAYE
Né le 18/08/1782 à Dreslincourt (Oise), fils de Paul et de Marie Françoise Barbillon. Il entre au service comme soldat au 43ème de Ligne le 21 ventôse an XII (12/03/1804) et sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. A l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est nommé grenadier le 26/06/1808 puis est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/07/1813 durant la campagne de Saxe et fait celle de France de 1814 au sein de la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera rayé des contrôles de son Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 384 du GR 20 YC 13-page 69 à Dequit et matricule 3127 du GR 20 YC 7 et matricule 2834 du GR 21 YC 365, Registre d'état civil de la paroisse de Dreslincourt de 1748 à 1871-page 349)

Jean Baptiste RENAUD
Né le 26/01/1783 à Sorans-lès-Breurey (Haute-Saône), fils de Jean Baptiste et de Françoise Rames. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, le 17 messidor an IX (06/07/1801) dans la 20ème demi-brigade de Ligne et passe grenadier le 06 germinal an X (27/03/1802) dans la 88ème demi-brigade de Ligne pour servir à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il est blessé d'un coup de biscaïen au genou gauche à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire (02/12/1805) et participe à la campagne de 1806 contre la Prusse et à celle de 1807 en Pologne. Venu à l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1811, il est fait caporal le 01/04/1808 et intègre la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/08/1811. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 05/06/1812 pour la campagne de Russie, il fait celle de Saxe de 1813 puis celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera rayé des contrôles de son Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 385 du GR 20 YC 13-page 70 et matricule 1634 du GR 20 YC 7 et matricule 6860 du GR 20 YC 6 et matricule 1480 du GR 20 YC 9 et matricule 828 du GR 21 YC 675, Registre d'état civil de la paroisse de Sorans-lès-Breurey de 1774 à 1784-page 124)

Pierre THIERRY
Né le 16/09/1777 à Corny-sur-Moselle (Moselle), fils d'Alexis (manœuvre) et de Marie Anne Cointin. Il entre au service comme soldat à la 94ème demi-brigade de Ligne le 24 thermidor an VII (11/08/1799) et fait les campagnes des ans VII et VIII en Hollande. A l'armée du Hanovre de l'an XI à l'an XIII où sa demi-brigade devient 94ème de Ligne, il sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. Après la campagne de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807, il combat en Espagne pour les guerres de 1808 à 1812. Blessé d'un coup de feu à la hanche gauche à la bataille de Talavera le 28/07/1809, il l'est de nouveau d'un coup de feu le 08/08/1811 et reçoit le grade de caporal en juillet 1812. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07/1813 lors de la campagne de Saxe, il combat en France en 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815
(N° matricule 386 du GR 20 YC 13-page 70 et matricule 3025 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Corny-sur-Moselle de 1765 à 1779-page 148)

Stéphane EHM
Né le 16/12/1779 à Nordhausen (Bas-Rhin) fils d'André (soldat) et de Maria Barbara Hertrich. Il entre au service comme soldat le 15 pluviôse an XI (04/02/1803) à la 69ème demi-brigade de Ligne qui devient 69ème de Ligne en l'an XII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne l'année suivante, devenant grenadier le 12/10 de cette dernière année. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07/1813 au cours de la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814 au sein de la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815
(N° matricule 387 du GR 20 YC 13-page 70 et matricule 3104 du GR 20 YC 7 et matricule 4431 du GR 21 YC 574 et matricule 170 du GR 21 YC 577, Registre d'état civil de la paroisse de Nordhouse de 1748 à 1792-page 129, https://gw.geneanet.org/abollinger?n=ehm&oc=&p=stephane avec erreur jour de naissance)

Narcisse Joseph DESMAITRE
Né le 21/02/1778 à Roubaix (Nord), fils de Louis François Joseph (journalier) et de Claire Élisabeth Castel. Il entre au service comme soldat à la 60ème demi-brigade de Ligne le 1er floréal an VIII (21/04/1800) et fait les campagnes de l'armée d'Italie de l'an VIII et de l'an IX. A l'armée d'observation du Midi en l'an X, il part pour l'expédition de Saint-Domingue en l'an XI, restant dans l'île jusqu'en l'an XII puis rentre en France en l'an XIII où il est incorporée comme grenadier dans le 86ème de Ligne le 21 vendémiaire an XIII (13/10/1804) pour faire partie de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. Aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1807 à 1812, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07/1813 pendant la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Roubaix où il décédera le 15/07/1841
(N° matricule 390 du GR 20 YC 13-page 70 à Demestre et matricule 3109 du GR 20 YC 7 et matricule 427 du GR 21 YC 666, Registre d'état civil de la paroisse de Roubaix de 1776 à 1792-page 108, Registre des décès de la commune de Roubaix de 1841 à 1845-page 137, https://gw.geneanet.org/gchoquel?n=desm ... sse+joseph)

François Julien BARBIER
Né le 18/04/1786 à Romagné (Ille-et-Vilaine), fils de Jean et de Perrine Picard. Il entre au service comme soldat au 82ème de Ligne le 01/10/1806, servant embarqué sur un navire cette année. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1807 à 1813, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Aubin-du-Cormier (Ille-et-Vilaine) où il décédera le 27/03/1867
(N° matricule 391 du GR 20 YC 13-page 71 et matricule 3523 du GR 20 YC 8, stehelene.org, Registre d'état civil de la paroisse de Romagné de 1786-page 17, Registre des décès de la commune de Saint-Aubin-du-Cormier de 1867-page 4)

Dominique HENRY
Né le 29/01/1786 à Hampont (Meurthe), fils d'Alexis (laboureur) et de Françoise Dessenon. Il entre au service comme soldat au 96ème de Ligne le 17/10/1806 pour la campagne contre la Prusse et fait celle de Pologne de 1807. A l'armée d'Espagne pour les campagnes de 1808 à 1813, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille de Talavera fin juillet 1809 et reçoit le grade de caporal le 05/03/1811. De nouveau blessé à la bataille de Vitoria le 21/05/1813, il obtient le grade de sergent le 03/12 suivant. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/01/1814, il fait la campagne de France cette année-là. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et se retirera dans ses foyers à Langatte (Moselle) où il décédera le 29/04/1862
(N° matricule 392 du GR 20 YC 13-page 71 et matricule 3539 du GR 20 YC 8 et matricule 3800 du GR 21 YC 720, Registre d'état civil de la paroisse de Hampont de 1781 à 1790-page 42, stehelene.org, Tables décennales de la commune de Langatte de 1792 à 1952, https://gw.geneanet.org/jrhilaire?n=hen ... =dominique)

Étienne REY GROBELLET
Né le 11/01/1778 à Montanges (Ain), fils de Louis Roland et de Jeanne Marie Monet Cottin. Il entre au service comme soldat réquisitionné à la 50ème demi-brigade de Ligne le 1er ventôse an VII (19/02/1799) et fait les campagnes de l'an VIII à l'an X aux armées d’Helvétie et du Rhin, étant blessé d'un coup de feu au bras droit à la bataille de Zurich en Suisse. A l'armée du Hanovre en l'an XI, il sert en Hollande en l'an XII puis à l'armée des Côtes-de-l'Océan en l'an XIII et enfin à la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche. Après les guerres de Prusse et de Pologne de 1806 et 1807, il rejoint les armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814, il fait la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 393 du GR 20 YC 13-page 71 à Rigoblet et matricule 3509 du GR 20 YC 8 et matricule 542 du GR 21 YC 418, Registre d'état civil de la paroisse de Montanges de 1776 à 1780-page 8)

