(par Jean-Marc Boisnard, mel par Diégo Mané)
La 4e Compagnie du 2e Bataillon du 1er Régiment
141 GRENADIERS (3/4)
Richard RICHARD
Né le 25/01/1784 à Montigny-les-Chèrlieu (Haute-Saône), fils de Jacques (cordonnier) et de Françoise Richard. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIII, au 28ème de Ligne le 23 germinal an XIII (13/04/1805) pour la campagne de l'armée des Côtes-de-l'Océan, au camp de Boulogne cet an-là. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il participe aux campagnes de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807 puis rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant blessé d'un coup de feu à la jambe gauche dans un engagement. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 09/04, passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Montigny où il décédera le 25/07/1842
(N° matricule 1097 du GR 20 YC 13-page 190 et matricule 3417 du GR 20 YC 8 et matricule 2655 du GR 20 YC 9 et matricule 2170 du GR 21 YC 257, Registre d'état civil de la paroisse de Montigny-lès-Cherlieu de 1782 à 1791-page 28 et de 1833 à 1842-page 232, https://gw.geneanet.org/etudesavary?n=r ... &p=richard)
Jean François Michel POMPEL
Né le 22/06/1782 à Saint-Pal-de-Chalançon (Haute-Loire), fils de François (boulanger) et de Jeanne Grangier. Il entre au service comme soldat au 21ème Léger le 1er nivôse an XIII (22/12/1804) et fait les campagnes de Prusse de 1806 et de Pologne l'année suivante. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé à la jambe gauche et à l'épaule droite au siège de Badajoz en 1811. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07, passe dans la 3ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant, est blessé d'un coup de feu à la jambe droite à la bataille de Hanau et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu au service comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Garéoult (Var) où il décédera le 16/12/1848
(N° matricule 1098 du GR 20 YC 13-page 190 à Pompelle et matricule 3419 du GR 20 YC 8 et matricule 3238 du GR 20 YC 10, https://gw.geneanet.org/jpnoisier?n=pom ... ois+michel, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Pal-de-Chalençon de 1772 à 1796-page 148)
Louis François HOUEL
Né le 13/12/1780 à Flamanville (Manche), fils de Jean François et de Bonne Louise Lebacheley. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an X, au 40ème de Ligne le 20 prairial an XI (09/06/1803) et passe grenadier le 16 thermidor suivant (04/08) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'une balle à la jambe à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire (02/12/1805) et participe à la campagne de Prusse de fin 1806, étant de nouveau blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche à la bataille d’Iéna le 14/10. Après la campagne de Pologne de 1807, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 10/03/1813 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Flamanville où il décédera le 19/06/1866
(N° matricule 1416 du GR 20 YC 13-page 244 à Houelle et matricule 418 du GR 21 YC 350 et matricule 647 du GR 21 YC 354 et matricule 2297 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/dguillotte?n=ho ... s+francois, Registre d'état civil de la commune de Flamanville de 1862 à 1868-page 187)
Jacques Christophe BOYRON
Né le 14/07/1787 à Saint-Laurent-sous-Coiron (Ardèche), fils de Jean et de Marie Courtial. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 3ème de Ligne le 19/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Resté en Allemagne et en Poméranie suédoise en 1808, il sert en Bretagne en 1809 puis vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 15/04, passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers le 28/09 suivant et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Saint-Laurent-sous-Coiron où il décédera le 30/03/1824
(N° matricule 1417 du GR 20 YC 13-page 245 à Boiron et matricule 5873 du GR 21 YC 25 et matricule 3443 du GR 20 YC 8 et matricule 2706 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Laurent-sous-Coiron de 1761 à 1792-page 245, Registre des décès de la commune de Saint-Laurent-sous-Coiron de 1824-page 4)
Julien NOURY
Né le 10/03/1785 à Campénéac (Morbihan), fils de Mathurin et de Jeanne Le Mée. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 103ème de Ligne le 10/01/1806 pour la campagne de Prusse de cette fin d'année et celle de Pologne l'année suivante, devenant grenadier le 16/04/1807. Parti pour les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé par une balle à la jambe gauche dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 2ème Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 24/07, passe dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 28/09 suivant et participe à la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Campénéac où il décédera le 21/02/1857
(N° matricule 1418 du GR 20 YC 13-page 245 et matricule 2231 du GR 21 YC 751 et matricule 3446 du GR 20 YC 8 et matricule 3222 du GR 20 YC 10, Registre d'état civil de la paroisse de Campénéac de 1774 à 1792-page 232, https://gw.geneanet.org/ngodefroy?n=nou ... 9&p=julien)
Jean CARRÉ
