Le test de réaction
Modérateur : MANÉ John-Alexandre
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REMY Nicolas-Denis
Le test de réaction
Question importante qui suscite ma demande en raison de deux éléments de réponses apportés contradictoires:
Lors d'un test de réaction d'une unité qui doit faire face à une menace ne venant pas directement de face (une partie dans l'angle mort ou sur un côté), l'unité doit être considérée comme sans formation (SAF) lors de son test (puisqu'elle doit au moins changer d'orientation) ?
Selon le livret rapide, rien de l'indique
Selon le petit précis de 1997, le premier, l'unité est alors considérée comme non formée si elle doit s'arrêter ou sans formation si elle doit changer son orientation ou changer de formation.
Que doit-on faire dans cette situation ?
Lors d'un test de réaction d'une unité qui doit faire face à une menace ne venant pas directement de face (une partie dans l'angle mort ou sur un côté), l'unité doit être considérée comme sans formation (SAF) lors de son test (puisqu'elle doit au moins changer d'orientation) ?
Selon le livret rapide, rien de l'indique
Selon le petit précis de 1997, le premier, l'unité est alors considérée comme non formée si elle doit s'arrêter ou sans formation si elle doit changer son orientation ou changer de formation.
Que doit-on faire dans cette situation ?
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MANÉ Diégo
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- Inscription : sam. janv. 31, 2004 9:12 am
Re: Le test de réaction
Une unité formée n'est pas SAF... et n'a aucune raison de le devenir en changeant d'orientation...
Si c'est bien la question.
Diégo Mané
Si c'est bien la question.
Diégo Mané
"Veritas Vincit"
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REMY Nicolas-Denis
Re: Le test de réaction
La question est : pendant le test, comment est considérée l'unité, au moins virtuellement pour elle ?
En effet, outre la réaction elle doit faire quelque chose. La question est là !
Et comme il y a ce problème, comment la considérer pour un changement d'orientation, un changement de formation ... ?
En effet, outre la réaction elle doit faire quelque chose. La question est là !
Et comme il y a ce problème, comment la considérer pour un changement d'orientation, un changement de formation ... ?
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MANÉ Diégo
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- Inscription : sam. janv. 31, 2004 9:12 am
Re: Le test de réaction
La règle est bien trop riche pour que l'on puisse répondre correctement à une situation que l'on n'a pas vue soi-même...
Ce que je peux toutefois dire sans risque de me tromper et de vous tromper c'est que la vie des unités est régie par les tests, et en matière de tests Il y a un AVANT et un APRÈS. Il n'y a jamais de PENDANT.
Donc une unité formée qui teste en réaction pour changer de formation le fait en tant qu'unité formée. Ensuite le test dira si elle a réussi ou non, si elle est toujours formée ou ne l'est plus, etc...
S'il y avait de nouveaux tiroirs à cette question autant me l'exposer verbalement au club pour trancher.
Diégo Mané
Ce que je peux toutefois dire sans risque de me tromper et de vous tromper c'est que la vie des unités est régie par les tests, et en matière de tests Il y a un AVANT et un APRÈS. Il n'y a jamais de PENDANT.
Donc une unité formée qui teste en réaction pour changer de formation le fait en tant qu'unité formée. Ensuite le test dira si elle a réussi ou non, si elle est toujours formée ou ne l'est plus, etc...
S'il y avait de nouveaux tiroirs à cette question autant me l'exposer verbalement au club pour trancher.
