Mac de cavalerie sur artillerie

Destiné aux questions de joueurs confirmés.

Modérateur : MANÉ John-Alexandre

DEVIF Brice
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Re: Mac de cavalerie sur artillerie

Message par DEVIF Brice »

Bonjour

Très jolie photo qui montre bien ce que je voulais décrire comme situation ! ! !


Dans toutes les explications que j'ai lu il ressort que les deux joueurs ont, sans le savoir, fait les bonnes interprétations.
Ils ont comptés l'infanterie en amis-ennemi et ont fait faire le feu à P3 ce que nous dit Diégo.

J'ai indiqué a tous les joueurs du club de Soucieu que pour protéger au mieux leurs batteries il fallait qu'ils "collent" les bataillons et non pas qu'ils les placent à 1UD.

Merci a tous.

Brice
" La fatigue commence quand la passion faiblit. Enflammez vos hommes, ils n'auront jamais besoin de repos. "
TANGUY Stéphane
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Re: Mac de cavalerie sur artillerie

Message par TANGUY Stéphane »

Merci pour toutes ces précisions.

Me vient une question, ou se trouve le juste milieu entre les deux extrémités ?

A partir de quand dois je dire à un joueur, que non, ta cavalerie est obligée d'engager l'infanterie ?
Bien sur sans chipotter le millimètre, mais histoire que cela ne soit pas à la seule jauge de l'arbitrage.

Socle contre socle, pour moi la chose est évidente, mais après ?
MANÉ Diégo
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Re: Mac de cavalerie sur artillerie

Message par MANÉ Diégo »

Réponse DM à ST le 29/03/09

“Le juste milieu” se trouve très certainement entre les deux extrémités, mais il n’y a pas lieu de le réglementer puisque la règle, comme la vraie vie, montrera rapidement à tout un chacun la bonne marche à suivre.

La photo (merci Joël) montre que la limite d’un concept (celui des flancs sûrs) n’apporte pas pour autant la solution à tous les problèmes.

En effet, si les flancs sont sûrs, les flanqueurs sont toutefois trop loin, ou plutôt trop excentrés, pour délivrer un feu efficace sur les cavaliers.

Eussent-ils été simplement décalés d’un cm vers la batterie (ou orientés concentriquement) qu’il aurait été possible d’aligner deux tireurs à P2, ce qui est suffisant, lors d’un premier feu, pour amener le pas de perte par bataillon qui permet de stopper les cavaliers.

Enfin, là nous parlons de réguliers prussiens, parce-que des Russes, avec leur feu à zéro auraient fait chou blanc, même à trois de front !

D’où l’intérêt, pour certaines troupes d’assurer leur protection de plus près, ce qui nous ramène à la question de Stéphane.

Certes, le mieux c’est socle contre socle (mais qui est moins bien dans un autre registre, celui des cibles compactes offertes à l’ennemi...). Pour les autres hypothèses, la réponse vient de la géométrie plane que la photo nous permet d’apprécier.

La cavalerie peut certes choisir qui engager parmi les piétons, c’est-à-dire s’affranchir de la notion qui dit que tout ennemi dans une UD voisine est engagé. Toutefois elle ne peut nier le fait que tout fantassin en contact de socle est engagé, voire même tout fantassin en débordement d’un socle d’infanterie si la cavalerie ne contacte pas au PAC ou PCH, allures qui lui permettent de “percer” et donc de n’engager que les figurines strictement sur son front (moi, je serai le fantassin en débordement, que je me coucherai, comme au poker par mauvais jeu !).

Bref, sur la photo les cavaliers présentent un front de 8 cm, et la batterie 6 cm. Des fantassins “collés” à la batterie seraient engagés à coup sûr par les cavaliers si la charge est menée à terme, soit de chaque côté de la batterie 1 figurine de front et 1 en débordement.

Par suite si les bataillons sont éloignés de 1 cm il ne sera engagé que le fantassin en débordement de chaque côté si la cavalerie n’est qu’au POR et aucun si elle “perce” au PAC ou PCH.

Comme ces bons résultats ne se préjugent pas, si le doute raisonnable existe quant’à la participation de fantassins au combat, la cavalerie devra, dans son test, les prendre en compte comme unités objectif en tant qu’infanterie formée de face, ce qui change bien la donne et la ramène dans certains des schémas évoqués plus haut... que la distance fautive prise dans l’exemple nous a permis de nier sans équivoque.

N’oublions pas que si l’infanterie attaquée de face demeure formée la MAC de la cavalerie échoue.

Je profite de l’occasion, Stéphane, pour t’assurer qu’il y avait plus d’humour que de reproche dans mes métaphores inspirées par “le roman de Renart”, elles-mêmes suggérées par l’appellation de “renards des moquettes”, qui vous colle aux poils à quelques-uns, mes amis !

Diégo Mané
MANÉ Diégo
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Inscription : sam. janv. 31, 2004 9:12 am

Re: Mac de cavalerie sur artillerie

Message par MANÉ Diégo »

J'ajoute un couple de précisions pour corriger deux assertions de messages précédents :

1) Stéphane Tanguy dit quelque part que la cavalerie devrait compter négativement les flancs sûrs de l'artillerie.

Ce principe est valable s'il concerne de l'infanterie en ordre serré que la cavalerie aurait avantage à tourner. Il ne s'applique pas pour des tirailleurs ni de l'artillerie déployée dont la formation est assimilée, lesquels n'ont aucune espèce de chance de lutter au CAC contre de la cavalerie qui, du coup, n'a plus aucune espèce de raison de les tourner, à fortiori si des fantassins formés sont sur les côtés !

2) Nicolas dit que la cavalerie qui s'arrête ne perd pas sa formation car confrontée à de l'artillerie, mais qu'elle la perdrait devant de l'infanterie formée.

Au vrai la cavalerie ne perd pas sa formation car elle s'arrête moralement sans passer par la case halte, ce qui pourrait être le cas quel que soit son adversaire (infanterie, cavalerie, artillerie). La perte de formation subie par la cavalerie devant de l'infanterie formée est stipulée en toute dernière ligne du test, soit si elle se trouve encore en avance ou plus à ce moment là et que cependant l'infanterie garde quand-même sa formation. La cavalerie "éclate" alors pour ne pas contacter l'infanterie, et c'est ce qui provoque la DDF des cavaliers.

Diégo Mané
MASSON Bruno

Re: Mac de cavalerie sur artillerie

Message par MASSON Bruno »

je réponds à Patrick un peu tard car je ne passe pas souvent par ici...

FONTANEL Patrick a écrit :1) L’exemple du Petit Précis, à défaut d’être désavoué par l’auteur (ou un addendum) de la règle demeure la voix officielle.


pour toi peut-être, pour moi, et je te l'ai déjà dit, le seul "petit précis" existant est celui de 97, qui suffisait à l'époque pour expliciter la règle jouée en alterné.

de plus, justifier ton raisonnement par un opus dont tu es l'auteur, c'est un argument circulaire ou je ne m'y connais pas!


fin du hors sujet, Diégo a donné son avis, je m'y range
FONTANEL Patrick

Re: Mac de cavalerie sur artillerie

Message par FONTANEL Patrick »

Bruno,

Il faudra un jour que tu donnes les raisons pour lesquelles tu détestes ce Petit Précis qui, ne l'oublions pas, même s'il n'est pas parfait, n'en est pas moins le compagnon officiel de la règle.

Je le redis à tous, si vous trouvez quelque chose qui ne vas pas dans le Petit Précis, dites-le ! Ecrivez-le ! Que je puisse le corriger...

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