Né le 06/03/1786 à Châlon-sur-Saône (Saône-et-Loire), fils de François (maître vitrier) et d'Anne Proux. Il entre au service comme soldat à la 32ème demi-brigade de Ligne le 21 thermidor an X (09/08/1802) et fait les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan où sa demi-brigade devient 32ème de Ligne. A la Grande Armée pour la campagne d 'Autriche de l'an XIV, il reste dans ce pays en 1806 et combat en Pologne en 1807. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est nommé grenadier le 16/10/1808 et revient en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/07, il fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1419 du GR 20 YC 13-page 245 et matricule 1391 du GR 21 YC 281 et matricule 2999 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse Saint-Georges de Chalon-sur-Saône de 1786 à 1788-page 9)
Jacques DIOT
Né le 10/11/1781 à Mouzay (Meuse), fils de Claude (manœuvre) et de Geneviève Hazard. Il entre au service comme soldat au 55ème de Ligne le 09 pluviôse an XII (30/01/1804) et devient grenadier le 13 floréal an XIII (03/05/1805) alors qu'il sert au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan aux ans XII et XIII. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'une balle à la jambe gauche le 11 frimaire à la bataille d'Austerlitz (02/12/1805) puis combat en Prusse fin 1806 et en Pologne l'année suivante. Promu caporal le 14/10/1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant remis grenadier le 25/05/1809. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/07 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 2ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Mouzay où il décédera le 16/02/1818
(N° matricule 1422 du GR 20 YC 13-page 245 et matricule 2247 du GR 21 YC 457 et matricule 3154 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Mouzay de 1777 à 1791-page 84, Registre des décès de la commune de Mouzay de 1803 à 1822-page 213)
Jacques Pierre CHUQUET dit Clequet
Né le 26/12/1781 à Angers (Maine-et-Loire), fils de Jacques François et de Marie Anne Chevrier. Il entre au service comme soldat au 2ème Léger le 15 messidor an XI (04/07/1803) pour les campagnes de l'an XII et de l'an XIII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour les campagnes d'Autriche de 1806, de Prusse de 1806 et de Pologne de 1807, il rejoint les armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, étant nommé caporal le 02/05/1808 et tambour-major le 10/05/1810. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07 et fait encore la campagne de France de 1814 au sein de la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers
(N° matricule 1423 du GR 20 YC 13-page 246 et matricule 3067 du GR 20 YC 7, https://gw.geneanet.org/josismes?lang=f ... &n=chuquet)
Albert Hyacinthe THIGANT
Né le 05/02/1775 à Mons (Pays-Bas autrichiens), fils de Jean François Joseph et de Marie Josèphe Marquignies. Il entre au service comme soldat dans le 5ème bataillon de Tirailleurs Belges le 15/10/1793 et fait les campagnes de 1793 à l'an IV en Belgique et dans les Pays-Bas. Son bataillon incorpore la 14ème demi-brigade Légère le 1er floréal an III (20/04/1795) qui est intégrée dans la 1ère demi-brigade Légère le 09 ventôse an IV (28/02/1796) pour les campagnes de Zélande aux ans V et VI puis d'Allemagne en l'an VII. Placé à la 1ère Légion des Francs du Nord le 17 fructidor an VIII (04/09/1800), il passe grenadier dans la 55ème demi-brigade de Ligne le 13 thermidor an IX (01/08/1801) à l'armée de Batavie. Resté en Hollande par la suite, sa demi-brigade devient 55ème de Ligne en l'an XII et il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV puis à celle de Prusse de fin 1806 et à celle de Pologne de 1807. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1808 à 1812, il est remis fusilier le 26/08/1810 puis est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 26/07, il participe encore à la campagne de France de 1814 dans la 4ème Cie de son bataillon. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges puis retrouvera un poste au 5ème régiment de la Garde Royale le 24/11 suivant. Promu caporal le 11/11/1818, il sera naturalisé français par l'ordonnance royale du 24/09/1823 et passera sergent à la Cie de Vétérans de la Meurthe. Il obtiendra sa retraite par l'ordonnance royale du 05/07/1832 avec jouissance au 28/04 précédent et décédera le 03/04/1840 à Paris (Seine), dans le 10ème arrondissement
(N° matricule 1424 du GR 20 YC 13-page 246 à Tigan et matricule 932 du GR 21 YC 457 et matricule 3099 du GR 20 YC 7, La base Léonore du Ministère de la Culture, Bulletin des Lois du Royaume de France-VIIe Série-Tome XVIII-1824-page 204 et IXe Série-IIe Partie-IIe section-Tome II-1833-page58, Archives de Paris-acte de décès reconstitué)
Pierre Alexandre DAMAYÉ