Jean PERRAUDIN
Né le 13/02/1786 à Saint-Eugène (Saône-et-Loire), fils de François (laboureur) et de Marie Genevois. Il entre au service comme soldat au 79ème de Ligne le 18/04/1807 et fait les campagnes de 1807 à 1808 à l'armée de Dalmatie puis celle de 1809 contre l'Autriche. En Croatie en 1810, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813 et intègre comme grenadier la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Eugène où il décédera le 25/03/1854
(N° matricule 395 du GR 20 YC 13-page 71 à Perodin et matricule 3662 à GR 20 YC 8 et matricule 5539 du GR 21 YC 617, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Eugène de 1775 à 1788-page 135, https://gw.geneanet.org/volgene?n=perraudin&oc=1&p=jean)

Pierre ROBIN
Né le 22/09/1786 à Pamplie (Deux-Sèvres), fils de Jean (laboureur à bras) et de Marie Thérèse Audouin. Il entre au service comme soldat le 09/11/1806 au 79ème de Ligne et fait les campagnes de 1807 et 1808 en Dalmatie puis celle de 1809 en Autriche. A l'armée d'Espagne pour les campagnes de 1810 à 1813, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 31/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 24/08/1815 ayant déserté son poste le 22/08 précédent
(N° matricule 398 du GR 20 YC 13-page 72 et matricule 3549 du GR 20 YC 8 et matricule 5204 du GR 21 YC 617, Registre d'état civil de la paroisse de Pamplie de 1776 à 1789-page 122, https://gw.geneanet.org/parobin?lang=fr ... robin&oc=4)

Jean Paul BOUÉ
Né le 03/01/1781 à Soueix (Ariège), fils de Paul et de Madeleine Tamaignan. Il entre au service comme soldat, enrôlé volontaire, au 44ème de Ligne le 26 floréal an IX (16/05/1801) pour les campagnes de l'armée du Rhin des ans IX et X. En mer au cours de l'an X puis en Espagne en l'an XI, il sert embarqué de l'an XII à l'an XIV et retrouve la Grande Armée pour la campagne de Prusse de fin 1806 puis fait celle de Pologne de 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est promu caporal le 03/12 de cette dernière année. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 alors qu'il a obtenu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 20/01 précédent, il fait la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera une place de gendarme à la Cie de Gendarmerie de l'Ariège. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 10/03/1824 avec jouissance au 01/01/18123 et décédera le 06/05/1856
(N° matricule 400 du GR 20 YC 13-page 72 à Bois et matricule 3655 du GR 20 YC 8 et matricule 1102 du GR 21 YC 374, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-N°664 bis-page 30)

Jean CHABROLHES
Né le 16/06/1788 au Breuil, commune de Ceilloux (Puy-de-Dôme), fils de Pierre et de Madeleine Coupat. Il entre au service comme soldat au 1er Léger le 14/08/1806 et fait la campagne de cette année à l'armée d'Italie. Venu à l'armée d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1807 à 1813, il est blessé d'un coup de baïonnette au siège de Saragosse en 1809. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814, il participe à la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 401 du GR 20 YC 13-page 72 à Chabrol et matricule 3748 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Ceilloux de 1751 à 1789-page 201, ses parents à https://gw.geneanet.org/hcostille?n=cou ... =madeleine)

Pierre Joseph HENNEBICQUE
Né le 20/06/1778 à Carvin (Pas-de-Calais), fils de Arnould Joseph (journalier) et de Marie Marguerite Josèphe Duflos. Il entre au service comme soldat le 26 nivôse an VII (15/01/1799) à la 1ère demi-brigade Légère et fait les campagnes des ans VII, VIII et IX à l'armée d'Helvétie et à celle du Rhin. Resté en Allemagne aux ans X et XI, il sert à l'armée d'Italie et à celle de Naples de l'an XII à l'an XIV où sa demi-brigade devient 1er Léger, combattant à la pacification de la Calabre en 1806. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1807 à 1813, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pour la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 402 du GR 20 YC 13-page 72 à Hennebic et matricule 3749 du GR 20 YC 8 à Himbik, Registre d'état civil de la paroisse de Carvin de 1754 à 1780-page 1272)

Bernard MONIN
Né le 04/07/1779 à Develier (Évêché de Bâle), fils de Joseph et de Marguerite Flequillerin. Il entre au service comme soldat au 1er Bataillon des volontaires du Mont-Terrible le 12/08/1793 et fait les campagnes de 1793 à l'an IV aux armées de la Moselle et du Rhin, son bataillon étant incorporé dans la 65ème demi-brigade de Bataille le 15 prairial an II (03/06/1794) à Neustadt, elle-même intégrée dans la 68ème demi-brigade de Ligne au second amalgame le 30 pluviôse an IV (19/02/1796) à Lauterbourg. A l'armée d'Italie pour les campagnes de l'an V à l'an IX, il part pour Saint-Domingue au début de l'an X, est blessé d'un coup de feu à l'épaule gauche le 28 thermidor an XI (16/08/1803) à la bataille du Cap-Français et est fait prisonnier de guerre par les anglais le 07 frimaire an XII (29/11/1803). Relâché en 1811, il rentre en France pour être placé comme soldat au 86ème de Ligne le 26/03/1811, obtenant coup sur coup les grades de caporal le 11/08 et de sergent le 01/12 suivant pour rejoindre l'armée d'Espagne pour la campagne de 1812. Admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/02/1813, il participe aux campagnes de Saxe de 1813 et de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02 de cette dernière année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 5ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et passe à la 6ème Cie de ce bataillon peu après.
Aux Cent-Jours, il est placé comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et concourra à la formation de la Légion de la Moselle en 1816 puis sera retraité dans le courant de cette année. Il décédera le 20/02/1853 à Metz (Moselle)
(N° matricule 680 du GR 20 YC 13-page 119 et matricule 1784 du GR 20 YC 7 et matricule 7011 du GR 20 YC 6 et matricule 8173 du GR 21 YC 669, La base Léonore du Ministère de la Culture, Tables décennales de la commune de Metz de 1853 à 1862-page 596)

André ABETTE
Né le 02/09/1789 à Barcelone (Royaume d'Espagne), fils de François et de Marie Margueritte. Il entre au service comme soldat dans la Garde Royale du Roi Joseph d'Espagne le 07/03/1811 pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813. Rentré en France à la fin de 1813, il est admis comme tambour dans le 14ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 pour faire la campagne de France de cette année et passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 14/05 suivant. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme tambour à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il est placé en tant que grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et décédera le 25/04/1822 à Metz (Moselle)
(N° matricule 720 du GR 20 YC 13-page 126 et matricule 35250 du GR 20 YC 28 et matricule 3850 du GR 20 YC 8, https://gw.geneanet.org/perangusta?n=abette&oc=&p=andre)

Jean Guislain CHOQUET
Né le 15/09/1778 à Monchy-aux-Bois (Pas-de-Calais), fils de Pierre François (valet) et de Marie Barbe Cuvellier. Il entre au service comme conscrit de l'an VII à la 54ème demi-brigade de Ligne le 18 germinal an VII (07/04/1799) pour les campagnes des ans VII à IX à l'armée du Rhin. A l'armée de Batavie en l'an X, il fait partie de l'expédition de Louisiane du 24 fructidor an X (11/09/1802) au 02 prairial an XI (22/05/1803) et sert aux ans XII et XIII à l'armée du Hanovre où sa demi-brigade devient 54ème de Ligne. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV en Autriche, il combat en Prusse en 1806 et en Pologne en 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1808 à 1812, il est blessé une première fois d'un coup de feu au ventre le 27/07/1809 à la bataille de Talavera et une seconde fois d'un coup de feu au talon droit le 05/03/1811 à la bataille de Chiclana. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/04/1813 et fait ensuite la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 722 du GR 20 YC 13-page 127 et matricule 593 du GR 21 YC 450 et matricule 2655 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Monchy-aux-Bois de 1760 à 1842-page 212, ses parents à https://gw.geneanet.org/mitch6181?lang= ... oquet&oc=1)