Diégo Mané
"Veritas Vincit"
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REMY Nicolas-Denis
Re: Le test de réaction
Suite à la vision sur le terrain ce 12 janvier 2013:
a) une unité qui s'oriente (en totalité, pas de rupture de front de l'unité, c'est à dire en clair, détachement d'une unité) n'est pas moralement sans formation lors du test.
b) une unité qui oriente une partie de son front est par contre considérée comme cassant sa formation, donc sans formation lors du test
c) bien ententu, une unité qui change de formation est sans formation lors du test de moral
a) une unité qui s'oriente (en totalité, pas de rupture de front de l'unité, c'est à dire en clair, détachement d'une unité) n'est pas moralement sans formation lors du test.
b) une unité qui oriente une partie de son front est par contre considérée comme cassant sa formation, donc sans formation lors du test
c) bien ententu, une unité qui change de formation est sans formation lors du test de moral
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KERDAL Thierry
Re: Le test de réaction
J'ai rien compris!
Bon,Diego,qu'en est-il exactement,s'l te plait?
VON MUMUTH
Bon,Diego,qu'en est-il exactement,s'l te plait?
VON MUMUTH
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MANÉ Diégo
- Messages : 4164
- Inscription : sam. janv. 31, 2004 9:12 am
Re: Le test de réaction
Thierry,
En clair il n'y a rien de changé au test de Réaction, qui ne demande qu'à être appliqué tel qu'il est écrit.
Diégo Mané
En clair il n'y a rien de changé au test de Réaction, qui ne demande qu'à être appliqué tel qu'il est écrit.
Diégo Mané
"Veritas Vincit"
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AUGER Vincent
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- Inscription : mar. sept. 14, 2010 11:05 pm
Re: Le test de réaction
"just my 2 cents", comme diraient des Anglais, pour tenter d'aider Thierry à comprendre ce que j'ai cru déceler dans cette série d'échanges.
Si je comprends bien, une unité A charge une unité B et se trouve "non en face" lors de son positionnement aux 2/3.
Lors du test de A, B est considéré dans son état actuel (i.e. formé en général) mais A bénéficie en bonus inversé des éventuels défauts de B (de flanc, de dos...) voire en double inversé si A est CAV contre une INF B.
Lors du test de B, on commence de 0 (réaction) au lieu de 1 (réponse) car l'attaque vient d'en dehors de la ZIT et B perd un PA avant de consommer ceux nécessaires à sa réaction (pouvant engendrer des pénalités de dépassement si celle-ci est très coûteuse en PA ou si elle en a déjà consommé plusieurs).
B se compte dans son état actuel (formé en général) mais tient compte de l'état final voulu s'il est pire
N.B. : si B était en train de changer de formation et qu'elle a été chargé en opportunité, son état actuel est "en cours de changement de formation" donc SAF.
Je crois toutefois qu'on est là aux limites entre le jeu (avec une règle comme L3C qui comporte ses approximations et choix d'auteur favorisant la simplification au profit de la jouabilité) et la simulation historique fine et totalement représentative (pour laquelle deux joueurs de bonne foi férus de réalisme historique pourront parfaitement adapter un texte comme celui de L3C pour différencier les changement d'orientation vers la droite de ceux vers la gauche).
Si je comprends bien, une unité A charge une unité B et se trouve "non en face" lors de son positionnement aux 2/3.
Lors du test de A, B est considéré dans son état actuel (i.e. formé en général) mais A bénéficie en bonus inversé des éventuels défauts de B (de flanc, de dos...) voire en double inversé si A est CAV contre une INF B.
Lors du test de B, on commence de 0 (réaction) au lieu de 1 (réponse) car l'attaque vient d'en dehors de la ZIT et B perd un PA avant de consommer ceux nécessaires à sa réaction (pouvant engendrer des pénalités de dépassement si celle-ci est très coûteuse en PA ou si elle en a déjà consommé plusieurs).