Né le 04/03/1782 à Fayet (Aisne), fils de Pierre Henry (manouvrier) et de Marie Monique Trouvé. Il entre au service comme soldat, remplaçant un autre conscrit, au 2ème Hussards à pied le 1er thermidor an VIII (20/07/1800) et passe à la 45ème demi-brigade de Ligne le 1er pluviôse an IX (21/01/1801) pour la campagne de cet an à l'armée des Grisons puis celle de l'an X en Helvétie. A l'armée du Hanovre aux ans XII et XIII, il participe à la campagne d'Autriche de l'an XIV et fait celle de Prusse de 1806 et celle de 1807 en Pologne. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, il est blessé au poignet droit dans un engagement. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/08 et fait encore la campagne de France de 1814. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean. Rentré dans ses foyers par la suite à Caulaincourt (Aisne), il y décédera le 07/04/1861
(N° matricule 1425 du GR 20 YC 13-page 246 à Daumé et matricule 1036 du GR 21 YC 383 à Dommet et matricule 3263 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Fayet de 1781 à 1790-page 22, https://gw.geneanet.org/duycklegrand?n= ... +alexandre, Registre d'état civil de la commune de Caulaincourt de 1847 à 1864-page 273)
Étienne Jacques ROUARD
Né le 08/12/1774 à Recey-sur-Ource (Côte-d'Or), fils de Jacques (manouvrier) et de Christine Thibault. Il entre au service comme soldat au 18ème Bataillon des volontaires dit 1er Bataillon de Réquisition de la Côte-d'Or le 23/08/1792, fait la campagne de 1793 à l'armée du Nord qui s'empare du Brabant et passe au 9ème Bataillon des volontaires du Doubs le 20 ventôse an II (10/03/1794). A l'armée du Rhin aux ans II et III, son bataillon est incorporé dans la 66ème demi-brigade de Ligne le 13 nivôse an III (02/01/1795) à Hillisberg, elle-même intégrée dans la 96ème demi-brigade de Ligne le 25 pluviôse an IV (14/02/1796) à Neuss, armée de Sambre-et-Meuse. Aux armées du Danube et du Rhin aux ans V et VI, il sert à l'armée d'Italie de l'an VII à l'an IX, étant blessé d'un coup de biscaïen dans les reins à la bataille de Marengo le 25 prairial an VIII (14/06/1800). En Espagne en l'an XI et en Vendée en l'an XII où sa demi-brigade devient 96ème de Ligne, il fait partie de la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV puis fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne l'année suivante. Appelé aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il est placé comme grenadier dans le 115ème de Ligne le 01/07/1808, étant blessé d'une balle à la jambe droite dans un engagement. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1427 du GR 20 YC 13-page 246 et matricule 230 du GR 21 YC 719 et matricule 1505 du GR 21 YC 820 et matricule 3676 du GR 20 YC 8 et matricule 121 du GR 16 YC 123-page 102 à Roire, Registre d'état civil de la paroisse de Recey-sur-Ource de1679 à 1778-page 638)
Jean Baptiste Joseph MARECAUX
Né le 07/06/1784 à Comines (Nord), fils de Jean Baptiste Joseph (journalier) et de Catherine Rose Masquelin. Il entre au service comme grenadier, remplaçant un conscrit, au 42ème de Ligne le 21 fructidor an XI (08/09/1803) et fait les campagnes de l'an XI à 1806 à l'armée de Naples puis celle de 1807 à l'armée d'Italie. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1809 à 1813, il rentre en France à la fin de cette dernière année pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Comines où il décédera le 31/05/1837
(N° matricule 1428 du GR 20 YC 13-page 246 à Mareco et matricule 1212 du GR 21 YC 357 et matricule 3653 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Comines de 1761 à 1786-page 902, Registre des décès de la commune de Comines de 1823 à 1842-page 714)
Philippe François Joseph DUCARIN
Né le 24/10/1779 à Cambrin (Pas-de-Calais), fils de Jean Baptiste et de Marie Josèphe Philippine Buriez. Il entre au service comme grenadier, conscrit de l'an IX, au 22ème de Ligne le 16 pluviôse an XI (05/02/1803) et sert en l'an XII au camp de Boulogne de l'armée des Côtes-de-l'Océan. Rayé pour longue absence le 5ème jour complémentaire an XII (22/09/1804) pour cause de désertion, il réintègre son Corps le 13/02/1807 pendant la campagne de Pologne. Passé dans le 117ème de Ligne le 01/07/1808 pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1813, il est promu caporal le 26/11/1808 et remis grenadier le 19/08/1809. Rentré en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 au cours de la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean suite à un coup de baïonnette au bras gauche. Il rentrera dans ses foyers par la suite et décédera le 16/05/1863 à Noyelles-lès-Vermelles (Pas-de-Calais)
(N° matricule 1430 du GR 20 YC 13-page 247 et matricule 1033 du GR 21 YC 199 et matricule 705 du GR 21 YC 831 et matricule 3699 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Tables décennales de la commune de Noyelles-les-Vermelles de l'an II à 1896-page 442, Registre d'état civil de la commune de Cambrin de 1704 à 1885-page 457, https://gw.geneanet.org/myriam86?n=duca ... ois+joseph avec erreur jour de naissance)
Pierre Tranquille SIMON
Né le 1784 ou 29/09/1786 à Anneville ? (Seine-Inférieure), fils de Pierre Joseph et de Rose Silvestre. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1806, au 7ème de Ligne le 24/10/1806 et fait les campagnes aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1806 à 1813. Rentré en France à la fin de cette dernière année, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 au cours de la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et se retirera dans ses foyers à Saint-Aubin-le-Cauf (Seine-Inférieure) où il décédera le 27/08/1872