Antoine DARET
Né le 04/07/1779 à Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne), fils de Joseph (maréchal-ferrant) et d'Anne Richard. Il entre au service comme soldat à la 17ème demi-brigade Légère le 28 germinal an VIII (18/04/1800) pour les campagnes des ans VIII, IX et X à l'armée d'Italie. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 17ème Léger, il sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis fait celle de 1806 contre la Prusse et celle de 1807 en Pologne. Resté en Allemagne en 1808, il combat à nouveau l'Autriche en 1809 puis vient aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812. Blessé une première fois dans un engagement le 17/11/1811 d'un coup de feu à la joue gauche au Portugal, il l'est de nouveau d'un coup de feu à la jambe gauche à la même affaire. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05/1813 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de gendarme dans la Cie de Gendarmerie de la Haute-Marne. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 13/09/1833 avec jouissance au 16/06 précédent et décédera le 18/10/1834 à Wassy (Haute-Marne)
(N° matricule 724 du GR 20 YC 13-page 127 et matricule 2704 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome IV-1834-page 534, https://gw.geneanet.org/pierjean2?n=daret&oc=&p=antoine avec erreur jour de naissance, Registre d'état civil de la paroisse de Bourbonne-les-Bains de 1770 à 1779-page 208)

Charles GRANDJEAN
Né le 06/07/1778 à Raucourt (Meurthe), fils de Nicolas (vigneron) et de Claudine Thiébaut. Il entre au service comme conscrit de l'an VII à la 36ème demi-brigade de Ligne le 08 nivôse an VII (28/12/1798) pour les campagnes des ans VII et VIII à l'armée du Rhin. En stationnement en Bavière et dans le Tyrol de l'an IX à l'an XI, il devient grenadier le 11 pluviôse an IX (31/01/1801) et sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII puis fait partie de la Grande Armée pour les campagnes de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il revient en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05 de cette année. Il participe encore à la campagne de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Raucourt où il décédera le 17/04/1847
(N° matricule 725 du GR 20 YC 13-page 127 et matricule 2707 du GR 20 YC 7 et matricule 863 du GR 21 YC 320, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Raucourt de 1793 à 1872-page 663, https://gw.geneanet.org/alainandre?n=gr ... &p=charles)

Joseph Amand BALIVET
Né le 13/11/1782 à Lancrans (Confédération Helvétique), fils de Jean François et de Claudine Volerin-Ramel. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XI, au 5ème de Ligne le 08 fructidor an XII (26/08/1804) et sert à l'armée d'Italie en l'an XIII. A nouveau à l'armée d'Italie pour la campagne contre l'Autriche de l'an XIV, il vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808 et rejoint la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/05/1813, il fait encore la campagne de 1814 en France. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 726 du GR 20 YC 13-page 127 et matricule 2733 du GR 20 YC 7 et matricule 2595 du GR 21 YC 42, Registre d'état civil de la paroisse de Lancrans de 1780 à 1784-page 24, ses parents à https://gw.geneanet.org/fboy66?n=voleri ... p=claudine)

Martial BOUCHAUD
Né le 18/02/1772 aux Granges, hameau de Chaillac (Haute-Vienne), fils de Léonard (laboureur) et de Suzanne Chabaudie. Il entre au service comme soldat à la 16ème demi-brigade Légère le 08/03/1792 et fait les campagnes de 1792 à l'an III à l'armée du Rhin, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse à la bataille de Fleurus le 08 messidor an II (26/06/1794). A l'armée des Grisons pour les campagnes des ans IV et V, il est de nouveau blessé d'un coup de feu à la tête le 17 messidor an IV (05/07/1796) à la bataille de Rastatt et fait les campagnes de l'an VI à l'an VIII à l'armée d'Italie. Venu au Corps d'occupation du Portugal en l'an IX, il sert de l'an X à l'an XIII sur les côtes de Bretagne où sa demi-brigade devient 16ème Léger. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, il reçoit sa troisième blessure à la bataille d'Eylau le 08/02, un coup de feu à la cuisse gauche. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il revient en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges. Il décédera le 28/05/1844 à Chaillac, au hameau de Moissun
(N° matricule 728 du GR 20 YC 13-page 128 à Bouchot et matricule 2777 du GR 20 YC 7, ses parents à https://gw.geneanet.org/barny1?n=chabau ... &p=suzanne, https://gw.geneanet.org/pmale?n=bouchaud&oc=&p=martial, Registres paroissiaux de Chaillac-sur-Vienne de 1767 à 1790-page 58)

Jean Baptiste LAGUERRE
Né le 17/09/1787 à Vielmur (Tarn), fils d'Antoine (chapelier) et d’Élisabeth Dourel. Il entre au service comme conscrit de 1807 à la 3ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 04/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 10/06 à la bataille d'Heilsberg, il suit la Garde en Espagne en 1808 et revient en Allemagne l'année suivante pour la guerre contre l'Autriche. Appelé aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 et 1811, il retrouve à la Grande Armée pour l'expédition de Russie de 1812, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 05/05. Revenu de la retraite de Moscou, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 11/06/1813 au cours de la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de gendarme à cheval à la Cie du Tarn le 30/05/1816. Il décédera le 15/09/1826
(N° matricule 729 du GR 20 YC 13-page 128 et matricule 2982 du GR 20 YC 7 et matricule 1276 du GR 20 YC 15, La base Léonore du Ministère de la Culture, https://gw.geneanet.org/cyre?n=laguerre ... n+baptiste)

Mathieu Nicolas BROCHMANN
Né le 27/04/1778 à Diekirch (Pays-Bas autrichiens), fils de Théodore et de Suzanne Blum. Il entre au service comme soldat à la 10ème demi-brigade de Ligne le 23 frimaire an VII (13/12/1798) à l'armée d'Angleterre et fait les campagnes de l'an VIII à l'an XIV à l'armée d'Italie, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche le 25 prairial an VIII (14/06/1800) dans un combat en Savoie. A l'armée de Naples pour les campagnes de Calabre de 1806 à 1808, il est de nouveau blessé dans un engagement le 07/02/1808 puis vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de 1809 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/06 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière depuis le 23/06 précédent et rentrera dans ses foyers à Diekirch où il exercera la profession de garde champêtre. Il décédera le 05/02/1849 dans son village natal
(N° matricule 730 du GR 20 YC 13-page 128 à Brockmann et matricule 1269 du GR 21 YC 86 et matricule 2966 du GR 20 YC 7, ses parents à https://gw.geneanet.org/nadinegeng?n=br ... p=theodore)