B se compte dans son état actuel (formé en général) mais tient compte de l'état final voulu s'il est pire
- exemple 1 : si sa réaction est un pivot suivi d'une contre charge au travers d'une haie, elle se compte SAF car elle sait qu'elle le sera in fine
- autre exemple auquel Nicolas fait allusion dans un de ses messages : B est un bataillon en ligne attaqué de flanc et sa réaction consiste à ne tourner qu'une compagnie de flanc pour faire face à la menace (réponse courante face à une menace peu crédible sur son flanc, genre cosaque ou milice, car cette réaction ne consomme qu'un PA, soit bien moins cher qu'un changement d'orientation complet du bataillon)
Dans ce cas, je pense que B devrait se compter ni formée ni SAF car sa position finale sera telle (la compagnie qui se tourne ne sera pas sans formation a priori, mais l'absence de ses consœurs à côté d'elle comme usuellement ne lui permet pas de se compter formée non plus) mais la réponse de Rémi semble indiquer qu'il compte carrément SAF car, en tant que bataillon, la formation résultante n'est pas une formation règlementaire. Ça me semble excessif et comporte en outre un problème de règle inhérent : si A est un cavalier de type landwehr cavalerie et que le feu de la compagnie tournée ne l'arrête pas, il peut automatiquement aboutir quelque soit les états de moral en jeu car sa cible est SAF.
De plus, dans ce cas, je pense que le rapport ami/ennemi doit être recalculé au niveau de la compagnie : En effet, B ne répondant qu'avec une seule compagnie, en équivalent, A vaut certainement plusieurs compagnies. Je suis conscient que cette interprétation n'est pas du L3C standard mais la réponse choisie ne l'est pas non plus : en L3C standard, l'unité de base est un bataillon, une réponse avec une seule compagnie peut être considérée car historiquement plausible et ludiquement justifiable si l'attaque est peu crédible, mais on sort clairement des situations "standard" de la règle.
N.B. : si B était en train de changer de formation et qu'elle a été chargé en opportunité, son état actuel est "en cours de changement de formation" donc SAF.
Je souhaite insister sur ce point qui me parait très important. Si je comprends bien la réponse de Diego, une unité qui effectue un changement d'orientation n'est pas SAF pendant cette action. J'en déduis queMANÉ Diégo a écrit :Une unité formée n'est pas SAF... et n'a aucune raison de le devenir en changeant d'orientation...
- Elle ne peut donc être l'objet d'une opportunité du seul fait de cette action de la part d'un adversaire qui serait situé en face d'elle.
J'ai pourtant vu plusieurs joueurs (dont Nicolas) réclamer l'opportunité dans ce genre de situation. - Si elle effectue cette action alors qu'un adversaire est déjà sur son flanc, ce dernier peut réclamer l'opportunité (un adversaire en défaut dans sa ZIT agit).
S'il le fait, lors du test qui suivra, l'unité qui se réoriente se comptera formée (son état au départ et aussi celui voulu à la fin). Je ne sais pas si elle commence son test à 0 (réaction) ou bien à 1 (elle est à l'arrêt quand elle commence son action). Je pense qu'elle commence de 1 (l'opportunité ne la force pas à interrompre son action pour réagir et faire autre chose que prévu, elle n'est donc pas, à mes yeux, en réaction et elle ne perd donc pas non plus de PA).
Je crois toutefois qu'on est là aux limites entre le jeu (avec une règle comme L3C qui comporte ses approximations et choix d'auteur favorisant la simplification au profit de la jouabilité) et la simulation historique fine et totalement représentative (pour laquelle deux joueurs de bonne foi férus de réalisme historique pourront parfaitement adapter un texte comme celui de L3C pour différencier les changement d'orientation vers la droite de ceux vers la gauche).
Ludiquement votre
Vincent
Vincent
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FONTANEL Patrick
Re: Le test de réaction
Vincent,
Ton message nécessite des réponses précises mais je n'ai pas le temps pour l'instant.
Je te donne donc les éléments suivants, que je remettrai plus en ordre et complémenterai si les petits cochons ne me mangent pas et si j'y pense...
Faire un test de réaction est en fait très simple puisque c'est presque comme un test normal
. Tout est écrit dans la règle ou l'aide de jeu sauf :
Extrait du "Petit Précis de L3C" (v3) :
• Précision sur une règle de base du test de moral :
Lors d’une MAC, il faut prendre en compte les inconvénients visibles que l’on va rencontrer et pas les avantages que l’on va quitter.