(N° matricule 1431 du GR 20 YC 13-page 247 et matricule 3627 du GR 20 YC 8 et matricule 2662 du GR 21 YC 59, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Saint-Aubin-du-Cauf de 1872-page 15)
Michel Laurent BINET
Né le 10/08/1788 à Ménilles (Eure), fils de Michel Louis Mathias (maître serrurier) et de Marie Louise Damane. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, au 45ème de Ligne le 25/07/1807 à la fin de la campagne de Pologne avec la réserve de la Grande Armée. Incorporé dans le 117ème de Ligne à sa formation le 01/07/1808, il participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813, étant promu caporal le 06/12/1813 alors qu'il est rentré en France. Il est alors admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 étant resté en arrière le 06/07 précédent
(N° matricule 1432 du GR 20 YC 13-page 247 et matricule 6735 du GR 21 YC 386 et matricule 2531 du GR 21 YC 831 et matricule 3704 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse de Ménilles de 1776 à 1792-page 306, https://gw.geneanet.org/menilles?n=bine ... el+laurent)
Jacques BOISARD
Né le 06/02/1782 à Andigné (Maine-et-Loire), fils d'Hugues et de Jeanne Lemerle. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XII, au 102ème de Ligne le 03 nivôse an XII (25/12/1803) pour les campagnes des ans XII à XIV à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples de 1806 à 1808, il est nommé voltigeur le 01/07/1808 et sert à l'armée d'Italie pour la guerre contre l'Autriche de 1809. Resté en Italie en 1810, il part pour l'Espagne pour les campagnes de 1811 à 1813, redevenant fusilier le 10/07/1813. Rentré en France à la fin de cette année, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1433 du GR 20 YC 13-page 247 à Boissard et matricule 1682 du GR 21 YC 743 et matricule 3599 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la paroisse d'Andigné de 1763 à 1793-page 140)
Jean GUITTON
Né le 15/07/1785 à Cholet (Maine-et-Loire), fils de Pierre (journalier) et de Charlotte Rousselot. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 102ème de Ligne le 11 brumaire an XIV (02/11/1805) pour les campagnes de cet an et de 1806 à l'armée d'Italie. A l'armée de Naples en 1807 et 1808 pour la pacification de la Calabre, il retrouve l'armée d'Italie pour la campagne de 1809 contre l'Autriche ayant les pieds gelés dans le Tyrol. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1813, il rentre en France à la fin de cette dernière année pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 12/02/1814 pendant la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et se retirera à Cholet où il décédera le 28/03/1863
(N° matricule 1435 du GR 20 YC 13-page 248 et matricule 2473 du GR 21 YC 743 et matricule 3601 du GR 20 YC 8, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Cholet de 1861 à 1869-page 76, Registre d'état civil de la paroisse de Saint-Pierre de Cholet de 1779 à 1790-page 292)
Guillaume Le Bourhis
Né le 24/09/1779 à Trégunc ? (Finistère), fils de Corentin et de Marguerite Le Tymeur. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, au 76ème de Ligne le 04 germinal an XI (25/03/1803) pour les campagnes des ans XI à XIII à l'armée du Hanovre. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807, étant blessé d'un coup de lance au bras gauche le 14/06 à la bataille de Friedland. Venu aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1813, il rentre en France à la fin de cette année. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pendant la campagne de France, il est blessé d'une balle qui lui traverse le corps à la bataille de Brienne le 29 de ce mois. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1436 du GR 20 YC 13-page 248 à Bouriche et matricule 1477 du GR 21 YC 609 et matricule 3537 du GR 20 YC 8, ses parents à https://gw.geneanet.org/rbtadcoz?n=le+b ... p=corentin)
Étienne REY-GROBELLET
Né le 24/12/1774 à Montanges (Ain), fils d'André (cultivateur) et de Rolande Gros. Il entre au service comme soldat au 8ème bis Bataillon des volontaires de l'Ain le 28/09/1793, servant cet an et le suivant en garnison à Lyon puis rejoignant l'armée du Rhin pour les campagnes des ans II et III. Incorporé dans le 5ème Bataillon des volontaires des Deux-Sèvres, il combat en Helvétie en l'an IV puis à l'armée d'Italie en l'an V, étant intégré dans la 209ème bis demi-brigade de Ligne qui devient 97ème demi-brigade de Ligne. A l'armée de Naples en l'an VI, il rejoint les rangs de l'armée d'Italie pour les campagnes de l'an VII à IX, étant blessé d'une balle à la jambe gauche le 16 germinal an VIII (06/04/1800) près de Gênes. Resté en Italie de l'an X à l'an XIII, sa demi-brigade est amalgamée dans le 60ème de Ligne en l'an XII où il sert en tant que grenadier et reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 14 brumaire an XIII (05/11/1804) avant de combattre à la campagne de l'armée d'Italie de l'an XIV contre l'Autriche. Resté en Italie de 1806 à 1808, il retrouve l'armée de ce pays en 1809 lors de la guerre contre l'Autriche puis vient aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1813. Blessé le 31/12/1811 devant Valence d'un coup de boulet à la cuisse gauche, il est promu caporal le 16/08/1812. Revenu en France fin 1813, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 21/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et retraité peu après. Il décédera le 31/07/1860 à Montanges