Pierre GUERIN
Né le 01/08/1779 à Saint-Jean-d'Angely (Charente-Inférieure), fils de Simon (poudrier) et de Catherine Braud. Il entre au service comme soldat à la 95ème demi-brigade de Ligne le 27 messidor an VII (15/07/1799) pour les campagnes de l'armée du Rhin de l'an VII à l'an IX, étant blessé d'un coup de feu aux reins le 04 floréal an VIII (24/04/1800) près de Strasbourg puis passant grenadier le 05 frimaire an IX (26/11/1800). A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il sert à la Grande Armée lors de la campagne d'Autriche de l'an XIV, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse le 11 frimaire (02/12/1805) à la bataille d'Austerlitz. Après les campagnes de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il part pour l'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Revenu en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/08/1813 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 731 du GR 20 YC 13-page 128 à Guerrin et matricule 3241 du GR 20 YC 7 et matricule 669 du GR 21 YC 712, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Jean-d'Angely de 1779-page 28)

François CADORET
Né le 09/02/1784 à Merléac (Côtes-du-Nord), fils de René et de Rose Roulé. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 60ème de Ligne le 09 messidor an XIII (28/06/1805) et fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. A l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée en Autriche lors de la guerre de 1809 puis vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/04, passe à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent pour rentrer dans ses foyers
(N° matricule 732 du GR 20 YC 13-page 128 à Cadorée et matricule 3388 du GR 20 YC 8 et matricule 2787 du GR 20 YC 9 et matricule 3320 du GR 21 YC 502, Registre d'état civil de la paroisse de Merléac de 1776 à 1784-page 297, https://gw.geneanet.org/hamon22?n=cador ... p=francois)

Pierre PALAUD
Né le 27/02/1784 à Err (Pyrénées-Orientales), fils de Sauveur (brassier) et de Marie Anne Givalt. Il entre au service comme soldat au 23ème Léger le 17 germinal an XIII (07/04/1805) pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche à l'armée d'Italie. Maintenu à cette armée et à celle de Naples pour la pacification de la Calabre et des Pouilles de 1806 à 1808, il retrouve l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 25/04 dans un engagement sur la Piave. Venu en Suisse en 1810 lors de l'annexion du Valais par la France, il rejoint probablement les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1811 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 23/04, passe à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 733 du GR 20 YC 13-page 129 à Paleau et matricule 3389 du GR 20 YC 8 et matricule 2775 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse d'Err de 1777 à 1792-page 178)

Pierre Le CHEVALIER dit Jolicoeur
Né le 15/05/1787 à Saint-Germain-Delle (Manche), fils de Jean et de Marguerite Hebert. Il entre au service comme soldat au 28ème de Ligne le 19/05/1808 pour être appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812 avec le poste de grenadier depuis le 08/08/1808. Incorporé comme grenadier le 36ème de Ligne le 16/05/1811, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse et d'un coup de sabre au bras droit le 22/07/1812 à la bataille de Salamanque. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05/1813, passe dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers où il obtiendra son congé définitif le 30/04/1818. Il décédera le 13/12/1851 à Saint-Pierre-de-Semilly (Manche)
(N° matricule 734 du GR 20 YC 13-page 129 à Chevalier et matricule 3392 du GR 20 YC 8 et matricule 2939 du GR 20 YC 9 et matricule 8200 du GR 21 YC 323 et matricule 5602 du GR 21 YC 258, La base Léonore du Ministère de la Culture)

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À suivre ... Les 141 Grenadiers de la 4e Cie du 2e Bon du 1er Régiment de Grenadiers (2/4)
MANÉ Diégo
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Re: Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815

Message par MANÉ Diégo »

Les Grenadiers à pied de la Garde impériale en 1815
(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)

La 4e Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment

141 GRENADIERS (2/4)

Jean Baptiste PIED
Né le 28/03/1779 à Saint-Jean-de-Bonneval (Aube), fils de François (manouvrier) et de Marie Berthier. Il entre au service comme conscrit de l'an VIII au 69ème de Ligne le 08/09/1806 pour les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807 au sein de la Grande Armée. Resté en Prusse en 1808 où il est nommé grenadier le 16/06 de cette année, il est appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09. Blessé une première fois d'un éclat d'obus à l'épaule droite le 26/09 à la bataille de Dresde, il l'est de nouveau d'une balle au bras droit à la bataille de Leipzig ayant incorporé entre-temps la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 avec laquelle il fait la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la décoration du Lys le 05/01/1815.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Lirey où il décédera le 24/05/1833
(N° matricule 735 du GR 20 YC 13-page 129 et matricule 3395 du GR 20 YC 8 et matricule 3124 du GR 20 YC 10 et matricule 7105 du GR 21 YC 575 et matricule 830 GR21 YC 577, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Jean-de-Bonneval de 1772 à 1783-page 110)

Jean Georges BAUMANN
Né le 28/10/1788 à Bietlenheim (Bas-Rhin), fils de Jean Jacques et d'Anne Marie Schoeff. Il entre au service comme conscrit de 1808 au 27ème de Ligne le 25/06/1807 et passe au 116ème de Ligne à sa formation le 01/07/1808 pour servir aux armées d'Espagne de 1808 à 1812, devenant grenadier le 01/11/1809. Rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04, passe dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 28/06
(N° matricule 736 du GR 20 YC 13-page 129 à Beaumann et matricule 1527 du GR 21 YC 825 et matricule 3398 du GR 20 YC 8 et matricule 3399 du GR 20 YC 10 et matricule 4163 du GR 21 YC 250, https://gw.geneanet.org/yfaullimmel?n=b ... an+georges)

Jean Pierre SAUVAGET
Né le 08/08/1786 à Nevy-sur-Seille (Jura), fils de Claude Antoine et de Jeanne Louise Barbier. Il entre au service comme soldat au 2ème Léger le 17 vendémiaire an XIII (09/10/1804) pour la campagne de l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan et celle de l'an XIV en Autriche. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Revenu en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05, passe à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers le 29/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Nevy où il décédera le 31/10/1850
(N° matricule 737 du GR 20 YC 13-page 129 à Sauvager et matricule 3399 du GR 20 YC 8 à Sauverger et matricule 2902 du GR 20 YC 9, https://gw.geneanet.org/franky2?lang=fr ... n=sauvaget)

Louis POULAIN
Né le 18/02/1782 à Sorel (Eure-et-Loir), fils de René (journalier) et de Marie Catherine Mulet. Il entre au service comme soldat dans le 51ème de Ligne le 29/03/1806 pour la campagne de la Grande Armée contre la Prusse de cette fin d'année, étant blessé d'un coup de feu au genou droit à la bataille d’Iéna le 14/10. Après la campagne de Pologne de 1807, il est appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05, passe à la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Sorel où il décédera le 23/09/1842
(N° matricule 739 du GR 20 YC 13-page 130 et matricule 3087 du GR 20 YC 10 et matricule 3406 du GR 20 YC 8 et matricule 3382 du GR 21 YC 427, Registre d'état civil de la paroisse de Sorel-Moussel de 1773 à 1792-page 112 et de 1834 à 1842-page 322)

Antoine Flore BEILLET
Né le 13/12/1785 à Viry-Châtillon (Seine-et-Oise), fils de Jean Pierre (maître d'école) et d'Aimable Constance Blanchot. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807 au 15ème de Ligne le 04/03/1807, passe grenadier le 06 du même mois et fait les campagnes de la Grande Armée de l'an XIV en Autriche, de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 pour passer dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et faire la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et rentrera dans ses foyers à Chilly (Seine-et-Oise) où il décédera le 22/02/1845
(N° matricule 740 du GR 20 YC 13-page 130 à Belier et matricule 3409 du GR 20 YC 8 et matricule 3102 du GR 20 YC 10 et matricule 4909 du GR 21 YC 134, Registre d'état civil de la paroisse de Viry-Châtillon de 1780 à l'an III-page 59, Registre d'état civil de la commune de Chilly-Mazarin de 1836 à 1855-page 89, https://gw.geneanet.org/broustmb12?n=be ... oine+flore)