La phrase est juste dans l’esprit mais trop délicate à appliquer dans la pratique. Elle est donc supprimée…
Ainsi, tous les éléments du test de moral s’appliquent normalement à l’unité testant dans la situation et au moment du test sans faire aucun a priori. C’est simple et systématique donc préférable à une discussion litigieuse !
En particulier, une unité qui teste son moral ne prend pas en compte :
le fait qu’elle sera DDF suite à un PAC/PCH dans une descente, ce facteur ne comptera qu’au CAC
le fait que le franchissement ultérieur d’un obstacle lui infligera une DDF (ce facteur ne compte que si l’unité a déjà franchi et donc encaissé la DDF au moment du test)
le fait qu’elle va perdre certains appuis ou flancs sûrs (il suffit qu’ils soient avérés dans la position de l’unité au moment du test pour compter, même si ensuite l’unité en poursuivant son mouvement va les perdre)
le fait qu’elle va avoir des flancs / revers menacés (elle ne subit aucun malus si les menaces ne sont pas avérées dans la position au moment du test)
le fait qu’elle sera sous le feu si les feux n’ont pas encore été réalisés au moment du test (cas de la MAC d’INF sur ART déployée par exemple. Toutefois dans cet exemple, il suffit que l’ART annonce une opportunité de feu dès que l’INF est à P1 —de l’ART— pour que l’INF soit amenée à tester en retour en étant déjà sous le feu… et généralement bien stoppée dans sa MAC si l’ART a pu faire un feu « normal ».)
Résumé : Dans L3C, tu testes toujours en prenant "simplement" les facteurs au moment du test, que ce soit en réaction ou non.
Ton message nécessite des réponses précises mais je n'ai pas le temps pour l'instant.
Je te donne donc les éléments suivants, que je remettrai plus en ordre et complémenterai si les petits cochons ne me mangent pas et si j'y pense...
Faire un test de réaction est en fait très simple puisque c'est presque comme un test normal
Extrait du "Petit Précis de L3C" (v3) :
• Précision sur une règle de base du test de moral :
Lors d’une MAC, il faut prendre en compte les inconvénients visibles que l’on va rencontrer et pas les avantages que l’on va quitter.
La phrase est juste dans l’esprit mais trop délicate à appliquer dans la pratique. Elle est donc supprimée…
Ainsi, tous les éléments du test de moral s’appliquent normalement à l’unité testant dans la situation et au moment du test sans faire aucun a priori. C’est simple et systématique donc préférable à une discussion litigieuse !
En particulier, une unité qui teste son moral ne prend pas en compte :
le fait qu’elle sera DDF suite à un PAC/PCH dans une descente, ce facteur ne comptera qu’au CAC
le fait que le franchissement ultérieur d’un obstacle lui infligera une DDF (ce facteur ne compte que si l’unité a déjà franchi et donc encaissé la DDF au moment du test)
le fait qu’elle va perdre certains appuis ou flancs sûrs (il suffit qu’ils soient avérés dans la position de l’unité au moment du test pour compter, même si ensuite l’unité en poursuivant son mouvement va les perdre)
le fait qu’elle va avoir des flancs / revers menacés (elle ne subit aucun malus si les menaces ne sont pas avérées dans la position au moment du test)
le fait qu’elle sera sous le feu si les feux n’ont pas encore été réalisés au moment du test (cas de la MAC d’INF sur ART déployée par exemple. Toutefois dans cet exemple, il suffit que l’ART annonce une opportunité de feu dès que l’INF est à P1 —de l’ART— pour que l’INF soit amenée à tester en retour en étant déjà sous le feu… et généralement bien stoppée dans sa MAC si l’ART a pu faire un feu « normal ».)
Résumé : Dans L3C, tu testes toujours en prenant "simplement" les facteurs au moment du test, que ce soit en réaction ou non.
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