(N° matricule 1437 du GR 20 YC 13-page 248 à Degroblet et matricule 802 du GR 21 YC 501 et matricule 3509 du GR 20 YC 8, La base Léonore du Ministère de la Culture, Registre des décès de la commune de Montanges de 1859 à 1860-page 11)
Hubert Joseph FAUQUEMBERGUE
Né le 01/10/1796 à Baisieux (Nord), fils de Laurent Joseph (marchand) et de Rose Pottier. Il entre au service comme tirailleur au bataillon d'Instruction du 1er Tirailleurs de la Jeune Garde Impériale le 01/02/1814 et passe fifre à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied le 04/06 suivant. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier dans la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 ayant déserté le 23/06 précédent et retrouvera un poste au 6ème régiment de la Garde Royale
(N° matricule 1438 du GR 20 YC 13-page 248 à Fouquimbert et matricule 1317 du GR 20 YC 3bis et matricule 3892 du GR 20 YC 8, Registre d'état civil de la commune de Baisieux de 1793 à 1822-page 100)
Frédéric HART ou HARTH
Né le 18/04/1787 à Rohrwiller (Bas-Rhin), fils de François Joseph et de Maria Barbara Bruder. Il entre au service comme soldat, conscrit suppléant d’un conscrit de 1808, à la 3ème Cie du 3ème bataillon du 27ème de Ligne le 25/06/1807, passe au 116ème de Ligne le 01/08/1808 et participe aux campagnes d'Espagne de 1808 à 1813. Fait prisonnier de guerre le 19/07/1808 à la bataille de Bailen, il s’échappe le 27/05/1810 et rentre à la 3ème Cie du 5ème bataillon le 01/12 suivant. Passé à la 1ère Cie du 4ème bataillon le 01/07/1811, il est nommé caporal à la 3ème Cie du 2ème bataillon le 01/02/1812 et passe à la 2ème Cie de Grenadiers le 01/02/1813. Il serait admis dans la Garde Impériale le 01/01/1814 pour la campagne de France. A la première Restauration, il est conservé en service comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 01/07/1814.
Aux Cent-Jours, il garde son emploi de grenadier pour servir à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et rentrera dans ses foyers à Rohrwiller
(N° matricules 396 et 1455 du GR 20 YC 13-page 71 à Delorme et page 251 à Hart et matricule 4208 du GR 21 YC 250-page 205 à Hart et matricule 1406 du GR 21 YC 825-page 239, ses parents à https://gw.geneanet.org/ibsenjeff?n=har ... ois+joseph, https://gw.geneanet.org/jkrieger?n=harth&oc=&p=frederic, Registre paroissiaux de Rohrwiller de 1778 à 1803-page 14 à Hart)
Jean Louis VAYSSET
Né le 14/01/1787 à Cahors (Lot), fils de Michel (marchand) et de Marie Viscant. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 65ème de Ligne le 12/03/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant fait prisonnier de guerre le 20/04 à Ratisbonne pour être rendu à son Corps le 28/08 suivant. Venu aux armées d'Espagne et du Portugal pour les guerres de la péninsule de 1810 à 1812, il est promu caporal le 01/12/1810 mais est cassé de ce grade et remis fusilier le 01/08/1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05 et participe encore à la campagne de France de 1814, étant fait prisonnier de guerre le 17/01 à Langres. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, pour être maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 12/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges et décédera le 14/08/1825 à Cahors
(N° matricule 1527 du GR 20 YC 13-page 263 et matricule 3870 du GR 21 YC 544 et matricule 2972 du GR 20 9, https://gw.geneanet.org/jgirma1?n=vayss ... jean+louis, son mariage au Registre des mariages de la ville de Cahors de 1816-page 9)
Joseph Baptiste VEAUTE
Né le 19/05/1789 à Castres (Tarn), fils de Louis et de Rose Couzinier. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 13ème de Ligne le 15/07/1808 pour la campagne de 1809 à l'armée d'Italie dont une partie investit le Tyrol. Venu aux armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1810 à 1812, il est rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, étant admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 08/03. Il participe ensuite à la campagne de France de 1814 durant laquelle il est fait prisonnier de guerre le 17/01. Rentré à son Corps le 10/08/1814 à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 12/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il sera blessé le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean d'une balle à la jambe gauche et sera fait prisonnier de guerre ce même jour puis sera relâché et rentrera dans ses foyers à Labruguière le 17/09/1817 à la seconde Restauration où il décédera le 24/09/1876
(N° matricule 1529 du GR 20 YC 13-page 263 à Vaute et matricule 6969 du GR 21 YC 116 et matricule 2104 du GR 20 YC 9, stehelene.org, Registre des décès de la commune de Labruguière de 1875 à 1876-page 59, stehelene.org)
Pierre Ignace MINOUFLET