Léger BOISSEAU
Né le 15/12/1775 à Torcy (Côte-d'Or), fils de Claude (manouvrier) et de Jeanne Groley. Il entre au service comme soldat à la 17ème demi-brigade Légère le 08 messidor an VII (26/06/1799) pour les campagnes des ans VIII et IX à l'armée d'Italie. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 17ème Léger, il fait partie de la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de 1806 et de Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé dans un engagement d'un coup de feu à la jambe droite au Portugal. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 742 du GR 20 YC 13-page 130 et matricule 3073 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Torcy de 1707 à 1792-page 437, https://gw.geneanet.org/bmariehelene3?n ... c=&p=leger)

Pierre Vincent CHAUFFOURIER
Né le 22/01/1776 à Etrépilly (Seine-et-Marne), fils de Pierre (manouvrier) et de Marie Marguerite Darcher. Il entre au service comme grenadier à la 96ème demi-brigade de Ligne le 08 fructidor an VII (25/08/1799) et fait les campagnes de l'armée d'Italie des ans VIII et IX. Venu en Espagne pour les campagnes contre le Portugal de la fin de l'an IX et de l'an X, il rentre en France par la suite où sa demi-brigade devient 96ème de Ligne en l'an XII et sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis combat en Prusse en 1806 et en Pologne l'année suivante. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la joue droite fin juillet 1809 à la bataille de Talavera et d'un autre coup de feu au testicule droit au combat de Bornos en 1812 alors qu'il a reçu la croix de Membre de la Légion d'honneur le 06/08/1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retrouvera un poste de caporal dans la Légion de Seine-et-Marne le 11/02/1816 qui deviendra 56ème de Ligne en 1821. Il décédera en fonction dans son régiment avec le grade de sergent le 21/01/1831 à Grenoble (Isère)
(N° matricule 743 du GR 20 YC 13-page 130 à Choffourrier et matricule 3041 du GR 20 YC 7 et matricule 681 du GR 21 YC 719, La base Léonore du Ministère de la Culture à Chaufourier)

Jean BEUGNANT
Né le 28/07/1779 au Veurdre (Allier), fils de Pierre (journalier) et de Marie Perceau. Il entre au service comme soldat à la 17ème demi-brigade Légère le 20 prairial an VIII (09/06/1800) pour les campagnes de l'armée d'Italie de l'an VIII à l'an X. A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII où sa demi-brigade devient 17ème Léger, il participe à la campagne de l'an XIV en Autriche et fait celles de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne, étant blessé d'un coup de feu à la bataille de Friedland le 14/06 de cette dernière année. A la suite de l'Empereur en Espagne en 1808, il revient en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche et retourne en Espagne pour les campagnes de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et participe à la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers au Veurdre où il décédera le 08/10/1841
(N° matricule 744 du GR 20 YC 13-page 130 à Beugnat et matricule 3074 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse du Veurdre de 1737 à 1792-page 427, Registre des décès de la commune du Veurdre de 1802 à 1842-page 643, https://gw.geneanet.org/chantal5558?n=b ... oc=&p=jean)

Nicolas Antoine DUMAY
Né le 13/09/1780 à Mons-en-Laonnois (Aisne), fils de Philibert (vigneron) et de Marie Louise Dufriche. Il entre au service comme conscrit de l'an IX dans la 32ème demi-brigade de Ligne le 03 ventôse an XI (22/02/1803) qui devient 32ème de Ligne en l'an XII et passe grenadier le 1er messidor an XIII (20/06/1805) alors qu'il sert à l'armée des Côtes-de-l'Océan ces deux derniers ans. Puis il fait la campagne de l'an XIV en Autriche et celles de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807 au sein de la Grande Armée. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, étant admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Mons-en-Laonnois où il décédera le 28/06/1849
(N° matricule 745 du GR 20 YC 13-page 131 à Dumaine et matricule 3096 du GR 20 YC 7 et matricule 1993 du GR 21 YC 282 à Dumeme, Registre d'état civil de la paroisse de Mons-en-Laonnois de 1776 à 1785-page 63 et de 1845 à 1858-page 73)

Louis Joseph ISRAËL
Né le 28/02/1780 à Bohain-en-Vermandois (Aisne), fils de François Egias et de Geneviève Lefevre. Il entre au service comme conscrit de l'an IX dans la 32ème demi-brigade de Ligne le 20 prairial an XIII (09/06/1805) et devient grenadier le 13 messidor suivant (02/07) pour la campagne de l'an XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de l'an XIV, de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il part pour l'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Appelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Bohain où il décédera le 14/03/1839
(N° matricule 746 du GR 20 YC 13-page 131 et matricule 3079 du GR 20 YC 7 et matricule 3301 du GR 21 YC 282, Registre d'état civil de la commune de Bohain-en-Vermandois de 1838 à 1842-page 76, https://gw.geneanet.org/c853?n=israel&o ... uis+joseph)

Simon Pierre BILLOT
Né le 19/07/1780 à Veuilly-la-Poterie (Aisne), fils de Simon (plâtrier) et de Françoise Ursule Vasseaux. Il entre au service comme conscrit de l'an IX à la 32ème demi-brigade de Ligne le 04 pluviôse an XI (24/01/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade devient 32ème de Ligne. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il participe à celle de 1806 contre la Prusse et à celle de 1807 en Pologne, devenant grenadier le 06/04/1806. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu au genou gauche le 11/08/1809 à la bataille d'Almonacid. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et participe encore à la campagne de France de 1814 à la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 747 du GR 20 YC 13-page 131 et matricule 3081 du GR 20 YC 7 et matricule 1894 du GR 21 YC 282, https://gw.geneanet.org/grammyfrancoise ... mon+pierre, Registre d'état civil de la paroisse de Veuilly-la-Poterie de 1701 à 1780-page 550)

François DESJAY
Né le 11/05/1780 à Groisin, commune de Chindrieux (Royaume de Sardaigne), fils de Jean et de Jeanne Grillet. Il entre au service comme soldat au 26ème de Ligne le 25/08/1808 et fait la campagne de l'an XIV en Autriche et celle de 1806 contre la Prusse. En Hollande en 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, passant dans le 122ème de Ligne le 01/10/1809. Rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/01/1814 pour la campagne de France de cette année. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 748 du GR 20 YC 13-page 131 à Duyet et matricule 3543 du GR 20 YC 8 et matricule 3379 du GR 21 YC 861 et matricule 5751 du GR 21 YC 241, Noms des parents en 1787 dans le registre d'état civil de la paroisse de Chindrieux de 1773 à 1788)

Jean Philibert LYATHAUD
Né le 06/05/1783 à Jujurieux (Ain), fils de Jean Baptiste et de Françoise Orset. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 101ème de Ligne le 16 ventôse an XII (03/03/1804) pour les campagnes des ans XIII et XIV à l'armée d'Italie. Aux armées de Naples et d'Italie pour les guerres de 1806 à 1810, il est blessé d'un coup de feu à la jambe gauche au siège de Gaète en 1806 ainsi que d'un coup à la hanche par un éclat de pierre. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/05/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou et incorpore la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1068 du GR 20 YC 13-page 185 à Liotau et matricule 30 du GR 20 YC 9 et matricule 2041 du GR 20 YC 7 et matricule 1132 du GR 21 YC 736, https://gw.geneanet.org/airelle2005?n=l ... +philibert, Registre d'état civil de la paroisse de Jujurieux de 1782 à 1783-page 75)