Né le 22/01/1780 à Bruyères-sur-Fère (Aisne), fils de Pierre Ignace et de Marie Louise Benoit. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an IX, à la 32ème demi-brigade de Ligne le 04 pluviôse an XI (24/01/1803) et devient grenadier le 05 germinal suivant (26/03) pour les campagnes des ans XII et XIII à l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'une balle à la cuisse à Ulm. Après les campagnes de Prusse de fin 1806 et de Pologne de 1807, il vient aux armées d'Espagne pour les guerres de la péninsule de 1808 à 1812, obtenant le grade de caporal le 08/06/1810. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 03/04. Évacué sur l'hôpital de Dresde le 13/10, il est fait prisonnier de guerre à la chute de la ville, étant rayé des contrôles du Corps le 01/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 2ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 12/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles du Corps le 21/08/1815 ayant déserté son poste le 23/06 précédent
(N° matricule 1530 du GR 20 YC 13-page 263 et matricule 1884 du GR 21 YC 282 et matricule 2461 du GR 20 YC 7, Registre d'état civil de la paroisse de Bruyères-sur-Fère de 1771 à l'an VIII-page 46)
Nicolas ENARD
Né le 10/09/1787 à Baudremont (Meuse), fils de Michel (savetier) et de Jeanne Fiacre. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, au 65ème de Ligne le 16/05/1807 et passe au 119ème de Ligne le 01/07/1808 pour les campagnes d'Espagne de 1808 à 1812. Rappelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 06/05 mais entre à l'hôpital de Dresde le 31/08 où il est probablement fait prisonnier de guerre à la capitulation de la place, étant rayé des contrôles le 30/11. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 3ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 16/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges étant à l'hôpital de cette ville depuis le 31/08 précédent
(N° matricule 1574 du GR 20 YC 13 à Henard et matricule 1454 du GR 21 YC 844 et matricule 4271 du GR 21 YC 544 et matricule 2894 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Baudremont de 1756 à 1787-page 124)
Jean Baptiste CHEVALLOT
Né le 25/06/1786 à Troyes (Aube), fils de Jean et de Louise Putepiece. Il entre au service comme soldat, remplaçant un autre conscrit, au 5ème de Ligne le 07 nivôse an XII (29/12/1803) et passe tambour le 05 pluviôse suivant (26/01/1804), servant en Toscane cet an-là. A l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne contre l'Autriche de l'an XIV, il repasse fusilier le 17 messidor an XIII (06/07/1805) puis vient à l'armée de Dalmatie pour les campagnes de 1806 à 1808, étant nommé grenadier le 01/04/1808. A l'armée d'Italie pour la guerre de 1809 contre l'Autriche, il est blessé d'un coup de feu aux testicules le 22/05 à la bataille de Gospich puis revient en Dalmatie en 1810. Parti pour les armées d'Espagne pour les campagnes de la péninsule de 1811 à 1813, il rentre en France à la fin de cette dernière année. Admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 13/02/1814 lors de la campagne de France, il reste en arrière du régiment le 31/03 probablement fait prisonnier de guerre. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 18/08/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire et sera licencié à la seconde Restauration le 24/09 suivant avec le dépôt du Corps pour rentrer dans ses foyers à Troyes où il décédera le 25/09/1846
(N° matricule 1613 du GR 20 YC 13-page 279 et matricule 2187 du GR 21 YC 42 et matricule 3609 du GR 20 YC 8, Registre des décès de la commune de Troyes pour l'année 1846-page 151)
Joseph CHARBONNIER
Né le 05/10/1780 à Noroy-le-Bourg (Haute-Saône), fils de Jean François et d'Anne Henriet. Il entre au service comme soldat dans un régiment de Ligne le 02 pluviôse an X (22/01/1802) mais déserte et est condamné aux travaux publics dont il est tiré pour incorporer le 66ème de Ligne le 27/08/1808 pour les campagnes d'Espagne et du Portugal de 1808 à 1812. Appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe, il est admis comme grenadier dans la 1ère Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/01 et participe encore à la campagne de France de 1814, désertant son poste à son terme le 23/04. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 5ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. Il désertera son poste le 06/07/1815 sous le gouvernement provisoire, sera licencié le 24/09 avec le dépôt du régiment à Châteauroux et rentrera dans ses foyers à Noroy où il décédera le 28/04/1835
(N° matricule 1677 du GR 20 YC 13-page 291 et matricule 1736 du GR 20 YC 7 et matricule 6963 du GR 20 YC 6 et matricule 3542 du GR 21 YC 552, Registre d'état civil de la paroisse de Noroy-le-Bourg de 1772 à 1792-page 93 et de 1835-page
François VOISIN
Né le 03/03/1788 à Doussard (Royaume de Sardaigne), fils de Claude et de Jeanne Déclard. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1808, à la 2ème Légion de Réserve le 27/06/1807 et passe grenadier au 121ème de Ligne le 01/01/1809 pour les campagnes des armées d'Espagne de 1808 à 1811, étant blessé au siège de Saragosse en 1809 d'un coup de biscaïen au petit doigt de la main droite. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 02/09/1811, il participe à l'expédition de Russie de 1812 mais est fait prisonnier de guerre le 13/12 lors de la retraite de Moscou, ayant été blessé de cinq coups de lance. Rentré à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 26/09/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1732 du GR 20 YC 13-page 300 et matricule 4575 du GR 21 YC 856 et matricule 848 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Doussard de 1736 à 1788-page 360)
Hubert SAINTOT
Né le 19/01/1787 à Esnoms-au-Val (Haute-Marne), fils d'Hubert (vigneron) et de Marguerite Fourot. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1807, à la 2ème Cie du 1er bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 08/02/1807 pour la campagne de Pologne de cette année. Venu en Espagne en 1808, il retourne en Allemagne en 1809 pour la guerre contre l'Autriche passant caporal le 11/04 au 3ème Tirailleurs de la Jeune Garde. Admis comme grenadier dans la 3ème du 1er Grenadiers à pied le 03/02/1810, il stationne à Paris cette année et la suivante puis rejoint la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait au sein de la 3ème Cie du 2ème bataillon de son Corps. Il est alors fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou, étant resté en arrière du régiment le 10/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 06/07 précédent et se retirera dans ses foyers à Paris. Il deviendra surveillant du Château de Saint-Cloud
(N° matricule 1810 du GR 20 YC 13-page 314 et matricule 614 du GR 20 YC 15 et matricule 65754 du GR 20 YC 34 et matricule 6232 du GR 20 YC 6 et matricule 1200 du GR 20 YC 7, actes52.fr, Registre d'état civil de la paroisse d'Esnoms-au-Val de 1769 à l'an VIII-page 133)
Sylvain Debasse ou Debas
Né le 11/03/1785 à Saint-Hilaire-la-Plaine ? (Creuse), fils de Mathieu et de Marie Anne. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an XIV, au 35ème de Ligne le 27/03/1806 pour la campagne de l'armée d'Italie. Nommé grenadier le 01/01/1807, il reste dans la péninsule et retrouve l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, étant blessé d'un coup de sabre à la bataille de Wagram. Admis comme grenadier dans la 8ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 18/06/1811, il participe à la campagne de Russie de 1812, revient de la retraite de Moscou à Dantzig et passe le 15/02/1813 dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied. Il sert alors avec la garnison de la place lors du long siège de 1813 pour être fait prisonnier de guerre à la capitulation le 01/01/1814. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le 10/09/1815 à Bourges
(N° matricule 1811 du GR 20 YC 13-page 314 à Debasse et matricule 321 du GR 20 YC 9 et matricule 2222 du GR 20 YC 7 à Debas et matricule 4376 du GR 21 YC 312)
Jean François NICOLAS dit Mouthé
Né le 04/02/1782 à Cliousclat (Drôme), fils de Jacques Henry (potier de terre) et de Marie Motet. Il entre au service comme soldat à la 105ème demi-brigade de Ligne le 18 nivôse an IX (08/01/1801) pour la campagne de cet an à l'armée du Portugal. Revenu en Allemagne par la suite, sa demi-brigade devient 105ème de Ligne à l'organisation de l'an XII. Nommé grenadier le 1er brumaire an XIV (23/10/1805) pour la campagne d'Autriche au sein de la Grande Armée, il fait celle de Prusse de fin 1806 et celle de Pologne de 1807. Resté en Allemagne en 1808, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant admis comme grenadier dans la 14ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 22/10. En garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait à la 1ère Cie du 2ème bataillon de son Corps mais est fait prisonnier de guerre lors de la retraite de Moscou, étant resté en arrière le 19/12. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 04/10/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815, reçoit la croix de Membre de la Légion d'honneur le 30/04 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera licencié le10/09/1815 à Bourges et se retirera dans ses foyers à Cliousclat où il décédera le 25/12/1859
(N° matricule 1812 du GR 20 YC 13-page 314 et matricule 5779 du GR 20 YC 6 et matricule 875 du GR 20 YC 7 et matricule 738 du GR 21 YC 763, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, Registre d'état civil de la commune de Cliousclat de 1853 à 1898-page 133)
Jean Baptiste BENNET
Né le 18/09/1789 à Pontverny, commune de Calviac (Lot), fils de Pierre et de Toinette Tauran. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1809, au 81ème de Ligne le 15/05/1808 et fait la campagne de 1809 contre l'Autriche à l'armée d'Italie. Venu à l'armée de Catalogne en 1810, il combat lors des guerres de la péninsule de 1811 à 1812 puis est appelé en Allemagne en 1813 pour la campagne de Saxe. Admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/04 de cette année, il passe à la 4ème Cie du 2ème bataillon de son Corps peu après mais est fait prisonnier de guerre lors de la retraite sur le Rhin, étant resté en arrière du régiment le 02/11. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 4ème bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 17/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 18/06 à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1890 du GR 20 YC 13-page 327 à Bonnet et matricule 2866 du GR 20 YC 9 à Benet et matricule 1783 du GR 21 YC 624, Registre d'état civil de la paroisse de Pontverny de 1721 à 1789-page 354, https://gw.geneanet.org/geauad?n=bennet ... n+baptiste)