Olivier LEPAGE
Né le 11/07/1782 à Saint-Péver (Côtes-du-Nord), fils de Jean et de Jeanne Philippe. Il entre au service comme soldat au 60ème de Ligne le 06 germinal an XII (27/03/1804) et fait les campagnes des ans XIII à 1807 à l'armée d'Italie, étant blessé en l'an XIII au combat de Montebello. A l'armée de Dalmatie de 1808 à 1810, il est placé au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 12/05/1811 puis est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/07 suivant pour participer à la campagne de Russie de 1812. Rentré de la retraite de Moscou, il passe à la 3ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Adrien (Côtes-du-Nord) où il décédera le 14/05/1859
(N° matricule 1069 du GR 20 YC 13-page 186 et matricule 2090 du GR 20 YC 7 et matricule 124 du GR 20 YC 9 et matricule 45580 du GR 20 YC 30 et matricule 2656 du GR 21 YC 501, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre d'état civil de la commune de Saint-Adrien de 1832 à 1869-page 279)

Hubert MOREAU
Né le 15/12/1782 à Rix (Nièvre), fils de Claude (métayer) et de Marie Guillemeau. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 23ème de Ligne le 14 pluviôse an XIII (03/02/1805) et fait la campagne de l'an XIV à l'armée d'Italie contre l'Autriche. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée pendant la guerre contre l'Autriche de 1809. De retour en Dalmatie en 1810, il est placé dans le 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 15/06/1811 et admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 15/08 suivant pour combattre en Russie en 1812. Revenu de la retraite de Moscou, il passe à la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814, obtenant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 21/02. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant, étant blessé d'un coup de sabre sur l’œil droit à la bataille de Ligny le 16/06. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et entrera comme sergent de grenadier dans la Légion de la Nièvre le 10/01/1816 puis passera gendarme à cheval dans la Cie de Gendarmerie de la Nièvre le 04/04 suivant. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 24/06/1835 avec jouissance au 11/04 précédent et décédera le 28/09/1837 à Donzy (Nièvre)
(N° matricule 1070 du GR 20 YC 13-page 186 et matricule 2130 du GR 20 YC 7 à Moraux et matricule 576 du GR 20 YC 9 et matricule 53362 du GR 20 YC 31 et matricule 2950 du GR 21 YC 209, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome VIII-1836-page 98, Registre d'état civil de la paroisse de Rix de 1669 à 1791-page 205, https://gw.geneanet.org/cops74?n=moreau&oc=12&p=hubert)

Charles MICHAUD
Né le 19/12/1786 à Gy (Haute-Saône), fils de Claude et de Jeanne Faivre. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806 au dépôt général des conscrits de la Garde Impériale le 15/11/1808 et passe tirailleur au 1er Tirailleurs de la Jeune Garde le 01/02/1809 puis à la 4ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers le 21/08/1809 pendant la campagne d'Autriche de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de 1810 et 1811, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/08/1811 et participe à la campagne de Russie de 1812. Passé dans la 3ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe, il fait celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Gy où il décédera le 22/08/1854
(N° matricule 1071 du GR 20 YC 13-page 186 et matricule 4369 du GR 20 YC 15 et matricule 1080 du GR 20 YC 9 et matricule 2127 du GR 20 YC 7 et matricule 52043 du GR 20 YC 31, Registre d'état civil de la paroisse de Gy de 1785 à 1792-page 76 et de 1854-page 72)

Jean Louis Martin Chrysostome CAVEL
Né le 09/12/1779 à Morchain (Somme), fils de Martin (manouvrier) et de Marie Georget. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 39ème de Ligne le 12 pluviôse an XI (01/02/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan en partie embarqué sur la flottille impériale. A la Grande Armée en Autriche en l'an XIV, il combat en Prusse fin 1806 étant blessé d'un coup de sabre sur la tête le 14/10 à la bataille d'Iéna, puis en Pologne l'année suivante recevant un coup de feu à la cuisse le 14/06 à la bataille de Friedland. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il devient grenadier le 01/06/1808 puis repasse fusilier le 16/05/1810. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 05/04/1813, il participe aux campagnes de Saxe de cette année et de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814 et reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur le 15/10.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, se voyant confirmé sa Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean puis retrouvera un poste de grenadier au 2ème régiment d'Infanterie de la Garde Royale le 09/09/1816. Il décédera le 26/12/1845
(N° matricule 1073 du GR 20 YC 13-page 186 à Cavelle et matricule 1382 du GR 21 YC 342 et matricule 2494 du GR 20 YC 7 à Cavielle, La base Léonore du Ministère de la Culture)

Jean Antoine MONTROUZIER
Né le 26/07/1771 à Fréjairolles (Tarn), fils de Jean (brassier) et de Marie Anne Basthe. Il entre au service comme soldat au 1er Bataillon des volontaires du Tarn le 06/07/1792 pour les campagnes de 1793 et de l'an II à l'armée des Pyrénées-Orientales. Nommé au grade de caporal le 21 pluviôse an III (09/02/1795), son bataillon est incorporé dans la 4ème demi-brigade provisoire le 14 thermidor (01/08) à Narbonne, elle-même intégrée dans la 11ème demi-brigade de Ligne le 21 floréal an IV (10/05/1796) alors qu'il fait les campagnes de l'an III à l'an IX aux armées d'Italie et de Naples. Fait prisonnier de guerre le 17 floréal an VIII (07/05/1800), il est relâché et retrouve son Corps le 18 ventôse an IX (08/03/1801). En Hollande aux ans XII et XIII, sa demi-brigade devient 11ème de Ligne et il sert à la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée pendant la guerre contre l'Autriche de 1809 puis sert aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04/1813 pour la campagne de Saxe, il fait encore celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1074 du GR 20 YC 13-page 186 à Monrosier et matricule 2280 du GR 21 YC 94 et matricule 2567 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Fréjairolles de 1770 à 1774-page 13)

Guillaume BENEYT
Né le 02/01/1781 à Bré (Gironde), fils de Léonard (laboureur) et de Pétronille Pascal. Il entre au service comme soldat au 3ème Léger en pluviôse an XII (février 1804) et fait les campagnes de l'an XII à l'an XIII en Italie, celle de l'an XIV en Autriche et celles de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. En Poméranie suédoise en 1808, il retrouve la Grande Armée lors de la guerre de 1809 contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche à la bataille de Wagram. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04/1813 pour la campagne de Saxe et fait ensuite celle de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Bré où il décédera le 19/06/1848
(N° matricule 1075 du GR 20 YC 13-page 187 à Bernay et matricule 2569 du GR 20 YC 7 à Benet, https://gw.geneanet.org/bouiny?lang=fr& ... e&n=beneyt, Registre des décès de la commune de Hourtin de 1841 à 1850-page 148)

Pierre Roussel
Né le 06/04/1781 à Mont-Goubert ? ou Mont-Cauvaire (Seine-Inférieure), fils de Pierre et de Marie Dingremont. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an VII, le 05 thermidor an VII (23/07/1799) à la 89ème demi-brigade de Ligne et fait les campagnes des ans VIII et IX à l'armée du Rhin puis celles des ans X, XI et XII à l'armée de Saint-Domingue, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement sur cette île. Rentré en France en l'an XII, il est versé dans le 86ème de Ligne et sert en Hollande et au Hanovre de l'an XIII à l'an XIV. Parti pour l'Espagne en 1806 avec le grade de caporal depuis le 06/01, il y est promu sergent le 01/04/1811 et y fait campagne jusqu'à son rappel en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/02, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et sera licencié le 24/09 suivant avec le dépôt du régiment
(N° matricule 1076 du GR 20 YC 13 et matricule 2260 du GR 20 YC 7 et matricule 7165 du GR 20 YC 6 et matricule 225 du GR 21 YC 666)

Maurice Louis MINET
Né le 30/06/1783 à Sucy-en-Brie (Seine-et-Oise), fils de Pierre (tailleur) et de Marie Josèphe Petit. Il entre au service comme soldat au 75ème de Ligne le 25 prairial an XIII (14/06/1805) et sert cet an-là à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il participe à celle de Prusse de fin 1806 et à celle de Pologne de 1807 avant de venir aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, devenant grenadier le 01/07/1808. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est promu caporal le 16/03 puis est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 07/07 et passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent pour rentrer dans ses foyers à Sucy-en-Brie où il décédera le 11/07/1832
(N° matricule 1077 du GR 20 YC 13-page 187 et matricule 3432 du GR 20 YC 8 et matricule 3204 du GR 20 YC 10 et matricule 2923 du GR 21 YC 601, Registre d'état civil de la paroisse de Sucy-en-Brie de 1775 à 1784-page 247, https://gw.geneanet.org/rezmaire?n=mine ... rice+louis)

Louis Clément LEMERLE
Né le 21/04/1784 à Maulévrier (Maine-et-Loir), fils de René (tixier) et de Jeanne Gouin. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 48ème de Ligne le 16 thermidor an XIII (04/08/1805) et fait la campagne de cet an à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite le 14/10 à la bataille d’Iéna et combat en Pologne l'année suivante. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 et sert embarqué sur un navire en 1811 et 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Blois (Loir-et-Cher) où il décédera le 04/02/1860
(N° matricule 1078 du GR 20 YC 13-page 187 et matricule 2557 du GR 21 YC 410 et matricule 2306 du GR 20 YC 7, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Blois de 1860 à 1864-page 26, Registre d'état civil de la paroisse de Maulévrier de 1742 à 1789-page 472)

Raymond LACOMBE
Né le 23/02/1782 au Plan (Haute-Garonne), fils de Jacques (sergeur) et de Bertrande Durroux. Il entre au service comme soldat au 10ème Léger le 06 germinal an XI (27/03/1803) et fait les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis pour celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807, il stationne en Allemagne en 1808 et retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche dans un engagement. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/03/1813 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers au Plan où il décédera le 20/08/1832
(N° matricule 1079 du GR 20 YC 13-page 187 et matricule 2275 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse du Plan de 1773 à 1782-page 79, https://gw.geneanet.org/marcasse?lang=f ... &n=lacombe)

Pierre Arnoult ou Arnould
Né le 07/04/1785 à Gabaston ou Gomer ?? (Basses-Pyrénées), fils de Pierre et de Jeanne Falère. Il entre au service comme soldat au 3ème Léger le 06 germinal an IX (27/03/1801) et fait les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne. A la Grande Armée en l'an XIV pour la campagne d'Autriche, il est blessé d'un coup de feu à la cuise gauche dans un engagement puis fait les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, étant de nouveau blessé d'un coup de sabre au siège de Kolberg cette dernière année. Venu à la défense du Danemark en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 et part pour les armées d'Espagne pour les campagnes de 1810 à 1812, étant blessé à Tarragone d'un coup au bas-ventre. Rappelé en Allemagne pour la campagne de Saxe de 1813, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05 et participe ensuite à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1080 du GR 20 YC 13-page 187 et matricule 2711 du GR 20 YC 7)

Jean Pierre MARMIER
Né le 03/02/1782 à Saint-Génis (Ain), fils de Pierre (laboureur) et d'Étiennette Vuan. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII remplaçant un autre conscrit, au 5ème de Ligne le 13 nivôse an XII (04/01/1804), devient grenadier le 12 nivôse an XIII (02/01/1805) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée d'Italie et fait la campagne de l'an XIV contre l'Autriche au sein de cette armée. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il retrouve la Grande Armée pendant la campagne d'Autriche de 1809, étant blessé d'un coup de feu à la hanche droite le 22/05 à la bataille de Gospich. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/05 et participe encore à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Génis où il décédera le 11/02/1846
(N° matricule 1081 du GR 20 YC 13-page 188 et matricule 2734 du GR 20 YC 7 et matricule 2252 du GR 21 YC 42, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Génis-Pouilly de 1781 à 1785-page 10, Registre des décès de la commune de Saint-Génis-Pouily de 1846 à 1850-page 1)

Jean Baptiste LALLIER
Né le 23/04/1784 à Glatigny (Moselle), fils de François (manœuvre) et de Madeleine Humbert. Il entre au service comme soldat au 6ème Léger en prairial an XI et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il combat contre la Prusse en 1806, étant blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche et sert en Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les campagnes de 1809 à 1812, il est blessé d'un coup de mitraille à la main gauche le 14/09/1810. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers à Glatigny par la suite, il y décédera le 01/10/1859
(N° matricule 1082 du GR 20 YC 13-page 188 et matricule 2741 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/miti57?n=lallie ... n+baptiste, Registre d'état civil de la paroisse de Retonfey de 1783 à 1792-page 8)

Nicolas LE BOEUF
Né le 26/01/1783 à Brézolles (Eure-et-Loir), fils de Jean Roch (ancien gendarme à cheval) et de Marie Anne Roger. Il entre au service comme soldat, remplaçant un autre conscrit, au 15ème de Ligne le 16 frimaire an XII (08/12/1803) servant en partie embarqué aux ans XII et XIII. En Hollande en l'an XIV, il a été nommé grenadier le 05 vendémiaire (27/09/1805) et rejoint la Grande Armée pour les campagnes de Prusse de 1806 et de Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement, passant à la 1ère Cie d'Artillerie à pied le 16/01/1812 pour retrouver son Corps le 21/01/1813. Rappelé en Allemagne cette année pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 24/09/1815 à Châteauroux avec le dépôt de son Corps et rentrera dans ses foyers à Anet (Eure-et-Loir)
(N° matricule 1083 du GR 20 YC 13 et matricule 2747 du GR 20 YC 7 et matricule 2412 du GR 21 YC 133, Registre d'état civil de la paroisse de Brézolles de 1782 à 1791-page 19)

Louis Honoré DUPONT
Né le 25/08/1778 à Béthancourt-en-Valois (Oise), fils d'Alexis (vigneron) et de Marie Catherine Ruelle. Il entre au service comme soldat au 2ème Dragons le 03 nivôse an VII (23/12/1798) et passe à la 65ème demi-brigade de Ligne le 09 messidor suivant (27/06/1799) pour les campagnes de l'armée du Rhin des ans VIII et IX. Embarqué sur un navire de l'an X à l'an XII, sa demi-brigade devient 65ème de Ligne et il sert en Hollande aux ans XIII et XIV, devient caporal le 09/04/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et fait celle de Pologne de 1807. En garnison en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809 et reste dans le Tyrol en 1810. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 et 1812, il est promu sergent le 25/08/1811 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 16/03, il fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Crépy-en-Valois (Oise) où il décédera le 26/06/1832
(N° matricule 1085 du GR 20 YC 13-page 188 et matricule 2303 du GR 20 YC 7 et matricule 495 du GR 21 YC 543, https://gw.geneanet.org/acajchu?n=dupon ... uis+honore, Registre d'état civil de la paroisse de Béthancourt-en-Valois de 1751 à 1802-page 106)