François Louis GORRET
Né le 27/09/1782 à Maubeuge (Nord), fils de Louis Joseph (maître serrurier) et de Marie Josèphe Beauvron. Il entre au service comme soldat, remplaçant un conscrit de l'an II, à la 5ème demi-brigade de Ligne le 14 fructidor an VIII (01/09/1800) pour les campagnes de l'an IX à l'an XI à l'armée d'observation du Midi. Sa demi-brigade devient 5ème de Ligne en l'an XII alors qu'il passe grenadier le 11 vendémiaire de cet an (04/10/1803) et rejoint l'armée d'Italie en l'an XIII pour la campagne de l'an XIV en Autriche. A l'armée de Dalmatie de 1806 à 1808, il est blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche devant Raguse le 12/06/1806. De retour à l'armée d'Italie en 1809 pour la guerre contre l'Autriche, il est de nouveau blessé d'une balle à la jambe gauche le 16/04 à la bataille de Sacile. Resté en Italie par la suite, il est promu sergent le 04/09/1810 pour être admis comme grenadier dans la 4ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 28/06/1811 et passe à la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 05/06/1812 pour la campagne de Russie qui s'ouvre. Resté en arrière du régiment le 10/12 lors de la retraite de Moscou, il est fait prisonnier de guerre à cette époque. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 23/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du Corps le 06/07 précédent
(N° matricule 1903 du GR 20 YC 13-page 330 à Goret et matricule 1126 du GR 21 YC 42 et matricule 6824 du GR 20 YC 6 et matricule 1597 du GR 20 YC 7 et matricule 140 du GR 20 YC 9, Registre d'état civil de la paroisse de Maubeuge de 1770 à 1791-page 383)
Jacques Adrien DOUDEMENT
Né le 14/08/1789 à Rouen (Seine-Inférieure), fils d'Adrien et de Marie Madeleine Prevost. Il entre au service comme soldat, conscrit de 1810, à la 1ère Cie du 2ème bataillon des Fusiliers-Grenadiers de la Garde Impériale le 23/11/1809 pour les campagnes d'Espagne de 1810 et 1811. Admis comme grenadier dans la 5ème Cie du 2ème Grenadiers à pied de la Garde le 01/07/1811, il rejoint la Grande Armée en 1812 pour la campagne de Russie. Revenu de la terrible retraite de Moscou, il est incorporé dans la 4ème Cie du 1er bataillon du 1er Grenadiers à pied le 15/02/1813 pour la campagne de Saxe et fait encore celle de France de 1814, recevant la croix de Membre de la Légion d'honneur le 02/04 de cette dernière année. A la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 25/11/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean et finalement rentrera dans ses foyers à Rouen où il décédera le 05/09/1859
(N° matricule 1904 du GR 20 YC 13-page 330 et matricule 1125 du GR 20 YC 9 et matricule 2162 du GR 20 YC 7 et matricule 4818 du GR 20 YC 15 à Doudemont, La base Léonore du Ministère de la Culture, stehelene.org, Biographie normande...-Troisième volume-page 589, Registre des décès de la commune de Rouen du 01/07 au 30/09/1869-page 163)
Jean Georges CHAMPIN
Né le 27/02/1779 au Berthelming (Meurthe), fils de Claude (employé des Fermes du Roi) et d'Anne Durand. Il entre au service comme soldat, conscrit de l'an VIII, à la 4ème demi-brigade de Ligne le 06 ventôse an X (25/02/1802) pour les campagnes des ans XII et XIII au camp de Saint-Omer de l'armée des Côtes-de-l'Océan. A la Grande Armée pour la campagne d'Autriche de l'an XIV, il est blessé d'une balle à la cuisse droite le 11 frimaire (02/12/1805) à la bataille d'Austerlitz. Après la campagne de Prusse de 1806, il fait celle de Pologne de 1807, étant de nouveau blessé d'un coup de feu au pied droit le 08/02 à la bataille d'Eylau et devient grenadier le 18/07. Resté en Allemagne en 1808 où il est promu caporal le 01/09, il retrouve la Grande Armée pour la guerre contre l'Autriche de 1809, étant remis grenadier le 27/05. Repassé au grade de caporal le 01/09 suivant, il est admis comme grenadier dans la 7ème Cie du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 29/10. Resté en garnison à Paris en 1810 et 1811, il retrouve la Grande Armée pour la campagne de Russie de 1812 qu'il fait avec la 1ère Cie du 1er bataillon de son Corps, étant pris par l'ennemi le 29/11 lors de la retraite de Moscou. Rentré en France et à son Corps à la première Restauration, il est maintenu à l'activité comme grenadier à la 6ème Cie du 1er bataillon du Corps royal des Grenadiers à pied de France le 05/12/1814.
Aux Cent-Jours, il sert comme grenadier à la 4ème Cie du 2ème bataillon du 1er Grenadiers à pied de la Garde Impériale le 01/04/1815 et fera la campagne de Belgique de juin suivant. A la seconde Restauration, il sera rayé des contrôles le 21/08/1815 étant resté en arrière du régiment le 18/06 précédent à la bataille de Mont-Saint-Jean
(N° matricule 1934 du GR 20 YC 13-page 335 et matricule 5900 du GR 20 YC 6 et matricule 908 du GR 20 YC 7 et matricule 1091 du GR 21 YC 33 à Champême, Registre d'état civil de la paroisse de Berthelming de 1777 à 1792-page 20)
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À suivre ... Les 141 Grenadiers de la 4e Cie du 2e Bon du 1er Régiment de Grenadiers (4/4)