François MARSOLLIER
Né le 21/07/1780 à Azé (Mayenne), fils de François et de Julie Desnoes. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, à la 80ème demi-brigade de Ligne le 1er ventôse an XI (20/02/1801) qui devient 34ème de Ligne pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. Il sert ensuite à la Grande Armée pour la campagne d 'Autriche de l'an XIV, celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807. Aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite et d'un autre à la jambe gauche dans deux engagements. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/03, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Château-Gontier où il décédera le 04/09/1860
(N° matricule 1086 du GR 20 YC 13-page 188 à Marcellier et matricule 2318 du GR 20 YC 7 et matricule 1877 du GR 21 YC 303, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Château-Gontier de 1860-page 87, Registre d'état civil de la paroisse d'Azé de 1772 à 1781-page 258)

Georges HARTER
Né le 16/08/1777 à Mulhouse (Bas-Rhin), fils d'Abraham (porcher) et de Marguerite Courath. Il entre au service comme soldat le 1er thermidor an VII (19/07/1799) au 1er bataillon auxiliaire du Bas-Rhin qui est incorporé à la 80ème demi-brigade de Ligne le 27 brumaire an XI (18/11/1802), elle-même servant de base à la formation du 34ème de Ligne en l'an XII. Au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan ce dernier an et le suivant, il fait partie de la Grande Armée pour les campagnes de l'an XIV en Autriche et de 1806 contre la Prusse, étant blessé d'un coup de feu à la main droite le 14/10 à la bataille d'Iéna et obtient le grade de caporal le 17/10 suivant. Après la campagne de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'un coup de boulet au bras droit le 04/06/1811 lors du siège de Badajoz. Promu sergent le 01/12 suivant, il devient tambour-major le 01/03/1812 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 17/03. Il reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14/09 suivant et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Obermodern (Bas-Rhin) où il décédera le 25/02/1858
(N° matricule 1088 du GR 20 YC 13-page 189 et matricule 2320 du GR 20 YC 7 et matricule 1779 du GR 21 YC 303, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune d'Obermodern pour 1860-page 3, https://gw.geneanet.org/brieli67?n=harter&oc=&p=georges)

Grégoire Pierre ONDET
Né le 13/05/1773 à Vou (Indre-et-Loire), fils de François (laboureur) et de Marie Fayet. Il entre au service comme grenadier, soldat réquisitionné, au 8ème Bataillon des volontaires du Bas-Rhin le 13 vendémiaire an III (04/10/1794) et fait les campagnes des ans III et IV à l'armée de l'Ouest en Vendée, étant blessé d'un coup de feu à la jambe droite dans un engagement. Son bataillon est incorporé dans la 20ème demi-brigade de Ligne le 1er brumaire an V (22/10/1796) au camp de Grenelle qui sert à l'armée de l'Intérieur en l'an V et en l'an VI et à l'armée du Rhin de l'an VII à l'an IX puis en Italie et à l'île d'Elbe de l'an X à l'an XIII où sa demi-brigade est transformée en 20ème de Ligne. A l'armée d'Italie pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il reste dans la péninsule de 1806 à 1810, étant blessé d'un coup de feu au côté droit en Calabre. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de 1811 et 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/06 et fait encore la campagne de France de 1814, étant blessé d'un éclat d'obus le 30/03 devant Paris. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Bournan (Indre-et-Loire) où il décédera le 16/09/1840
(N° matricule 1090 du GR 20 YC 13-page 189 à Audet et matricule 2967 du GR 20 YC 7 et matricule 1605 du GR 21 YC 180, ses parents au registre d'état civil de la paroisse de Vou de 1769-page 4, Registre d'état civil de la paroisse de Vou de 1773-page 6, https://gw.geneanet.org/manthelan?n=ond ... ire+pierre, Registre des décès de la commune de Bournan de 1837 à 1905-page 13)

Antoine Joseph DELATTRE
Né le 14/11/1784 à Cambrai (Nord), fils de Jacques Joseph (maître épicier) et de Jeanne Catherine Ludivine Féron. Il entre au service comme conscrit le 15 germinal an XI (05/04/1803) dans le 19ème de Ligne, déserte son poste le 11 frimaire an XII (03/12/1803) pour ré-intégrer son Corps après amnistie le 23 nivôse suivant (14/01/1804). A l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV et part pour l'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1806 à 1812, étant placé dans le 120ème de Ligne le 01/07/1808. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 14/04 et passe à la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 29/07 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1091 du GR 20 YC 13-page 189 à Delatte et matricule 3232 du GR 20 YC 7 et matricule 2703 du GR 20 YC 9 et matricule 1191 du GR 21 YC 170 et matricule 62 du GR 21 YC 850, https://gw.geneanet.org/favrejhas?n=del ... ine+joseph, Registre d'état civil de la paroisse Sainte-Croix de Cambrai de 1780 à 1791-page 270)

Jean Baptiste Marie SERGENT
Né le 07/02/1783 à Bray-sur-Seine (Seine-et-Marne), fils de Jean Louis (charretier) et de Jeanne Michèle Cadet. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an XII, au 88ème de Ligne le 03 pluviôse an XII (24/01/1804) pour la campagne de cet an et du suivant au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de 1806 et celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/04, il est blessé d'un coup de feu à la jambe droite à la bataille de Hanau et fait encore la campagne de France de 1814, étant de nouveau blessé d'un coup de feu à la cuisse droite le 30/03 à Paris. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1092 du GR 20 YC 13-page 189 et matricule 2352 du GR 20 YC 7 et matricule 1514 du GR 21 YC 675, Registre d'état civil de la paroisse de Bray-sur-Seine de 1778 à 1784-page 159, ses parents à https://gw.geneanet.org/humat?n=sergent ... jean+louis)

Robert Mauger
Né le 08/08/1785 à Bayeux ? (Calvados), fils de Jean et de Marie Anne Roux. Il entre au service comme soldat au 9ème Léger le 11 ventôse an XI (02/03/1803) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne. A la Grande Armée pour la campagne de l'an XIV contre l'Autriche, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne l'année suivante étant blessé d'un coup de sabre sur le bras droit et d'un coup de lance dans les reins le 14/06 à la bataille de Friedland. En stationnement en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, qu'il fait avec le grade de caporal obtenu le 06/03 de cette année. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est promu sergent le 14/02/1811. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadiers dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1095 du GR 20 YC 13-page 190 et matricule 3005 du GR 20 YC 7)

François CHANUT
Né le 24/10/1787 à Anse (Rhône), fils de Pierre et de Jeanne Gagnière. Il entre au service comme soldat au 6ème Léger le 1er pluviôse an XIII (21/01/1805) et fait les campagnes de 1806 contre la Prusse et de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé une première fois d'un coup de sabre sur le bras droit au Portugal et une seconde fois d'un coup de feu à la jambe gauche le 23/07 à Garcihernandez, lendemain de la bataille de Salamanque. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/05, passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 25/08/1815 ayant déserté son poste le 23 du même mois. Rentré dans ses foyers à Lyon (Rhône), il y décédera le 10/08/1823
(N° matricule 1096 du GR 20 YC 13-page 190 à Chanus et matricule 3414 du GR 20 YC 8 et matricule 3064 du GR 20 YC 10, https://gw.geneanet.org/ram222?n=chanut&oc=&p=francois)

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À suivre ... Les 141 Grenadiers de la 4e Cie du 2e Bon du 1er Régiment de Grenadiers (3/4)

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